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Bibliothèque de ampaulyna : Ma PAL(pile à lire)

Esme, Tome 1 Esme, Tome 1
Farah Anah   
Je rédige cette chronique en direct de l’hôpital psychiatrique Black Ink. Internée dans le service des lectrices ayant perdu la raison, suite à ma lecture du premier tome de la duologie Esmé de Farah Anah. Autrice tortionnaire des éditions Black Ink !

Ma psychiatre, la cheffe de service, Sarah Berziou, m’a autorisé à venir vous livrer mon ressenti, selon elle, cela fait partie intégrante de ma thérapie. Sans quoi, je ne pourrais avoir la permission de poursuivre avec le second tome qui devrait apaiser mes tourments. Ou les aggraver…

Comment en suis-je arrivée là ?

C’est encore flou dans ma mémoire, je n’étais pas prête psychologiquement à découvrir l’histoire d’Esmeralda & Abain. Je me pensais assez solide et forte pour survivre à ce raz-de-marée émotionnel… Comment ai-je pu négliger tous les signaux qui se sont allumés lors de ma lecture ? Comment ai-je pu me laisser maltraiter par les émotions troublantes ressenties lors de ma lecture ?

Durant ma lecture, j’ai perdu pied, perdu la raison et une partie de ma santé mentale, à tel point que je me retrouve aujourd’hui enfermée, sous contrôle médical ! Parce que voyez-vous, les éditions Black Ink ont tout prévu. Sans doute un coup monté de cette Farah Anah qui rend ses lectrices dépendantes. La folie s’est emparée de moi, j’ai souffert avec Esmé… J’ai détesté Abain, au point que j’en suis rendu à l’état d’hystérique vindicative… Un héros m’a rarement autant fait souffrir, j’ai pleuré, hurlé et j’ai été épuisée par les sentiments qui m’ont écorchés.

Haine, espoir, amour, désillusion, souffrance, dépendance… Autant de symptômes qui m’ont conduit à l’internement !

La fiction et la réalité se sont mélangés ! Je ne faisais plus la différence, sans cesse sous l’emprise de cette espère de substance illicite que cette autrice distille dans ses romans. Une fois commencé, je n’ai pas pu lâcher le roman. Oh, mon entourage a bien essayé de m’enlever ma liseuse des mains… se heurtant à ma hargne de vouloir continuer. Telle une possédée, il fallait que j’aille au bout de ce premier opus.

Mystère, suspense, passion et danger sont les éléments culminants de cette histoire. Ma psychiatre, Sarah Berziou, n’arrête pas de me pousser à mettre des mots sur mes souffrances, sur mon ressenti sur ce roman. C’est sensé me préparer pour la suite de l’histoire d’Esmé et Abain. Mais plus j’y pense et puis j’ai l’impression que la folie s’ancre profondément en moi. Comment surmonter un tel déferlement d’émotions ? Comment retenir toutes ces larmes de haine et de tristesse ? Comment aller de l’avant ?

Je suis terrifiée à l’idée de lire la suite. Serais-je assez forte ? Vais-je sombrer encore plus dans les méandres du désespoir ? Je suis encore perdu dans les limbes de ma déchéance.

Farah Anah sévit en toute liberté, si vous saviez le nombre de lectrices qui sont comme moi, enfermées pour leur propre sécurité. Cette autrice sans pitié n’arrêtera jamais ses méfaits, c’est une récidiviste et je doute que l’on puisse l’arrêter en si bon chemin. Les meilleurs sans sortent toujours et elle est très forte dans sa discipline… La torture de lectrices !!!

Ce roman m’a heurté de plein fouet, l’autrice a placé la barre très haut, en terme de mystère, de frustration, de douleur intense qui fait saigner le cœur. J’ai ressenti un sentiment d’injustice envers mon Esmé adorée ! Cette héroïne qui a vécu l’enfer. Abain, celui qui était sensé illuminer son monde, l’a réduit à néant ! Et pourquoi ? Je vous le demande…

Ici, on m’aide à gérer le manque, depuis que j’ai terminé le roman, c’est comme si j’étais en crise de manque. Les personnages me hantent, leur histoire fait encore bouillir le sang dans mes veines. Je suis en état de choc et j’ai très peu de temps pour m’en remettre avant la sortie du seconde opus.

Écrire cette chronique m’a fait du bien. Je me dois de vous mettre en garde… Mais après tout, ce ne sont que les propos d’une lectrice qui a sombré dans la folie. Ce roman est indescriptible. Esme et Abain vont s’infiltrer en vous. Hanter vos rêves ! Faire battre votre cœur et écorcher votre âme de lectrice. Farah Anah est actuellement recherchée par le service de protection des lectrices. Aux dernières nouvelles, elle se cache pour mieux tourmenter ses futures victimes. Elle fait partie du gang des « Serial Writer ». Une nouvelle sorte d’écrivaines, celles qui induisent une addiction sévère chez leurs lectrices. Ma psychiatre, Sarah Berziou, tente de me rassurer, mais le mystère reste entier, je ne sais pas si je survivrai à la suite de cette saga. L’avenir nous le dira ^^

Trêve de plaisanterie ! Le mot de la fin ? Ce roman c’est une tuerie ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire ! On fonce se procurer cette pépite !
Esme,  Tome 2 Esme, Tome 2
Farah Anah   
UNE CLAQUE MONUMENTALE ! UNE DUOLOGIE SENSATIONNELLE ! UN COUP DE CŒUR CORROSIF !
Souvenez-vous, il y a tout juste une semaine, je me retrouvais enfermée dans l’hôpital psychiatrique des éditions Black Ink. Suite à la lecture du premier opus de la saga ESME, la folie s’était emparée de moi. A tel point, que l’on m’a interné de force pour mon propre bien.

Prise en charge par ma psy, Sarah Berziou, j’ai pu démarrer une thérapie intensive en vue de ma lecture du second opus. Remarquez qu’elle ne m’a laissé qu’une seule semaine pour me remettre en selle. Je n’ai pu résisté à l’appel de la lecture, sachant le second tome dans ma liseuse, je me suis jetée dessus comme si ma vie en dépendait, et finalement c’était un peu le cas.

Avec le soutien de ma psy et la baronne, cette très chère Emma Landas, j’ai pu retrouver un semblant de raison, n’étant plus que l’ombre de moi-même, il fallait que replonge dans l’univers de Farah Anah.

« Je crèverai de la toucher, de la serrer contre moi, me couler en elle pour effacer toutes ses souffrances. »

DES PERSONNAGES QUI ONT BOUSCULÉS MON ÂME DE LECTRICE !
Durant cette longue semaine, j’ai tourné en rond dans cette chambre capitonnée. J’avais le manque d’Esme et d’Abain. La peur de découvrir la suite de leur histoire. J’ai eu le temps de me faire du mal, d’imaginer le pire et le début de la lecture m’a fait plonger au plus bas.

J’avais le graal entre les mains, la certitude que cette suite n’allait pas être tendre et ce fut le cas. Ce romantic suspense de haut vol m’a écorchée. J’ai dû me heurter à la bienveillance de ma psy, Sarah Berziou ne pensait pas que j’allais être assez forte pour lire cette suite d’un seul coup. Elle voulait que je me ménage, pauvre folle, va ! J’étais déjà au fond du trou et elle voulait m’y laisser moisir ? Telle une affamée, j’ai puisé la force dans mon fort intérieur, j’ai accompagné Esme et Abain dans ce dernier voyage qui m’a laissé sans voix.

« J’ai la sensation de vivre en parallèle, dans une dimension différente. Une existence où je n’ai jamais cessé de courir. Après la liberté, après l’amour, après l’espoir. Après Abain. »

UN SUSPENSE INSUPPORTABLE, DES RÉVÉLATIONS AHURISSANTES, DE L’AMOUR A REVENDRE…
Si le premier opus m’a mené tout droit à l’hôpital psy, ce second tome m’aura tourmenté comme jamais. A grand coup d’anxiolytique, j’ai tenu bon. J’ai bravé tous les obstacles, à fleur de peau et démunie, je suis arrivée au bout de cette magnifique histoire d’amour. L’univers sombre de l’autrice teinté d’espoir m’a sortie de cette lourde léthargie en me ramenant à la vie.

Putain, j’en tremble encore. Un scénario intelligent, un suspense insupportable, des révélations qui m’ont donné le tournis, de l’amour à revendre… Cette duologie est intense, entre les murs de ma chambre, j’ai vu ma vie défiler devant mes yeux. Sous l’influence de cette Farah Anah, une véritable psychopathe, moi je vous le dit. J’espère bien qu’elle va continuer de sévir finalement, car j’ai développé une réelle addiction, qui selon ma psy, cette chère Sarah, je ne réussirai jamais à m’en défaire. Aucune méthode de substitution quand on développe ce genre d’addiction.

« Ça n’a jamais été que toi, même quand tu n’y croyais plus. »

UNE HISTOIRE D’AMOUR SINGULIÈRE, DÉCHIRANTE ET SUBLIME !
Durant ma courte thérapie, ma psy m’a dit que c’était normal que je recherche des histoires qui sortent des sentiers battus, elle me connais finalement bien cette sacrée Sarah Berziou. Elle m’a sorti son baratin pour m’endormir, mais elle avait finalement raison.

Cette romance fut comme une révélation, à l’instar de Green Oak, Le cri du silence… Cette duologie s’est ancrée profondément en moi, m’a remué les tripes. J’avais besoin de cette aventure, de découvrir une histoire pleine de suspense avec une intrigue indescriptible. J’avais besoin d’avoir mal comme Esmé, d’aimer à m’en rendre malade. Durant mon séjour à l’hôpital Black Ink, j’ai eu le temps de m’imprégner de cette histoire, de cerner Esmé et Abain, mais mon Dieu, je n’étais pas prête. Je suis allé de surprise en surprise.

J’étais déjà en train de faire un travail sur moi-même psychologiquement, et à peine la première page tournée, j’ai été propulsé dans un monde parallèle au mien, j’ai été une spectatrice impuissante face à tous les rebondissements.

J’ai dû faire de nombreuses pauses, pour hurler, pleurer ma douleur et essayer de me débarrasser de cette sensation que tout ce qui arrivait à Esmé m’arrivait aussi en même temps. Très forte, la Farah Anah, dans le genre je t’arrache le cœur, je te retourne les tripes, elle se pose là.

Le paysage défile en même temps que les pires années de mon existence. Je découvrirai enfin le visage de celui qui m’a plongée au fond du trou, qui a indirectement tiré les ficelles de la vie d’Abain.

Les flammes de la vengeance crépitent dans mes entrailles. Un souffle violent les embrase davantage à chaque kilomètre parcouru.

UN MÉLANGE A VOUS RENDRE DINGUE !
Si vous êtes de ceux qui pense que la lecture n’a aucun pouvoir, passez votre chemin. Je ne suis pas folle, ou ne serait-ce qu’un peu, un chouia, bon d’accord, je ne suis peut-être pas la lectrice la plus équilibrée qui soit, mais passons. La lecture c’est bien plus fort que n’importe quelle drogue… Impossible de s’en défaire. Les mots ont un ascendant terrifiant sur le lecteur, surtout lorsqu’ils sont maniés de cette façon. C’était brillant, fascinant !

Action, suspense, sexe, manipulation, haine, remords et j’en passe. La Farah Anah elle nous file un mélange à nous rendre dingue. Cette diablesse, sans scrupule, m’a transcendée. Je n’étais plus totalement présente durant cette lecture et vous savez quoi ? Je me meurs d’avoir terminé le livre.

Comment reprendre le cours de ma vie ? J’ai besoin de conseils… Je crois que je vais devoir continuer à consulter cette fichue psy… Je la soupçonne d’alimenter mon addiction, elle dit que c’est pour mon bien… Mais est-ce vrai ?

J’ai cette sensation de manque, affreuse, insidieuse et profonde. J’ai eu l’autorisation de sortir, de retourner à ma vie d’avant, mais sans Esmé et Abain, ne vais-je pas dépérir à petit feu ? La seule solution que j’ai trouvé, c’est de me souvenir du cheminement de l’histoire, de capter l’essence même de cette romance, et j’ai la certitude que j’irai un jour bien sans eux.

Farah Anah… C’est à toi que je m’adresse ! Oui, toi ! Que fais-tu de tes lectrices ? As-tu des remords de les rendre dépendantes de ta plume ? De les tourmenter, de les écorcher vives ? Comment ça, je vais un peu loin ? Non, parce que là, je ressens un vide. Cette duologie m’a hantée des jours durant, et je sais pertinemment que le souvenir d’Esmé et d’Abain n’est pas prêt de s’estomper. Il va falloir que je vive avec, pas le choix.

« — J’ai l’impression de rêver, s’épanche-t-elle. Je ne sais pas si c’est un bon ou un mauvais rêve, parce que je me sens vaseuse, que mes bleus et ma gorge me font un mal de chien, mais être ici, avec toi, t’embrasser, te toucher… ça me paraît invraisemblable.

— C’est la réalité, ma zingara. »

EN BREF :
Je ne vis que pour lire ce genre d’histoire. Farah Anah nous offre là un véritable chef-d’oeuvre. Un duologie sensationnelle, un romantic suspense de haut vol qui m’a rendu folle du début à la fin. Le tour de force a été de me faire adhérer à tous les aspects de son histoire, qu’on se le dise, je suis vraiment exigeante, je recherche sans cesse l’histoire qui fera vibrer mon âme. En me lançant dans cette suite, j’avais le cœur prêt à exploser, soyez prévenu, l’autrice ne rigole pas. Je ne peux qu’applaudir l’effort, ce récit est intense, singulier et sort des sentiers battus. J’aime les intrigues avec beaucoup de psychologie, avec des rebondissements imprévisibles et intelligents, et l’autrice m’a donné tout ce dont j’avais besoin pour exulter, pour jouir de ce plaisir que je cherche tant dans la lecture. Et je peux vous dire que la jouissance est au rendez-vous de ce second opus, ainsi que l’amour, celui qui transcende tout, celui qui vous fait devenir meilleur et qui prend possession de tout votre être. Magistral. Parfait !
Ad Vitam Aeternam, tome 1 : Le goût de l'interdit Ad Vitam Aeternam, tome 1 : Le goût de l'interdit
Farah Anah   
Euh... Ouais, la fin est sacrément bizarre. Malgré la longueur de récit, l’histoire est encore remplie de mystère et de non dit. Je sais pas trop si j’ai aimé, mais bon je suis pas fan des infidélités alors, je peux pas trop critiqué. L’ecriture est néanmoins agréable. Je ne sais vraiment pas par contre si je lirai la suite malgré les nombreuses questions sans réponses.
Ad Vitam Aeternam tome 2 : Du souffle à l'ouragan Ad Vitam Aeternam tome 2 : Du souffle à l'ouragan
Farah Anah   
Je reste decu par ce tome. On est trop dans le je te veux et je te veux plus.

par vivi
Ad Vitam Aeternam, tome 3 : La couleur des secrets Ad Vitam Aeternam, tome 3 : La couleur des secrets
Farah Anah   
Decue par ce tome, car je trouve que ca devient du n 'importe quoi.
On a perdu a fil des pages le fil conducteur.
Dommage.

par vivi
Mission Rédemption Mission Rédemption
Farah Anah   
Avez-vous déjà été déçu par un auteur que vous appréciez ?

Cela a été mon cas avec Mission Rédemption de Farah Anah. J’aime beaucoup les œuvres de cette autrice qui allie noirceur et romance. Pourtant, cette fois-ci cela n’a pas matché !

Nous allons suivre Mickaël, un agent d’une agence de mercenaire. Celui-ci veut raccrocher, mais pour cela, il devra accepter une ultime mission : protéger Gabrielle la fille illégitime d’un puissant homme d’affaire. Cependant, entre Gaby et lui cela va être électrique ! Il ne se supporteront pas et elle va mettre ses nerfs à rude épreuve. Si la mission paraissait facile, celle-ci va vite devenir un véritable cauchemar !

Habituellement je me laisse facilement bercer par la plume de Farah Anah qui est fluide, précise et addictive. Pourtant, j’ai eu énormément de difficulté à avaler la première moitié de ce livre. Les personnages principaux m’insupportaient totalement.

Mickaël est un homme torturé et impulsif, quant à Gabriel, c’est la petite fille capricieuse en mal d’amour !

Cependant, la seconde moitié du livre m’a permis de mieux comprendre leurs comportements et je me suis laissée bercer par le reste du récit.

Pourtant, la fin m’a jeté un froid. L’histoire est riche en rebondissements. Nos protagonistes tissent des liens forts. Beaucoup de noirceur apparaît. La fin du tome m’a surprise et je me suis dit « Pourquoi pas ? ». Puis arrive l’épilogue, et là, c’est le drame ! L’improbable arrive ! J’ai trouvé le dénouement tiré par les cheveux pour rentrer dans les codes.

J’ai pris une grosse claque en terminant ce livre ! Je ne m’attendais pas à avoir une telle déception. Certes, on ne s’ennuie jamais. Pourtant, j’ai eu la sensation que bon nombre de complications était présentes juste pour créer du drame supplémentaire.

par Jo-34
Le Sang des Sauvages, Tome 1 : Savage Task Le Sang des Sauvages, Tome 1 : Savage Task
Farah Anah   
OMG OMG OMG
Amoureuse de la plume de Farah Anah, je n'ai pas hésité une seconde à me lancer même si il y a bien longtemps que je n'avais pas lu de Fantasy
C'est une bombe
Le Sang des Sauvages, Tome 2 : Le Prix d'Alcibiade Le Sang des Sauvages, Tome 2 : Le Prix d'Alcibiade
Farah Anah   
Un tome 2 à la hauteur du premier en plus glauque et trash (et oui c'est possible !! ).
Ici Sexe barbare, viol, meurtre gratuit ou non, drames et mœurs plutôt libres.
L'univers est parfaitement maîtrisé par son auteur mais l'on ressort de cette histoire avec une impression d'être salie.
L'histoire d'amour ne m'a à aucun moment émue, elle est trop violente , à mon sens elle ressemble plus à un syndrome de Stockholm qu'à de l'amour.
La fin brusque est originale et n'appelle selon mon (humble) avis pas à une suite.

par kittykun
Transfert à Ottawa Transfert à Ottawa
Keira Andrews   
C'est une jolie histoire, on ne va pas le nier, mais ça reste vraiment une histoire classique, quasiment déjà vu il y a peu dans "Changer les limites" de RJ Scott et VL Locey et qui utilise tous les ressorts grinçants de la guimauve, agités par quelques secousses de bdsm ultra light. Ce qui sera peut être un livre doudou pour certains, tant tout se passe bien dans ce récit, est pour moi plutôt un roman tiède qui ne touche aucunes de mes cordes sensibles.

L’écriture tout d'abords où je reconnais à peine l'emprise habituelle de l'auteure sur ses lecteurs et qui me laisse penser que je lis un énième mm bien écrit certes mais assez consensuel voir creux : pas d'humour, pas de grand chamboulement de sentiments, pas de grand frisson juste une histoire d'amour qui se déroule bien de A à Z.
Le gros point fort du livre c'est son approche des techniques de jeux que l'auteure transpose avec beaucoup de cohérence et d'aisance au lecteur ; il y a aussi une super scène entre le papa de Nico et celui-ci sur la prise de conscience de nos propres préjugés que j'ai beaucoup aimé et trouvé assez juste dans son traitement.

Les personnages sont très sympas, un Nico amoureux transi de sa star de Baseball depuis l'adolescence et un Jake charismatique soit disant désespéré et blasé d'un ancien amour de jeunesse non partagé qui l'a plus ou moins dégoûté de tout. Nico, encore jeune, est sous le joug, qu'il s'est créé lui même, d'un empire familial voué au culte de la réussite au Baseball et de la croyance d'avoir fait mourir sa mère. Rien de bien cool pour démarrer dans la vie mais c'est pas grave puisqu'une conversation avec sa sœur suffira presque à effacer tout ça : 1ère licorne en vue.
Récemment muté à Ottawa, c'est la fin d'un monde pour Jake qui doit tout laisser derrière lui, son ancienne équipe, son amant copain de jeu au mari très compréhensif, sa super maison mais c'est pas grave puisqu'il emmène avec lui le souvenir perdu de son amour à jamais secret pour son ex meilleur ami Brandon. Un amour qu'on nous décrit comme très fort, tenace, qui le fait encore souffrir, en tout cas suffisamment pour le rendre indifférent même à sa propre passion du Baseball. Et ce même si le gars parait être plutôt joyeux de vivre en général ( oups une licorne qui saute vous l'avez vu là ?).
Un transfert qui se passe bien au sein d'une équipe qui l'accueille avec joie et respect et un jeune lanceur à mater qui ne demande que ça. Il ne faut que quelques semaines pour que Jake réalise son attrait pour le jeune Nico et ne lui donne sa première fessée dans une salle après un match car bébé Nico a été vilain (vvvvvvvvvvv ....ça c'est une licorne qui vient de passer à fond les balais là).

A partir de là s'instaure une relation plan-plan basée sur une attraction qui tourne sur l'obsession adulescente de Nico pour Jake et sur l'introduction de rapports bdsm édulcorés à l’aspartame ou alors réservé aux moins de 12 ans qui aiment les troupeaux de licornes. Non pas que les scènes n'obtiennent pas leur petit effet mais bon, lisez vous verrez bien ce que je veux dire. Et bien sûr la licorne en chef arrive quand tu apprends que Jake n'a jamais été aussi amoureux que depuis qu'il côtoie Nico (oui je sais Brandon, ça fait mal une licorne qui vous marche sur les pieds).
Pêle-mêle et en vrac (parce que les licornes qui attendent commencent à s'impatienter) nous aurons le coming-out finger in the nose, l'événement tragique qui glisse toute seul, l’épisode familial qui réunit tout le monde avec la projection de bague au doigt pour nos deux amoureux et surement un ou deux trucs que j'oublie.

Si tu déprimes et que tu trouves que tes histoires d'amour sont des échecs, évites ce livre sinon tu auras envie d’égorger toutes ces pauvres licornes que tu vas croiser (et c'est shame on you de tuer de la licorne surtout que c'est rare). Si t'es un lecteur ou une lectrice pragmatique et un tantinet pointilleux/se fait une préparation musculaire des sourcils car tu vas souvent lever les yeux au ciel. Si tu es romantique, que t'aimes les crinières dans le vent tendance L'Oréal et les glycémies élevées prépare toi un bon plaid tu vas te régaler. Bref, c'est une lecture sans aucune prise de tête comme on dit, qui se laisse découvrir mais sans en attendre quoi que ce soit. Mais qu'a-t-on fait à Keira, mon dieu ? Yop

http://meninbooks.eklablog.com/transfert-a-ottawa-de-keira-andrews-a155293350

par Tyzane
Don't Come Closer Don't Come Closer
Audrey Alba   
Chronique d'Audrey : https://followthereader2016.wordpress.com/2019/09/26/dont-come-closer-audrey-alba/

Anaïs est une croqueuse d'hommes, elle n'a aucune attache et s'en accommode très bien. Elle est infirmière et également adepte des sports de combat et self-défense.
Ange est militaire, blessé après dix ans dans les forces spéciales. A 34 ans, il doit faire un choix de vie : repartir pour une ou plusieurs autres missions ? Construire (enfin) une vie, lui qui se retrouve seul ?

Le récit alterne entre leurs deux points de vue et nous offre une première scène avancée dans l'histoire, puis un retour en arrière pour expliquer comment Anaïs et Ange en sont arrivés là : chacun hérisse l'autre, arrive à toucher où ça fait mal, mais aucun d'eux arrive à étouffer le désir intense. Au fur et à mesure que nous avançons dans le livre, le premier passage sonne différemment et j'ai beaucoup aimé cette façon de faire : ça nous intrigue, ça nous intéresse, et c'est bien mené.

Ange bouscule beaucoup Anaïs, parfois trop à mon goût. Ma sensibilité personnelle à propos de ce sujet m'a fait tiquer à certains endroits, pour moi on était à la limite du consentement dans certaines scènes hot mais cela reste un sentiment personnel car l'objectif est de montrer la confiance que chacun porte en l'autre.

Je me suis vraiment attachée aux personnages. Anaïs a vécu quelque chose de terrible et cela l'a profondément marquée. Elle se cache derrière son maquillage, son attitude froide et sûre d'elle pour masquer ses failles, sa fragilité et son manque de confiance dans la gente masculine. Ange va débarquer, brut de décoffrage, chamboulant tout sur son passage et en particulier les convictions de la jeune femme. J'ai vraiment craqué pour ce personnage !! D'autant qu'il traine aussi ses casseroles et qu'Anaïs pourrait être le déclic qui lui manquait. Leurs amis apportent le petit quelque chose en plus qui rend le roman vivant et crédible.

Le roman abord un thème fort et je trouve que c'est bien amené et traité. J'ai aimé le cheminement d'Audrey Alba pour nous mener au dénouement. Il y a beaucoup de scènes de sexe mais elles ne sont pas là pour meubler donc ça ne m'a pas dérangé. Un récit intense avec un rythme soutenu sans être effréné, je ne me suis jamais ennuyée et j'ai pris plaisir à suivre ces personnages. A découvrir !

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