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Bibliothèque de ampaulyna : Ma PAL(pile à lire)

Love Business - L'intégrale Love Business - L'intégrale
Angel Arekin   
https://lmedml.com/2017/08/11/love-business-integrale-angel-arekin/

Maintenant lorsque je vois un roman d’Angel Arekin, je fonce les yeux fermés. Cette auteure ne m’a jamais déçue, mais alors jamais. J’ai attendu avant de découvrir [Love Business] car je voulais absolument lire l’intégrale, j’ai de plus en plus de mal à lire en épisode, car cela casse totalement le plaisir que l’on prend à la lecture.

Une fois de plus, Angel Arekin a su me prendre dans ses filets, si vous pensez que [Love Business] est une énième romance à la mode, que nenni… (félicitez-moi d’avoir réussi à placer cette expression vieillotte dans une de mes chroniques, j’en rigole toute seule.) Avec ce roman, l’auteure nous plonge dans l’univers très particulier de la famille Mordret, vous allez les détester, les admirer et vous prendre au jeu de cette histoire d’amour hors du commun.

Béni Mordret a tout pour elle, honnêtement elle pourrait avoir le monde à ses pieds, mais elle fait peur aux hommes, car Béni n’est pas une sotte qui se soumet facilement au bon vouloir de la gent masculine. Elle ne rentre pas dans le moule de la petite fille docile qui suivrait les traces des femmes de sa famille. Non, Béni s’assume, elle a travaillé dur pour se faire sa place dans la société de son père. Carriériste, elle a réussi professionnellement en s’imposant dans un milieu masculin où elle doit travailler deux fois plus que les autres. Le mariage de sa sœur approche à grand pas, et elle ne veut pas se rendre seule à la Villa Mordret pour assister à cet événement qui s’annonce d’un ennui mortel, mais attention chez les Mordret il y a toujours de l’animation. Grâce à Merryn, sa secrétaire, Béni va se rendre au mariage avec Jelan, un escort pour passer le week-end chez sa famille. Deux jours qui s’annoncent ardus car Jelan ne laisse pas Béni indifférente, mais leur relation n’est qu’illusion… Entre mensonges, tensions, trahison et attirance mal placée, Béni risque d’y laisser des plumes.

Chaque fois que je dois écrire un avis sur un roman d’Angel Arekin, je jubile ! J’exulte ! J’ai tellement de chose à dire, une fois de plus je ressors totalement sous le charme. Angel Arekin s’approprie le genre, la romance, elle en fait ce qu’elle veut, elle assume pleinement chacune de ses histoires, elle mène ses personnages à sa guise pour mieux nous prendre dans ses filets. Ici le contexte joue beaucoup, on plonge dans un univers factice où tout n’est qu’apparence. Béni Mordret sort indéniablement du lot, elle ne veut pas être apparenté à sa famille qu’elle exècre au plus haut point. Elle sait très bien qu’elle n’a rien à voir avec eux, mais son statut social et professionnel lui colle à la peau et la font passer pour une opportuniste richissime et glaciale. Et pourtant, derrière cette façade, se cache une autre femme plus douce et plus fragile, mais plutôt mourir que de dévoiler cette part de sa personnalité, non, Béni ne veut pas être une cible facile, elle veut être celle qui tient les autres à distance, et elle excelle dans son rôle, du moins, avant sa rencontre avec Jelan. Sera-t-il celui qui fera tomber son masque ?

Jelan, mon dieu, Jelan ! Non mais Angel, t’en as combien des comme ça dans ton chapeau magique ? Une fois de plus, le personnage masculin est charismatique. Son rôle d’escort le rend mystérieux, entre réalité et illusion, Béni aura bien du mal à cerner cet homme qui lui est interdit. Jelan est torride, il transpire le sexe, son corps et sa personnalité sont ses outils de travail. Jelan a des principes, (mais merde… quoi !), il est très professionnel et droit dans ses baskets. Mais aux côtés de Béni, ses bonnes résolutions en prennent un coup. Une lutte acharnée va se livrer entre eux durant deux jours, deux jours qui m’ont paru durer une éternité, tellement la tension sexuelle était à son apogée. Un jeu de séduction sans merci va se jouer entre eux, entre désir et frustration, colère et excitation, nos héros vont se déchirer, se comprendre et se dévoiler, le temps d’un week-end. Je peux vous dire que j’ai rarement été aussi stimulée en lisant un roman, Angel Arekin pousse ses lectrices au bord d’un précipice charnel qui mettra tout vos sens en émoi. Je pense avoir fini dans le même état que Béni, j’avais clairement besoin que l’on abrège mes souffrances et qu’on libère le désir qui s’était logé dans mon bas ventre ! La puissance des mots, le contexte et la narration de cette histoire m’ont fait décollé, j’étais clairement grisée par ce que j’ai lu.

L’intrigue est intéressante, car très surprenante, encore une fois l’auteure plonge ses lecteurs dans un univers très complexe, les sentiments se bousculent, les émotions prennent le contrôle et cela pour nous mener vers un dénouement époustouflant. Je ne devine jamais où l’auteure veut en venir, car là je suis restée bouche bée face à tous les rebondissements. La dynamique amoureuse est elle aussi très prenante, elle diffère de ce que l’on peut lire dans le genre, et c’est un tour de force car avec tous les romans que l’on trouve en librairie, il est de plus en plus difficile de se démarquer. Angel Arekin vogue à contre courant, elle brave les interdits, mets en scène ses personnages dans des situations plausibles et réelles. Elle n’hésite pas à présenter des situations tabous, qui n’ont d’ailleurs pas manqué de me faire réagir, elle tisse son histoire avec des éléments perturbants, on plonge sans savoir si on va se relever. Ici j’ai trouvé le cheminement intelligent, et les émotions que j’ai ressenti ont été parfois contradictoires, certains passages m’ont révolté pour mieux m’apaiser en découvrant le pot aux roses. Non, vraiment c’est du grand art. J’adore cette auteure ! C’est juste dément !

Le sexe ? Parlons-en tiens ! Car ici c’est une constante ! Mais une fois encore Angel Arekin ne suit pas le chemin tout tracé de la romance. Elle fonce dans les convenances, provoque, excite et pimente son histoire avec un érotisme mesuré. Ici la frustration est de mise, mais elle est jouissive. Elle titille, agace et rend les lectrices liquides. Hey, je ne fait qu’annoncer des faits ^^ Je me repasse en boucle certaines scènes qui m’ont rendu folle, folle de désir, folle des personnages et de leur relation interdite. Et puis, tout s’imbrique, l’auteure nous livre une intrigue si bien maîtrisée qu’en terminant le roman on comprend totalement toutes les réactions de nos personnages. Angel Arekin n’hésite pas non plus à bouleverser l’équilibre de nos personnages, car elle reste très proche de la réalité, la vie et les histoires d’amour ne sont pas que bonheur et insouciance, non c’est bien plus compliqué que cela. Elle compose avec des données tangibles qui rendent le récit plus intense et plus sensé. Les mots sont choisis avec soin, l’auteure en fait des armes. Car les mots sont parfois plus blessants que les faits. La personnalité volcanique de béni va faire des ravages, et l’intensité du récit est décuplée grâce à tous les éléments de cette romance.

En bref, je pense que j’ai été assez explicite pour vous faire comprendre que j’ai juste adoré ce roman. Je pourrais certainement en parler, encore et encore, car en y repensant je m’extasie encore sur ce que j’ai ressenti aux côtés de Jelan et Béni. L’univers est terriblement addictif, la famille Mordret est captivante sous tout ce « m’as-tu vu… » Les personnages sont bien travaillés, que ce soit nos héros comme les protagonistes secondaires, rien n’est laissé au hasard, et le pouvoir des mots prend tout son sens avec ce genre de récit. Je ne me lasse pas de découvrir les romans de cette auteure, et pour moi, il est clair que c’est une valeur sûre ^^ Mensonges, manipulation, trahison et amour sont au rendez-vous de cette romance hors norme.
Jeu vespéral Jeu vespéral
Angel Arekin   
Je ferme à l'instant " Jeu Vesperal ", ce chef d'oeuvre littéraire signé de la main talentueuse de Léni-Angel Arekin.

Quel bouleversement pour moi de replonger dans ce 18 ème, grand siècle du libertinage, que je chéris tant et que je n'avais pas retrouvé depuis mon adolescence !
J'ai pu renouer avec cette philosophie que j'aime tant, servie avec brio dans cette histoire hors du commun.
De Socrate à Diderot, Léni sublime les concepts du vice et de la vertu, du plaisir et du désir. Elle expose les préceptes du marquis de Sade, sans que jamais le beau ne soit bien loin du laid.
En fait, tout est beau dans cette oeuvre.
De la perversité à l'amour, de cette écriture ô combien somptueuse, de la prestance de nos héros pour lesquels on souffre.
Léni parvient d'une main de maître à briser nos barrières de ce qui est bien ou mal.
On plonge dans une vraie dichotomie du coeur et de la morale. On s'attache parfois même à qui il ne faudrait pas...
Les thèmes sont durs, mais jamais exposés avec facilité ni voyeurisme.
Je pourrais écrire durant des heures sur cette histoire, car dieu m'est témoin que j'ai aimé. Mais je ne suis même pas certaine de parvenir à lui rendre hommage.
Je conclurai en vous conjurant de lire cette histoire. Elle n'est ni facile dans sa forme, car la plume est d'un niveau très rarement utilisé en romance, ni dans son fond, les thèmes abordés étant durs, parfois violents. Mais au fond, il n'est question que d'amour. Toujours.

Une dernière chose. Jeu Vesperal va briser la règle que je me suis jusqu'à présent fixée et devenir le premier livre que je relirai sans hésitation.
Merci du fond du coeur Léni pour cette oeuvre que j'ai quittée à grand regret, mes larmes en témoignant.
Je te "gémis" le paisir j'ai pris à te lire. ❤

par Emma-25
Le Porteur de Mort, tome 1 : L'apprenti Le Porteur de Mort, tome 1 : L'apprenti
Angel Arekin   
Alors alors.... Que dire? Moi c'est le titre qui m'a attirée. J'étais intéressée, alors pourquoi pas...
Personne ne me l'a conseillé en particulier, je suis tombée dessus... Et quelle chute!
Ce roman est une petite merveille...
On commence tout simplement avec une mort en prologue. La personne ignore qui elle est, mais un prénom reste en mémoire : Shaolan.
Et hop, les chapitres commencent (plutôt appelés "Cycle"), nous rencontrons Seïs Amorgen et Naïs Holisse,
cousins. On comprend rapidement qu'ils n'ont pas une relation comme les autres. On sait également que Naïs vit chez son oncle et sa tante, parents de Seïs, sans plus. L'auteure est du genre à vous donner l'information quand l'occasion se présente, pas besoin de faire une biographie des personnages pour que tout soit limpide : son talent fait en sorte que tout est limpide. Son style est simple et efficace, elle allie parfaitement l'humour à son récit, sa plume vous fera voler de pages en pages.
Puis, très vite, on apprend que les Tenshins recrutent pour leur Confrérie. A la surprise de tous, Seïs, qui tourne plutôt mal, est nommé "apprenti" de la dite Confrérie.
De cycle en cycle, nous passons dans la peau de Seïs, puis de Naïs. Nous suivons l'apprentissage de l'un à Mataore, la poursuite de sa vie de l'autre dans la ville, faisant des bonds de quelques années à presque chaque cycle. L'utilisation du "Je" est judicieuse, nous fait sentir plus proche de ces deux cousins.
À un moment, nous entrons dans la peau d'une inconnue jusqu'alors, et nous la retrouverons plus tard : Meridiane.
Sans toutefois savoir où mèneraient ces histoires, alors que j'en étais à la moitié du livre, j'ai poursuivi ma lecture, allant de rebondissements en nouvelles questions qui germaient dans ma tête. Certains fait me semblent un peu gros bien que prometteur, je pense notamment [ au fait que [spoiler]Teichi, le petit frère de Seïs, soit aussi doté d'un don et qu'il parte, comme ça, un beau jour avec un inconnu, un Élénide qui requiert son aide...[/spoiler] ].
Par moments, j'ai eu l'impression que Seïs, au travers du récit, se confiait, comme s'il s'agissait de ses mémoires, avec des phrases telles que "je ne le compris que plus tard" etc.
Par moments également, je dois avouer qu'il m'a tapé sur le système. Est ce possible d'être aussi.... inconscient, insouciant, tête de mule et j'en passe? Soit.
Notez que malgré le fait que nous soyons en 2070/2080, l'univers créé par l'auteure rappelle un peu le Moyen-Âge.
Concernant ce livre, j'avoues avoir du mal à trouver les mots adéquats pour en parler. En bref, j'ai su très vite que j'allais adorer, car dès les premières pages, j'ai pu me rendre compte que j'avais un petit chef d'oeuvre en main. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas été aussi prise dans un livre, aussi obnubilée à l'idée d'aller plus loin dans l'histoire...
Sachez que ce premier tome n'es pas riche en "action", j'entends par là les combats épiques auxquels on s'attend parfois en chaque fin de tome. Non, ce premier tome pose les bases solides d'une histoire qui promet de détonner. Pourtant, malgré ce que certains qualifieraient de "manque d'action", je ne me suis pas ennuyée un seul instant, car ce n 'est pas un livre dans lequel il ne se passe rien, loin de là.
À peine ai-je eu fini de lire les dernières lignes de ce livre que je me suis lancée dans sa suite.
Autant dire que je le conseille vivement!
Le Porteur de Mort, tome 2 : Tenshin Le Porteur de Mort, tome 2 : Tenshin
Angel Arekin   
J'ai eu la chance de rencontrer Angel Arekin au salon du livre à Paris et de pouvoir me procurer ce tome en avant première.
Je parle de chance car ce 2nd tome ne dément pas le premier.
On y retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès de cette nouvelle fresque de fantasy.
Les pouvoirs, la magie, les renégats, l'amitié, l'amour impossible .Tous ces thèmes dans le récit nous transmettent de nombreuses émotions au fils des pages.
La couverture est toujours aussi superbe.
Nous continuons l'aventure avec Seis, Nais, les Tenshis, mais aussi les Assen face aux projets et à l'armée de Noterre.
La plume de l'auteur est digne des romans de fantasy de grand nom.
C'est un incontournable pour les amateurs de ce genre littéraire.
A acheter dès sa sortie, vous ne serez pas déçu.
La suite en 2018 avec le tome 3 sur une série qui en comptera 6.
L'attente commence...

par mantrisse
Le Porteur de Mort, tome 3 : Le lion blanc Le Porteur de Mort, tome 3 : Le lion blanc
Angel Arekin   
Pour découvrir d'autres chroniques, rendez-vous sur mon blog : http://www.lesfantasydamanda.wordpress.com

--- Les meilleures histoires sont celles qui se construisent pas à pas… ---

…et le Porteur de Mort n'a pas fait exception. J'attendais tellement de ce troisième volet, mais je dois dire que le résultat est au-delà de mes espérances. Pourtant, ce n'était pas gagné : les débuts m'ont semblé un peu lents, bien que cela soit justifié – et oui, l'intrigue est toujours aussi complexe qu'auparavant, si ce n'est plus !

Mais à l'instant même où je me faisais cette réflexion, le récit a brutalement décollé pour ne jamais retomber ! C'est devenu si intense, si fascinant que je n'ai pas pu m'arrêter de lire, lire, lire encore et encore pendant deux jours, jusqu'à connaître le dénouement. Et quel final magistral !

--- Le point fort de cette saga ? Ses personnages ! ---

Je le répète depuis le début, mais Angel Arekin a un don incroyable pour créer des personnages à la fois convaincants et attachants. J'ai tant tremblé pour Seïs et Naïs, tant espéré qu'il ne leur arrive rien ! Bien que leur relation évolue enfin – je ne vous dirai pas dans quel sens, bien sûr -, l'auteure ne tombe jamais dans les clichés, ni dans les raccourcis. Ici, ce sont les actes qui parlent, avant les mots. Car ceux d'Angel Arekin sont si criants de vérité qu'on s'immerge totalement dans l'histoire. Je le dis et le redis encore, sa plume est tout simplement exceptionnelle !

Revenons un instant aux personnages. Comme l'indique son titre, ce troisième numéro s'intéresse enfin au plus grand ennemi de la couronne : Noterre. Jusqu'à maintenant, il m'était resté mystérieux. J'ignorais tout de ses aspirations et partageais donc le point de vue d'Asclépion : c'était lui, la cause de tous les malheurs. Mais le lion blanc est bien plus que cela. Ce tome, qui porte son nom, est une succession de révélations le concernant. Enfin, Seïs et Naïs sont en mesure d'identifier leur adversaire et de le comprendre. Pour mieux le contrer… ?

Et si, parfois, le scénario ne tenait qu'à un fil, ce n'était qu'une impression. Car Angel Arekin maîtrise parfaitement son intrigue. Celle-ci est tellement bien ficelée, tellement bien menée, qu'on se laisse prendre au jeu, ici plus que jamais.

--- Un récit parallèle qui se dévoile peu à peu ---

Les pages noires ! Au début, je n'y comprenais pas grand-chose, mais le but était certainement de perdre le lecteur, d'ouvrir une minuscule fenêtre sur des zones d'ombre toujours plus nombreuses. Mais, aujourd'hui, j'aperçois un semblant de cohérence, enfin.

Naturellement, je veux savoir, en découvrir davantage ! Une chose est sûre : je ne pourrai jamais attendre 2019 pour connaître la suite, car cette histoire est aussi unique qu'addictive ! Il n'y a plus qu'à espérer que je puisse également acquérir le tome 4 en avant-première…
Le Porteur de Mort, tome 4 : Poursuite Le Porteur de Mort, tome 4 : Poursuite
Angel Arekin   
Ce tome est légèrement perturbant, bien évidemment on reprend où on a été laissé et le livre raconte globalement cette grande poursuite, des Tenshins après Seïs et les autres. Il semble que le tome se découpe en deux séquences, la première qui dure plus des trois quart du livre. Il y a beaucoup d'action, et finalement on en apprend plus sur le Porteur de Mort bien qu'il reste un mystère, pourquoi tout le monde le craint tant ? C'est un guerrier certes mais bon pourquoi il suscite autant de terreur ? L'auteur ne ne semble pas prête à le spécifier tout de suite.

Nais continue d'être un personnage qui m'agace prodigieusement, à parler dans les pires situations en posant des questions à la con, elle semble aussi particulièrement douée pour s'entourer des gens qu'il ne faut pas et surtout pour ne pas voir leurs défauts et bien souvent leurs tromperies. On voit aussi sa personnalité devenir manipulatrice mais elle semble garder cette naïveté d'enfant qui rend ses choix stupides et donc dangereux. Elle ne cesse de juger constamment, tout et tout le monde. Ce qui m'agace. Cependant le seule point fort est son amour pour Rayne, prête à tout pour le protéger, ce qui est rafraîchissant considérant sa personnalité.

En parlant de sa personnalité [spoiler]manipulatrice je pense que c'est un trait de caractère qui doit plus lui venir de Meridiane, tout comme le fait que son corps semble visiblement être irrésistible aux hommes.[/spoiler]

Quant à Seïs, je suis partager, j'aime la franchise dont fait davantage preuve son personnage bien que des fois sa tendance à se voiler la face me donne envie de le gifler tout comme son désir insatiable de Naïs, je comprends depuis un bout de temps que les deux semble être comme des âmes sœurs en quelque sorte mais bon, des fois leur amour me rend mal à l'aise. L'attraction qu'exerce sans le vouloir Naïs sur les hommes me semble malsaine.

Le petit Rayne est intrigant, on ne sait pas vraiment ce qu'il pense et il semble être posséder par Shaolan ce qui me hérisse le poil. Mais je trouve son personnage adorable tout comme son cousin royale l'était.

On revoit des anciennes têtes et de nouvelles révélations sont faites, j'aime que l'auteur puissent nous surprendre encore. Ce tome était à un rythme frénétique mais addictif.

La dernière scène me pongle dans l'exaspération, [spoiler]Seïs semble avoir un cerveau de la taille d'un pois chiche parfois, j'hésitais en me demandant si le Prisonnier n'était pas Shaolan ou le Porteur de Mort ou le Fils d'Ethen, l'auteur sait jouer avec nous sachant que tout ces personnages sont emprisonnés et lié à Seïs d'une certaine façon, il aurait dû se méfier sachant que dans l'entre deux mondes ne réside que des êtres puissants qui y furent enfermés car ils étaient mauvais, je ne savais pas lequel c'était mais je savais qu'il ne fallait pas accéder à sa requête et Seïs plonge tête basse, lui qui demande des réponses à tord et à travers habituellement ne semble pas presser de savoir qui est cet homme. Mais là, il n'y a plus de doute, c'est le Fils d'Ethen. J'espère que Seïs s'en rendra compte qu'il ne lui donnera pas cette maudite Pierre.
[/spoiler]
Bref, un tome un poil en dessous du troisième qui fut excellent, mais bien meilleur que les deux premiers. Bizarrement j'espère revoir Noterre, son personnage est intéressant et j'aimerais le voir évoluer autour de Seïs, savoir quel relation il en sortirait.

J'ai hâte du Tome 5, une tragédie de devoir attendre 1 an ! Enfin, ce tome vaut le coup d'œil.

par AnaisCd99
Le Porteur de Mort, tome 5 : Le Prisonnier Le Porteur de Mort, tome 5 : Le Prisonnier
Angel Arekin   
Un très bon roman, celui-ci s'élève au niveau que j'ai toujours voulu pour cette série mais le fait est que j'ai toujours l'impression que le récit est trop court, car on a des révélations, un peu d'action et bim un suspense de fou à la fin qui nous contraint à attendre la suite mais cela ne me laisse pas l'impression d'avoir lu un long livre de fantasy, 200 ou 300 pages de plus ferait l'affaire je pense m'enfin, comme l'auteur le désire.

Quant à ce tome, je remarque que Seïs nage entre maturité et puérilité mais pas au point que s'en est agaçant comme dans certains autres tomes, ici c'est très bien ajusté et écrit, on voit le combat de Seïs avec lui-même et sa destinée qu'il ne parvient toujours pas à accepter car malgré ce tome plein de révélation, la peur que inspire le Porteur de Mort reste toujours un mystère pour le lecteur. On en apprend plus sur le Clan Shin et franchement les nouveaux personnages et la nouvelle dimension que prend l'histoire me plaît beaucoup.

On aurait jamais pu croire au départ que cette histoire prendrait le chemin qu'elle a prit aujourd'hui, commençant par raconter l'histoire d'un garçon un peu immature qui se découvre des talents de guerrier qui au final se révèle être une enveloppe pour un être qui renaît tout les millénaires et avec un passé sanglant.
Naïs ne m'a pas agacée dans ce tome excepté vers la fin mais je la comprends quand même un peu elle veut aider Seïs mais ignore comment.
Même ça décision avec "le fils de Ethen" que vous verrez, je ne lui reproche pas, j'étais d'accord avec elle.

Un bon tome, addictif, j'espère lire la suite très vite, l'auteur s'est surpassé dans ce tome et je suis triste de constater que c'est l'avant dernier. Elle a vraiment réussit dans le genre fantasy, même si l'univers n'est pas extraordinaire ce sont les personnages et leurs importances qui font de cette histoire ce qu'elle est. J'espère qu'elle nous donnera une autre histoire dans ce goût là...

par AnaisCd99
No love no fear, Tome 1 : Play with me No love no fear, Tome 1 : Play with me
Angel Arekin   
Comment dire ? Je trouve que Rine est bête elle se laisse faire, elle se laisse marcher dessus, elle le laisse la faire souffrir encore et encore j'ai l'impression qu'elle aimé ca en fait. Il la traite comme une merde et elle revient toujours vers lui comme une junkie en manque de sa dose. En bref j'arrive même pas à finir le livre, je saute des chapitres tellement je suis consternée de son attitude.
No love no fear, Tome 2 : Memory Game No love no fear, Tome 2 : Memory Game
Angel Arekin   
Cette suite ravira ceux et celles qui ont lu le premier tome des amours tumultueuses de Yano et Rine. Je l’ai même trouvé plus fort que le précédent, ne serait-ce que parce que Yano a cessé de jouer avec les sentiments de Rine ou de la traiter plus bas que terre. Le venin en moins, on peut apprécier l’évolution de ce couple qui ne connait pas l’adage « la vie est un long fleuve tranquille » ! En l’occurrence, à peine installés, ils doivent régler les bêtises du jeune frère et ensuite affronter un fantôme. Si je n’ai pas été très convaincue par ce que vit le jeune frère de Yano, je dois dire que j’ai vécu intensément ce que ressent Rine quand elle reçoit des messages d’un inconnu, j’ai même cru que Mael revenait dans la partie. Je ne dirai rien de plus là-dessus pour éviter de révéler l’intrigue mais sachez que tous les passages concernant l’ancien petit-ami de Rine sont bouleversants. Et on comprend que Rine et Yano soient aussi secoués par certaines révélations. Plongez sans hésiter dans ce deuxième tome à l’écriture toujours aussi addictive. Et n’oubliez pas que le troisième tome sort en novembre.

par Evonya
No love no fear, Tome 3 : Yano & Play No love no fear, Tome 3 : Yano & Play
Angel Arekin   
c'est la fin des aventures de yano et rine, voilà. ce qui fait que, j'en ai bien conscience, j'ai apprécié ce livre plus que ma critique ne va le laisser penser. rien que pour le fait que je les ai suivis au cours des deux premiers tomes et que je les ai adoré, que j'ai aimé les suivrent dans leur amour singulier et que cette fin, même si elle m'a un peu laissé de marbre, marque quand même le point final d'une romance qui m'a chamboulé.

en soit, j'ai pas réellement vu l'utilité de ce tome, ça semblait être juste une embûche de plus dans leur histoire pour faire un dernier tome. d'un côté, ça a permit à leur couple de devenir plus solide mais paradoxalement je pense que c'est quelque chose qui aurait pu s'inclure ou se faire crescendo dans le précédent tome, je sais pas.

Disons que du coup, j'ai trouvé que c'était parfois un peu long, surtout que c'était évidemment très prévisible pour la finalité de l'histoire donc on lisait sans trop de surprise.

malgré tout, yano et érine réussissent encore à m'emporter, parce qu'ils sont fusionnel et très touchant. parfois assez malsain mais globalement, ils ont apprit à s'aimer et on évolué ensemble. la saga restera un coup de coeur pour moi.

par sorello

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