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Extrait de Alpha Ops, Tome 1 : Sous l'uniforme ajouté par Elowenn 2015-12-03T09:44:30+01:00

— Je croyais que vous vous appeliez… (Il regarda son chéquier.) Beth Cojones ?

— Laisse-moi voir, fit Sadie en lui prenant le chéquier des mains, puis elle eut un rire jaune. Papa, tu croyais sérieusement qu’elle s’appelait Beth Testicules ? C’est cojones ! prononça-t-elle avec l’accent espagnol qui convenait. Ça veut dire boules, couilles. Et franchement, tu continues avec tes histoires de chèques ? Tu ne sais pas encore que j’ai financé cinq copains de fac en te faisant croire que je sortais avec eux ?

Le directeur Walker regarda son chéquier, puis Beth, et enfin Sadie, le temps d’enregistrer l’information. Puis il se laissa tomber dans son fauteuil.

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Comme lui, elle marchait en silence.

— Est-ce que ça va ? Je te trouve bien calme, s’inquiéta James.

Beth posa les yeux sur leurs mains enlacées.

— Je ne peux pas m’empêcher de penser que ça va mal finir. On fait semblant. Ta famille s’en apercevra tout de suite. Sans compter la sécurité qui sera sans doute renforcée après ce qui s’est passé hier soir. Tu ne crois pas ?

— Vraiment ? On fait semblant ?

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Extrait de Alpha Ops, Tome 1 : Sous l'uniforme ajouté par JennDidi 2016-01-10T20:33:50+01:00

Sourd à ses reproches, Walker chercha la provenance des tirs. S’il parvenait à neutraliser la menace, il pourrait remettre Beth sur pied et la ramener en lieu sûr. Son sang n’avait fait qu’un tour en captant son appel radio. Après avoir lancé un SOS pour sa blessure, elle était restée à plat ventre afin de couvrir ses hommes en tirant sur l’ennemi. Quelle femme !

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Extrait de Alpha Ops, Tome 1 : Sous l'uniforme ajouté par lara4 2015-12-05T18:40:33+01:00

Les femmes se pressèrent dans la chambre de Sadie, et Beth ramassa le Glock qu'elle avait laissé par terre.

- Tu sais t'en servir ? s'inquiéta Matt.

- Elle travaille pour les forces spéciales, mon vieux, l'informa James. Et n'y pense même pas. Je te connais trop bien. Bas les pattes.

Beth secoua la tête avec un sourire en coin. Ah, les hommes !

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Extrait de Alpha Ops, Tome 1 : Sous l'uniforme ajouté par lara4 2015-12-05T18:19:47+01:00

Nombreux étaient les gens qui rendaient visite à leur famille avec une boule au ventre. Parfois, elle avait même le sentiment que certains soldats ne s'étaient enrôlés que pour établir une distance entre eux et leurs proches, comme s'ils fuyaient la claustrophobie du cocon familial.

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Extrait de Alpha Ops, Tome 1 : Sous l'uniforme ajouté par lara4 2015-12-05T18:17:27+01:00

Que lui arrivait-il ? Elle était passée d'amie à amante, puis à fausse amante jalouse, le temps d'un rechargement de M-4 : à savoir, zéro seconde.

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Extrait de Alpha Ops, Tome 1 : Sous l'uniforme ajouté par lara4 2015-12-05T18:15:51+01:00

- Tu veux payer ? demanda James d'une ton faussement détaché.

- Non, ça vas. Je t'en prie.

Mince ! elle se serait crue dans une scène de Pretty Woman, quelle horreur !

Il se mit à rire.

- Je m'en doutais.

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Extrait de Alpha Ops, Tome 1 : Sous l'uniforme ajouté par lara4 2015-12-05T18:14:17+01:00

Mais qui est cette Maisie, bon sang !

- Ma petite sœur, avant que votre esprit ne démarre au quart de tour.

- Croyez-moi, mon esprit a démarré avant le moteur de cette voiture ce matin.

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Extrait de Alpha Ops, Tome 1 : Sous l'uniforme ajouté par Folize 2017-05-08T16:34:44+02:00

- Mmh, fit Beth, sans grande conviction, puis elle but une gorgée de vin. Je ne serai pas là ce week-end. Je vais grimper dans les Appalaches.

Elle but une autre gorgée avant de croiser le regard de sa sœur.

Tammer marqua une pause.

- Toute seule ?

- Avec un ami, répondit-elle vaguement en regardant le courrier que sa sœur avait apporté.

Un rire aussi spontané que bestial s’échappa de la gorge de Tammer et s’arrêta aussitôt.

- Tu es sérieuse ? Tu as un ami ? Un ami avec qui tu pars en week-end ? Comment est-ce possible ? Tu n’aimes pas les gens.

Là, elle marquait un point. Pas sur le fait qu’elle n’aimait pas les gens. Elle aimait beaucoup de gens. Seulement, elle faisait toujours en sorte que ça ne se sache pas. Ainsi, on ne pouvait pas l’accuser de donner de faux espoirs à un jeune grimpeur.

- C’est compliqué, marmonna-t-elle en se laissant tomber dans le canapé.

Un fil dépassait d’un coussin et elle commença à le tripoter.

- Dios mio ! soupira Tammer. Raconte-moi tout. Ce n’est pas n’importe quel ami, c’est ça ?

- C’est le contrôleur tactique aérien. Tu sais, celui qui m’a sauvé la vie l’année dernière. Le sergent Walker. Hum, James.

Tammer plaqua les mains sur son cœur.

- Je l’aime déjà ! Tu es consciente que je lui serai à jamais reconnaissante ?

Des larmes piquèrent le coin des yeux de Beth qui repensait pour la deuxième fois de la journée à ce fameux jour où elle avait failli tout perdre et laisser une petite sœur derrière elle. Elle hocha la tête.

- Oui, moi aussi.

Tammer s’éclaircit la voix.

- Quand est-ce que tu pars ?

Sans épargner ce pauvre fil de coussin, Beth répondit qu’il venait la chercher le lendemain matin.

- OK, on a donc la soirée devant nous pour regarder Supernatural. Et pour boire du vin, ajouta Tammer avant d’observer longuement le visage de sa sœur. Tu es sûre que ça te tente ? On peut regarder Buffy contre les vampires, si tu préfères.

- Ce n’est pas un rendez-vous galant ! s’exclama soudain Beth.

Changement de sujet, elle n’avait pas pu s’en empêcher.

Bravo, Beth. Tu as toutes tes chances pour entrer à la CIA.

- Tu veux reparler de ça, OK. Bien sûr que ce n’est pas un rendez-vous galant. Si c’en était un, il serait comme ces types louches que tu sembles attirer, pas vrai ? Or, je refuse que l’homme qui a sauvé la vie de ma sœur soit catalogué comme ces fous à lier.

(...)

Le lendemain matin, Walker laissa le moteur de son Audi ronfler devant les barrières de sécurité du quartier privé de Beth. Il ne savait pas à quoi s’attendre, mais certainement pas à ce country club à l’écart de la ville. Pourquoi était-il si angoissé ? Ce n’était pas son genre. Pas du tout.

Du début à la fin de leur mission afghane, il n’avait eu qu’une idée en tête : inviter Garcia à dîner dès qu’ils seraient de retour aux États-Unis. Mais ce rêve était resté catalogué parmi les rêves utopiques qu’il ne réaliserait jamais. Maintenant que ce fantasme se présentait à lui, il fallait que ça tombe le week-end où il devait débarrasser le plancher, et vite.

Il aurait dû l’inviter dans les règles de l’art. Bon sang, il ne savait même pas si elle était en couple. Pas un seul regard sur son annulaire pour voir si elle portait une alliance.

Quel idiot.

Ce qui est fait est fait, il ne lui restait plus qu’à profiter de son week-end en sa compagnie et à oublier Sadie et son fichu mariage. Dans quelle situation s’était-il encore fourré ! Il avait pris la décision de l’inviter en une fraction de seconde. Là encore, ça ne lui ressemblait pas. D’habitude, il planifiait, calculait, étudiait une situation sous tous ses angles. Il avait parlé sans réfléchir. Pourquoi ne pas lui demander son numéro et organiser avec elle leur première nuit de sexe torride, tant qu’il y était ?

L’escalade ? Joli, Walker.

Rien de tel que la grimpe : il était facile de séduire une personne en passant le week-end au bout de sa corde.

Il vérifia le numéro de la boîte aux lettres avant de s’engager dans l’allée. Sa Mini n’était pas là, mais il y avait une Camry flambant neuve. Son petit ami ? Il eut comme un pincement au cœur.

Il sortit de la voiture et sonna. À peine eut-il le temps de se retourner pour descendre d’une marche que la porte s’ouvrit à la volée et une boule d’énergie lui sauta dans les bras.

Qu’est-ce que… ?

Ce n’était pas Beth. C’était plutôt – il s’écarta et observa la chose qui s’était agrippée à son cou – une sorte de mini-Beth.

- Je vous aime ! Je vous aime ! Merci !

Beth apparut à son tour, une main sur la hanche et un petit sourire en coin. Elle pointa du doigt le nouvel appendice de Walker et déclara :

- Ne vous attendez pas à la même réaction de ma part. Je vous ai déjà remercié, c’est largement suffisant.

La boule d’énergie s’écarta enfin et souffla sur une mèche de cheveux qui couvrait son visage. Il devina qu’elle avait environ cinq ans de moins que Beth, mais la ressemblance était frappante.

- Merci d’avoir sauvé ma sœur ! Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire. Je m’appelle Tammer, et je vous laisse. Au revoir.

Elle se dirigea vers sa voiture et, en ouvrant la portière arrière, émit un sifflement viril et surprenant venant d’une jeune femme aussi frêle. Un énorme chien déboula de la maison et sauta dans la Camry. Amusé, Walker regarda Tammer refermer bruyamment la portière et s’en aller en marche arrière dans l’allée, sa tête et celle de son chien sorties par la vitre.

- Quel accueil ! observa-t-il, en regrettant secrètement que ce ne soit pas Beth la belle créature à s’être jetée dans ses bras.

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Walker se jette encore une fois à plat ventre et, cette fois, il se retrouva entre les jambes de Beth, le visage à quelques centimètres de sa blessure. Ce qui voulait dire qu’il était tout près de…

- Décidément, c’est pas commun, murmura-t-il.

Soulagé, il constata qu’il avait atteint son but : elle laissa échapper un rire.

- La prochaine fois… invitez-moi d’abord… au restaurant…. Ok ? ironisa Beth, la respiration saccadée comme si elle allait accoucher.

Il rit à son tour.

- D’accord, je vous tire de la saine et sauve.

Plus tard, promis, je vous inviterai à dîner.

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