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Bibliothèque de AlexianeTh : J'ai lu aussi

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La Femme du Shogun La Femme du Shogun
Lesley Downer   
Je ne connaissais pas Lesley Downer, c'est le premier livre de sa plume que je découvre. Elle semble spécialisée dans les romans traitant du Soleil-Levant :
Geisha, Concubines, Reines, du Nippon ...

Lesley propose de nous narrer à sa façon l'histoire de l'épouse du 13ème Shogun (roi), Astu-Hime (princesse Atsu). C'est tiré d'une histoire vraie, Atsu-Hime a réellement existé et quelques œuvres ont déjà vu le jour la concernant, comme le drama "Atsu-Hime" réalisé par Matsukawa Hirotoka, comptant plus de 50 épisodes et basé sur le roman de Miyao Tomiko.

Nous suivons l'histoire d'une fille de Samouraï (et non une "femme samouraï" comme dit sur la couverture ...) propulsée au sommet de l'échelle sociale en fonction des manigances d'un homme qui devient son père adoptif. Nous découvrons tous les nœuds qui se font et se défont pour y parvenir, les mœurs de l'époque, les significations et symoboliques, la culture (j'ignorais que les Japonais de l'époque ne mangeaient pas de viande, que des légumes, du riz et du poisson, par exemple et trouvaient ça répugnant de tuer un animal pour le manger ...)
Elle nous dépeint la vie de la jeune fille dans sa relation de couple et à la Cour ; plus encore, Lesley se plait à nous faire entrer dans l'intimité du 13ème Shogun, monarque connu pour sa folie et de son certain syndrome qui me fait penser à celui de Peter Pan.
Plus encore, Lesley - au travers des yeux de la jeune Okatsu devenue reine - nous présente l'ouverture au monde du Japon par l'arrivée des Occidentaux. Toutes ses découvertes et ses curiosités liés à ce monde inconnu pour elle. Je n'en dis pas plus sur le sujet.

L'auteur nous donne l'impression de suivre les lignes d'une fresque, d'une peinture, tant elle soigne ses descriptions : les décors, les kimonos, les coiffures, les objets, le château ... C'est une explosion de couleurs, de courbes, d'architecture, de paysages parfois emplis d'onirisme. Je n'ai pas pu m'empêcher de revoir les décors du film "La Cité Interdite" réalisé par Zhang Yimou.

J'ai eu plus de mal avec l'écriture en elle-même ; je mets sur le fait que Downer a essayé de retranscrire au mieux les particularités du langage japonais. Comme si elle traduisait les répliques en respectant leur élocution, la sonorité et leur sens premier. C'est particulier, un brin dépaysant, mais on se laisse finalement embarqué dans l'histoire en s'y habituant.

La Femme du Shogun met en lumière une période bouleversante pour le Japon, un chamboulement qui nous remets nous, les Occidentaux, en question. Je me suis prise une jolie claque à de multiples reprises. Le livre terminé, je l'ai posé et réfléchis très longtemps au message que laisse cette période de l'Histoire.J'ai fait des recherches sur Atsu, plus connue sous le nom de Tenshoin aujourd'hui.

Ce roman est une belle évasion, en d'autres lieux, d'autres temps.
Ce n'est pas un livre que je relirai une seconde fois, mais que je suis ravie d'avoir lu ; j'ai appris beaucoup de choses et m'a ouvert l'esprit de bien des façons, ma curiosité l'a emporté après le point final.
Slave and Mistress Slave and Mistress
Daryl Delight   
Je remercie tout d’abord Daryl Delight pour ce service-presse !

Daryl Delight est un auteur hétéroclite, qui peut nous proposer du thriller ou de l’horreur autant qu’un roman érotique comme Slave And Mistress. Le fait que ce soit un homme – je ne m’en cache pas – qui ait écris ce roman a titillé ma curiosité.

Nous sommes entrainés dans l’histoire d’Ophélie, une jeune femme qui s’ennuie dans sa vie et à la fâcheuse tendance à courber l’échine pour un oui ou pour un non. A une énième humiliation : une rupture pour le moins machiste qui lui donne l’impression de régresser au rang de simple objet sexuel, Ophélie décide de prendre sa vie en mains et ce, grâce aux conseils de « Domina ». Domina, une femme rencontrée sur le net pour le moins… Originale. Cette originalité attire l’héroïne, lui donne envie de sortir des sentiers battus ou, peut-être, de tout simplement se trouver. Elle est alors guidée dans un monde qui la dépasse d’abord … et qui finit par l’appeler pour le faire sien.

Nous découvrant une Ophélie qui se métamorphose au fil des chapitres, qui évolue, sort de son cocon. Ses introspections pointent du doigt le statut de la femme, notamment dans le milieu de l’entreprenariat ; quelque peu caricatural, mais non moins vrai si l’on se penche sur la question : les femmes sont jugées par leurs atouts, ce qu’elles ont à « offrir » avant leurs compétences professionnelles. Tout comme le fait que la gente féminine doit se conformer aux idéaux servis par les médias. Et quoi de mieux pour cela qu’une héroïne travaillant dans le domaine de la publicité pour en accuser l’abus ? Au lieu de se lamenter et de hurler au féminisme, Ophélie décide de rentrer dans le jeu et de retourner la situation à son avantage.

Nous pouvons aussi y trouver une critique des attentes masculines : en couple ou dans les différents métiers et ce, en faisant évoluer le personnage dans un univers hautement machiste et, parfois, pervers.
Bref, l’équilibre entre la dominance et la soumission, représenté, en soi, par le sujet « BDSM » traité dans ce livre.

Ophélie entre dans ce monde qui lui fait ouvrir les yeux sur bien des aspects. A ses risques et périls.

Puisque la jeune femme se cherche, tente de trouver sa place et de s’assumer enfin. Le personnage de « Domina » va l’y aider ; un protagoniste mystérieux, aimant les secrets, mais nécessaire à l’évolution de l’héroïne. C’est un phare dans la nuit auquel Ophélie se raccroche. Plusieurs personnages gravitent autour d’elles, autour de cette amitié qui se créée et se renforce au fil de l’histoire : des hommes pour la plupart, du soumis au dominant, du macho à l’idéal féminin. C’est une toile relationnelle dont Ophélie devient la veuve noire.

Slave And Mistress n’est pas un livre à mettre en toutes les mains ; c’est un récit pour adultes avertis, conscients des scènes érotiques poussées et explicites qui s’y trouvent. Entre l’amour « vanille » et le « BDSM », les scènes s’enchainent et peuvent surprendre par leur crudité. C’est sans doute quelque chose que je regrette dans ce récit ; une vulgarité omniprésente qui finit par écœurer quelque peu à la lecture. Mais le style peut l’exiger et c’est parfois aux lecteurs de s’adapter, quand ce n’est pas ce qu’ils recherchent forcément.

Autre point qui peut me laisser mitigée est l’apothéose de cette évolution en Ophélie. Une évolution sans demi-mesure, radicale, qui laisse en suspens de multiples questions. Tant et si bien que je me demande si un second tome ne serait pas envisageable pour approfondir ce choix, ces personnages dont Domina, et Thomas (sur lequel je ne vais pas m’étendre, par souci de garder un peu de mystère à la lecture.)

Daryl Delight manie humour léger, érotisme, sexualité, introspection dans un style agréable et accessible. On se prend d’affection pour Ophélie, au point que l’on souhaite parfois la secouer dans tous les sens pour la ramener à la raison – ou pas. Domina aussi est attachante, tout comme Thomas qui aurait mérité une place plus importante à mon sens dans le récit. Dans un second tome ?
Ne m'approchez pas Ne m'approchez pas
Emilie Achin   
Je remercie tout d’abord l’autrice pour ce service-presse !

Emilie Achin a d’abord proposé Ne m’approchez pas sur la plateforme d’écriture Wattpad, avec presque 20.000 vues. Maintenant, son roman – qui lui tient très à cœur - parait en autoédition (via Books on Demand.) Cette romance, comme laissé sous-entendre dans le synopsis, traite de sujets lourds, sensibles, pouvant heurter la sensibilité d’un lectorat jeune ou peu adeptes.

L’autrice nous présente Flora, jeune femme dans la vingtaine, qui sera la principale narratrice de sa propre histoire. Trois ans plus tôt, un terrible drame l’anéantie et la coupe du reste du monde. Repliée sur elle-même, terrassée par la maladie, n’acceptant que personne ne la touche, elle refuse toute aide et ne perçoit aucun avenir pour elle. Jusqu’à ce qu’un certain monsieur Standler entre dans sa vie et bouscule son néant.






Lorsque nous découvrons le synopsis ainsi que la couverture, on peut ne pas savoir dans quel genre de roman exactement nous allons embarquer : un drame ? Une romance ? Un récit psychologique ? C’est un peu tout ça à la fois, bien que « roman d’amour » reste malgré tout le genre prépondérant qui en ressort à la lecture.

Flora est une héroïne dont l’humanité a été poussée à l’excès pour jouer aux montagnes russes avec son lecteur. Tantôt agaçante, tantôt émouvante, elle est munie de multiples facettes qui exacerbent ses qualités tout comme ses défauts. La vie est très loin de l’avoir épargné, mais elle peine à composer avec. Les trois années terrées dans l’ombre ont laissées autant de séquelles que le drame qu’elle a vécu. Coupée de ses proches, nous pouvons parfois peiner à la comprendre, mais, en soi, c’est inéluctable. Qui sommes-nous pour juger ? Ou encore cautionner ? Son histoire est là pour lui donner une voix et nous guider dans les méandres de sa tourmente, dans l’espoir quoiqu’inconscient de voir un jour cette petite lumière salvatrice. Elle est fragile par sa condition physique, liée à la maladie qui l’éloigne de ce qui l’entoure, cependant elle daigne pousser son corps dans ses retranchements pour se sentir vivre, entière. Encore existante.







Flora est entourée de ses proches : ses parents ainsi que sa sœur. Si le drame a détruit la jeune femme, les dommages collatéraux sont féroces et sa famille n’en est pas ressortie indemnes non plus. La « victime » n’est pas la seule à souffrir et Emilie Achin a pris soin de le mettre en lumière.

D’autres protagonistes entreront en scène ; des personnages secondaires (comme une psychologue) et, parmi eux, Monsieur Standler qui s’avancera petit à petit sur le devant de la scène, jusqu’à partager les spots avec Flora mettant en lumière les personnages principaux.

Emilie Achin mise surtout sur les dialogues, les échanges constituant la toile relationnelle plutôt que sur les introspections poussées, qui auraient peut-être méritées autant d’attention que les répliques. La psychologie occupant une part indispensable dans ce récit pour mieux comprendre les héros, Flora en particulier, sa maladie et ce qu’elle a vécu a tendance à passer à la trappe. Néanmoins, ce parti pris peut plaire à son lectorat, facilitant ainsi la lecture et l’immersion du lecteur dans les liens qui unissent les personnages. Néanmoins, si un autre lectorat cherche de la psychologie en grande profondeur, pourvue de multiples paragraphes détaillés, centrées sur les cheminements intérieurs des personnages, il faudra être conciliant. L’autrice n’a pas cherché à centrer son histoire sur un tel choix.

Sa décision précédemment expliquée rend la lecture très rapide, fluide et sans réelles prises de tête. Nous pouvons toutefois nous attendre à plusieurs émotions, une romance débutant vite sans pour autant perdre en cadence au fil des pages ainsi que l'évolution de Flora.







Là où peut se trouver un regret se trouve peut-être dans le manque d’explications plus poussées de ce qui tourmente Flora. Certaines parties, notamment la fin, s’y consacrent un peu plus mais il y a un petit manque dès le départ pour mieux s’attacher à l’héroïne, la comprendre, et appréhender ses symptômes pour sensibiliser les lecteurs. Difficile de s’étendre davantage là-dessus au risque de dévoiler une partie de l’intrigue.

Aussi, l’on peut avoir l’impression de tourner en rond au niveau des endroits où se retrouvent les personnages : c’est souvent les mêmes et instaure un sentiment de redondance.

Ne m’approchez pas est un récit difficile pour ceux qui n’y sont pas habitués ou au cœur trop sensible. Il faut s’attendre à serrer les dents, grimacer, s’offusquer ou larmoyer (pour les plus sensibles) face à la dureté assumée et imposée par l’autrice. C’est un récit qu’il faut prendre le temps de découvrir pour mieux apprécier la fin (atypique, en soi) tout en gardant l’esprit ouvert.

Ne m’approchez pas c’est avant tout l’histoire de Flora, de son combat.
D’une humanité qui tend à se reconstruire.
Et si l’amour pouvait réussir ?
En est-il capable ?
Suffisant ?
Ad Vitam Aeternam, tome 1 : Le goût de l'interdit Ad Vitam Aeternam, tome 1 : Le goût de l'interdit
Farah Anah   
J'ai bien aimé ; voire même, accrochée. L'histoire est sympa, j'ai adhéré aux introspections de l'héroïne, ses tumultes intérieurs. Le crescendo est très appréciable aussi. On ne tombe pas dans le mièvre et la relation entre les deux héros s'instaure petit à petit. On a un pas un coup de foudre immédiat. L'attirance débute, puis le désir. Enfin, la passion.

Le récit se met en place petit à petit et ne fait pas l'apologie de l'adultère. C'était un premier tome prometteur en soi.
Cornwand : Léa et Paterson Cornwand : Léa et Paterson
Sylviane Blin   
Je tiens tout abord à remercier l’autrice pour ce service-presse !





« Sylviane BLIN est une auteure auto éditée française, née à Paris et vivant dans les hauts de France. Passionnée de littérature et plus particulièrement de Fantasy
"CORNWAND – Léa et Paterson." est son premier roman.
À travers ce récit d’aventure ébouriffant, elle trace le parcours initiatique d’une jeune fille en quête d’identité et désireuse de trouver sa place dans le monde, comme tous les gens de son âge.
Alors si vous aimez les mondes féeriques peuplés de créatures étranges, de monstres et de sorciers, n’hésitez pas à venir découvrir son univers. »





Pour son premier roman jeunesse, Sylviane Blin nous élance dans une aventure fantasy aux côtés de Léa Kerzennec, Paterson et deux autres adolescents partageant la même destinée.

Un mystère a toujours plané autour de Léa, jeune fille de quinze ans, solitaire pour les uns, bien entourée pour d’autres. Proche de la nature avec laquelle elle occupe une grande partie de son temps, cette solitude n’est en réalité que le reflet d’une adolescente cherchant sa place dans un monde qui ne semble pas être le sien, à fuir l’incompréhension ou la suspicion de ceux qui l’entourent, hormis sa famille. Une famille pour le moins tout aussi mystérieuse que leur petite protégée. Lors de sa quinzième année, Léa sera transportée dans un monde, catapultée par des vérités plus ou moins sombres. Une chose est néanmoins certaine : Léa n’en est même pas étonnée et sa curiosité sera sa première arme pour venir à bout de cette toile tissée de secrets.





Sylviane Blin nous plonge dans un univers respectant les codes et le schéma de la fantasy : un monde manichéen, emplit de fééries, de créatures fantastiques hautes en couleurs, de magie et d’un ennemi à abattre pour protéger Cornwand. Pour ce combat, il faut des héros : ici, quatre adolescents liés par un même but, convoqués par un maître Enchanteur.

Si certains peuvent comparer Cornwand à Harry Potter ou encore Tara Duncan, il faut tout de même émettre quelques réserves : bien que les bases sont en majorité communes, chaque univers trouve sa patte, son essence dans la plume qui lui donne forme, ce qui le rend unique. Dans ce roman, nous sommes plongés dans un univers aux consonances de « bestiaire » et de multiples descriptions, explications, ce qui – nous pouvons le supposer – sert à mettre en place une petite saga de trois tomes. Une fois les fondations bien établies et assimilées, le récit va crescendo et connait une rythmique beaucoup plus intense. Effectivement, le début peut s’avérer un peu long pour les plus impatients des lecteurs, mais c’est un passage indispensable pour la suite et faciliter l’immersion des prochaines actions, retournements de situation. Sans compter que l’autrice met un soin particulier à décrire son univers et à le raconter, au point que la fresque peut se dessiner dans l’esprit des plus imaginatifs d’entre nous.






Un autre parti pris peut prendre de court ou laisser sous-entendre que ce roman jeunesse préfère se consacrer à l’intrigue plutôt qu’à l’introspection des personnages, à leurs divers émotions, sentiments face à ce qui leur arrive. En outre, nous avons l’impression d’être un spectateur – ou un témoin – extérieur, se contentant de suivre les héros et « voir », non ressentir. Comme un film projeté, sans voix off. Nous assistons aux scènes en ne pouvant nous fier qu’aux dialogues, à leurs intonations, gestuelles à interpréter et expressions de leurs faciès. Cette distance forcée, imposée, prend toutefois tout son sens … mais autant vous laisser le découvrir par vous-mêmes. Même l’élocution des protagonistes qui peut nous laisser dubitatifs au vu de leur langage très soutenu pour leur âge y trouve son explication. Pour les moins compréhensifs, qui ont besoin de connaître le background de chaque héro, adeptes des personnages qui ne sont pas « lisses », soyez patients et ouverts d’esprit.





Si ce livre aurait peut-être mérité quelques pages supplémentaires, il n’en reste pas moins dense et riche, ne serait-ce par l’univers féerique qui y est décrit et qui demande de s’accrocher pour en savourer toutes les nuances. Le tout soutenu par la plume de Sylviane Blin qui n’hésite pas à mettre son vocabulaire au service de son monde mi-médiéval, mi-fantasy.

Ce premier livre est un bon début, accessible à la jeunesse aimant la lecture et ces univers-là. Beaucoup d’interrogations restent en suspens qui trouveront sans doute leurs réponses dans de prochains opus ?
Bancale Bancale
Sylvie Del Cotto   
Je remercie chaleureusement Sylvie Del Cotto pour ce service-presse

Sylvie Del Cotto, traductrice pour les éditions Hugo Romance et J'ai Lu, a deux romans à son actif, Bancale étant le second qu'elle publie en autoédition, avec Librinova.

Elle nous relate l'aventure, la quête, de Zoé, fiancée à une rock star, bien décidée à mettre un visage, déclencher le face à face avec un père qu'elle n'a jamais connu. Pourquoi ? Pour ne pas se sentir "bancale" le jour de son mariage, avoir la force de traverser l'église. Se sentir entière et équilibrée, comme une chaise sur ses quatre pieds. Pour cela, baluchon sur l'épaule, elle se met à parcourir le monde, abandonnant sa zone de confort et ses certitudes.





De Miami au Sri Lanka, des îles grecques à la France, nous suivons Zoé, un personnage des plus humains dans ce voyage emplit de doutes, de dangers et d'émerveillements.

Nous suivons toute son évolution, au fil de ses rencontres, de ses mésaventures, ses déceptions et ses joies. C'est une héroïne qui n'a de cesse de se façonner et de sortir du moule dans lequel elle s'est embourbée depuis trop longtemps. A trente ans, elle se découvre de nouvelles facettes, de nouveaux plaisirs de la vie, une meilleure connaissance de soi ; c'est un voyage initiatique, ou le "soi" se révèle, s'apaise autant qu'il se nerve.





L'humanité cabossée est mise en avant, tant par Zoé que par les personnages qu'elle rencontre, tous identifiables par leur background, leur psychologie et leurs interactions avec la jeune femme. Leur rôle influence forcément l'héroïne et la guide sur de nouveaux sentiers, bien que le but principal reste de retrouver "David Thomas."

Ne dit-on pas que ce qui compte, ce n'est pas l'arrivée mais le voyage en lui-même ? Comment parvenir à son objectif ? L'apprentissage avant la sagesse.

Ces allures de tour du monde nous plonge dans de superbes panoramas, des descriptions soignées, travaillées, au point que l'on pourrait sentir l'oppression de la chaleur de Miami, la douceur de l'eau dans les îles grecques ou la plénitude au Sri Lanka.





Il y a quelques actions qui font grimper la tension, notre inquiétude ; l'autrice s'est plu à glisser quelques éléments "thriller" pour aggrémenter ce roman contemporain. Si l'on peut apprécier ces retournements de situation, ponctuées par des passages soutenant les émotions et le relationnel de Zoé, on peut parfois regretter une lenteur qui finit par s'installer, et rendre la lecture un peu pesante, surtout à partir de la seconde moitié du roman. Le crescendo grimpe, grimpe, grimpe et l'on redescend petit à petit, perdant les frissons des premières pages. Peut-être aurait-il fallu garder ce côté "tension" jusqu'au bout ?





Quoiqu'il en soit, Bancale pose des questions tortueuses qui, dans le fond, n'ont pas vraiment leurs réponses ou chacune d'elles sont propres à l'individu qui se les pose. Quelle est la place du père ? Est-il indispensable pour se sentir entier ? Qui est le "père", celui qui éduque ou celui qui procrée ? Quelles leçons peut-on tirer de l'abandon ou, encore, de l'espoir ? Devons-nous nous attendre à forcément être déçus dans cette quête que l'on peut considérer comme existentielle ?

Bancale nous présente une Zoé touchante, humaine, striée de fêlures, qui ne cesse de s'interroger sur les fondements de sa vie et de ce qui la compose aujourd'hui. Une héroïne forte, téméraire et sensible au monde qui l'entoure.

C'est un livre qui fait voyager autant que s'interroger.

"Ne pleure pas, c'est pour ton bien".
Défaillances Défaillances
Marie-Pierre Bardou   
Marie-Pierre Bardou est très loin de son premier roman. Pas loin de dix romans, deux romans co-écrits ainsi que deux guides pratiques, c’est une autrice prolifique (quatorze ouvrages écrits) et fidèle aux éditions Hélène Jacob.
Après une saga américano-irlandaise (Dia Linn) et deux romans co-écrits (Temps mort), MP Bardou nous propose un roman contemporain sur fond de drame familial qui, pourtant, peut cacher un petit pep’s derrière des traits d’humour cynique.





Les diners de famille, les soirées entre amis où rien ne va ni ne fonctionne comme escompté … Mary et son époux étaient loin de se douter que cette insouciante petite fête d’été tournerait au cauchemar.
Sur un principe de chausse-trappe, de flash back divers, MP Bardou nous amène petit à petit jusqu’au point final : qui est mort ?





Nous rencontrons divers personnages tels qu’Alice, la sœur de May, une liaison adultérine, Volker ce viking sexagénaire, May elle-même, une voisine exécrable qui semble avoir plus d’une surprise dans son baluchon … Si nous les suivons par une série de flash back (qu’il faut suivre en notant bien les dates en début de chapitre) ces protagonistes en rencontrent d’autres, plus passagers.

Une certaine originalité vient des points de vus … des chats.
Chamallow et Chaman.





Ces témoignages félins donnent un côté humoristique, un brin décalé mais non moins perspicace sur le déroulement de la soirée.

Au-delà de la petite intrigue posée – à savoir qui a rendu l’âme – c’est tout un méli-mélo d’introspections propres à chaque héros, d’une telle manière que chaque lecteur peut s’identifier à l’un ou à l’autre. Ce sont des tranches de vie qui soulèvent de multiples questions et mettent en lumières … nos « défaillances. » Le bonheur est-il propre à chaque individu ? Qu’attendons-nous de la perfection ? Pour être heureux suffit-il de trouver le bon « partenaire » ou vivre de passion ? Y a-t-il une recette du bonheur, du succès ? Attendons-nous trop des autres ?

Nous sommes loin du livre manichéen. A travers cette « soirée entre amis », on nous dépeint un monde tout en nuances de gris comme l’est réellement la vie. Il n’y a ni bon, ni mauvais … Mais autant que vous vous en fassiez votre propre idée en vous plongeant dans cette petite histoire.






Ce roman demande une certaine concentration dans sa chronologie pour bien comprendre les tenants et les aboutissants de son intrigue. Hormis cela, c’est une lecture très fluide, qui étire nos lèvres d’un sourire narquois ou cynique, quelques petits gloussements … puis nous pouvons nous renfermés en découvrant certains passages plus graves.

Nous pouvons apprécier le riche vocabulaire de l’autrice au service de chaque héros, de leur élocution personnelle (cf. Volker par exemple) ; c’est bien écrit, bien amené, même si une certaine explication (ou cause à effet) peut nous laisser perplexes.

En outre, Défaillances est un petit roman qui fait passer un bon moment, léger malgré quelques thèmes abordés que nous n’aborderions pas avec le sourire dans notre quotidien, mettant en scène une soirée que nous pourrions vivre (en croisant les doigts néanmoins pour qu’il n’y ait pas autant de drame !)

Alors ? A quand le prochain apéro’ ?
Jayden et Cassie, Tome 1 Jayden et Cassie, Tome 1
Carine C.   
Jayden et Cassie se rajoute à la palette de Carine, qui a déjà écrit une autre romance : Love in live. Elle nous propose une New Adult qui a tissé sa toile sur Wattpad avec plus de 40.000 vues. Dorénavant, elle entame les sentiers de l’autoédition.

Cassie a déjà une vie difficile, bouleversée par le décès de sa mère et l’hospitalisation de sa petite sœur, cinq ans, Allyson. Depuis trois ans, elle pourvoie aux finances médicales, mettant en péril ses études d’infirmière ; un métier dont elle rêve depuis longtemps. Mais lorsqu’un de ses projets pour l’hôpital et les enfants malades tombe à l’eau par la faute d’un certain Jayden Conor, riche héritier d’une filiale réputée, ruinant son rêve d’études ainsi que toutes ses économies pour aider sa famille, Cassie voit rouge. Très rouge. Quand ce Conor débarque une seconde fois dans sa vie en prônant le bon Dieu sans confession, Cassie voit plus que rouge. Elle est prête à mordre. Et fort.



Cassie est pour le moins un personnage étoffé par son background torturé, son lourd passif familiale, qui l’ont transformé en jeune femme quelque peu aigrie, cynique, et qui part au quart de tour à la moindre contrariété. Elle est dotée d’un caractère très fort – voire un peu trop – et refuse de se laisser dicter sa bonne conduite par qui que ce soit, malgré qu’elle encaisse durement les reproches, notamment ceux de son père. Evidemment, c’est une jolie femme qui peut faire tourner les têtes, mais cet aspect du personnage reste très discret. C’est à peine souligner, ce qui ôte tout risque de redondance sur sa « perfection à la Mary Sue. »

Ses réactions souvent excessives peuvent nous laisser pantois ou nous faire froncer les sourcils, mais c’est ce qui ponce la particularité de Cassie. Elle est extrême, passionnée et indomptable. Elle a un franc-parler implacable qui s’accompagne bien souvent de ses poings. Ne vous leurrez pas : si elle doit frapper, elle frappe et met au tapis. Ce tempérament ne laisse que rarement place à la douceur et classe l’héroïne dans la catégorie des garçons-manqués au caractère bien trempé. Parfois, on peut avoir envie de la secouer pour la calmer. Pourtant, ce volcan pourrait être tempéré par ses crises (sur lesquelles je ne m’étendrai pas) mais elles sont si rapides qu’elles peinent à canaliser Cassie.
Comme pour toute héroïne de New Adult/New Romance, elle est entourée d’un petit cercle d’intimes : sa meilleure amie (classique) qui est son exact opposé, son cousin (et frère de cœur), son père, et d’autres personnages qui viennent se greffer à sa vie, plus ou moins des flirts, des rivaux pour …

Jayden.



Jayden est un personnage récurrent du genre : bel homme, sexy, mal-compris, riche aux trop lourdes responsabilités qui tombe sous le charme de l’héroïne qui lui tient tête. L’autrice ayant pris le parti de ne rester que du point de vue de Cassie, il n’est pas facile de se prononcer plus en avant sur sa psychologie et son tempérament. Pour l’instant, c’est un héros lisse qui – c’est fort possible – se dévoilera dans le/les prochain(s) tome(s).

L’histoire est un cocktail d’humour, de répliques bien cinglantes, d’émotions – on peut avoir la larme à l’œil à un certain moment du récit … - de romance, bien sûr. Des montagnes russes entre différentes interactions et tournures. Un gros plus pour Cassie qui reste fidèle à son caractère et ne ploie pas sous les éternels « oui mais non » redondants des New Adult / New Romance …




Les regrets que l’on pourrait avoir seraient les nombreuses fautes, le rythme un peu trop rapide de cette bobine qu’est l’intrigue et qui ne nous permet pas d’apprécier au mieux les introspections, l’évolution des sentiments ou les évènements tortueux, tristes … Un rythme plus posé permettrait au lectorat d’au mieux s’imprégner de l’histoire et de ses personnages, attiser notre attachement et mieux comprendre les réactions des uns et des autres, notamment celles de Cassie.

Jayden et Cassie reste une jolie histoire, le premier tome termine sur un cliffangher assez déconcertant, ouvrant la voie sur un second opus qui pourrait être intéressant.

(http://surlesailesdunlivre.forumactif.com/t1588-jayden-et-cassie-tome-1-de-carine-c-saga)
Nous, tome 2 : Inattendu	Nous, tome 2 : Inattendu
Anne-Sophie Ferrapie   
Anne-Sophie Ferrapie signe une nouvelle fois avec Something Else Edition une New Adult. Mais pas n’importe laquelle : le spin-off de son tout premier roman, Indélébile.

Bien plus court que le premier, nous suivons l’histoire de Math (personnage du premier tome) à « l’après-histoire ». De facto, je précise pour celles (ou ceux, pas de sexisme !) qui ont Indélébile dans leur PaL de ne pas lire cette Chronique, ni de décider de commencer par Inattendu. Même si l’autrice précise qu’il n’y a pas besoin d’avoir lu le premier tome pour découvrir ce spin-off, soyez tout de même prévenus !

Après le départ de son amour d’enfance, Sophie, Math perd pied. Plus rien n’a de saveurs – ou presque. L’amour ? Pour les faibles. Ça n’apporte rien, si ce n’est de la souffrance et il se jure de ne jamais plus sombrer, trop hanté par le souvenir de son « ex. »
Sarah concrétise enfin son rêve : celui de devenir pompier professionnelle, malgré tous les clichés du genre, toutes les appréhensions. Etant une femme dans ce milieu, elle a peiné pour s’y faire une place, sans compter un passif familial particulier qui ne l’y a pas aidé.
Quand ces deux-là se rencontrent au détour d’un verre et d’une nuit d’ivresse, l’inattendu les attend (oui, on remarquera le jeu de mots bateau – je n’ai pas pu résister.)
Bien qu’il ne soit pas nécessaire d’avoir lu le premier tome, on peut un peu peiner en débutant ce spin-off puisqu’il débute juste après le départ de la fameuse Sophie, héroïne d’Indélébile. On ne comprend pas forcément toute l’implosion des émotions du protagoniste masculin, toutes ses introspections qui nous échappent un peu. Plus on avance dans le roman et plus on finit par s’en détacher pour mieux s’immerger dans l’histoire de Math et de Sarah, bien que l’ombre de Sophie reste en arrière-plan, interférant dans la trame scénaristique. Ce n’est néanmoins pas gênant et on suit sans mal les péripéties, les montagnes russes de leur relation.
Math est un personnage que l’on croise beaucoup dans les New Adult : un homme beau, viril, un brin lunatique mais attachant, malgré ses humeurs. Ce n’est pas un bad-boy pour autant. Peut-être que pour apprécier au mieux ce héros, il est préférable de le découvrir dans le précédent opus, comprendre toute son évolution et sa psychologie.
Sarah est un tout nouveau protagoniste, crée pour Inattendu. C’est une femme forte par excellence, au sacré caractère que l’on aime voir interagir avec ce qui l’entoure. Elle reste fidèle à son personnage jusqu’à la dernière page, et cela peut faire du bien au lectorat qui affectionne de ne pas buté contre des choix, des prises de décisions, rocambolesques qui ne correspondent pas au personnage qu’ils ont rencontré au début du livre. Le métier qu’elle exerce lui donne une carrure supplémentaire. Une héroïne pompière ? Oui. Même si l’on peut regretter que les facettes de son métier n’est pas un peu plus de place dans la bobine de l’intrigue. C’est ponctuel, mais participe tout de même au background du personnage, sa profondeur.
Il y a plusieurs personnages secondaires qui gravitent autour du noyau « Math&Sarah », comme : Ben (déjà présent dans le premier opus), Amélie, la meilleure amie classique de la New Adult, Steph, l’ami d’enfance, et toute une garnison de pompiers tous plus attachants les uns que les autres. Ils participent au déroulement de l’histoire, aux quelques dénouements, sans plus de surprise, non plus. Anne-Sophie Ferrapie respecte les schémas que l’on connait du genre.
Quant à la relation même entre les deux héros, elle est volcanique, touchante. Tout est tracé d’avance, mais l’idée de les découvrir au fur et à mesure reste agréable, bien qu’il y ait un petit retournement … « inattendu » - argh ! Je l’ai refait ! – qui pimente le récit et nous fait repartir d’un autre pied.
Il peut néanmoins être regrettable de trouver de multiples fautes passées à la trappe lors du travail éditorial qui peuvent bloquer à la lecture ou faire grincer des dents.
Autre point qui peut en gêner certains, c’est le narrateur s’adressant au lecteur. Ça passe ou ça casse. On peut aimer ou détester. Quand c’est trop présent, cette tendance brise le quatrième mur et sort le lectorat de son immersion. On peut penser que cette manie a plus sa place dans une Chicklit où c’est un parti pris récurrent et assumé plutôt que dans une New Adult. C’est parfois dommage lorsque les introspections, dans Inattendu, s’en retrouvent entrecoupées alors qu’elles sont en majorité sérieuses et plus qu’utiles dans les passages abordés.
Quoiqu’il en soit, Inattendu reste un petit roman sympathique, que l’on peut lire en toute heure, tout temps, n’importe où. Pour mieux l’apprécier, peut-être lire Indélébile.
Avant de terminer, je laisse un petit mot en toute subjectivité : j’ai eu un sacré fou rire à la fin du livre.
panique pas, Oli! panique pas, Oli!
Karine Anselme   
Oli est mère célibataire de deux grandes jumelles (ou grumelles.) A trente-cinq ans, elle en a vu des vertes et des pas mûres ; malheureusement, la dernière en date lui a coûté sa confiance en elle et l’amour de sa vie (du moins, de ce qu’elle croyait.) Déçue, brisée, elle se refuse à penser à une prochaine idylle, portant encore le deuil de ce mariage tombé en ruines. Elle s’accroche à la vie grâce à ses filles et à ses deux meilleures amies, Maggie et Emma. Enchainant soirées de beuverie, fous rires et job atypique, Oli ne parvient néanmoins à retrouver « le petit truc » qui lui manque. Jusqu’à cette folle nuit vouée à fêter son anniversaire où elle rencontre Isaac … ou Superman, pour les intimes !

Karine Anselme nous propose un sacré pavé, surtout au vu du genre qu’elle traite : l’érotisme qui tient une place prépondérante dans le récit. Une chose est toutefois certaine : l’écriture est fluide, la lecture facile … malgré quelques petites coquilles bien cachées, tocs d’écriture que l’on finit par repérer à force de lire, des longueurs issues de petites redondances dans la bobine de l’intrigue et des répétitions.





Karine a pris le parti de jongler avec la vulgarité, faisant d’Oli un personnage capable de jurer comme un camionneur. Ce choix est malgré tout à double-tranchant : parfois, c’est peut-être un peu trop et finit par dégoupiller une certaine lassitude et faire sauter quelques passages tournant autour de « putain » « bordel de merde » et autres mots fleuris. Certains peuvent en arriver à les occulter en lisant les dialogues où ils sont les plus présents. C’est un peu dommage si ce n’est pas ce que le lecteur recherche. C’est tout de même posé, expliqué dès le début : c’est Oli et c’est comme ça, c’est elle.





Oli est une héroïne qui doit évoluer, « arrêter de paniquer » et prendre confiance en elle. C’est une femme immature qui fait des choix pas toujours justes, avec moult défauts dont elle s’accommode et, parfois, s’en amuse. Jurer comme un charretier est un moyen pour elle de se façonner un masque plus dur, visant à dissimuler sa sensiblerie et son petit cœur en miettes.

Ce qui est appréciable avec Isaac, c’est qu’il n’est pas un éternel bad boy que l’on croise à tous les rayons New Adult ou Erotique. C’est un héro bien sur lui, agréable … normal, même, hormis quelques particularités qui font de lui un Superman. Et c’est ce qui fait tout son charme.

Les personnages présents dans la vie d’Oli participent en majorité à ce récit, surtout Emma et Maggie qui ponctuent l’intrigue de leurs pitreries et autres conseils avisés. En débutant Panique pas, Oli ! il ne faut pas appréhender l’éventualité de passer bons nombres d’heures avec ces personnages secondaires déjantés, francs, qui ne tournent pas autour du pot. Ils sont là pour dire ce qu’ils pensent, pousser Oli dans ses retranchements et pimenter le récit de leurs interventions pour le moins cocasses. On parle de sexualité, déboires, alcool ... mais, surtout, ce petit groupe s'amuse comme des petits fous.

Si ce roman est une romance érotique, Karine Anselme laisse toutefois un petit coin pour laisser s’installer les émotions, les introspections nécessaires à l’évolution de son héroïne.

En parlant d’érotisme, adepte de la sensualité soft, passez votre chemin. Un chat est appelé un chat dans ce livre. Oli doit réapprendre, se découvrir, s’affirmer … et le côté érotique (majoritaire) va beaucoup l’y aider … mais je n’en dis pas plus.





Vous l’aurez compris : Panique pas, Oli ! est donc un roman érotique, romantique et Chicklit (notamment avec la manie d’Oli de s’adresser directement aux lecteurs, attention de ne pas trop en abuser ?) qui vous fera passer un bon moment : tantôt par des sourires, voire des petits rires pour ceux qui sont sensibles à l’humour livresque, des montées d’adrénaline enfiévrée ou des traits attendris par quelques passages dédiés à l’émotion.

Paniquez pas, lecteurs !

P.S : je peux vous conseiller de lire la Note de l'Auteur et les Remerciements... !

http://surlesailesdunlivre.forumactif.com/t1666-panique-pas-oli-de-karine-anselme?highlight=panique+pas+oli
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