Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de allissonmarie : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Si c'est pour l'éternité Si c'est pour l'éternité
Tommy Wallach   
Ce roman n'a rien à voir avec ce dont je pensais. Je croyais que je me retrouverais devant une histoire a tournure fantastique, voire étrange. Et pourtant, hormis cette jeune femme tout à fait hors du commun, nous avons ici une histoire assez simple. Simple oui, mais pourtant pleine de sens. L'approche de l'auteur, avec des personnages jeunes et accessibles, rapproche les lecteurs dans la fleur de l'âge de cette histoire pleine de leçon. J'ai directement accroché avec l'écriture, l'intrigue ainsi que les personnages.
L'auteur nous livre ici un récit plein de charme, d'espoirs et de leçons. J'ai été surprise d'en trouver autant dans une lecture pareille. J'ai tant de choses à dire et pourtant si peu de mots. Tout d'abord, je ne dirais pas que ce roman est fantastique, ni qu'il est spectaculaire. Non, c'est un récit sobre aux allures fantastiques et fantaisistes. Le sens de cette histoire ne se cherche pas, il se trouve et se déguste. Une hymne à l'espoir d'une vie éternelle qui pose pourtant quelques points et questions fondamentales. On en ressort douteux, se demandant ce que nos vies seraient autrement.
Parker, par son charme et son innocence déchue est une personnage tout à fait attachant. Il a une vie singulière, des passions uniques mais des désirs que l'on peut comprendre. Ce sont des choses que nous avons tous, un jour, désiré. L'immortalité, l'amour, le sexe, la richesse... Nous ne pouvons nier avoir eu envie d'une de ces choses, une fois dans notre vie. Rencontrer une immortelle, ce n'est pas rien n'est-ce pas ? Encore moins une immortelle qui souhaite mettre fin à ses jours. J'ai aimé ce mélange de sujets, de problématiques. L'auteur les traite toutes les deux similairement, et pourtant bien distinctement.
En dehors d'une histoire touchante et de personnages attachants, nous avons ici une intrigue prenante, addictive et un roman particulièrement rapide à lire. J'ai beaucoup aimé la fluidité et la facilité avec laquelle l'auteur nous emporte dans cette histoire qui aborde pourtant des sujets importants. Je vous recommande ce roman si vous souhaitez découvrir une histoire tout à fait insolite, pleine de sens et pourtant très prenante. C'est touchant, et la fin est tout à fait renversante. Il se peut que j'ai versé une petite larme en refermant ce roman, et pourtant je n'étais pas triste. Je n'étais pas triste parce que j'ai appris beaucoup de choses et me suis bien remise en question durant cette lecture belle et pourtant assez difficile en soit.
Le Docteur Pascal Le Docteur Pascal
Émile Zola   
Ceci est le dernier tome de la saga des Rougon-Macquart, et ma lecture achève donc mon défi fixé il y a presque 3 ans de lire l'ensemble des 20 tomes que compte la série. Je vais donc faire ici un commentaire qui récapitule à la fois mon avis sur le livre mais aussi sur la saga.
Mon roman préféré fut d'abord Une page d'amour, puis La Joie de Vivre, qui vient d'être détrôné par le Docteur Pascal. Tous ont en commun cette douceur, cette profusion de sentiments, avec une description telle que l'émotion nous prend à la gorge. C'est un exploit, je trouve, pour un livre écrit par un auteur dont il ne reste aujourd'hui que de la poussière. Cinquante nuances de Grey pourra-t-il en dire autant dans 100 ans!
C'est un roman très personnel, et l'émotion, encore une fois, nous prend avant même qu'i ne commence, quand Zola le dédie à sa femme et à sa mère, alors qu'il n'en avait dédicacé aucun. 10 ans avant sa mort, c'est donc la fin de sa saga qu'il clôture, mais aussi l'oeuvre de sa vie, et l'on sent tout cet aboutissement dans ces simples mots.
C'est une histoire d'amour qui aujourd'hui serait traînée devant les tribunaux, salie par la morale et la bien-pensance, et l'on peut aisément comprendre pourquoi car Pascal et Clotilde ont un lien de nièce et d'oncle. Et pourtant, on l'oublie. On oublie qu'il est vieux, qu'elle est jeune, qu'ils sont parents, qu'il la élevée. On frémit avec lui, à tous les instants de cette histoire d'amour qui a mon sens vaut toutes les histoires tragiques jouées au théâtre.
Et enfin, quel admiration devant cet homme! Pour l'instant étudiante en médecine, j'en sais bien peu sur cette discipline; et pourtant il parle de théories, de choses, que j'ai déjà pu voir en cours et étudier. Cela nous montre encore une fois que Zola est un formidable journaliste, à la recherche de l'exactitude.
C'est le seul membre des Rougon-Macquart à paraître sain d'esprit. Il en disait même que c'était pour cela qu'il ne se sentait pas membre de la famille. Et pourtant, ses tares se rattrapent sur la fin, tout comme pour Hélène Mouret et Pauline Quenu.
[spoiler]A la fin de cette saga, nous sommes dans le même état d'esprit que Rougon qui quelques minutes avant sa mort, complète l'arbre de la famille.[/spoiler]Il y a comme un sentiment de fin, d'accomplissement, et pourtant, de suite, avec tous les personnages que nous avons abandonné dans les tomes précédents, et qui meurent, ou vivent, se marient, ont des enfants, le tout sous l’œil expert du Docteur Pascal qui jusqu'au bout restera homme de science.
Le message de ce livre, et encore une fois, je pense que la mort de l'auteur 10 ans plus tard, et donc l'écriture de ce roman a la fin de sa vie, ce dont il avait peut être conscience tout de même, c'est que la vie continue, quoiqu'il se passe, qu'on le veuille ou non et qu'elle est plus forte que tout, l'amour, la mort, l'hérédité, les tares, les guerres, les triomphes, défaites et grandeurs passées.
Merci Zola, de nous rendre, encore aujourd'hui, par delà la tombe et les siècles, par delà les époques, les moeurs, plus intelligents, plus ouverts d'esprit!

par Amelie116
Phobos, Tome 4 : Horizons Phobos, Tome 4 : Horizons
Victor Dixen   
Un dernier tome réussi.

Le précédent volume m'avait un peu déçue en empruntant une voie plus classique, plus proche de ce qu'on voit dans beaucoup de YA. Du coup, plusieurs questions avaient été laissées sans réponse, et comme par hasard celles qui m'intéressaient le plus xD (pour ne citer qu'elles : la maladie de Kelly et la mystérieuse créature de Mars, si du moins elle existe...)

Par chance, cette suite offre des explications amplement satisfaisantes aux mystères jusque là non élucidés -certes, certains révélations m'ont d'abord laissée très perplexe comme le [spoiler]retour de Kenji[/spoiler], mais ça, c'était avant que Victor Dixen ne développe sa pensée, toujours de manière logique et cohérente.
Mieux encore, on en apprend plus sur le passé de quelques ex-pionnières de Mars et surtout sur Léonor. [spoiler]J'ai juste trouvé un peu dommage que ce qu'on apprend sur elle soit un peu atténué par la suite, mais bon, c'était nécessaire pour la fin...[/spoiler]
D'ailleurs, à son propos, j'ai encore moins réussi à m'attacher à elle que dans les tomes précédents. Même si les autres pionniers apparaissent de manière amplement satisfaisante (même ceux de la 2e saison de Genesis, ce que j'ai beaucoup apprécié), j'ai trouvé qu'elle était trop souvent mise en avant, que Victor Dixen appuyait trop sur son rôle d'héroïne vers laquelle tout le monde ne cesse pas de se tourner ; et ça, ça a fini par me taper sur le système. Mais ce n'est que mon avis personnel...

Pour autant, il ne faut pas croire que tout est rose dans ce tome. Certes, Léonor a des alliés indéfectibles, mais on voit aussi dans cette suite que rien n'est acquis et qu'au contraire, l'opinion de tous ces Terriens ex-télespectateurs de Genesis peut être très versatile. On l'observe grâce à une innovation de Victor Dixen, à savoir les chaînes de quelques ex-pionniers de Mars de la 1ère saison et que je nommerai pas pour garder la surprise. À la fin de chacun de ces chapitres-vidéos, on a généralement droit aux commentaires des internautes. J'ai trouvé que c'était une idée excellente et très bien trouvée, non seulement pour le rendu visuel, mais aussi parce qu'ils jouent un certain rôle dans l'histoire et donnent l'impression au lecteur de vivre en temps réel ce qui se passe.

J'en arrive maintenant à la fin (du livre mais aussi de mon commentaire). Je pense que je continuerai encore longtemps à y réfléchir et à espérer une suite qui ne viendra certainement pas, même sous la forme d'une misérable nouvelle -je pense que Victor Dixen a été assez clair là-dessus dans ses remerciements, malheureusement, mais on peut rêver. Elle est logique en un sens, bien trouvée. Elle arrive brusquement mais sans vraiment paraître précipitée -vu qu'on ne coupe en plein dans l'action, ça doit jouer. En fait, à mes yeux, je pense qu'on n'aurait pas pu faire mieux -je pense que n'importe quelle autre fin m'aurait inévitablement déçue si elle avait été plus définitive.

En bref, une bonne conclusion. Des retournements de situation qui ne cessent pas de se succéder, tout comme des explications/révélations dont aucune (miraculeusement) ne m'a déçue sauf une, peu de temps morts ; bref, pas un coup de coeur (à cause de Léonor, sans doute, et des dialogues qui m'ont paru irréels pour certains...), mais certainement un coup de maître de la part de l'auteur : rarement un dernier tome ne m'a laissée aussi satisfaite. Enfin, dernier... j'espère que non.

par Isallya
La Bataille La Bataille
Patrick Rambaud   
On y est, on est dedans... ça sent la poudre, les balles fusent. On a chaud dans leurs uniformes qui grattent... Il y a des époques où il ne fait pas bon vivre, notamment quand on est blessé, ça se terminait par une amputation, septicémie et tout le bataclan... Ce récit/ roman est effrayant de réalisme.
La Mare au diable La Mare au diable
George Sand   
Un roman doux, tendre qui m'a fait apprécier George Sand dont je n'avais lu aucun roman jusqu'à présent. J'ai trouvé dépaysant le quotidien à la campagne, les us et coutumes du temps passé. Les personnages sont attachants quoique j'ai trouvé certains passages un peu niais par moments. La résolution du mariage m'a paru très rapide.
Où vont nos nuits perdues et autres poèmes Où vont nos nuits perdues et autres poèmes
Alain Duault   
Le choix d'entrer en poésie découle d'une étreinte conflictuelle ou inapaisée avec le monde. Il prend sa source dans une affliction, un manque ou une inquiétude. Tout poète perçoit la vie comme livrée à l'énigme, exposée à d'imprévisibles assauts ou à d'absurdes turbulences.

Sa mission relève du "qui vive ?". Factionnaire inassouvi, incrédule et insoumis, il ne se résout pourtant pas à jouer à la sentinelle immobile, au veilleur d'ombres hébété. L'auteur s'extrait de ses guérites pour explorer les chemins de crête, les venelles sans âge et les sentiers jusque-là esquivés, entre le désir d'épouser les beautés du réel et l'amertume de ne glisser que sur ses éphémères surfaces.

D'où un déchirement, celui d'une perplexité anxieuse qui se force à la ferveur, celui d'une chasse à "ce qui reste après l'oubli", quand la mémoire a consumé tous les grimoires et toutes les vieilleries mentales. "Non rien ne naît si fort que du mot qui l'invente et choisit/L'aube ou la nuit tout lui appartient tout est permis l'eau/Rouge l'aveu le sable mauve ou le rêve fou de deux reines".

Telle est la dualité que psalmodient les recueils d'Alain Duault. Le cœur blessé est aux aguets, pour résister au vertige ou à la dépression, pour déchiffrer les arcanes d'une incohérence obsédante et pour y capter, vaille que vaille, des lumières d'espérance, trouant les ombres, irradiant semences et promesses. Sa parole est ardente, animée, pleine de sève, car qui chante son mal l'enchante.

On a parfois l'impression qu'elle joue un rôle d'auto-persuasion, comme si elle voulait, coûte que coûte, entre épicurisme frugal et total enivrement, transcender un désarroi et narguer de stériles récriminations.

Elle est cette "folie qui fait écrire comme/Ces papillons qui vibraient dans la tête de Schumann". Elle commence donc par se défier de toute ratiocination et d'un intellectualisme asséchant, pour exalter les sensualités que nous pouvons fugacement posséder. Elle largue les amarres, en bateau ivre.

Le tragique affleure partout mais sa componction est ici refoulée : la méditation sur la perte et sur la mort, lancinante comme une basse obstinée, se métamorphose en parole de revanche et de célébration.

par LIBRIO64
Persuasion Persuasion
Jane Austen   
Ce livre va vite rejoindre Orgueils et Préjugés et Raison et Sentiments sur le piédestal de mes livres préférés !
L'histoire d'amour change agréablement, on sent la tension entre les deux personnages bien qu'ils se parlent à peine, on sent tous leurs regrets, leur rancœur ...
Jane Austen utilise son humour pour faire ressortir Anne (l'humour d'Austen hein, pas d'Anne). Bref, des personnages agaçants mais drôles pour la plupart, et deux personnages principaux absolument géniaux.
Bon je m'autorise une parenthèse hystérique : WENTWOOOORTH !!
Ça y est j'ai fini !

par Cazolie
Confession d'un masque Confession d'un masque
Yukio Mishima   
je reste encore étonné de voir qu'à ce jour il n'y ait que 5 lecteurs. Mishima est un auteur incontournable, et ce livre est d'une aide incomparable pour comprendre la personnalité au combien complexe de Mishima. Je n'ai pas souvenir d'avoir lu un livre allant aussi loin dans l'intimité d'un auteur. C'est un livre dont on se souvient.

par asymptote
Nouvelles Nouvelles
J. D. Salinger   
Il serait dommage de rester sur la seule et unique lecture de l'attrape-coeur car de l'écriture de Salinger on peut tomber facilement amoureux. A l'origine, JD Salinger est un auteur de nouvelles; peut-être l'un des plus brillant du XXème siècle. Ce recueil de neuf de ces nouvelles caractérise mieux que tout autre de ses écrits ce qui constitue son style: l'aisance à faire exister ses personnages et nous les rendre attachant sans avoir recours à aucune facilité psychologique; la justesse du point de vue et la finesse dans la description des comportements, des gestes, des paroles...
Ce qui fait de Salinger un auteur majeur est l'épure dans le récit et dans le vocabulaire utilisé pour être toujours plus près de la réalité et donc de la vérité. Il effectue un travail de soustraction et non d'accumulation qui rend ses récits à la fois limpide (tout semble couler de source) et opaque (l'essentiel se trouve finalement entre les lignes). C'est pourquoi, ses écrits peuvent résister aux années qui passent...

par Leveque97
David Copperfield David Copperfield
Charles Dickens   
j'en garde un affreux souvenir, ma mère me forçait a le lire a haute voix j'avais 7ans, depuis j'ai repris le dessus je l'ai relu et j'ai adoré.

par brausten