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Bibliothèque de Ambree : Mes envies

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Le pouvoir des ténèbres Le pouvoir des ténèbres
John Connolly   
Une histoire qui démarre fort. Des morts atroces, de la torture, des pressions de tous côtés.
Moi qui ait la phobie des araignées, j'ai été servie. Je me suis demandée si je n'allais pas faire des cauchemards à la lecture de certains passages.
Charlie Parker va aller jusqu'au bout, pour le fantôme du petit garçon, pour Grace qu'il a connu dans le passé, pour en finir avec ce monstre qui rôde.
Pas le temps de se reposer, un rythme soutenu, du suspens.
Je dirai pour conclure que j'ai un peu moins aimé ce livre que "les anges de la nuit" ou mon préféré "l'ange noir".
mais je le conseil, frissons garantis
Papillon de nuit Papillon de nuit
R. J. Ellory   
Ce roman policier semble avoir reçu des critiques très élogieuses. Sa lecture m’a été relativement plaisante, cela-dit, je ne peut m’empêcher de voir un léger plagia de « La ligne verte » de Stephen King, mêlée à des idées complotistes. 
La première partie du roman, qui met en place ce sentiment de conflit politique sur fond de complots et de machinations, m’a paru très longue. J’ai eu du mal à être bercée par cette mélodie. Disons que, lorsque je sors un roman policier de ma bibliothèque, je ne m’attend pas à être noyée dans un univers si politisé. Si cette partie avait été allégée, j’aurais davantage apprécié ma lecture. D’autant plus que l’auteur a une très belle plume. Dès que je lisais le nom « Schembri », je me disais : « Oh non ! Ça recommence … Et l’histoire de Daniel, alors ? » - Parce qu’en réalité, cette première partie traite très peu de Daniel. Et j’ai vraiment trouvé ça dommage, car j’espérais vraiment un roman sous forme de témoignage, et non pas sous forme de ce qui m’a paru être une sorte de documentaire fictif. On ne peut, bien sûr, pas en vouloir à Ellory qui utilise constamment les théories franc-maçonniques, illuminatistes et complotistes en tout genre dans ses écrits. C’est sa marque de fabrication. Sa signature. On adhère ou on adhère pas. Pour ma part, je suis mitigée puisque je trouve que, dans cette œuvre en tout cas, ça alourdit l’intrigue. Ensuite, il était peut-être utile de les utiliser afin de différencier son roman de celui de Stefen King. 
D’ailleurs, venons-en aux ressemblances avec l’œuvre de Stephen King. En 1996, King sortait « La ligne verte ». Une œuvre largement reconnue et même adaptée au cinéma. En 2003, Ellory décide de surfer sur la même vague que King. D’accord ! Mais pourquoi user des mêmes outils ? Un personnage afro-américain, qui dénonce l’Amérique raciste emplie de préjugés. Un gardien de prison absolument abjecte qui s’en prend aux détenus et qui le paie très chèrement à la fin des deux œuvres. Un gardien très agréable, soucieux de l’état de santé de l’accusé au point de lui proposé des beignets (dans « La ligne verte », ce sont des petits pains de maïs). Bref, on ne peut que rapprocher les deux œuvres. Ce n’est pas déplaisant, mais c’est un peu frustrant cela-dit. On aurait aimé lire autre chose. Être emporté dans l’imagination de quelqu’un d’autre et ne pas voguer sur un mélange des deux.
Ellory dénonce ici la loi qui légalise la peine létale en Amérique. Pour cela, il use d’un personnage condamné à mort, évidemment, mais surtout innocent. J’aurais aimé qu’il y ait une contre-argumentation provenant des proches des victimes. J’avoue avoir un peu de mal avec les auteurs qui décident de défendre un sujet sans opposer une argumentation contraire. Je ne comprend pas qu’on puisse adhérer à un point de vue ou à un autre sans que chacun ait eu la chance de défendre ses idées. C’est une sorte de facilité … Le sujet mériterait d’être soutenu de façon, je dirais, plus sérieuse afin d’être entendu et surtout bien compris.
En ce qui concerne les personnages, l’auteur a taillé Nathan tel un super-héros. Il est courageux, travailleur, presque sage. Il devient un homme qui sait ce qu’il veut et qui sait surtout ce qu’il ne veut pas. Daniel, lui, est présenté comme un faiblard. Il a peur de tout, n’est pas particulièrement fort et ne prend jamais de décision. Lui, son truc, c’est de suivre Nathan. Le caractère de Nathan a tendance à nous énerver, parfois on se dit qu’il a bien cherché ses problèmes … Pourtant, sa candeur nous attache à lui. Un utopiste qui croyait en la bonté et en la douceur du monde. C’est un innocent au grand-cœur. Son amitié pour Nathan est sans limite. Même lorsqu’il lui vole sa petite-amie. Son ami est ce qu’il a de plus cher. Mais, on a le sentiment que l’amour qu’il donne à Nathan ne lui revient pas avec la même fougue. Nathan aurait pu partir sans lui, Nathan lui a volé sa petite amie … Le super-héros n’était plus un super-héros, mais était devenu un gros égoïste au final. Et c’est un bon point pour l’auteur d’avoir créer un personnage comme celui-ci. Il a ancré le lecteur dans la réalité en l’extirpant de la fiction.
Par contre, il y a peu de suspens sur le fait que Daniel s’est fait piéger par le père de Linny Goldbourne. C’était cousu de fil blanc. Autant que son étonnant procès à la fin du récit. Pas de doute non plus sur le fait que le père John le fasse libérer de prison … En résumé, je n’ai pas ressenti beaucoup de suspens à la lecture de ce roman, et je trouve ça dommage car le sujet s’y prêtait parfaitement. Malgré tout, ça reste un roman relativement intéressant.
L'homme de Lewis L'homme de Lewis
Peter May   
Le second livre de la série écossaise de Peter May.
Du même calibre que le premier, il nous délivre avec onctuosité, la vie de Fin et de ses proches, dans le présent et dans le passé...et les secrets de famille associés !
Comme le premier, il nous dévoile également la vie difficile qu'ont du affronter les générations passées sur cette ile dure, mais attachante !
Vraiment très bien !
Charade Charade
Laurent Loison   
Que dire de Charade qui n'ait pas encore été dit ? Et bien ça va vous paraître bizarre ou banal, comme un déjà vu mais j'ai aimé. Beaucoup ! Bon d'accord, j'ai adoré !!!

J'ai adoré les personnages, le flic désabusé et tourmenté, le collègue retors et arrogant que l'on prend plaisir à détester, le tueur tordu de chez tordu.

J'ai adoré l'histoire de la charade, originale, que je n'ai d'ailleurs pas trouvé et qui m'a bien torturé les méninges.

L'intrigue efficace et bien ficelée, mêlée de fausses pistes et de rebondissements. J'ai deviné deux petits trucs mais pour le reste je n'ai rien vu venir.

J'ai aimé le style de l'auteur, incisif, fluide et rythmé. Pour un premier roman c'est une réussite totale.

Laurent Loison je suis Fan !

par Armony22
Passager 23 Passager 23
Sebastian Fitzek   
C'est le premier roman de Sebastian Fitzek que je lis et je suis positivement surpris.
Avant de commencer le livre, j'ai pensé qu'il s'agirait d'un crime ordinaire sur un bateau de croisière, avec un détective qui va le résoudre, du genre Agatha Christie, un "petit" thriller "soft" quoi. Mais je me suis complètement trompé.
Fitzek ne nous épargne pas. Dès le premier chapitre il commence fort et ceci jusqu'à la fin. On est dans du lourd, de l’horreur, de l’indicible, du psycho. Chaque chapitre se termine par une phrase forte qui pousse le lecteur à vouloir continuer à lire.
Je reprends une pensée que l'auteur a écrit dans le roman: Qui est le plus grand psychopathe? L'auteur qui s'imagine et écrit ce genre de choses? Ou le lecteur qui lis ce genre de chose?

par NtrLuca
Sleeping Beauties Sleeping Beauties
Owen King    Stephen King   
Dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment avec Sleeping beauties : une histoire originale et vite addictive, des personnes vraiment bien développés, qui ont tous un background qui permet de comprendre leurs actions et de sympathiser même quand ce n'est pas gagné au premier abord. Le style de Stephen King est bien présent, je ne sais pas dans quel mesure celui d'Owen King l'est aussi, n'ayant lu aucun de ses écrits.

On se retrouve donc dans une petite ville, avec des tas d'habitants dont on va pouvoir entrer dans l'intimité, et dont les histoires vont entrer en collision les unes avec les autres. Un décor à la Stephen King, quoi. Où les personnages se croisent, s'allient ou s'antagonisent, où les petites histoires de chacun se recoupent.

J'ai eu un souci avec les nombreux personnages, parce qu'ils ne sont quasiment jamais décrits physiquement. Du coup, pas simple de les identifier clairement et de ne pas les mélanger, au début. Je ne me rappelle pas si c'est toujours le cas chez Stephen King, mais ici ça m'a un peu dérangée au début. (par exemple, on apprend seulement à plus de la moitié du roman que Jeanette est noire ou que je ne sais plus qui est rousse. Quand on se les est imaginés autrement, il faut se contorsionner le cerveau pour faire entrer les nouvelles données et c'est assez agaçant).

J'ai aimé la note de mysticisme aux accents bibliques, comme l'auteur nous en réserve souvent dans ses bouquins. J'aime bien ce genre de surnaturel un peu mythologique.

J'ai ressenti quelques longueurs quand même. Stephen King m'a habituée aux gros bouquins et quand l'histoire suit, ça ne pose aucun problème, mais là, j'ai trouvé certains passages un peu fastidieux à lire, notamment ceux avec les femmes de l'autre côté. Il ne s'y passe jamais grand chose et j'avais à chaque fois hâte de revenir à l'action dans le vrai monde.

Le roman est très accès sur les relations femme/hommes, sur les problèmes de société qui y sont liés, et il n'évite pas toujours les messages féministes un peu clichés (les hommes ne savent pas faire la vaisselle ou repasser, ils sont violents alors que les femmes ne sont que paix et amour, ou que sais-je). Même si le roman fait un effort pour conserver une certaine neutralité en donnant une voix à tous les points de vue, c'est justement comme ça que je l'ai parfois ressenti : un effort. Stephen King m'a plus habituée à des situations ambiguës qui renversent les préjugés et les attentes.

Pour ce qui est des personnages : celui d'Evie Black est parfait. Un mélange de Randall Flagg et du du méchant dans La tempête du siècle (me rappelle plus de son nom, désolée).
Le personnage qui m'a le moins convaincue est Don Peters, il est un peu une caricature du connard sexiste et n'a aucune nuance. On a parfois l'impression qu'il est méchant pour être méchant [spoiler](pourquoi il tue sa mère ??)[/spoiler]
J'ai beaucoup aimé Franck Geary, j'ai trouvé qu'il était le plus abouti parce qu'il porte en lui toutes ces contradictions qui le rendent assez fascinant. Il n'est pas un personnage mauvais, il essaie toujours de faire ce qu'il y a de mieux. Son objectif est louable : il veut sauver sa fille. Et s'il se laisse aller à être parfois trop violent, s'il a certaines pensées peu charitables envers son ex-femme ou s'il commet parfois des erreurs, c'est parce qu'il est humain, il n'est pas parfait, loin de là. Le face à face entre lui et Clint est intéressant parce que ce sont sensiblement les mêmes personnes, sauf que Clint a déjà vaincu les démons qui possèdent encore Franck. J'ai trouvé un peu dommage que leur bras de fer se résolve aussi rapidement, j'aurais bien aimé un peu plus d'interaction entre les deux pour vraiment voir une évolution dans les façons de penser.
Oh, et Angel Fitzroy est géniale aussi, cinglée à souhait.

La scène finale où les hommes se créent un champ de bataille était assez bien faite, et renvoie bien l'idée que, confrontés à un problème, les hommes finissent toujours par en venir aux mains ou par se faire la guerre, à plus ou moins grande échelle.
Le dénouement m'a satisfaite aussi : il nous laisse avec un message d'espoir et de réconciliation.

En bref : Sleeping Beauties est un bon Stephen King avec une intrigue originale et prenante et quelques personnages très marquants. Je regrette les thèmes féministes trop poussés qui occultent parfois l'histoire et les accents moralistes de certains passages. Heureusement, l'intrigue parvient à ne pas s'embourber là-dedans et reste à flot jusqu'à la fin.

par Anna19
Le Fléau - Intégrale Le Fléau - Intégrale
Stephen King   
Encore un de ses livres qu'il faut absolument lire.Un gros pavé que l'on regrette si petit une fois fini....

par rafounet
Le journal de ma disparition Le journal de ma disparition
Camilla Grebe   
Un cri sous la glace a été une belle découverte, j’étais donc heureuse de retrouver la plume de l’auteure avec une nouvelle intrigue.

La construction des polars nordiques est quelque peu différente de ceux que nous avons l’habitude de lire, en effet les descriptions sont plus longues, un effet contemplatif, qui peut déplaire et devenir vitre rébarbatif. Pour autant, Camilla Grebe arrive à ne pas tomber dans ce travers et à maintenir une certaine tension tout le long de son roman.

Les deux opus, peuvent se lire indépendamment l’un de l’autre, car malgré la présence de personnages récurrents, d’autres font leur entrée et apportent des éléments nouveaux sur la personnalité de chacun, ce qui est d’ailleurs très intéressant !

Autant « un cri sous la glace » était un très bon thriller-psychologique, ici, l’auteure change de genre et nous propose un polar plus classique avec un bon suspense, une enquête sur deux meurtres, dont l’un remonte à plus de vingt ans… Et une disparition…

Camilla Grebe, se sert des évènements autour des migrants, en plaçant son intrigue dans un petit village suédois où se trouve un refuge, permettant à sa plume de s’attaquer aux préjugés autour de l’arrivée des étrangers, en les désignant de facto comme coupables. Tout devient prétexte pour accuser les migrants des maux qui touchent ce village.

En mettant le doigt sur la xénophobie ambiante qui gangrène nos sociétés, l’auteure transmet un message de tolérance à travers ses personnages.

Du suspense tout au long de cette enquête, oppressant par moment, accentué par cette météo capricieuse, qui nous glace, comme les personnages confrontés aux intempéries. Leur anxiété palpable, se propage facilement grâce à une plume concise, aux descriptions simples sans fioritures. Ce qui est assez déroutant, quand on sait qu’elle peut nous décrire les paysages sur plusieurs paragraphes…

Une enquête rondement menée sur fond de crise sociale qui, tout en fournissant une intrigue de qualité, se cale sur les informations mondiales et la réalité à laquelle nous sommes confrontés.

Malgré toutes ces qualités, j’ai trouvé que l’intrigue était en deçà de celle de « un cri sous la glace », peut-être parce que l’auteure s’est concentrée à fournir un thriller plus classique et beaucoup moins psychologique que le premier.

Pour autant j’ai passé un bon moment et j’ai apprécié découvrir le nouvel opus de Camilla Grebe, dont je ne manquerais pas de lire le prochain.
Endgame, Tome 2 : La Clé du ciel Endgame, Tome 2 : La Clé du ciel
Nils Johnson-Shelton    James Frey   
J’avais adoré le T1 d’Endgame malgré un certain scepticisme, notamment la crainte d’une réécriture à la Hunger Games. Il s’était avéré que ce n’était pas le cas. Absolument pas. C’était un cran plus haut glauque : là où il restait une part d’Humanité dans HG, il ne reste aux Joueurs d’Endgame qu’une amoralité sans nom ; la fin du monde, qui était en train de se mettre en place dans le T1, devient de plus en plus imminente. Dès ce second tome, on est replongé dans cette atmosphère de panique, de peur et de mort, bien plus forte que celle de Suzanne Collin.


Le principe du Jeu est le même que dans le T1 avec quelques variations : il ne reste plus que 9 participants, les plus forts et les plus déterminés. Représentant une civilisation immémoriale, une part de la population terrestre, ils Jouent dans un jeu qu’eux seuls sont en mesure de comprendre. Enfin, plus si seuls que cela car quelques hommes ordinaires décident d’agir… Mais un principe demeure : tout est permis tant que l’on gagne.


Dès le début, le lecteur est pris dans l’intrigue. Les Joueurs sont blessés, mais qu’importe pour ces machines à tuer. On halète et on s’inquiète du dénouement face aux morts qui se multiplient. Ne vous attachez pas trop à un personnage, il risque bien de disparaitre. On ne sait même pas lequel soutenir, ils sont tous fous et irrémédiablement dangereux. Comme toujours dans Endgame, rien ne nous est épargné et le niveau monte même d’un cran. Actions macabres en tout genre se mêlent aux trahisons et les humains sont pris entre ces multiples feux. Les Joueurs sont acculés et en deviennent d’autant plus dangereux et le lecteur va jusqu’à ressentir l’adrénaline des Joueurs. Une fois encore, on alterne avec les différents points de vue et on se demande lequel est le pire : l’amoureux transi qui joue pour la mort, le psychopathe qui est trop jeune pour comprendre de quoi il en retourne, ceux qui veulent sauver le monde, la mère qui ne souhaite que sauver son enfant mais qui est prête à tuer des innocents. Voilà la chose la plus glaçante selon moi dans Endgame : les Joueurs sont des animaux et ils réagissent comme tels. Leur éducation leur a enlevé cette part d’Humanité mais pourtant on ne sait pas comment les juger. Coupables ou non ? La cruauté augmente d’un cran, certes, mais l’ambivalence aussi. Et nous, comme les humains du livre, nous suivons impuissants cet itinéraire vers la fin d’une civilisation, d’un monde censé. Glaçant et bouleversant. A plusieurs reprises, je me suis surprise à penser : « non ? Ils vont pas oser ? » et à plusieurs reprises, les Joueurs et les auteurs ont réussi à me choquer. Vous voyez Janice dans Friends, son « Oh. My. God. » ? Et bien c’était moi ^^ La multiplicité des points de vue, la chasse au trésor, la cruauté et l’écriture font de cette série une vraie « page-turner » où le lecteur, comme les Joueurs, ne peuvent pas s’arrêter un instant.

Mon avis sur le T1, des extraits et des infos sur le T3 ici : http://lecturesdunenuit.blogspot.fr/2015/10/endgame-t2-la-cle-du-ciel.html
Luca Luca
Franck Thilliez   
Luca de Franck Thilliez



552 p - 9 mai 2019 - 18/20


Synopsis : Partout, il y a la terreur.
Celle d'une jeune femme dans une chambre d'hôtel sordide, ventre loué à prix d'or pour couple en mal d'enfant, et qui s'évapore comme elle était arrivée.
Partout, il y a la terreur.
Celle d'un corps mutilé qui gît au fond d'une fosse creusée dans la forêt.
Partout, il y a la terreur.
Celle d'un homme qui connaît le jour et l'heure de sa mort.

Et puis il y a une lettre, comme un manifeste, et qui annonce le pire.
S'engage alors, pour l'équipe du commandant Sharko, une sinistre course contre la montre.
C'était écrit : l'enfer ne fait que commencer.


Mon avis : Franck Thilliez c'est mon petit chouchou alors je ne suis sûrement pas objective.

J'ai adoré retrouvé Franck Sharko. Même si l'histoire de son perso est moins appuyée que dans les autres livres.

Ici c'est plutôt l'enquête, qui est au coeur du récit. Une enquête haletante, difficile à lâcher, et qui m'a valu des matins fatigués.

Il est aussi question du collègue de Sharko. Nicolas Bellanger. Personnage intéressant également. Que j'ai eu plaisir à connaître un peu mieux.

L'histoire, comme toutes celles de thilliez, est extrêmement bien construite. Avec un sac de noeud qui se démêle au fur et à mesure de l'avancée du livre.

J'ai adoré. Vive Thilliez.

par Ninie-1
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