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Bibliothèque de Alyson-9 : Liste d'argent

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Too Late Too Late
Colleen Hoover   
Avant de commencer, il faut absolument que je vous prévienne. Too Late n'est pas à mettre dans toutes les mains. D'ailleurs, même l'auteure a prévenu tout au début du livre.

Vous le savez certainement, je suis fan de Colleen Hoover. c'est d'ailleurs en refermant son roman Maybe Someday que j'ai décidé d'ouvrir mon blog, pour dire à la Terre entière qu'il fallait lire ce roman.. Et tant qu'à faire, je vous conseille aussi Hopeless, Indécent et Ugly Love.. Confess aussi d'ailleurs.. ah et Jamais Plus aussi (même s'il change de ton)

Bref, c'est donc parce que je suis fan de CoHo, que j'étais hyper curieuse de découvrir l'histoire de Sloan. Il faut savoir qu'à la base, l'auteure a écrit cette histoire pour le délirer, et c'est à force que ses lectrices lui demandent de leur montrer, qu'elle en est venue à publier chapitre par chapitre Too Late, sur WattPad.
J'avais donc eu écho très vite de certains détails de ce roman, et j'avoue, j'ai attendu sagement la traduction pour le lire car j'étais assez septique, voire réticente sachant certains points.. mais en même temps c'est Colleen Hoover, donc je me devais de la lire. (Il faut savoir que j'ai actuellement 31 livres de cette auteure dans ma bibliothèque.. En VO, en VF, de différentes Maisons d'édition, bref je suis accro)
C'est donc sans grande attente, et en connaissance de cause de que je me suis lancée hier dans cette lecture. Direct quand il est arrivé dans ma PAL.

La première chose que j'ai envie de dire, c'est que pour une fois je suis HEUREUSE d'avoir été spoliée. Heureusement que j'étais au courant des grandes lignes du bouquin, et heureusement que Colleen Hoover explique comment et pourquoi Too Late a été écrit, puis publié.. Parce que là, autant vous le dire tout de suite.. J'ai la moitié du temps de ma lecture à me dire "non mais WTF !!, t'es sérieuse là, Colleen ??"
L'écriture de CoHo est toujours addictive. Ça, c'est un fait, je ne peux pas lui retirer ça. J'ai dévoré les 350 premières pages (sur 470) .. Je suis passée par plusieurs stades durant ma lecture. Dès les premiers chapitres j'ai senti que je n'allais pas pouvoir m’arrêter de lire, et j'étais donc soulagée.. Puis, plus je tournais les pages, plus je déchantais.. pour ensuite retrouver espoir. Il faut dire que Carter avait tout pour lui au début. Malheureusement, Asa était là, et avait droit, lui aussi à ses chapitres (avec son point de vue). Du coup je suis passée par plein d'émotions. J'étais à fond, puis surprise, blasée, agacée, énervée, pi je reprenais espoir.. Jusqu'à la fin du livre.. enfin, quand je dis fin, c'est plutôt, la fin de l'histoire avant les prologues et épilogues.
Car Il faut le savoir, ce livre a été publié comme il a été écrit, et mis en ligne sur Wattpad.. Du coup, quand on arrive à la fin du livre, et qu'on se dit : ah, c'est bon, j'ai compris l'idée.. Ba Colleen Hoover nous en rajoute une couche.. puis une autre.. et encore une autre.. Franchement, les derniers chapitres là, je les ai lus presqu'en diagonales.

Je suis donc là à rédiger cet avis, et je ne sais toujours pas quelle note donner à ce roman.
Tout à l'heure, j'étais avec ma voisine-amie, et je lui parlais de mes impressions, à chaud (je venais juste de le terminer) et je lui ai sorti un truc du genre "non, mais je pense qu'en fait, l'auteure l'a écrit alors qu'elle faisait une overdose de Coca-Cola.."

En fait je pense qu'on a deux possibilité pour lire ce roman et l'apprécier un tantinet soit peu :
- Soit en ne connaissant pas la plume de l'auteure, et là, on n'en a donc aucune attente, et soit ça passe, soit ça casse.. (faut surtout ne pas trop réfléchir sur les réactions des personnages, car bien souvent je m'disais que ce n'était pas du tout crédible, voire pire, que ce n'était pas du tout plausible ..les histoires de dépôts de plainte, etc.. je veux bien que la justice américaine soit bancale, mais là, hein)
- Soit le prendre comme une grosse blague. Le prendre au 39è degré, et le lire avec humour.

En plus, je n'ai pas du tout réussi à avoir de l'empathie pour les personnages (j'y ai cru au début, mais c'était tellement surdosé, et pas réaliste par moment, ou du moins trop "catastrophisé", sans émotion).. Pire, même, j'étais agacée de voir que l'auteure avait envie de nous faire ressentir de la sympathie pour Asa.. Non franchement, j'avais envie de hurler durant certains passages.. Je n'ai pas du tout retrouvé la plume de l'auteure niveau romance, moments choupinou.. J'veux dire.. Ok, CoHo change totalement de registre, de genre.. mais mince quoi, où est passé ce qui a fait son style à proprement parler? Cette faculté qu'elle avait de nous faire passer des larmes aux rires en 3 paragraphes ?

En résumé, je ne sais pas quoi penser de cette lecture. Franchement, si ce livre avait un autre nom d'auteure sur la couverture (que je trouve bizarre mais qui représente finalement bien l'histoire), je ne m'y serais pas du tout intéressée.. C'est parce qu'il était écrit par Colleen Hoover que je l'ai lu, car comme on le dit souvent (Nos étoiles contraires, le film, ou encore l'introduction de Jay Crownover dans Wild Men 1) , quand on aime une personne, on serait "capable de lire sa liste de courses" tellement on est impatient de replonger dans ses œuvres, d'en découvrir de nouvelles..
Malheureusement, depuis November 9 que j'ai lu en VO, et Jamais plus que j'ai lu en VF, je commence à perdre mon amour pour ses romans. Je veux bien que les auteures ont le droit, et souvent ont besoin de changer de registre.. Mais .. je reste bloquée sur un truc en fait :
Comment peut-on passer de l'écriture de Jamais Plus, avec un message fort, beau, poignant.. à Too Late.. Comment, après avoir écrit Jamais plus, peut-on faire sortir de son imaginations des personnages, et surtout leur faire faire des trucs de ce genre ?
Colleen Hoover explique bien au début de son roman, qu'au départ, elle écrivait pour elle-même et n'avais pas l'intention de publier cette histoire... Bah j'ai envie de dire .. J'aurais peut-être préféré qu'elle le garde secret. Mon cerveau et mon petit cœur n'avait peut-être pas besoin de ça en fait..

En conclusion je dirai que si vous avez le cœur bien accroché, si vous arrivez à vous détacher des histoires précédentes de Colleen Hoover, si vous n'en attendez pas grand chose, et si vous gardez en tête qu'il n'est pas fait pour tout public, alors laissez-vous tenter, il vous plaira peut-être.
En ce qui me concerne, j'espère vite l'oublier. Et je ne le conseillerai pas du tout à ma fille qui est fan de Colleen. Je veux qu'elle garde son amour pour l'auteure intact. Par contre, je le conseillerai à mon amie Christelle, pour avoir son avis ;)
D'ailleurs si vous l'avez lu, je serai heureuse d'avoir votre avis.. pour voir si on a ressenti les même interrogations au fil de notre lecture..
La Jeune Fille et la Nuit La Jeune Fille et la Nuit
Guillaume Musso   
Bon , voilà, qu'en une soirée, je finis les 424 pages de ce livre ! Et comment dire ? Je crois bien que celui-ci est mon préféré de tous. Je fus littéralement emporté dans l'histoire de ce roman. J'ai vécu l'histoire avec Thomas, j'ai enquêté avec lui. Un personnage déchiré par son passé auquel il cherche des réponses. Par ailleurs, l'histoire est bien ficelé, le suspense est à son comble, les rebondissements ne manquent pas et l'écriture de Musso est parfaite.

par Diamond03
Calendar Girl, Tome 3 : Mars Calendar Girl, Tome 3 : Mars
Audrey Carlan   
Après un avis plutôt mitigé du mois de Février, j’avais néanmoins hâte de découvrir ce nouveau mois. Suite à un Live Facebook avec l’auteur Mars faisait l’unanimité et malgré ma déception face à certain choix de Mia, je souhaitais laisser le temps à l’intrigue de poser ses bases. Et heureusement, car ce tome est sensiblement différent et bien meilleur que le précédent, tant par ses personnages, que son intrigue.

Mia montre encore une fois une nouvelle image et son retour à Las Vegas n’est pas étranger à mon appréciation. Ce tome nous dévoile la vraie facette de Mia, la voir dans son élément avec sa meilleure amie et sa sœur, m’a rappelé ce qui m’avait tellement séduite lorsque j’ai lu le premier opus de cette série, on ressent l’enjeu de ses sacrifices et on voit le poids que son père fait peser sur elle.

Étrangement le format court de m’a pas autant dérangé que les tomes précédents et j’ai trouvé qu’Audrey Carlan avait réussi à parfaitement doser la visite à Las Vegas pour nous en montrer suffisamment pour mieux connaître Mia et son séjour à Chicago n’est pas précipité pour autant. On prend le temps de découvrir Anthony son nouveau client et j’ai trouvé que l’auteur avait tiré son épingle du jeu en proposant un tome qui s’éloigne de ce qu’elle nous avait proposé jusqu’ici et sans pourtant être vide. On découvre un bel italien, qui a besoin de Mia et j’ai tout de suite été sous le charme de l’environnement et les personnages secondaires m’ont tout de suite donné envie de m’immerger dans leur quotidien.

Tout ce que j’avais pu entendre concernant ce tome, s’est révélé bien meilleur que tout ce dont j’aurais pu imaginer. Sans conteste mon préféré de la série et on peut dire que même si l’abandon m’avait effleuré à la fin du tome précédent, ce n’est plus prévu au programme. Un tome touchant, beaucoup plus abouti et qui se savoure. Personnellement je n’étais pas une grande fan de Mia, mais je trouve que ses rencontres au fil des tomes sont bénéfiques à son personnage et lui apporte beaucoup humainement.

http://wp.me/p4u7Dl-37G

par Luxnbooks
Night School, tome 2 : Héritage Night School, tome 2 : Héritage
C.J. Daugherty   
Ce livre est juste un diamant, tout comme le premier !
Il est tout simplement superbe. A tous ceux qui hésitent à le lire, balayez vos appréhensions d'un ample geste de la main et plongez-vous dans ses pages ! Vous allez être époustouflés. Toujours aussi génial, bien écrit, c'est agréable de voir apparaître de nouveau personnages, comme Zoé, qui est mon coup de coeur, elle est fraiche et dynamique, et Nicole, que j'aime moins, mais quand même.

[spoiler]Ma seule déception, c'est qu'Allie ne soit plus avec Carter... Ils allaient si bien ensembles...

Pour cette histoire de taupe... J'ai peut-être une idée (Jerry Cole) mais j'attends le tome 3 pour valider mon hypothèse !

Et pour Jo... La pauvre quand même. Après, il faut bien avouer que ce n'est pas l'un de mes personnages préférés, c'est plutôt le contraire, mais bon, elle ne méritait pas de mourir.[/spoiler]

En tout cas, c'est un livre splendide, vraiment merveilleux, que tout le monde devrait avoir lu au moins une fois dans sa vie. Les autres manquent quelque chose, sérieux.

Hâte d'avoir le tome 3 entre mes mains, pour le dévorer comme les deux autres !
Calendar Girl, Tome 1 : Janvier Calendar Girl, Tome 1 : Janvier
Audrey Carlan   
Franchement ? J'ai perdu presque 10€ ! Je n'ai vraiment rien apprécié dans cette lecture bien que l'idée du départ aurait pu être séduisante.
Je trouve ça insipide et sans intérêt. Ça va trop vite et tout est prévisible. Les personnages ne sont pas assez creusés !
Je pensais que tout le battage autour de ce soit-disant meilleur ouvrage depuis 50 shades tiendrait ses promesses...
La seule originalité c'est pour l'auteur : faire beaucoup de fric en sortant 12 bouquins ! Belle réussite de ce côté... pour le reste... sans intérêt en ce qui me concerne. Heureusement, tous les goûts sont dans la nature.... Pas du tout envie de lire la suite.
Calendar Girl, Tome 2 : Février Calendar Girl, Tome 2 : Février
Audrey Carlan   
http://wp.me/p7NXJX-2Mz

Aussitôt acheté, aussitôt lu car j’avais très hâte de pouvoir lire cette suite. Comme je l’ai dit dans mon précédent avis, le concept est toujours aussi original : 12 villes, 12 missions à chaque fois, ce qui permet d’éviter une redondance tous les mois et de découvrir de nouvelles villes et protagonistes… De plus, le livre se lit toujours aussi bien et avec fluidité.

Pour autant, j’ai été très déçue par ce tome, si ce n’est agacé. Ce que je redoutais est finalement arrivé : Mia couche avec Janvier et maintenant Février trois jours à peine après avoir quitté son premier client.

J’ai trouvé le comportement de Mia assez aberrant. Dès son arrivée, elle succombe et désire follement Alec et ne rêve que de coucher avec. En précisant au fil de notre lecture, qu’elle a des sentiments pour Wes et pense souvent à lui durant ce mois passé avec Alec, bien sûr.

N’oublions pas que lorsque sa tante lui a proposé ce job, elle a été choquée par cette proposition et s’est mise à revendiquer qu’elle n’était pas une prostituée.. Assez paradoxal comme comportement, je trouve.. Quant à Alec, il ne m’a fait ni chaud ni froid. Je l’ai trouvé assez bizarre, un peu trop vite familier avec Mia alors qu’il ne la connait même pas.

Bref, la seule chose qui m’a réellement plu, ce sont les prises de conscience de Mia sur elle-même et son corps. Apprendre à se voir autrement et à s’aimer à travers le travail d’Alec est assez intéressant quoique pas assez approfondi dû au format du livre qui ne le permet pas.

Je me répète mais on ne peut vraiment enlever à l’auteur d’avoir su trouver le bon filon pour rendre accro les lectrices en créant un sentiment de frustration et d’impatience à chaque fin de tome. Qu’on n’aime ou pas, on vous voudra forcément savoir le fin mot de l’histoire et surtout savoir avec qui Mia finira.

Me concernant, je lirai le tome sur Mars car je l’ai pré-commandé et payé mais si l’histoire est à l’image de février, je passerais mon tour pour les autres mois et lirais peut-être décembre pour avoir le fin mot de tout ça ou je trouverais une chronique bien spoiliante !

par Cassije
Terre de Brume, Tome 1 : Le sanctuaire des dieux Terre de Brume, Tome 1 : Le sanctuaire des dieux
Cindy Van Wilder   
Fin de ce premier opus dont la suite n est pas encore parue.
Pour être honnête, je nai pas vraiment apprécié ma lecture. Mon epsrit a souvent vagabondé m obligeant à revenir en haut de ma page. Mon avis : bof, voilà.
J ai lu le commentaire d'une lectrice qui disait en gros bonne idée mais niveau collège. Elle a tout à fait raison.

Terre de brume c est l histoire d un monde, Mirar, dont une partie de la population peut maîtriser les éléments avec un prix à payer. Tout usage de magie entraîne la création d'une brume qu il faut contenir. Un jour la brume se repend partout, elle est toxique et mortifère mais personne ne sait s'il sagit d'un réservoir brisé ou d'une punition des Dieux. L histoire se déroule, un chapitre sur deux, avec Hera apprentie prêtresse de l'eau et Intissar apprentie soeur du feu.
L'idee est donc bonne, la 4eme de couverture donne totalement envie de se plonger dans l'histoire et pourtant lorsque l on y est, on se demande si on ne s est pas trompé de livre. La double narration ne fonctionne pas car il n'y a aucune différence entre les deux héroïnes, réflexion et traits de caractères identiques. Quel intérêt donc ...
Les intrigues sont levées à une vitesse folle, les personnages entrent et soit il meurent soit on n en entend plus parler ...
Chaque utilisation de magie engendre une capture de la brume produite. Et puis au milieu du livre une bataille sans fin et là, la brume bah on ne sait pas ce quelle devient. On ne sait même pas comment ces combattants se rechargent en magie ...
Le prologue était pourtant super bien écrit. Le reste n a pas suivi.

Ma première lecture décevante... :/

par COCA-IN
Wonder Wonder
R.J. Palacio   
http://wandering-world.skyrock.com/3127404127-Wonder.html

Ouaw. Ouaw. Ouaw ouaw ouaw. On a tous déjà lu un roman qui nous a bouleversé et ému au possible. Qui nous a renversé et nous a coupé le souffle. Qui a changé notre perception du monde. Et qui nous a ouvert les yeux. Wonder fait partie de ces ouvrages. Je ressors de ma lecture totalement déboussolé et plein d'étoiles dans les yeux. Ce livre, c'est une pépite. Un cocktail d'émotions intenses et puissantes, qui restera certainement longuement gravé dans ma mémoire. Ouaw. J'en arrive même au point où je regrette réellement d'avoir déjà refermer le livre, parce que je prends peu à peu conscience que j'ai quitté August et sa famille. Wonder est une vraie baffe. Et, étrangement, c'est une baffe qui fait du bien.
En fait, plus j'avance dans mon avis, et plus je réalise à quel point je me suis attaché à Auggie. Purée, ça faisait vraiment très longtemps que je n'avais pas noué un lien aussi fort avec un personnage fait d'encre et de papier. Et, je dois bien le reconnaître, ça m'avait manqué. August est... indescriptible. Né avec plusieurs malformations faciales et ayant subi vingt-sept opérations, c'est un jeune garçon très différent des enfants "normaux". Dès le départ, j'ai su que l'histoire allait me plaire. Rares sont les romans qui abordent des thèmes aussi sensibles que les handicapes et le regard des autres. Et, avec August, nous en voyons vraiment de toutes les couleurs. J'ai ri. Beaucoup, d'ailleurs. Il y a de nombreuses blagues qui vous attendent dans ce récit, ainsi qu'une pointe d'auto-dérision et d'ironie qui m'a beaucoup plu. Les échanges entre August et son père sont à pleurer de rire, et ils m'ont procuré énormément de plaisir. J'ai eu les larmes aux yeux. Souvent. Très souvent, même. Voyez-vous, Wonder nous fait vivre l'ascenseur émotionnel. On passe du rire aux larmes en quelques chapitres. On s'attache tellement à tous les protagonistes qu'il est juste impossible de ne pas vibrer, pleurer, rire, détester telle ou telle personne, être heureux ou totalement démunis avec eux. L'auteure a su offrir une telle humanité à tous les personnages que j'en suis encore scotché. Mais August est définitivement le protagoniste le plus touchant et le plus passionnant du roman. Haaaa, qu'est-ce que je l'aime ce "Auggie Doggie".
Le truc, voyez-vous, c'est que l'on comprend véritablement toutes ( mais vraiment TOUTES ) les personnes qui peuplent le récit. La famille d'August, leurs réactions, celles de ses amis et celles de ses ennemis. R.J. Palacio a réussi à tenir ce pari complètement dingue de décrire toute une palette d'émotions ultra sensibles à faire partager. En effet, le handicape bouleversant d'August ne laisse personne insensible. Dégoût, peur, pitié, amitié, nous voyageons au cœur de sentiments profonds et authentiques. Pendant toute ma lecture, je n'ai pas cessé de me demander comment je réagirais si je rencontrais August. Du coup, j'ai bien compris que toutes les émotions se valaient, et qu'on ne pouvait que comprendre les ressentis de tous les héros. L'auteure a su retranscrire à merveille l'horreur que vivent les personnes comme Auggie jour après jour, et je dois bien avouer que ma perception à ce sujet a énormément été modifiée. Surtout que nous ne découvrons réellement August qu'à la 120ème page, au moment où sa sœur, Via, nous le décrit. Avant, on s'imagine un peu comment il pourrait être, mais rien ne nous prépare à ce que l'on découvre. Sincèrement, je ressens encore un énorme pincement au cœur pour ce garçon tellement attendrissant et si adorable.
En parlant de sa sœur, d'ailleurs, je l'ai également adoré. Olivia est aussi extraordinaire que son petit-frère. Vivre avec une personne handicapée n'est pas facile, et on le comprend encore mieux grâce à ce merveilleux récit. Via éprouve de nombreuses choses, et, même si on sait pertinemment qu'elle aime August par-dessus tout, on la comprend sans aucune peine lorsqu'elle veut cacher son identité et sa maladie à son lycée, ou qu'elle déteste ses parents pour ne pas lui prêter assez d'attention. On comprend. On comprend, vraiment. Il y a une telle empathie qui se met en place avec tous les personnages que je suis certain qu'ils vont mettre énormément de temps à quitter mon esprit. On comprend également les parents d'August, leurs peines, leurs peurs, leurs envies. C'est renversant. Ouaw. Ouaw, ouaw, ouaw.
Wonder nous livre également de belles leçons de vie, et est une véritable ode à l'amour et à l'espoir. Même si Auggie va devoir faire face à de nombreux détracteurs et à des critiques acérées, sa famille et ses amis sont toujours là. L'amour est un thème récurrent dans ce livre. L'amour le plus pur du monde. L'amour le plus brillant et lumineux qui puisse exister. J'ai été époustouflé par les relations qu'entretiennent tous les membres de la famille de Auggie, ainsi que les liens qu'a tissé celui-ci avec ses camarades de classe. Il n'y a rien de plus fort que l'amour. Nous le comprenons grâce à August. On saisit également qu'il faut profiter de chaque instant, et que la vie vaut réellement la peine d'être vécue. Et qu'il faut, bien sûr, changer son point de vue et ses convictions sur les personnages malades ou handicapées. Sincèrement, Wonder m'a transformé. M'a changé. A modifier mes préjugés et mes idées pré-conçues. Et si, habituellement, je déteste le changement, il est, cette fois-ci, extrêmement bienvenu. Merci madame Palacio pour ce tremblement de terre sentimental.
Concernant l'écriture de l'auteure, elle colle merveilleusement bien au récit. A la fois enfantine mais pas trop, complètement maîtrisée et ultra poignante, aucun mot ne vous laissera indifférent(e). Chaque phrase est choisie à la perfection et colle magnifiquement bien aux thèmes abordés dans le roman. Il y a de nombreuses expressions "coup de poing" parsemées dans l'intrigue qui nous poussent à avancer encore et encore dans celle-ci, parce qu'on devient littéralement accros à toutes les palpitations que nous fait ressentir Wonder. De plus, les chapitres sont très très courts, et nous avons le droit à de nombreux points de vue qui rythment l'histoire avec brio. On ne s'ennuie jamais, et on ne veut absolument pas quitter August avant d'avoir lu le dernier mot de son aventure. La preuve, j'ai achevé Wonder en une journée.
En résumé, Wonder est une lecture indispensable, puissante et intense, à ne louper sous aucun prétexte. Nous rencontrons un héros terriblement attachant, qui me manque déjà atrocement. Son histoire est frappante et déchirante, et elle s'abat sur nous tel un tsunami gorgé d'espoir, de lumière et de douceur. Nos perspectives sont brisées et démolies, et on referme Wonder avec le sentiment d'avoir été dévasté. Et c'est magnifique. August est véritablement un être humain en or, qui nous permet de revoir nos positions sur les handicapés et les malades, ainsi que sur ce que NOUS leur faisons en les jugeant, en les critiquant ou en les évitant. Une déclaration d'amour dévastatrice à l'espoir et à l'amitié, aux luttes que certains et certaines mènent tous les jours pour survivre et exister, et un roman saisissant et brillant, qui devraient se retrouver entres les mains d'absolument tout le monde.

par Jordan
Drive me to love Drive me to love
N.C Bastian   
(JENNI) : https://wp.me/p6618l-fjW

J’adore cette auteure. Chacun de ses écrits sont un pur plaisir à découvrir !

Avec ‘Drive me to love’ j’ai pu retrouver la finesse de sa plume pour nous faire ressentir les émotions à l’état pur ! Les sensations qui en découlent sont palpitantes, déstabilisantes, intenses tant ses mots nous parlent et nous prennent aux tripes.

Eh oui comme vous l’avez compris nous avons là un récit totalement prenant !


Le cœur de Noah n’est que douleur. Complètement démuni il a perdu ses repères et ce qui le rattachait à la vie...

Il a besoin d’air. De respirer. De partir. Loin. Trouvant refuge dans les courses de voitures. Il n’a plus de limites et frôle le danger sans rien y faire pour ressentir l’adrénaline et donc remplir ses poumons. Il a soif de liberté pour faire tressauter son cœur. Voilà tout ce dont il a besoin : ressentir et vivre grâce à l’ivresse de la vitesse.

À côté de ça, Il se prive le droit au bonheur. Il n’a pas le droit d’aller mieux, ni de ressentir une once d’apaisement et encore moins d’être heureux. Jamais.

Mais voilà que sur son chemin il va faire la rencontre de Méli. La peine de Noah l’atteint sans qu’elle comprenne pourquoi. Tous les jours ils reproduisent le même rituel à se rendre au bord du lac jusqu’à ce que le soleil se couche. Elle n’avait pas le droit d’être ici pourtant elle s’obstine à revenir à chaque fois pour pouvoir se détendre et y trouver le réconfort apaisant que cet endroit lui procure. Si elle refuse qu’on vienne menacer son équilibre, elle n’est pas au bout de ses peines avec Noah qui va prendre plaisir à tester ses limites pour la pousser dans ses retranchements.


Elle est en permanence dans le contrôle... Il fait de sa vie un défi... Deux personnalités aux antipodes l’une de l’autre dans les apparences... Pourtant en creusant un peu on s’aperçoit rapidement qu’ils sont faits pour ne plus se quitter. La relation qui s’installe est pleine de douceur, faisant preuve d’un temps d’adaptation et de patience pour leur permettre de s’apprivoiser. On apprécie le fait que rien ne soit précipité entre eux ni laissé au hasard.

L’humour est présent pour dédramatiser certaines scènes et pour soulager l’anxiété ressentie.

J’ai paniqué, et même angoissée, dans les folies dans lesquelles Noah va entraîner Méli. J’ai l’impression de vivre ces moments forts avec eux tellement la plume de l’auteure nous tient captive de leur histoire ! Malheur ! Le passage du saut à l’élastique j’étais tétanisée et je riais jaune !!! Et que dire lorsque la menace plane au-dessus de leurs têtes... On s’attache vraiment à toute la tribu au point de s’inquiéter et d’avoir peur pour chacun.

J’ai une profonde affection pour le duo Meli / Noah. Leur histoire est autant fusionnelle que dévastatrice car ils forment un tout.

Elle va le ramener à la vie... Il va lui faire vivre le moment présent... Une histoire d’amour authentique et pleine de folies ! En bref, Un New Adult touchant, pétillant, rythmé par de nombreux rebondissements. Ici la meilleure thérapie n’est autre que le lâcher prise...
La Mort du roi Tsongor La Mort du roi Tsongor
Laurent Gaudé   
Superbe histoire contée à la manière des griots Maliens. Elle fait complètement voyager à qui veut bien se laisser aller. Le style est simple (écriture primitive, phrases courtes qui captivent comme un chant mélodieux, une éloge à la sagesse). Dans cette dramatique découverte de 6 chapitres passionnants, on tourne les pages sans temps morts et on y trouve l'aspect sanguinaire de l'homme (tribus étranges).

L'auteur nous mène vers une réflexion profonde sur la nature de l'homme (ses incertitudes, ses infidélités, ses craintes, ses penchants guerriers) grâce aux différents personnages. Mais aussi, nous décrit les différents visages d'un seul homme (et sa part d'ombre), la rédemption de ce roi par son plus jeune fils (transmission de la vie, voire de la sagesse), le repentir d'avoir conduit sa propre vie royale par le désir saignant, le rude pouvoir et la haine cruelle.
Paradoxalement, on en sort émerveillé (recherche de la vérité de Souba) et dégouté de l'instinctive masculinité qui en découle).
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