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Liste des extraits

Puis, le voile se déchira et l’horreur m’apparut dans toute sa clarté. Il était là, face à moi, avec un sourire sadique, terrifiant. Ses yeux représentaient la mort, noircis par les ténèbres. Mon cœur faisait des bonds dans ma poitrine, alors que Nahima était quasi-inexistante au fond de mon âme. Je ne parvenais pas à la réveiller. La panique me saisit.

Soudain, j’ouvris les paupières, le corps luisant de sueur, la bouche grande ouverte. J’étais dans ma chambre, Hadrian à mes côtés, vêtu d’un simple pantalon de lin noir. Je refermai les mâchoires, et m’affaissai dans les bras de mon ami.

— Encore un cauchemar, murmura-t-il.

Il avait pris l’habitude de me sortir de ces torpeurs nocturnes qui accablaient mon existence. Cela avait commencé dès la première balade avec le Milliardaire. Particulièrement éprouvante, j’étais rentrée avec une vision cauchemardesque de ce que serait ma vie à ses côtés.

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...comme il le lui a promis durant toutes ces années.

Cet événement sera le déclenchement d’un renouveau. Un moyen de recommencer depuis le début, et j’assisterai à cela jusqu’à ce que je décide de trouver un nouvel hôte.

Toutefois, nous n’y sommes pas encore…

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Hadrian dormait à l’étage. Quant à moi, j’étais plongée dans la pénombre, à la fenêtre de ma cuisine, regardant le jour se lever sur la ville.

Une tasse de café chaud entre les mains, je repensais à la nuit que je venais de vivre et j’en tirais un douloureux constat : si mon ami n’avait pas été présent, j’aurais commis l’irréparable. Bien sûr que Bridget me tapait prodigieusement sur le système, mais je n’avais pas le pouvoir de vie ou de mort sur elle, seule ma louve le possédait, et elle n’était pas vraiment d’accord pour la faire passer de vie à trépas… du moins, pour le moment.

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Extrait 4

"J'expirai lentement et me redressai pour lui faire face avec dignité.

— Je suis Kaleb MacQuillian, de la Fraternité Alpha, murmura-t-il comme si de rien n’était.

— Ravie d’avoir fait ta connaissance ! rétorquai-je avant de tourner les talons pour m’engouffrer dans la demeure de mes ancêtres.

La porte claqua et l’écho fit des ricochets contre les murs avant de mourir dans les étages. Je m’adossai contre la porte quelques secondes, le souffle court, dans l’espoir de reprendre très vite mes esprits.

Cet homme, tout en muscle et en puissance, serait un adversaire de taille. Je ne bataillerai pas pour le tuer, mais cette fois, j’allai combattre… pour le fuir.

(...)"

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Extrait 3

(...)

— Ils vont se marier ! déclarai-je avec une pointe d’exaspération.

Je faisais comme si ça ne m’atteignait pas, mais plus Kaleb me filait entre les doigts et plus j’avais envie de faire tomber des têtes.

— Ah. On dirait que le vieux s’inquiète pour l’avenir de son héritier.

— Il fait ça pour le soustraire à mon pouvoir ! m’énervai-je en envoyant valser un vase à travers la pièce.

Il s’écrasa contre le mur. Hadrian haussa un sourcil, surpris par ma perte de contrôle.

— Tu ne vas pas si bien que ça, finalement ! constata-t-il.

— Sans blague ! ripostai-je en faisant de grands gestes.

(...)

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Extrait 1 :

(...)

— Qui es-tu ? avais-je demandé bêtement.

Je ne l’avais jamais vu parmi les autres. Son visage ne me disait absolument rien, et pourtant, j’aurais dû m’en souvenir. Des cheveux noir corbeau, assez grand et tout en muscle, un regard lumineux et intense ; oui, je m’en souviendrais s’il avait déjà croisé ma route.

— Hadrian. Je t’ai sauvée cette nuit et je t’ai soignée, avait-il expliqué posément.

— Pourquoi ?

C’était la seule question possible et il m’avait fallu la poser. Il avait haussé les sourcils, surpris par cette dernière, et avait rétorqué d’une voix sèche :

— La prochaine fois, balade-toi avec une pancarte « je veux mourir ! », ça ira plus vite !

(...)

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(Ethan qui parle à Kaleb)

Il plongea de nouveau dans les iris de son alphas et ajouta :

- Je crois en elle pour ce qu'elle représente : l'espoir. La Mystique n'a pas toujours été emplie de vengeance. Auparavant, elle était douce, serviable. Elle donnait sans compter, mais le cœur des hommes est si avide, si cruel, qu'elle a été obligée de changer de chemin.

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Intense.

C'était le mot qui lui venait à l'esprit parmi tant d'autres. Elle était à couper le souffle : vulnérable dans sa beauté, magique dans son âme. Sa marque n'avait pas vibré pour rien : c'était elle qu'il recherchait depuis fort longtemps. C'était pour elle qu'il pourrait se sacrifier. Elle, qu'il protégerait, chérirait et sauverait si elle l'ordonnait. L'approcher d'aussi près lui avait mis un violent coup dans les dents. Il se sentait anesthésié par cette rencontre.

Bridget avait raison de la détester : elle représentait le danger par excellence. Tout ce que la jeune louve n'avait pas, l'inconnue le possédait. Il ne pouvait pas expliquer comment il en était si convaincu. Il lui avait suffi d'un regard, d'un souffle, d'un effleurement pour que son cœur s'emballe et que ses conviction s'envolent.

Elle était à lui, il en était certain.

Elle était sa destinée.

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Très jeune, j'avais connu l'injustice, la désolation, la peur et la honte, mais plus que tout, j'étais hantée par la vengeance qui me tenait prisonnière de ses filets. Je savais qu'il n'y avait aucune rédemption pour moi. J'avais trop de séquelles. La vie ne m'avait pas épargnée, bien au contraire. Elle s'était acharnée, telle une guerrière qui allait au combat et qui persévérait à vouloir remporter la victoire, parce qu'il n'y avait que ça qui comptait pour elle.

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Extrait 2

(...)

Tout à coup, une ombre glissa jusqu’à moi, me forçant à relever la tête. C’était une jeune fille blonde, les lèvres pulpeuses qu’elle rehaussait avec une couleur carmin, des iris bleu indigo comme on en voyait rarement, habillée d’une mini-jupe qui ne dissimulait pas grand-chose et d’un top plongeant. En bref, le genre de fille que je détestais royalement et qui se la jouait provocation à souhait pour attirer tous les regards. Je percevais sa colère, qu’elle m’envoya par vague au visage.

Quelle délicatesse, songeai-je en grimaçant.

Je me redressai et lui fis face, attendant avec impatience le moment où elle me jetterait son venin à la figure, car je n’eus aucun doute sur la direction de son irritation.

— Je suis Bridget de la Sororité Alpha et compagne du futur alpha de Thordes. Apparemment, tu as tapé dans l’œil de Zack, le frère de Kaleb. Je te préviens, si tu l’approches, je t’arrache les yeux ! Compris ? siffla-t-elle entre les dents, les poings serrés.

— Limpide. Je ne toucherai pas un cheveu de Zack.

— Zack ? Je te parle de Kaleb, idiote !

Ma bouche dessina un magnifique « Oh », alors que je luttai pour ne pas sourire franchement à sa mise en garde ridicule. Je ne relevai pas le qualificatif qu’elle m’avait octroyé, cela n’en valait pas la peine. Je n’avais rien compris à son charabia à vrai dire. Je débarquai dans cette ville, et il y avait des clans – ça, je l’avais bien assimilé –, mais quand on agitait le mot « alpha » dans tous les sens sous mon nez, cela brouillait mon cerveau. En clair, j’avais besoin d’un décodeur.

Je hochai la tête et lâchai dans un soupir semi-résigné :

— Eh bien, Bridget de la je-sais-pas quoi Alpha, ce fut un plaisir de t’avoir rencontrée !

(...)

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