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Commentaires de livres faits par alexsol

Extraits de livres par alexsol

Commentaires de livres appréciés par alexsol

Extraits de livres appréciés par alexsol

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Tout d’abord, je tiens à préciser que je n’ai pas été super emballé par ce roman, mais j’ai tenu à aller jusqu’au bout afin de tenir mon engagement vis-à-vis de l’auteur et de la maison d’édition.

Pourquoi est-ce que je n’ai pas vraiment aimé alors que tous les ingrédients étaient là pour me faire passer un bon moment ? Je ne sais pas, je pense qu’il s’agit de ces livres qu’on aurait aimé aimer, mais auprès desquels on passe à côté.

Parce que dans les faits, il y a plein de choses que j’ai aimé. À commencer par la narration au présent qui donne de suite un style fluide et direct, elle nous met dans l’action et l’auteur la maîtrise très bien. Elle trouve parfaitement son rôle, permet d’éviter les descriptions superflues et d’aller à l’essentiel.

Ensuite, j’ai aimé décortiquer l’aspect critique de notre société actuelle où l’on veut tous être connus et reconnus : cette impatiente de l’apparente réussite sociale. Victor, ici, ne cherche qu’à réussir ENFIN quelque chose dans sa vie, quitte à ce que cela soit un meurtre.

Les personnages sont un peu grossiers, mais c’est la formule qui veut cela, il n’aurait pas été bon de pousser le réalisme plus loin, l’auteur y aurait perdu sa touche d’humour.

De l’humour, en veux-tu en voilà. Je n’y ai pas été sensible et je pense que c’est ce qui a fait que je n’ai pas accroché avec ce roman, mais l’humour est présent, piquant, grinçant, il met en lumière des problématiques actuelles avec légèreté et ça fonctionne !

En bref, je pense que mon ressenti personnel n’est pas à prendre en compte comme un argument, et je vais m’efforcer de noter ce roman, qui est très bon au demeurant, de la manière la plus objective qui soit.

Personnages : 3/4
Style : 3/4
Addictivité : 1,5/4
Scénario : 3/4
Originalité : 3/4

L’homme qui voulait devenir psychopathe, Laurent Malot : 13,5/20

Merci à Netgalley et à l’auteur pour l’envoi et pour leur confiance.
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date : 12-09-2019
J’ai commencé cette histoire, appelée par le résumé qui m’indiquait que Mensonge était un livre à dévorer. Et je ne me suis pas trompée.


Dès les premières pages, nous sommes dans l’action de notre personnage principal. Claire est une jeune femme pleine d’ambition et prête à tout pour réaliser ses rêves. Pas étonnant donc qu’elle se retrouve au milieu d’une enquête pour meurtre et doivent mener à bien une mission d’infiltration auprès d’un homme dangereux pour découvrir s’il est le meurtrier de sa femme. Son personnage ainsi que celui de Patrick, sont très bien contruits, et leurs différentes réactions sont crédibles à 100%. Je regrette cependant un moindre effort de construction pour les personnages secondaires, bien que je sois consciente que cela soit difficile en point de vue interne raconté à la première personne du singulier.

La trame principale n’est pas sans rappeler celle de la série The Following qui suit un enquêteur tenter d’appréhender un serial-killer manipulateur s’inspirant d’Egard Alan Poe. Ici, ce sont sur les traces de Charles Baudelaire que nous marchons, et j’avoue avoir très envie de relire Les Fleurs du Mal. Malgré une intrigue différente et une résolution tout aussi différente, je n’ai pas pu m’empêcher de repenser à The Following durant l’intégralité du roman.

Inspiration ou coïncidence de la part de l’auteur ?

Je ne sais pas, dans les remerciements que nous retrouvons à la fin du livre, l’auteur explique qu’il avait publié une oeuvre similaire dix-sept ans auparavant et qu’il a écrit ce livre à partir de celle-ci. Cette similitude est troublante, mais c’est un concept que j’adore, cela donne une autre dimension au roman

Pour la construction de l’intrigue, j’ai aimé me faire balader volontairement d’idée en idée, de piège en piège. JP Delaney écrit des scènes courtes qui se succèdent rapidement. J’ai grandement apprécié mes huit heures de vol au-dessus de l’atlantique qui m’ont permis de le dévorer presque entièrement.

C’est le genre de livre que vous n’allez pas vouloir lacher, celui pour lequel on prévoit plusieurs heures de lecture tranquille. Croyez-moi, vous allez détester couper votre lecture !

Mensonge sortira le 18 septembre 2019.

Personnages : 3/4
Style : 3/4
Addictivité : 4/4
Scénario : 3,5/4
Originalité : 2,5/4

Mensonge, JP Delaney : 16/20

-Plume de crime-
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date : 03-09-2019
J’ai succombé à l’offre d’abonnement d’Audible qui permet de recevoir un premier audio livre gratuitement. J’ai rapidement fait mon choix et ai choisi Le Signal de Monsieur Chattam. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un de ses livres, malheureusement trop déçue par ses derniers thrillers, j’ai donc pensé donner à monsieur Chattam une nouvelle chance. En effet, je trouve ses derniers ouvrages répétitifs, moins travaillés et surtout, sans suspense. Les schémas sont tout le temps les mêmes, il suffit d’en avoir lu plusieurs pour deviner la fin avant la moitié du roman.

Mais quel plaisir de retrouver la plume fantastique (de genre fantastique j’entends) de Maxime Chattam ! J’avais adoré Le Cinquième Règne et j’ai retrouvé un petit peu cet univers grâce au Signal. Ce n’était pas non plus, sans me rappeler Stephen King et ses épopées adolescentes horrifique, telle Ça.

Dans le signal, nous passons d’un point de vue d’adolescents à celui d’un père ou d’une mère de famille, à celui de l’inspecteur méticuleux, à la toute nouvelle inspectrice, à la victime…
Les personnages sont plutôt bien travaillés, quoi qu’un peu caricaturés à mon goût, comme souvent dans les derniers Chattam. Je regrette que la famille principale et les adolescents soient mieux travaillés que le reste des personnages sur qui on en sait trop peu.

Le style est chargé, comme chaque Chattam mais allez savoir, en audio livre, cela ne m’a pas choqué. Certains passages auraient, à mon sens, mérité d’être écourtés, Chattam a insisté sur des passages que je n’ai pas jugé le méritant et qui je pense étais là pour nous perdre sous un flot de détails supperflus.

Le scénario est intéressant, il n’y a pas de grandes surprises, mais j’ai beaucoup aimé le dévoilement progressif.

Écouter un livre, c’est très agréable et vraiment, je ne pensais pas que j’allais apprécier l’expérience. Quel plaisir de pouvoir continuer son livre dans le bus, en marchant dans la rue, dans le métro, en tapissant, en cuisinant, vraiment, j’ai découvert une nouvelle manière de découvrir un livre et je ne le regrette pas. Je pense que cette expérience est une grande réussite surtout grâce à Julien Chatelet, le lecteur. Sa voix est basse, il interprète extrêmement bien les différents personnages sans sur jouer. À chacune de ses pauses, j’étais en haleine.
Si vous cherchez une bonne raison de vous laisser tenter, choisissez Julien Chatelet.

Pour conclure, l’histoire est sympa, sans péter trois pattes à un canard non plus, les personnages restent fidèles à eux-mêmes et évoluent au fil des pages et il est assez difficile de lâcher l’écoute (et non la lecture cette fois-ci) . On notera seulement certaines longueurs, un manque d’originalité certain et un travail des personnages qui aurait put être plus égal.
Cependant, je mets Le Signal dans la catégorie des bons livres, qu’il fait bon offrir, ou s’offrir.
J’oubliais ! Amateur de gore, courrez-y, sinon, passez votre chemin !

Personnages : 2,5/4
Style : 3/4
Additivité : 3/4
Scénario : 3/4
Originalité : 2,5/4

Le Signal, Maxime Chattam : 14/20
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