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Extrait ajouté par toutoun 2014-01-30T12:54:27+01:00

– Tu t’es évanouie.

Il redressa la tête, le front plissé. Pivotant légèrement, j’aperçus Dani et les autres près du mur, et je réalisai que Sam soupçonnait ma sœur de m’avoir fait mal.

Je secouai la tête afin qu’il comprenne que ce n’était pas le cas.

Cas s’assit à côté de moi sur le lit et posa sa main sur ma jambe.

– J’ai proposé de te faire du bouche-à-bouche mais Sam a refusé. Je ne sais pas pourquoi. J’avais pourtant promis de ne pas mettre la langue.

Je gloussai. Sam, les sourcils toujours froncés, décrocha la main de Cas de mon genou, un doigt après l’autre.

– Je suis sûr qu’Anna apprécie ton dévouement, dit-il, mais elle n’avait aucun mal à respirer.

– Simple détail, souffla Cas en haussant les épaules.

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Extrait ajouté par jozane 2014-04-26T12:28:23+02:00

Cas s'installa à coté de moi sur le lit et passa son bras autour de mes épaules.

- Mon amour. Je suis ravi de voir que tu vas bien.

Puis il posa ses lèvres sur les miennes.

Je le repoussai.

- Cas !

Sam avança le bras et frappa Cas sur le coté de la tête.

- Arrête de faire l'imbécile.

- Tu ne te souviens pas ? continua Cas en plissant le front. Elle a dit qu'elle ne t'aimait plus. Que c'était moi qu'elle aimait ?

-Oui biensûr, dis-je en levant les yeux au ciel.

Il me sourit, alla s'asseoir sur le rebord de la fenêtre et ouvrit un paquet de chips.

- Ca valait le coup d'essayer, plaisanta-t-il.

Un immense sourire se dessina sur mon visage.

- Tu es vraiment agaçant, parfois.

- Mais tellement adorable.

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Extrait ajouté par Jewels_arianne 2014-08-08T13:54:10+02:00

Il se pencha vers moi pour m'embrasser mais fut interrompu par les cris de Nick au rez-de-chaussée.

-Sam! Rammene tes fesses en bas ! Cas pense qu'il peut voler.

Sam s'affala à côté de moi et soupira.

-Désolé.

-Y'a pas de quoi.

Il déposa un baiser sur mon front, passa son pouce sur mes lèvres.

-Je reviens.

-Je ne bouge pas, répondis-je en souriant.

Il sortit de la chambre, dévala les marches de l'escalier et rejoigni Nick. Je les entendis ensuite tenter de convaincre Cas de descendre du toit.

[...]

-Cas ! cria Sam.

Un bruit sourd me parvient, suivi d'un gémissement.

-Ah merde, bredouilla Cas.

-T'es vraiment qu'un crétin, dit Nick.

-Peut-être, mais au moins je suis beau gosse !

-Sauf que personne n'aime les crétins.

Cas éclata de rire.

-Ah, c'est pour ça qu'aucune fille ne t'adresse la parole !

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Extrait ajouté par Jewels_arianne 2014-08-08T13:33:05+02:00

Nick et Anna (p.155-156)

-C'est pas comme s'ils étaient morts, dit-il.

Non, mais j'avais le sentiment que je ne les reverrais plus.

-J'espère que ça ne va pas devenir une habitude, continua-t-il. Parce qu'on ne va pas aller bien loin si tu pleures tout le temps.

-Et on n'ira pas bien loin non plus si tu persiste à te comporter comme un connard.

Il tressaillit. Je me raidis, consciente d'avoir franchi la ligne.

Ensuite l'ombre d'un sourire se dessina sur son visage.

-OK, maintenant qu'on s'est tout dit, si on réfléchissait à la suite ? À moins que tu ne préfére te plaindre et raconter tes malheurs dans ton journal intime.

-Ce n'est pas un journal intime, marmonnai-je.

-Tant mieux. Parce que les journaux intimes, c'est pour les mauviettes.

J'éclatai de rire.

-Est-ce un compliment détourné ?

-Non, répondit-il en fronçant les sourcils.

-Je crois que c'était un compliment.

-Je crois que tu commence à me taper sur les nerfs.

-C'est mon but dans la vie.

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Extrait ajouté par nini84 2014-03-24T14:30:15+01:00

Entre Sam et Anna

Un silence s'installa entre nous. Il nous restait un sujet à aborder, mais nous n'étions ni l'un ni l'autre assez courageux pour l'évoquer.

Dani

-Arrête de me regarder comme ça, dit Sam en inclinant la tête sur le côté.

-Comment ?

-Comme si tu craignais que je sorte avec ta sœur.

-C'est une façon très précise de regarder quelqu'un.

Il posa ses deux bras sur mes épaules et m'attira vers lui.

-Tu n'as pas à t'inquiéter. Combien de fois faut-il que je le répète ?

-Je ne m'inquiète pas.

-Mais si.

(. . .)

Il se pencha vers moi, posa une main sur ma joue et m'embrassa. Doucement, lentement. Cela dépassait le simple contact de ses lèvres sur les miennes. Ce baiser n'était pas que physique, il renfermait une profondeur qui me toucha l'âme.

C'était un baiser d'au revoir.

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Sam était accroché au plafond dans un coin, les bras hissés au-dessus de la tête à l’aide de lourdes chaînes fixées à ses poignets. Quand il me vit, il s’agita, contractant chaque muscle de son corps et faisant tinter les chaînes. Il était pieds nus, torse nu et ne portait qu’un pantalon noir.

Des ecchymoses constellaient son torse, ses bras, son visage. Il avait une balafre sur la joue recouverte de sang séché.

Ils envisageaient de le torturer devant moi ? Pour que je leur cède les dossiers ? Ou peut-être la clé USB ?

Et j’avais peur qu’ils ne parviennent à leurs fins. Comment pouvais-je résister ? Non seulement l’Agence aurait gagné, mais Sam verrait combien j’étais lâche.

On m’installa sur la chaise pliante, on m’attacha les mains derrière le dos et les chevilles aux pieds de la chaise. Pendant tout ce temps, je ne quittai pas Sam des yeux, et il ne cessa de me regarder.

On pouvait s’en sortir, non ?

Je suis désolée, murmurai-je.

Tout ça, c’était ma faute.

Parce que j’avais douté de lui.

Parce que j’avais cru les mauvaises personnes et accepté leur version des faits.

Je tentai de me préparer à la suite. Sam était fort, réfractaire à la douleur. Par-dessus tout, il voudrait que je tienne bon.

Je peux y arriver, pensai-je.

C’est à ce moment-là qu’ils attaquèrent.

Un coup de poing direct, qui me percuta la mâchoire de plein fouet.

La chaise bascula en arrière. Mes dents s’entrechoquèrent et la douleur me vrilla les nerfs, jusqu’aux os.

Ce n’était pas Sam qu’ils comptaient torturer. C’était moi.

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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Extrait ajouté par [email protected] 2013-09-15T18:37:56+02:00

« - Bien. Parlons. Où commençons nous ? Et si on parlait du fait que je ne peux plus distinguer ce qui est réel de ce qui ne l'est pas ? Que j'ai des flashbacks tellement souvent que j'ai l'impression de devenir fou ?"

Il s'arrête pour reprendre sa respiration :

- Ou peut-être peut-on parler du nombre de fois ou mes flashbacks se terminent avec des personnes mortes ? Des personnes que j'ai tué ? Tu n'as aucune idée de ce que l'on nous a forcés à faire. Et tu ne veux pas savoir. »

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Extrait ajouté par jessika01 2015-06-07T09:25:35+02:00

Nick m’offrit un foulard tout en me recommandant de ne pas m’étranglé avec.

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Extrait ajouté par jujulili 2015-05-27T18:35:31+02:00

Hé,murmurai-je.

Nick fit craquer les articulations de ses mains.

-Je me souviens,dit-il d'une voix éraillée.Je me souviens de tout.

-De tout ? Depuis quand? Enfin...

Une autre jointure craqua.

-Depuis un petit moment déjà.

Il soupira,passa sa main dans ses cheveux-ce qui ne changea rien,ses bouclettes reprirent aussitôt leur place.

-Je me suis souvenu de la première fois ou je t'ai vu avec un bleu sur le visage.Tu n'était qu'une gamine.Tu pleurais et tu refusais de me regarder.Tu ne voulais voir personne.Ton père avait déjà commencé à te briser,ajouta-t-il en secouant la tête.

-Nick...

-C'est moi qui ai eu l'idée d'effacer ta mémoire.J'ai suggéré à Dani qu'on laisse ton oncle s'en occuper , pour que tu oublies toutes les horreurs que ton père te faisait subir,parce que moi,je voulais oublier.Je voulais oublier ce que mon père à moi m'avait fait.

Je restai muette,ne sachant pas quoi dire. C'est parce qu'on m'avait paru si confus la nuit ou j'avais tué mes parents.

Mais rien de tout ça ne se serait produit si Will n'avait pas fondé l'Agence.

C'était à lui que j'en voulais par dessus tout.

-Je me souviens de t'avoir fait une promesse ce jour-là,poursuivit Nick.J'ai promis de veiller sur toi. Manifestement,j'ai échoué.

-Tu n'es pas obl...

Il leva une main .

T'inquiète.Je n'ai pas l'intention de vider mon sac.Je voulais simplement m'excuser d'avoir été aussi méprisant à la ferme.

Je repoussai la couverture et lui sautai dessus , enroulant mes bras autour de son cou.D'abord,il se raidit,immobile,les bras ballants,puis il se détendit et m'étreignit doucement.

-Maintenant,allonge-toi,recommanda-t-il.Enfin,tu as quand même reçu une balle .

Alors qu'il m'aidait à retourner dans mon lit,je le regardai en souriant.Une fois allongée,je fermai les yeux.

Je repensai à la boite de grues en papier restée au chalet que nous avions du quitter après avoir vu Riley sur les enregistrements vidéo.J'avais oublié de les prendre.A présent que l'Agence était détruite,peut-être pouvais-je y retourner? J'aurais aimé récupérer les grues pour les pendre au plafond de ma future chambre et les regarder danser toutes les nuits.

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Je dis au revoir à Cas et à Dani puis Sam nous accompagna, Nick et moi, jusqu’à notre nouveau véhicule – une voiture banale couleur charbon. Les vitres étaient légèrement teintées, ce qui avait toujours le don de me rassurer.

Nick rangea nos affaires dans le coffre. Sam et moi nous arrêtâmes devant la portière passager.

– Fais-moi voir ton arme, me dit-il.

Je la lui tendis.

La rue était déserte à cette heure de la journée. Un instant, j’enviai les gens résidant dans ce quartier. Ils travaillaient, ou bien prenaient un café avec des amis. Bref, ils menaient une vie normale – et j’aurais donné cher pour mener une vie normale moi aussi.

Sam sortit le chargeur de mon arme, vérifia qu’il était plein et le remit en place.

– Quand est-ce qu’on va se revoir ? demandai-je.

Il ouvrit les pans de mon manteau et glissa l’arme dans mon étui.

– Je ne sais pas. Je vais appeler ton père et voir s’il connaît l’existence d’autres programmes Altérant. Ensuite, on avisera. D’ici là, appelle-moi uniquement en cas d’urgence. Il ne faudrait pas que l’un de nous prononce le mauvais mot par inadvertance.

– Et qu’est-ce que je suis supposée faire en attendant ? J’ai envie de t’aider.

– Fais une pause, dit-il. Repose-toi.

Un silence s’installa entre nous. Il nous restait un sujet à aborder, mais nous n’étions ni l’un ni l’autre assez courageux pour l’évoquer.

Dani.

– Arrête de me regarder comme ça, me dit Sam en inclinant la tête sur le côté.

– Comment ?

– Comme si tu craignais que je sorte avec ta sœur.

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