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Bibliothèque de allissonmarie : Liste d'argent

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Bérénice Bérénice
Jean Racine   
Une pièce que j'ai trouvé superbe. J'adore le style de Racine. Les tirades sont belles, longues et pourtant on ne s'y perd pas. On retrouve le thème classique d'un amour impossible, de personnages déchirés par la volonté des Dieux et d'un grand dilemme : l'amour ou le devoir ? Un classique à ne pas manquer.

par myra44
Love Letters to the Dead Love Letters to the Dead
Ava Dellaira   
LOVE LETTERS TO THE DEAD est un récit magnifique et époustouflant. Je ressors de ma lecture conquis et bouleversé comme rarement j’ai pu l’être en terminant un roman. Avant d’entamer cette histoire, j’avais un peu peur d’être déçu et perturbé par le fait qu’elle soit exclusivement composée de lettres. Sauf que, à ma (très) grande surprise, ce système de narration m’a envoûté au plus haut point. Je me suis attaché aux personnages d’une manière indescriptible. J’ai été renversé, pulvérisé et déchiré par chaque mot et chaque message de l’auteure et j’ai été happé par l’ambiance enivrante et hyper hypnotique du roman. J’ai d’ailleurs eu beaucoup de mal à attribuer un note au livre. Habituellement, les critères sont pratiquement les mêmes. Mais, là, tout est différent. Il n’y a pas vraiment d’action, pas vraiment de rebondissements, pas vraiment d’énormes surprises qui nous coupent le souffle. Pourtant, ça ne m’a empêché d’adorer cette histoire. Et vous savez pourquoi ? Tout simplement parce que la plume d’Ava Dellaira m’a profondément, profondément touché. Genre, vraiment. L’auteure possède ce genre d’écritures, vous savez, celui qui vous donne envie d’écrire un livre et de laisser s’échapper les mots qui implosent en vous. Grâce à LOVE LETTERS TO THE DEAD, je me suis souvenu qu’un livre, ce n’était pas seulement un concentré d’action ou de retournements de situation. J'avais oublié à quel point les mots pouvaient être coupants, profonds ou libérateurs. LOVE LETTERS TO THE DEAD m’a permis de m’en rappeler. Et, rien que pour ça, ce roman mérite toute mon admiration.

SUITE : http://wandering-world.skyrock.com/3219030027-LOVE-LETTERS-TO-THE-DEAD.html

par Jordan
No et moi No et moi
Delphine De Vigan   
No et moi est une jolie histoire, surtout si on a l'envie d'avoir le cœur qui se serre un peu ( beaucoup ) par moment, si on a l'envie de sourire, si on veut réfléchir sur des choses, les gens qui nous entourent, qu'on croise souvent, tous les jours.

par x-Key
Thérèse Raquin Thérèse Raquin
Émile Zola   
Un des plus beau Zola selon moi,( on assiste ici aux limites du naturalisme ). En effet, pourquoi regretter un crime qui fut longtemps et murement réfléchi ? Un crime justifié ? Barbey d'Aurevilly lui reprochera cela, en effet , pour lui Zola n'a pas poussé le vice assez loin , il n'a pas appliqué à la lettre les dogmes du naturalisme . Bref, une oeuvre délicieuse, rythmée flirtant parfois avec l'inexplicable .

par Sadess
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
Eldorado Eldorado
Laurent Gaudé   
Il y a des moments où certaines lectures s’imposent d’elles-mêmes. C’est le cas pour Eldorado. En effet, à l’heure où le sujet est plus que jamais d’actualité, rien de tel que la lecture de ce roman de Laurent Gaudé pour remettre les choses en ordre, et pour oublier, l’espace d’un instant, l’absurdité de l’information, parfois. Ici, c’est « l’humain » qui prime ; la petite part d’humanité enfouie au plus profond de chacun qui compte. Nous suivons l’errance de deux hommes (qui représentent chacun un côté de la frontière : l’oppresseur et l’opprimé ; le commandant en charge d’intercepter et de renvoyer les migrants dans leur pays d’origine, sains et saufs, et le frère qui abandonne absolument tout, loin, là-bas, dans l’attente d’une vie meilleure). Parfois loyaux envers autrui, d’autres fois durs et irréfléchis au point de commettre certaines folies (poussés par l'envie ; la survie, aussi). Dans ce roman, il n’y a ni bons, ni méchants. Nous souffrons avec Salvatore Piracci et Soleiman, mais, surtout, nous gardons espoir. Oui, un jour, le monde sera meilleur...
Aujourd'hui est un autre jour Aujourd'hui est un autre jour
David Levithan   
J'ai lu ce tome là avant A comme Aujourd'hui mais l'histoire est tout aussi belle. L'amour de l'âme, au-delà du physique, est un thème superbement abordé, j'ai adoré la fluidité de l'écriture, la perception des choses face à une fille qui rencontre sans cesse la meme personne, sans cesse des visages différents. de toute beauté.

par sorello
Les Mains sales Les Mains sales
Jean-Paul Sartre   
Un magnifique duel entre les limites de chacun et leurs objectifs.

L'histoire est celle d'un agent infiltré d'un parti révolutionnaire chez l'un de leurs anciens camarades, qui s'est séparé d'eux et est désormais extrémiste. Sauf qu'Hugo, l'infiltré, se voit poussé aux limites de sa conscience : le meurtre est-il compatible avec ses idéaux? Et surtout, les mains couvertes de sang d'Hoeder sont-elles un prétexte à sa mort, étant donné qu'il se bat pour la même cause?

Comme dans Les Justes de Camus, une question se pose : une cause est-elle un prétexte suffisant à l'abandon de ses idéaux? Peut-on atteindre ses objectifs avec des réserves?

La réponse de Sartre, posée au fur et mesure, est froide et sans pitié. Néanmoins fascinante.



par Dracnor
Le Seul et unique Ivan Le Seul et unique Ivan
K.A. Applegate   
Ce livre est magnifique !
Je n'avais jamais lu de roman sur ce thème.
C'est un petit bijou.
L'histoire est magique et on ne regarde plus les animaux de la même manière.

par Marine3
Charmer, s'égarer et mourir Charmer, s'égarer et mourir
Christine Orban   
Une belle lecture qui nous met dans les lits de Marie-Antoinette. Ma seule déception est d'avoir cet allé-retour entre les "suppositions" de l'auteure et les vrais faits. J'aime avoir des faits historiques purs dans ce genre de livre mais bon, ce n'est pas une biographie mais bien un roman. Je le recommande chaudement pour les fans de Marie-Antoinette.

par emilie35
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