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Ce n’était pas des reproches que j’entendais, même si cela y ressemblait. Je comprenais son calvaire, l’impression d’avoir été seule dans ce combat déloyal, et ma souffrance faisait écho à la sienne, tellement forte que je portai une main à ma poitrine pour m’assurer que mon cœur était encore à sa place. Je compris aussi qu’il nous faudrait énormément de temps pour refermer ce livre et nous reconstruire. Rien ne serait simple, mais unis, n’étions-nous pas les plus forts ?

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Je me réveillai doucement, ignorant totalement où j’étais. L’esprit embrumé comme si j’avais ingurgité des litres d’alcool, je me redressai et grimaçai. J’étais dans une chambre, dans un lit… et nu comme un ver. La surprise passée, je laissai dériver mon regard tout autour de moi, jusqu’à la forme indistincte qui se trouvait à mes côtés. Mal à l’aise quant à la découverte que je ferais en optant le drap, je le saisis tout de même, et Bridget m’apparut dans son habit de naissance.

Horrifié, je la secouai rudement jusqu’à la réveiller complètement :

— Qu’est-ce que tu fiches ici ? questionnai-je, furieux.

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— Tu es complètement dingue si tu crois que je vais te laisser faire, Kaleb. Tu es à moi et à moi seule !

Je la saisis par les avant-bras pour la pousser de mon chemin, quand tout à coup, une douleur fulgurante me prit aux tripes. Je fis un pas en arrière, chancelant, les membres engourdis et la bouche sèche. Je connaissais ces symptômes. Je reportai mon attention en direction du manche d’un poignard qui dépassait de mon abdomen.

Le déclic de mon cerveau arriva deux secondes trop tard, tandis que je sombrais dans l’inconscience : Bridget m’avait embroché et empoisonné.

Qu’allait-elle faire de moi ?

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Un violent vertige me saisit, avant de disparaître tout aussi rapidement. Sans attendre d’être présenté à cette superbe créature, elle railla aussitôt :

— Tu as une sale tronche, MacQuillian !

J’avisai qu’elle n’était pas seule : Ethan l’accompagnait ainsi qu’un autre type. Son odeur m’indiqua qu’il était du genre félin.

Mon regard revint se poser sur la femelle, qui semblait attendre une réponse de ma part. Ses cheveux couleur feu m’hypnotisaient. Je n’avais qu’une envie : y plonger la main pour savourer leur douceur.

— Heu…, fis-je tout simplement. Je n’ai pas l’honneur de te connaître.

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