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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-07T20:03:11+02:00

 Le mari et la femme occupaient des chambres séparées depuis l’hiver dernier. » — Ah ! ah ! s’écria Poirot, et maintenant nous sommes à la mi-juin. Le problème est résolu ! Je le regardai stupéfait. « Vous n’avez pas d’argent à la banque Davenheim & Salmon, mon ami ? » — Non, dis-je étonné. Pourquoi ? — Parce que je vous conseillerais de le retirer avant qu’il soit trop tard. — Pourquoi ? À quoi vous attendez-vous ? — Je prévois un énorme krach dans quelques jours, peut-être plus tôt. Ce qui me fait penser que nous devons à Japp la politesse d’une réponse télégraphique. Un crayon, s’il vous plaît, et une feuille de papier. Voilà : « Vous conseille retirer tout argent banque en question. 

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-07T20:03:04+02:00

Vous dites que Lowen en voulait à Mr Davenheim. Vous voulez dire qu’il a eu le dessus une ou deux fois. Il s’agissait probablement d’opérations lucratives. Habituellement, on n’en veut pas à un homme à qui on a pris de l’argent. C’est plus souvent le contraire qui se produit. S’il existait quelque ressentiment ; ce serait plutôt du côté de Mr Davenheim. — Vous ne pouvez pas nier que Lowen ait menti en affirmant qu’il n’a pas quitté le bureau ? — Non, mais il peut avoir eu peur. Rappelez-vous : les vêtements du disparu venaient juste d’être découverts dans l’étang. Naturellement comme toujours, il aurait été inspiré de dire la vérité.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-07T20:02:57+02:00

Je m’arrêtai. « Eh bien ? » demandai-je, car je sentais que j’avais mis le doigt sur tous les faits essentiels. Poirot me regarda avec pitié et secoua lentement la tête. — Mon pauvre ami ! Vous n’êtes vraiment pas doué. Le détail important, vous ne l’apercevez jamais ! Aussi tout votre raisonnement tombe à l’eau. — Comment ça ? — Laissez-moi exposer quatre points de base : d’abord Lowen ne pouvait pas savoir qu’il aurait l’occasion d’ouvrir le coffre. Il venait pour un entretien d’affaires. Il ne pouvait pas prévoir que Mr Davenheim serait allé mettre une lettre à la poste et qu’il serait ainsi laissé seul dans le bureau. — Il peut avoir saisi l’occasion, suggérai-je

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-07T20:02:49+02:00

Merci, mon ami. Je vous serais reconnaissant si vous pouviez me fournir ce renseignement le plus vite possible. Japp le considéra avec stupéfaction, mais Poirot semblait nous avoir oubliés tous les deux. Le policier secoua tristement la tête en me regardant et murmura : « Le pauvre vieux ! La guerre lui a donné un rude coup ! » Puis il se retira. Comme Poirot semblait toujours plongé dans un rêve, je pris une feuille de papier et m’amusait à griffonner quelques notes. La voix de mon ami me fit sursauter. Il était sorti de sa méditation et semblait frais et dispos

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Extrait ajouté par SherCam 2019-05-25T19:28:24+02:00

-Vous vous méprenez totalement sur le compte de Langton. Ce garçon ne ferait pas de mal à une mouche.

-La vie des mouches ne me concerne en rien, toutefois, alors que vous soutenez que M. Langton ne tuerait pas une mouche, il se prépare, ce soir, à détruire des milliers de guêpes.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-05-25T19:28:01+02:00

- La police, peut-être ; mais pas vous ? dit Japp avec bonne humeur et le regard brillant de malice. On ne trompe pas Hercule Poirot.

Le détective essaya sans beaucoup de succès de paraître modeste.

- Mais si, moi aussi. Pourquoi pas ? Il est vrai que j’aborde ce genre de problèmes avec une science exacte, une précision mathématique qui semblent, hélas ! trop rares parmi les détectives de la nouvelle génération.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-07T20:02:41+02:00

Je ne dis pas que vous n’ayez pas raison. Mais tout de même, vous ne voulez pas que des juges prennent au sérieux le témoignage d’un vulgaire voleur à la tire. Ce qui me paraît bizarre, c’est que Lowen n’ait pas trouvé un moyen plus habile de se débarrasser de la bague. Poirot haussa les épaules. — Mais pourquoi l’avoir enlevée du corps ? m’écriai-je. — Il peut y avoir une raison, dit Japp. Savez-vous que tout juste derrière l’étang, une petite porte s’ouvre sur les coteaux, et qu’en moins de trois minutes de marche vous arrivez, devinez où ? à un puits de chaux vive. — Seigneur ! m’écriai-je. Croyez-vous que la chaux qui aurait détruit le corps serait incapable d’attaquer le métal de la bague ? — Exactement

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-07T20:02:27+02:00

Kellett était à demi dissimulé par un tas de cailloux. Au moment d’arriver à sa hauteur, l’homme a jeté un coup d’œil furtif autour de lui et, la route lui semblant déserte, il a tiré de sa poche un petit objet qu’il a lancé par-dessus la haie. Puis il s’est dirigé vers la gare. L’objet qu’il avait jeté était tombé sur les cailloux avec un petit tintement qui avait éveillé la curiosité de l’homme assis dans le fossé. Il se mit à genoux dans l’herbe et ne tarda pas à découvrir la bague ! Voici le récit de Kellett, mot pour mot. À mon avis, il a rencontré Davenheim dans le chemin et l’a assassiné pour le voler.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-07T20:02:18+02:00

 Il a d’abord nié avoir quitté le bureau. Mais comme la bonne insistait, il a prétendu avoir oublié de dire qu’il était sorti par la porte-fenêtre pour examiner une rose d’une espèce rare ; prétexte assez faible ! Maintenant encore autre chose : Mr Davenheim portait au petit doigt de la main droite une grosse bague en or avec un solitaire. Eh bien, cette bague a été mise en gage à Londres samedi soir par un homme nommé Billy Kellett : un triste individu, fiché, qui a fait trois mois de prison l’automne dernier pour avoir volé une montre en or à un vieux grand-père. Il a essayé de gager la bague au moins dans cinq endroits différents, et n’a réussi qu’au dernier, ensuite il a bu généreusement dans plusieurs pubs et s’est bagarré avec un docker, ce qui lui a valu d’être traîné au poste. Je suis allé le voir à Bow Street avec Miller.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-07T20:02:10+02:00

Je regardai Poirot du coin de l’œil : il avait son sourire le plus impénétrable. Je sentis que pour le moment il était parfaitement inutile de le questionner davantage. On n’eut aucune nouvelle de Japp jusqu’au lendemain soir. Quand il arriva, vers neuf heures, je vis tout de suite à son visage qu’il apportait quelque élément important et intéressant. — Alors, mon ami, lança Poirot, quoi de neuf ? Ne me dites surtout pas que vous avez découvert le corps de Mr Davenheim dans le lac : je vous préviens d’avance que je ne vous croirai pas

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