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Bibliothèque de Alix2310 : Mes envies

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Sauvage Sauvage
Jamey Bradbury   
Ray Bradbury nous entrainait dans les brasiers enflammant les livres (Fahrenheit 451) et Jamey Bradbury, elle, nous emmènera dans les blanches et froides étendues de l’Alaska.

Mettez vos moufles, sortez vos grosses chaussettes et n’oubliez pas votre cache-nez (et cache-tout-ce-que-vous-voulez) afin de ne pas prendre froid, car c’est un véritable apprentissage de la vie au grand air froid que vous allez faire.

Depuis toute petite, Tracy ne s’est jamais sentie bien qu’en courant dans la forêt ou en attelant des chiens de traineau. Son père est un musher et elle ne rêve que de suivre les traces de ses patins de traineau et de concourir à la Iditarod trail, une course pour musher longue et dure.

Ce roman, dans le style nature-writing, dégage une atmosphère bien particulière : un mélange de poudreuse, de jeune fille rebelle et des relents de fantastique car si Tony Chu (le détective cannibale) était un cybopathe (capable de retracer psychiquement la nature, l’origine, l’histoire, et même les émotions, de tout ce qu’il mangeait), Tracy, elle, c’est un autre don qu’elle possède…

La référence à Stephen King n’est pas usurpée, l’élément fantastique est bien là, c’est trash quand on y pense bien, mais le tout est très bien incorporé à l’histoire et passe sans aucun soucis, ajoutant même une autre dimension au récit.

Je peux même affirmer que sans cet élément, le roman n’aurait pas été aussi bien et nous serions parti sur une description des conditions de course avec des chiens de traineau (attention, j’aurais bien aimé en vivre une de l’intérieur, avec Tracy).

Tracy… Quelle jeune fille énigmatique, qui ne se livre que peu souvent, qui ne vit que pour la forêt, ses chasses, les animaux qu’elle trappe.

Petit à petit, l’auteur, de sa plus belle plume, déroule son récit en y incorporant tout doucement cet élément, en nous donnant des indices sans jamais trop forcer sur le trait et c’est avec un effroi certain que nous le comprenons dans son entièreté, non sans ressentir une dose de fascination au dégoût ou de dégoût à cette fascination (au choix).

D’ailleurs, une scène m’a tellement glacé les sangs que même si elle avait eu lieu sous le soleil des Caraïbes, j’aurais été transpercée par le froid. J’en suis restée avec la bouche ouverte et dans l’incapacité de poursuivre ma lecture durant quelques moments tant elle m’avait coupé les jambes.

Et malgré cela, je n’ai toujours pas réussi à être fâchée avec Tracy : à cause de son don (ou de sa malédiction, toujours au choix), elle avait fait une erreur terrible et malgré le froid qui m’a saisit, malgré mes mains tremblantes, je l’ai trouvée touchante jusqu’au bout, cette jeune fille dure comme le bois.

Un récit dur, âpre, magnifique, servi par une plume alerte qui sait bien décrire les émotions ou l’implacabilité, la rudesse de l’Alaska et la solidité des gens qui y vivent.

Des personnages magnifiques, qui me hanteront longtemps, un père veuf qui a fait tout ce qu’il pouvait mais qui n’avait pas compris sa fille puisque les non-dits sont aussi puissant qu’un blizzard, dans cette famille.

Un récit qui aurait encore pu continuer plus longtemps et une envie folle d’aller arpenter les bois de l’Alaska avec un traineau tiré par des chiens.
Au petit bonheur la chance ! Au petit bonheur la chance !
Aurélie Valognes   
Ayant déjà lu Mémé dans les orties, je savais à quoi m’attendre quant-au style d’écriture et j’avais hâte de retrouver cette légèreté et cette fraîcheur qui sont les maître-mots des romans d’Aurélie Valognes.

Nous suivons donc l’enfance de Jean, vivant maintenant chez sa grand-mère Lucette afin de laisser le temps à sa mère de trouver un nouvel emploi et un logement sur Paris, capitale où tout est possible dans l’esprit de cette maman célibataire.
Lucette ne s’attendait pas à voir son petit train-train quotidien chamboulé par cette pile électrique, qui pose une tonne de questions et ne sait pas marcher sans tomber par-terre.
Quant-à Jean, il aime beaucoup sa grand-mère mais ne la comprend pas toujours : elle vit recluse dans le passé, visitant chaque jour le cimetière, ne souhaitant même pas acheter de réfrigérateur et toutes ces nouvelles technologies comme la télévision. Il se demande chaque jour quand est-ce qu’il aura des nouvelles de sa maman, Marie, et surtout quand viendra-t-elle le rechercher pour l’emmener à Paris.
Le temps passe, et elle ne vient toujours pas. Après toutes ces années, Jean s’est habitué à ce village, s’est fait des amis, va maintenant à l’école et est devenu le petit enfant modèle, prêt à tout pour aider sa grand-mère qui vieillit. Mais maintenant qu’il se plait si bien ici, tout ne va pas se passer comme prévu…

J’ai vraiment adoré cette complicité qui unit Lucette et Jean. Ils sont si différents en tous points, mais chacun est prêt à faire des compromis et des sacrifices pour que l’autre se sente bien. Lucette a tout fait pour noyer le chagrin de ce petit garçon, qui demandait chaque jour quand sa mère viendrait ou bien s’il avait reçu du courrier. Et le voyant aller de déceptions en déceptions, elle a bien compris que c’était maintenant à elle que revenait le rôle de mère.
Finalement, à deux ils se créent de nouvelles habitudes, un nouveau toit et se plaisent dans cette vie. Peut-être trop puisque plane toujours l’épée de Damoclès : quand Marie reviendra-t-elle chercher Jean ?

Lucette est vraiment un personnage fort : confrontée à ses faibles moyens et à quelques difficultés qui s’installent dues à son vieillissement, elle va pourtant se refuser à laisser ce petit sans rien, quitte à abandonner ses souvenirs en laissant sa maison derrière afin qu’il se sente enfin chez lui. Elle fait preuve d’un amour inconditionnel, mais est bien trop fière pour montrer à quel point elle a besoin de Jean dans sa vie et pour lui dire tout ce qu’il lui a apporté malgré les difficultés.
Quant-à Jean, nous le voyons grandir et gagner en maturité au fil de ce roman : du petit garçon maladroit et étonné par tout ce qu’il voit, à l’adolescent qui prend soin de ses proches et sait désormais faire face aux déceptions.
Les personnages secondaires comme Lucien, Tante Françoise et Anita sont les bouées de secours de nos personnages principaux, ils sont toujours d’une grande aide que ce soit dans les bons comme dans les mauvais moments : je les ai tous adorés ! Ces personnages sont dotés d’un coeur et d’une bonté d’âme immenses et sont finalement essentiels pour le côté « feel-good » de ce roman.
Toutes ces personnes m’ont poussée dans l’idée qu’il faut toujours voir le bon côté des choses et se complaire dans les petits bonheurs simples auxquels nous sommes chaque jour confrontés plutôt que d’attendre une chose qui n’arrivera peut être jamais !

Mais à côté de toute cette légèreté, ce roman nous confronte à des sujets plus sérieux, surtout dans une société comme celle des années 70 où il restait beaucoup à faire.
Il y a énormément de thématiques dans ce court roman : la violence conjugale, le divorce – qui n’était pas encore devenu banal -, l’abandon d’un enfant, l’émancipation des enfants vis-à-vis des valeurs transmises par leurs parents – telles que la religion -…
Mais surtout, il est essentiellement question des droits de la femme. En effet, par bien des facettes Marie, la mère de Jean, nous apparaît comme indigne. Mais au fil du roman, nous apprenons les raisons qui l’ont poussée à laisser Jean derrière, et le combat qu’elle mène pour avoir des droits : le droit de travailler, de ne pas compter sur un mari pour faire vivre son foyer, de porter un pantalon, et surtout le droit de faire des erreurs et d’avorter.
Ce sont des sujets forts, auxquels je ne pensais pas avoir affaire au cours de ma lecture, et pourtant ils ont apporté beaucoup de matière, et m’ont fait réfléchir sur le fait que tout ne pouvait pas être tout blanc, ou tout noir. Oui, cette femme a abandonné son fils, elle est loin d’être parfaite mais d’un autre côté elle se bat pour l’avenir. Personne n’est parfait.

Finalement, que ce soit dans les sujets légers comme les plus difficiles, ce roman transmet de belles leçons de vie !
J’ai éprouvé tellement d’émotions contradictoires : j’ai souri, j’ai ri à pleines dents, j’ai été en colère, ou bien fière, mais j’ai aussi eu la larme à l’oeil, et enfin un pincement au coeur lorsque j’ai refermé la dernière page de ce livre.
Je conseille à tous de lire également la partie « Pour vous en dire plus » à la fin de ce livre, Aurélie Valognes nous en dit plus sur ce qui lui a donné cette idée, et ce qui l’a poussée à l’écrire différemment de son idée primitive. Elle nous y fait beaucoup réfléchir et j’ai trouvé son intention admirable.

Pour finir, je souhaite transmettre un grand merci aux éditions Mazarine et à la plateforme NetGalley France de m’avoir permis de lire ce roman et d’en écrire une chronique. Merci pour votre confiance.

https://letmetaleyoublog.wordpress.com/2018/05/01/au-petit-bonheur-la-chance-aurelie-valognes/

par Maelours
Aubépine, Tome 1 : Le Génie Saligaud Aubépine, Tome 1 : Le Génie Saligaud
Thom Pico    Karensac   
Cette BD jeunesse est extra ! C'est l'assurance de passer un bon moment en compagnie de notre héroïne qui est une petite chipie.
L'histoire m'a un peu fait penser à la série Hilda avec son univers pleins de créatures et d'aventures. Et les graphismes font aussi le charmes de l'œuvre. On y trouve dans les décors, plusieurs petits clins d'œil à d'autres séries telles que Pokémon (une figurine) ou Gravity Falls (un pull de Mabel).
Même si la BD est destinée à un jeune public, les plus grands peuvent la lire sans problème.
Hâte de lire la suite !

par Aeliria
La Dernière réunion des filles de la station service La Dernière réunion des filles de la station service
Fannie Flagg   
Il s'agit du troisième roman de cet auteur que je lis et j'adore son écriture décalé et amusante.
Ce livre raconte l'histoire de femmes qui vivent à une époque différente et qui ont des caractères bien trempé.
C'est facile ainsi qu'agréable à lire. Un bon moment de lecture, et, de détente.
La Vraie Vie La Vraie Vie
Adeline Dieudonné   
Une lecture angoissante et sublime !
Adeline Dieudonné nous livre ici un roman noir, féroce, qui serre le cœur et noue les tripes.
Un roman sur le courage et la peur, l’amour et la haine, l’espoir et la fatalité.
Un livre sur cette enfant, sans nom, qui se bat sans cesse, et se rend rarement.
Cette gamine que l’on voit grandir, subir, tomber et se relever, encore et encore, espérant toujours que la prochaine chute ne sera pas celle de trop.
Mais elle lutte, la gosse. Elle lutte sans cesse, elle lutte même en cachette.
On assiste, à son instinct qui s’aiguise, à sa bouche qui se tait et à son âme qui hurle, à ses yeux qui se baissent et à ses poings qui se serrent.
Parce qu’elle a un rêve, la gosse. Un rêve un peu fou : revenir en arrière, pour sauver son frère. Sauver ses 6 ans, ses petites dents de lait et ses yeux émeraude.
Mais les fauves veillent. Eux, leur rêve, c’est d’anéantir l’espoir et vider son âme. Faire d’elle une proie.
Devant cette guerre de tous les instants, à laquelle nous assistons impuissants au fil des pages, nous tremblons, nous espérons et nous prenons part, de loin.
Pourtant on aimerait pouvoir faire plus. Tellement plus...
Avec ce premier roman de toute beauté, l’auteure nous égratigne et nous malmène grâce à une plume qui, comme son héroïne, nous va droit au cœur.
Un livre magnifique. Une enfant inoubliable. Une auteure à suivre.
.
https://annesophiebooks.wordpress.com/
Quand souffle le vent du nord Quand souffle le vent du nord
Daniel Glattauer   
Un livre magique, poétique où les mots deviennent le vent qui nous souffle tellement de sentiments, d'émotions en nous. On a du mal à décrocher et pourtant, au départ, si on lis peu ou pas de romans épistolaires, on peut être désarçonnés par le style puis on s'y fait. La fin est tellement... mais une suite est sorti, il faut vite que je me la procure pour pouvoir jouer le voyeur dans l'histoire virtuel qui lie Emmi à Léo.

par _MoKoNa_
Mille petits riens Mille petits riens
Jodi Picoult   
J'ai acheté Mille petits riens parce que j'étais intéressée par le sujet du racisme aux Etats-Unis. Je viens de le refermer et je ne sais pas vraiment quoi en penser... Mille petits riens c'est l'histoire d'une infirmière noire dans les Etats-Unis d'aujourd'hui qui est accusée par un suprémaciste blanc d'avoir tuer son bébé. L'accusée sera défendue par une jeune avocate blanche qui ne sais pas vraiment où se placer vis à vis de la question du racisme.
J'ai bien aimé le personnage de l'avocate Kennedy, j'ai eu du mal avec celui de l'accusée Ruth et bizarrement le personnage choquant de Turk, le suprémaciste, est celui que j'ai préféré. Bien sûr non pas "grâce" de son caractère violent ni "grâce" de ses idées radicales, mais simplement parce que j'ai eu l'impression que l'auteure lui avait porté plus d'attention qu'aux deux autres. Turk est pour moi le personnage le plus complexe, il représente parfaitement le paradoxe qui existe ou qui sommeille en chaque être humain à savoir celui de l'amour et de la haine. J'ai éprouvé plus de pitié envers lui qu'envers Ruth. Je voulais savoir son histoire plus que celle de Ruth. Mais je ne pense pas que c'était le but de l'auteure, c'est pourquoi je suis un peu mitigée.
J'ai eu du mal à m'acclimater au ton du roman également, je l'ai trouvé trop larmoyant par moments, pour moi l'auteure a ajouté des détails, des anecdotes qui ne servent visiblement qu'à renforcer la pitié du lecteur, ce qui a eu l'effet inverse par conséquent, en tout cas sur moi. Je pense que c'est justement la difficulté d'écrire sur ce genre de sujets dits délicats, il faut réussir à toucher sans trop en faire sinon c'est raté. Et bien pour moi c'était un peu raté justement...
J'ai trouvé ça dommage surtout qu'il y a tout de même des passages émouvants, qui m'ont marquée mais j'ai été refroidie dès le début par des remarques, des scènes maladroites selon moi qui m'ont donné une impression de "trop".
Par contre, j'ai fini ce gros livre très vite, je voulais connaitre l'issue du procès, j'ai appris des choses sur moi-même, je me suis interrogée sur ma propre vision du racisme, j'ai appris l'existence de beaucoup de groupes suprématistes blancs au Etats-Unis que Jodi Picoult a énoncé, et dédifférencié ce qui m'a fait froid dans le dos. J'ai senti tout le travail de documentation de l'auteure ce qui m'a semblé formidable, j'ai aussi beaucoup apprécié déceler des morceaux autobiographiques de l'auteure cachés dans la remise en question personnelle du personnage de Kennedy. Simplement j'ai regretté de ne pas avoir rit ni pleuré, de ne pas avoir tremblé de peur pour Ruth. En fait il manquait la part émotionnelle qui donne à un texte littéraire tout son sens, en d'autres termes, je n'ai pas été sensible au style de Jodi Picoult, j'ai plutôt lu ce livre comme on regarde un documentaire. Peut être que j'en attendais trop de ce roman (surtout après avoir lu et avoir était si touchée par La Couleur des Sentiments.).
Malgré tout, j'ai conscience de mes lacunes sur le sujet et j'ai aimé apprendre toutes ces choses c'est pourquoi je conseille à tous de lire ce roman. Il permet de se remettre en question et de réagir au racisme qui persiste de nos jours et empêche ses victimes d'être pleinement libres.
Marina Marina
Carlos Ruiz Zafón   
En commençant le livre, je ne m'attendais pas à ça. Pour autant, j'ai vraiment apprécié ce roman, même si j'ai préféré "L'ombre du vent" et "Le jeu de l'ange" du même auteur. Cette histoire est très bien imaginée et écrite, les personnages sont complets, vrais, touchants, et j'ai donc vécu leur aventure, à leurs côtés. J'étais vraiment immergée dans le roman, j'ai eu très peur à certains passages, et même pleuré à la fin, car je ne m'y attendais pas du tout. Le suspense est on ne peut plus présent tout au long des pages, et moi, j'en redemande !
La Passe-miroir, Livre 4 La Passe-miroir, Livre 4
Christelle Dabos   
Christelle Dabos vient de terminer l'écriture du quatrième et dernier tome. Maintenant, il ne reste plus que le travail d'édition, la correction, quelques modifications etc...
J'espère avoir répondu à vos questions :)
Histoires du soir pour filles rebelles: 100 destins de femmes extraordinaires Histoires du soir pour filles rebelles: 100 destins de femmes extraordinaires
Francesca Cavallo    Elena Favilli   
https://ettoutdroitjusquaumatin.wordpress.com/2017/10/16/histoires-du-soir-pour-filles-rebelles/

Très beau livre à mettre dans toutes les mains, des enfants et des adultes, filles comme garçons.
Il regroupe de nombreuses histoires de femmes d’hier et d’aujourd’hui, de tous pays, de tous « métiers » et de tous âges. La plus jeune ayant 10 ans cette année. Certaines d’entre elles sont connues d’autres un peu moins. Toutes ces femmes sont exceptionnelles car elles ont décidé de se rebeller contre le régime politique en place, les idées reçues et tous ceux qui pensaient qu’elles ne pourraient pas réussir ce qu’elles voulaient entreprendre. Il existe beaucoup d’autres histoires de femmes extraordinaires mais elles ne peuvent pas être toutes répertoriées dans un seul livre.
Chaque histoire est présentée sur une double page avec d’un côté l’histoire et de l’autre une illustration d’une illustratrice différente. Elles donnent à réfléchir et j’invite tout le monde à lire ce livre. Il donne de l’espoir et du courage. C’est pour cela que j’ai beaucoup aimé ce livre.

par Roxy67
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