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Amours Androïdes



Description ajoutée par Jean-Bernard 2015-11-14T13:36:28+01:00

Résumé

e fut dramatique.

Comme un coup de trique !

J’étais assis en tailleur,

À ma montre : deux heures

Du matin… Insomnie.

Je détestais la vie,

Celle de nuit, trop rêvée.

Existence imagée,

Embrouillée si souvent

Et crue vraie par moments.

Tous ces faux cauchemars,

Ces véritables matins

Aux aspects si chagrins

Qui foutaient le cafard.

Toutes ces vraies journées

Que j’aurais voulues fausses,

Une vie passée de gosse

Toujours plus éloignée.

Ce fut pathétique.

J’étais assis en tailleur,

À ma montre : 6 heures

Du matin… la trique.

J’avais peur de la mort,

Une trouille folle de la vie,

Et une fille dans mon lit

Qui palpait mon ressort.

Puis ce fut le coup de trique

Pathétique, dramatique :

Un simple arrêt du cœur,

J’étais assis en tailleur,

À ma montre : 7 heures…

L’existence imagée

Cessa de défiler.

Tous ces faux cauchemars,

Ces véritables matins

Aux aspects si chagrins

Qui foutaient le cafard.

Toutes ces vraies journées

Que j’aurais voulues fausses,

Une vie passée de gosse

Toujours plus éloignée…

Ce temps avait pris fin.

Pas si dramatique…

Juste pathétique…

Dernier souffle et… enfin.

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Extrait

Extrait ajouté par Coline15 2015-02-08T11:19:40+01:00

Ce fut dramatique.

Comme un coup de trique !

J'étais assis en tailleur,

À ma montre : deux heures

Du matin? Insomnie.

Je détestais la vie,

Celle de nuit, trop rêvée.

Existence imagée,

Embrouillée si souvent

Et crue vraie par moments.

Tous ces faux cauchemars,

Ces véritables matins

Aux aspects si chagrins

Qui foutaient le cafard.

Toutes ces vraies journées

Que j'aurais voulues fausses,

Une vie passée de gosse

Toujours plus éloignée.

Ce fut pathétique.

J'étais assis en tailleur,

À ma montre : 6 heures

Du matin? la trique.

J'avais peur de la mort,

Une trouille folle de la vie,

Et une fille dans mon lit

Qui palpait mon ressort.

Puis ce fut le coup de trique

Pathétique, dramatique :

Un simple arrêt du c?ur,

J'étais assis en tailleur,

À ma montre : 7 heures?

L'existence imagée

Cessa de défiler.

Tous ces faux cauchemars,

Ces véritables matins

Aux aspects si chagrins

Qui foutaient le cafard.

Toutes ces vraies journées

Que j'aurais voulues fausses,

Une vie passée de gosse

Toujours plus éloignée?

Ce temps avait pris fin.

Pas si dramatique?

Juste pathétique?

Dernier souffle et? enfin.

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