Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par AliceContes

Extraits de livres par AliceContes

Commentaires de livres appréciés par AliceContes

Extraits de livres appréciés par AliceContes

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 19-02
Qui suis-je pour vouloir bouleverser l'ordre des choses, en vouloir toujours davantage? Qui suis-je pour dire à une fille qui espérait une vie sans histoire avec son Promiscue, maintenant, elle doit faire ses choix et affronter le danger?
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
MEGGIE
Je suis rentrée à la maison, un après-midi, et Sephy m’attendait dans le salon. Elle se tenait au milieu de la pièce, une grande valise à ses pieds et Callie Rose dans les bras.
-Que se passe-t-il m? ai-je demandé.
Mon cœur battait plus vite que les ailes d’un oiseau-mouche.
-Meggie, j’ai décidé que Rose et moi allions emménager chez ma mère. Pas pour toujours, seulement jusqu’à ce que je reprenne mes habitudes avec ma fille, m’a annoncé Sephy.
Je me suis sentie envahie par la panique.
-Tu ne peux pas faire ça, ai-je lâché.
-Si, Meggie. C’est mieux. J’attends mon taxi et je vous promets que je vous appelle dès que j’arrive chez ma mère.
-Je ne te laisserai pas partir.
-Vous ne pouvez pas m’en empêcher, Meggie. Ça ne fonctionne pas comme ça, et si je veux créer une véritable relation avec ma fille, nous devons, elle et moi, nous retrouver un peu seules.
Sephy était prête à partir, à quitter la maison, à quitter ma vie.
-Si tu poses un pied hors de cette maison, j’appelle immédiatement les services sociaux, l’ai-je prévenue.
Sephy s’est raidie.
-Quoi?
-Tu penses vraiment que les services sociaux autoriseront une petite fille à vivre avec une alcoolique et une folle? ai-je craché.
Ma langue avait commencé à creuser un précipice entre Sephy et moi.
-Tu crois que je vais te laisser emmener la petite-fille et te laisser une nouvelle occasion de la tuer...
-TAISEZ-VOUS! TAISEZ-VOUS! TAISEZ-VOUS! a hurlé Sephy. Je n’ai pas essayé de la tuer, je n’ai jamais voulu faire de mal à mon bébé! Jamais!
Callie Rose s’est mise à pleurer en voyant sa mère crier sur moi. Elle a tendu ses bras vers moi. J’ai avancé pour la prendre, mais Sephy a été plus rapide. Callie s’est débattue pour échapper à l’étreinte de sa mère en me tendant toujours les bras.
Et j’étais contente.
-Si tu veux aller chez Jasmine, personne ne te retient, ai-je dit à Sephy. Mais tu partiras seule.
-Si je veux partir et emmener la fille, vous ne pourrez rien faire pour m’en empêcher!
Sephy avait un regard que je ne lui connaissais pas.
-Peut-être. Ou peut-être pas. Je te traiterai au tribunal et je gagnerai. Ton père ne veut rien avoir à faire avec Callie Rose et ni toi, ni ta mère n’êtes capables de vous en occuper. Tu ne me prendras pas ma petite-fille.
-Vous savez que ma mère ne boit plus. Et que je vais mieux, a dit Sephy.
-On verra ce qu’en pèsera le tribunal! Laissons le juge regarder cette petite fille pleurer pour être avec moi.
-Vous feriez-ça?
J’entendais à peine Sephy. Callie pleurait et criait trop fort. Je les ai regardées toutes les deux. Durant plusieurs secondes. Et je me suis rendu compte de ce que je venais de dire. J’avais utilisé des mots comme des armes. Les balles rebondissaient sur les murs et Sephy n’était pas là seule qui était atteinte.
Non, ai-je voulu crier, non, je ne ferai jamais une chose pareille. Tu es ma mère de Callie, la bien-aimée de Callum. Je t’aime comme si tu étais ma fille, mais je t’en supplie, ne m’enleve Pas Callie Rose. J’en mourrai si tu l’emmènes loin de moi...
Ces mots que je n’arrivais pas à prononcer étaient dans mes yeux et dans mon cœur.
Mais Sephy ne pouvait entendre que ces misérables menaces. Et c’est tout ce qu’elle a entendu.
C’est la dernière véritable conversation que nous avons eue. J’ai pris Callie Rose des bras de Sephy. Elle n’a pas essayé de m’en empêcher. Elle a pris sa valise et a monté l’escalier.
Le jour ou j’ai gagné.
Le jour ou j’ai perdu.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
date : 05-02
Une voiture te coupe-t-elle la route, tournant sans se soucier que tu ailles tout droit, sans se soucier que tu existes ni que, par sa faute, tu cesses d'exister? Le véhicule arrive face à toi et feint d'ignorer que le feu est vert pour toi aussi, de l'autre côté du carrefour que tu traverses. Il est vert pour toi aussi, même si tu n'as pas de carrosserie pour te protéger mais seulement une petite robe à fleurs bleues et jaunes. La loi est la même pour tous les objets roulant dans le centre des villes mais la voiture, dans sa robe de tôle, se sent supérieure à ton vélo. Ou alors elle arrive derrière toi, te dépasse comme on enjambe une sauterelle, sans même s'en rendre compte, puis tourne à droite et te fauche comme une sauterelle. Sans même s'en rendre compte.
Ou bien le conducteur fait-il un bref arrêt à un stop?
Il peut se pencher pour vérifier qu'aucun véhicule n'arrive à droite, et redémarrer sans avoir jeté un regard à gauche parce que la perpendiculaire est à sens unique. Devant le pare-chocs passe une piste cyclable mais les automobilistes prennent souvent les pistes cyclables pour des dépose-minutes. Celui-là n'y prête pas plus d'attention qu'à un moustique écrasé sur un coin du pare-brise, il ignore la piste cyclable sur laquelle tu roules. Les fleurs bleues et jaunes de ta petite robe ne sont pas assez criardes pour attirer son regard.
Ou alors l'automobiliste n'aime pas la chanson qui passe à la radio, ou il attend un appel, ou il remarque une pièce de cinq centimes tombée sur le tapis du côté passager. La rue est à sens unique alors il ne risque rien, se dit-il, à se pencher pour changer de station, attraper son téléphone ou ramasser la pièce de cinq centimes. Il se penche dans sa voiture qui roule à quarante ou cinquante kilomètres-heure dans la rue à sens unique. certes une piste cyclable longe le rue, mais un moustique écrasé sur un coin du pare-brise n'attirerait pas plus l'attention du conducteur qu'une robe à fleurs bleues et jaunes. Ce sont de toutes petites fleurs.
Ou encore l'automobiliste ouvre la portière de sa voiture sans s'assurer que personne n'arrive derrière lui. Une chose est sûre, c'est qu'il n'y a pas de voiture, un bref coup d'oeil dans le rétroviseur suffit à l'en garantir. ce n'est pas une petite robe à fleurs bleues et jaunes, surgie d'un angle mort, qui risque de blesser l'automobiliste ou d'arracher la portière de sa grosse voiture, mais plutôt la robe qui risque de voler par-dessus la portière, un minuscule soleil fleuri.
A moins que l'automobiliste ne sorte d'une place en épi. Il se tourne un peu vers la fenêtre arrière droite, pas plus que nécessaire puisque de toute façon, si un véhicule arrivait, une traînée de couleurs lui sauteraient au coin de l'oeil. Un vélo en petite robe, bien sûr, c'est différent.
Avez vous apprécié cet extrait ? 0
Tourne-toi vers l'étoile Polaire,
Ton guide loyal.
Que la vérité, l'honneur, la justice
Soient ta boussole.
Avez vous apprécié cet extrait ? +1
Peeves
Esprit frappeur ou poltergeist, pas un fantôme mais "un indestructible esprit du chaos" qui hante les murs de Poudlard (JKR). Il a l'apparence d'un petit homme habillé d'une manière assez singulière et est d'allure "assez solide", à la différence des fantômes translucides (CS8, CF12).
Peeves se balade dans les couloirs et les classes du château en causant autant de désordre que possible. Personne n'a d'autorité sur lui (à part peut-être le Baron Sanglant) et il aime particulièrement faire enrager Rusard (e.g. ES7, 9). Ses blagues, qui consistent le plus souvent à jeter des choses sur les gens et dire des grossièretés, sont assez prévisibles ; comme le dit Nick Quasi-Sans-Tête, "La subtilité n'a jamais été le point fort de Peeves" (OP14)

"peevish"=ang. "pervers, capricieux, stupide".
Avez vous apprécié cet extrait ? +1
date : 05-12-2018
-Si vous pouviez choisir, vous aimeriez mourir comment?
Les mots m'ont échappé.
-Jamais, cingle Lindsay.
-Je suis sérieuse.
J'essuie mes paumes trempées de sueur sur le siège.
-Dans mon sommeil, dit Ally.
-En mangeant les lasagnes de ma grand-mère, enchaîne Elody.
Ally hurle de rire.
-Dans un avion, lance Lindsay. Si j'y passe, tout le monde y passe avec moi, explique-t-elle en mimant la chute d'un appareil avec la main.
-Vous croyez qu'on s'en rend compte?
J'éprouve le besoin subit d'en parler. Je poursuis:
-Je veux dire, vous croyez qu'on a un pressentiment...avant?
Ally se redresse et étreint les appuie-tête de nos deux sièges.
-Un jour, au réveil, mon grand-père a juré avoir vu au pied de son lit un type vêtu tout en noir, une immense capuche sur la tête, le visage dissimulé. Il tenait une épée ou ce truc dont j'ai oublié le nom. Bref, c'était la mort, quoi. Plus tard ce même jour, le médecin lui a diagnostiqué un cancer du pancréas. Le même jour!
Eloy lève les yeux au ciel puis fait remarquer:
-Sauf qu'il n'est pas mort/
-Il aurait pu.
-Ton histoire est absurde.
-On pourrait changer de sujet? demande Lindsay, qui marque à peine une seconde d'arrêt avant de s'engager sur la chausse mouillée. C'est trop morbide.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
Les clés volantes

Il n'y a pas que les balais qui volent dans le monde des sorciers! Les clés magiques, imaginées par les professeurs de Pouillard pour protéger la Pierre philosophale, volent elles aussi. Pour réaliser les clés en couleurs ci-dessous, Jim Kay a superposé, à l'ordinateur, des couleurs à l'aquarelle sur les clés dessinées au crayon (ci-contre). L'artiste a testé plusieurs formes et couleurs de clés, en cherchant à reproduire le "tourbillon de plumes aux couleurs d'arc-en-ciel" décrit dans Harry Potter à l'école des sorciers. Les clés regorgent de détails qui les rendent toutes uniques.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
-Vous saviez que Nini fait des pompes sur un bras?
C'est muy increible.
-Est-ce qu'elle vous a parlé de mon spectacle? s'enquit Origan anxieusement.
Nini cessa de sauter d'un seul coup.
-J'ai fait beaucoup de prospectus, dit-elle.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
"Alors, Malice, fait M.Froncé avec un sourire encouragent, quelles régions connais-tu et que sais-tu de leurs habitants?"
Soudain, Malice semble inspirée. Elle se précipite au tableau, prend une craie rouge et dessine avec application une sorte de gros nez rouge.
"C'est la Turbuline, explique-t-elle. Les habitants ont des nez très longs. Il vaut mieux leur tourner le dos quand on leur parle, sinon on risque de se faire éborgner!"
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
[...]-Rouge ça fait plaisir de te voir! s'exclama Alex en s'asseyant à côté de la reine emmitouflée. Je ne m'attendais pas à te voir ici...
-Chhh! dit Rouge en lui mettant un doigt sur la bouche. Parle à voix basse. Personne ne doit savoir que je suis là.
Alex la dévisagea. Elle ne pouvait pas être sérieuse?
-Tu essaies de te cacher dans cette tenue?
-Ben, je suis désolée, mais je ne savais pas quelle était la tenue appropriée pour le mariage de deux fugitifs en pleine forêt, dit Rouge en enfonçant son visage dans son manteau. Je ne serais pas là si Charlie ne m'en avait pas persuadée. Tu as vu par quoi on est entourées? Où est-ce que Jack et Boucle d'or ont connu tous ces gens... on dirait le cauchemar d'un gamin!
-Au fait, où est Grenouille?
Alex ne voyait nulle part son ami anciennement ensorcelé.
-Il est dans les bois, quelque part avec Jack, à attendre le début de la cérémonie. C'est son témoin.
-Oh, c'est sympa! Et qui est la demoiselle d'honneur de Boucle d'or?
Rouge poussa un grognement qu'elle ne cherchait pas à camoufler au reste des invités. De toute évidence, c'était un sujet sensible.
-Sa jument.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
date : 25-09-2018
[...]-Votre fils vole, Mme Chevreau, dit-il, horrifié, incapable désormais d'appeler Eleonore par son prénom. Il flotte?
-Ah bon? s'étonna-t-elle en levant les yeux comme si c'était une surprise.
-Vous le savez très bien. Vous le tenez en laisse! Est-ce donc ça que nous nous acheminons, madame Chevreau? Sont-ce les abîmes au-fond desquels Sydney, la plus belle ville du monde a sombré?
Eleonore ouvrit la bouche pour se défendre mais ne trouva pas les mots pour expliquer le comportement de son fils.
[...]-Ton comportement est inadmissible! cria-t-elle en agitant le doigt. (Elle lui en voulait tellement au petit garçon que de mauvaises idées lui venaient à l'esprit.) Je ne le permettrai pas, Barnabé Chevreau! Tu m'entends? Je suis ta mère et je t'intime l'ordre de cesser de flotter sur-le-champ. Descends!
-Mais je ne peux pas, répondit Barnabé d'une voix triste.
-Descends! hurla-t-elle, le visage conditionné par la rage.
-Je ne sais pas comment faire, dit Barnabé. Je suis comme ça, c'est tout.
-Alors, je regrette, lâcha-t-elle en secouant la tête et en baissant la voix, mais je n'aime pas beaucoup ce que tu es.
Sur ces paroles, elle partit à la cuisine, ferma la porte derrière elle et n'adressa plus la parole à personne le reste de l'après-midi.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
date : 25-09-2018
[...]-Lukas, rend-moi un service. Dis-moi quel jour on est.
-Samedi. Samedi 20 avril.
Là, tout me revient d'un seul coup.
-Ma correspondante.
-Quoi, ta correspondante?
- C'est aujourd'hui qu'elle débarque. J'avais totalement oublié.
-Parce que tu as une correspondante, toi?
-Oui. Anglaise, même.
Il se marre.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
date : 25-09-2018
Il pleuvait le jour de notre naissance et notre père était content. Un jour de vraie pluie en saison sèche. Une pluie qui chantait, braillait, criait et jouait du balafon sur les toits en tôle des maisons du village. Une pluie insolente qui se vautrait e mille flaques brunes au fond des pirogues.
Avez vous apprécié cet extrait ? +2
"[...]-On est désolés de vous avoir suivi! lança Conner. On pensait qu'on vous connaissait peut-être.
-On ne vous veut pas de mal! On va vous laisser tranquille maintenant!
La créature approchait encore.
-Vous feriez mieux de rester loin de nous! s'écria Conner qui tentait une nouvelle stratégie. Ma sœur connaît la magie! Elle vient de couler une maison... Elle vous fera la peau!
Alex le dévisagea, exaspérée. Il croyait vraiment que ça allait les aider?
La créature s'immobilisa a seulement quelques mètres et scruta les jumeaux de bas en haut.
Conner ramassa un grand bâton par terre et commença à l'agiter vers la créature à capuche.
-J'ai joué au base-ball à l'école primaire! Je vous préviens!
Un doux ricanement émana sous la cape.
-Allons, est-ce ainsi que l'on salue un vieil ami? s'ingigna une voix sophistiquée familière.
Leur interlocuteur retira doucement sa capuche et les jumeaux poussèrent un soupir de soulagement.
-Grenouille!"
Avez vous apprécié cet extrait ? +2