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Bibliothèque de Anais-136 : Liste de bronze

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Harry Potter et l'Enfant maudit Harry Potter et l'Enfant maudit
John Tiffany    Jack Thorne    Joanne Kathleen Rowling   
Pour une Potterhead impatiente de lire une nouvelle histoire dans ce merveilleux univers... c'est une énorme déception. Je ne sais même pas par quel point commencer.
Les personnages. J'ai aimé Albus et Scorpius. Le reste... c'est du grand n'importe quoi. J'ai eu l'impression de lire une mauvaise fanfiction écrite par un enfant n'ayant absolument pas compris l'essence des personnages.
Concernant l'histoire maintenant. On prend un semblant d'histoire, des éléments canon, et on fait un mélange absurde. L'histoire entière repose sur une énorme incohérence. Le plot twist final concernant un personnage est pire que ridicule, ça frise le deus ex machina de pacotille d'un écrivain en mal d'inspiration et cherchant désespérément à finir son scénario.
Une fois de plus, les Maisons sont sous-représentées, deux Serpentard ok, ça ça me plaît (bien que...), et le reste à Gryffondor. Euh, Poufsouffle et Serdaigle, ça existe aussi vous savez. Et en plus, le seul Poufsouffle qui était un minimum développé ? Pas de souci, on déforme totalement son caractère ! C'est juste stupide. Parlons de Serpentard. Nous sommes 19 ans après la Bataille de Poudlard. 19 ans après la guerre. Et surprise surprise, Serpentard est toujours la maison du Diable ! Waw, quelle évolution. Je vais faire une comparaison un peu risquée, mais après la Seconde Guerre Mondiale, les choses ont changé. Les points de vue ont changé. Il y a eu une évolution de la pensée. Là... rien.
Le Retourneur de Temps. Son utilisation est totalement ABSURDE. Ça va à l'encontre de TOUT ce qu'on a appris sur leur utilisation.
Je ne vais pas m'étendre plus, mais le tout forme une masse totalement absurde et dénature le canon de l'univers d'Harry Potter tel qu'on le connait. Des petits détails m'ont fait grincer des dents comme pas possible, comme l'histoire avec la dame au chariot.

Une immense déception. Je suis passé de l'incrédulité au désespoir, et je regrette ma lecture, ce que je pensais ne jamais dire au sujet d'un livre en rapport avec Harry Potter.

par Stormy
Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots
Isaac Asimov   
Forcement, il était plus ou moins logique que suite au Cycle de Fondation, je poursuive sur l’autre cycle majeur d’Isaac Asimov, celui qui le rendit célèbre, même pour les non amateurs de littérature fantastique, je veux bien évidement parlé du Cycle des Robots. En toute franchise, qui n’a jamais entendu parler des Robots, de la robotique dont le nom fut utilisé pour la première fois, et accessoirement a la grande surprise de son auteur, par Asimov en personne, et, bien évidement, des trois lois de la robotique ? Quelques uns peut être, mais dans la grande majorité des cas, et ne serais ce que pour ce qui est du mot « robotique », la plus part des gens, sans avoir lu ne serais ce qu’une seule ligne d’Asimov en ont déjà entendu parler, au moins une fois dans leur vie. Et tenez, prenez un exemple concret de l’importance qu’eut Les robots, non seulement dans le petit monde de la SF, mais également, si un jour, mais pourquoi n’y parviendrait-il pas, l’homme finisse par créer des robots aussi perfectionnés que ceux inventés par Asimov, les fameuses lois de la robotique, qui, pour rappel, sont celles-ci :

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Le jour où l’homme créera des robots véritablement perfectionnés, et non des automates (mais nous n’en sommes pas forcement si loin que ca, regardez donc ce qui se passe au Japon), pensez vous donc que de telles lois ne seront pas utilisées en tant que soupape de sureté vis-à-vis des humains ? Que pourrait-on ajouter d’autre ? Pas grand-chose tant elles sont parfaites, et là, indéniablement, l’on sort du simple cadre de la science fiction, non ?

Mais au-delà de l’importance non négligeable des Robots dans l’histoire de la science fiction, que peut-on dire véritablement de celui-ci, en tant qu’œuvre ? Certes, cela fait longtemps que celle-ci est louée pour ses innombrables qualités mais combien de soit disant chef d’œuvres, que cela soit dans le domaine de la littérature, du cinéma ou de la musique, sont reconnus en tant que tel mais sont, soit difficiles d’accès, soient, après coup, laisse des impressions mitigées du genre « ah, finalement, ce n’était que ca ? ». Alors forcement, une question semble s’imposer d’elle-même : que vaut pour le lecteur moderne, c'est-à-dire, celui de 2010, les robots ?

Tout d’abord, il est bon de rappeler que ce premier volume du cycle est en fait un recueil de 9 nouvelles, plus ou moins longues et dont voici la liste : « Robbie », « Cycle fermé », « Raison », « Attrapez-moi ce lapin », « Menteur ! », « Le petit robot perdu », « Evasion ! », « La preuve » et « Conflit évitable ». Par le biais de celles-ci, pas forcement écrites dans l’ordre proposé, Asimov nous montre l’évolution des robots au sein de la société humaine, des premiers modèles, tout juste bon a servir de nounous pour enfants dans « Robbie », a Byerley qui deviendra coordinateur de la fédération planétaire et que l’on retrouve dans « La preuve » et « Conflit évitable ». Ces mêmes nouvelles sont à séparer en deux catégories, celles où intervient directement le docteur Suzan Calvin, la robopsychologue, et les autres, où sont mis en avant deux ingénieurs de l’US Robot, Powell et Donovan. Mais dans un cas comme dans l’autre, Asimov utilise, en plus de son fil conducteur qu’est l’interview du docteur Calvin, le même procédé : un problème survient sur un ou plusieurs robots et les protagonistes essayent d’y remédier par la réflexion et la logique, en sachant qu’a chaque fois, l’un des aspects des lois de la robotique sont mis en cause par tel événement qui les contredit et rend, en quelque sorte, un peu « détraquer » le robot en cause qui ne sachant plus quoi faire, se met a agir « bizarrement » au regard de sa programmation. Le fait que ce procédé revienne sans arrêt peut a première vu rebuter les plus perplexes d’entre nous, qui pourraient craindre que l’ennuie ne survienne assez rapidement, or, il n’en est rien et c’est là, il me semble, la grande force d’Asimov en nous offrant par le biais de nouvelles, des textes inventifs, forts bien choisis, a la logique imparable quant à ses implications et ses conclusions, mais aussi, parce que l’on pourrait appeler un certain sens du génie pour ce qui est de l’anticipation pure, en particulier dans l’évolution humaine/robot.

Bref, ceci étant dit, l’on pourrait croire que l’on pourrait se jeter les yeux fermés dans la lecture des robots ; pourtant, quelques petits avertissements me semblent s’imposer : tout d’abord, il faut se remémorer que ces nouvelles ont été écrites il y a une soixante d’années, et que le style, a forcement vieilli ; certes, cela reste largement lisible, mais les lecteurs modernes, peu habitués de la chose, pourront y trouver à redire. De même, ne vous attendez pas a des personnages fouillés, charismatiques et travaillés au possible ; ceux-ci sont a peine esquivés, voir, pour certains, stéréotypés, mais bon, sachons se remettre dans le contexte de l’époque : on n’allait droit au but dans les années 40 et 50 et l’on ne perdait pas de temps en délires descriptifs et autres états d’âmes. Ainsi, si vous êtes un adolescent mordu de cycles de 10 volumes composés de tomes de 700 pages chacun, vous risquer de tiquer légèrement avec les robots. Mais cela serait dommage de ne pas découvrir une telle œuvre, qui elle, accessoirement, restera dans l’histoire. Alors, si vous n’avez pas peur de lire de la SF « old-school », je ne saurais trop que vous conseiller la lecture des robots, tant par son coté historique, son importance, mais aussi, et surtout, pour ses qualités, ce qui reste tout de même le plus important.
Un jeu interdit, tome 3 : L'Affrontement Un jeu interdit, tome 3 : L'Affrontement
L.J. Smith   
J'ai pleurer à la fin... C'est tellement.. Wouah. La fin m'as surprise je m'attendais à que Julian aller [spoiler]vivre alors qu'il est mort[/spoiler]. Juste... Wouah.

par lilali13
Une journée d'automne Une journée d'automne
Wallace Stegner   
Si vous ne savez pas ce que peut donner la culpabilité, le puritanisme poussé à son paroxysme, il est intéressant de se plonger dans cette nouvelle de Wallace Stegner. On y découvre la douleur et une culpabilité si intense qu’elles ne permettent plus à la communication ou au rire d’exister. Le texte est d’une infinie tristesse ce qui n’empêche pas sa beauté avec des évocations de scènes agricole de l’Iowa à fil des saisons. Cette nouvelle fait partie des premières publications de Wallace Stegner et l’on reste en attente d’une profondeur et d’une maturité qui s’exprimera avec l’expérience. Je ne me suis jamais autant posée de questions qu’en lisant ce livre. Je ne comprends pas pourquoi Margaret endosse si facilement cette panoplie de martyre, qu’est ce qui pousse Elspeth dans le renoncement de toute chose, pour Alec boit-il ? Pourquoi ce trio ne tente-t-il pas d’améliorer les choses au moins pour le petit Malcom ? Tout cela est dû au puritanisme de l’époque, certes le péché est avéré mais leur réaction est complètement faussée par cette emprise sociale et une pensée de Margaret nous montre le côté irrévocable de sa décision : « Jamais elle ne pourrait leur pardonner. Ni sa jalousie ni sa religion ne le permettraient. » Elle tiendra bon pendant 18 ans, point de rédemption alors qu’en est-il du pardon ? L’auteur choisi Margaret comme personnage principale, nous suivons ses pensées, sommes à ses côtés dans ses combats et je me suis sentie si triste de ses choix et de leur terrible conséquence. C’est un thème puissant que de s’enfermer dans son propre enfer lorsque l’on doit vivre en ayant mal choisit son partenaire de vie. Le prologue est un temps fort de cette nouvelle car il nous montre de quelle façon la vie peut aussi imprimer ses stigmates dans nos corps lorsqu’il nous dépeint Margaret sans complaisance. (Voir la citation) Maintenant j’ai vraiment envie de découvrir mieux cet auteur et je tenterai bien « La montagne en sucre » J’adore son style et son écriture et les histoires qu’il raconte sont tout simplement humaine et c’est passionnant. Bonne lecture.
Un jeu interdit, tome 1 : Le chasseur Un jeu interdit, tome 1 : Le chasseur
L.J. Smith   
Une histoire sans grand intérêt. Personnellement, aucunes scènes ne m'a fait peur, même pas un petit frisson et dieu seul s'est que je suis une froussarde de première catégorie. Les personnages sont quasis inconnues. Il n' y a pas de liens fort qui unis Jenny et Tom, même elle, elle s'est qu'elle se fait avoir par lui. Que tous ce qu'elle fait, elle le fait pour lui. Elle est agaçante et un peu narcissique, enfin c'est l'impression qu'elle me donne. Passons à Julian.....Ce mec n'est juste pas crédible! [spoiler] Il est amoureux de Jenny! Et puis quoi encore?! Le pire, c'est qu'il dit qu'il l'aime depuis toute petite et ça Monsieur, j'appelle cela de la pédophilie. C'est un psychopathe né. Et puis pourquoi elle? Je n'ai jamais vu un personnage aussi inintéressant de toute mon existence.
Sérieusement, Jenny en pince pour Julian, on est d'accord? Alors pourquoi elle est restée avec l'autre crétin? (désolé Tom, mais toute vérité blesse) [/spoiler]

Si non, leur bande est constituée de stéréotype.
Nous avons comme personnage principale, une pauvre héroïne trouillarde qui est inutile. La fille noire qui est très sportive, et qui n'a peur de rien, sérieusement? La fille fragile qui ne sert à rien [spoiler]et qui meurt à la fin, mais le lecteur s'en fiche un peu puisqu'on ne s'est pas attaché à Summer[/spoiler], ensuite la ''superficielle'' qui ne sentent pas bien avec la sportive...Zach, le mec qui est tous le temps blasé, Michael...je ne saurais que dire de lui et Tom n'est pas assez décrit à mon goût...
[spoiler]Et quel fin! Jenny fait une prise de kung-fuu, à un prince de l'ombre?! Je vous rappelle qu'il a genre dix millions de pouvoirs. Et il se fait berné à un point! [/spoiler] Bref, j'ai été déçu n’acheter pas ce livre à moins que vous n'aillez que dix ans ou moins. Je ne lirai surtout pas la suite.

par Elaheh
La Princesse de Clèves La Princesse de Clèves
Madame De la Fayette   
La langue peut être un freint à la lecture de ce livre, mais il serait dommage d'y renoncer pour cette raison. La plupart des éditions comportent des notes qui "traduisent" ce français classique en un français plus moderne.

Le style est très agréable, fluide, mélodieux. Bien sûr la langue classique, désuette, galante, apporte du cachet à la lecture. Mais le charme de cette histoire réside dans la subtilité de son scénario : la fille de Mme de Chartes, Mme de Clèves, l'objet du désir de M. de Nemours, devient au fil des pages un je*qui va jusqu'à s'émanciper (ou non) de/pour sa passion amoureuse.

Ce roman n'est pas une histoire d'amour, mais une histoire d'amours. Le prince, Nemours, l'historiette, les intrigues de la cour, et, évidemment, la princesse de Clèves, tous ont une façon d'aimer, une histoire amoureuse qui leur est propre, qui résonne de manière plus ou moins forte dans le roman en se faisant écho les unes aux autres.

Mme de Lafayette nous livre une oeuvre à la compostion intelligente, sensible et poétique et semble, depuis la fin du 17e, nous poser cette question fondamentale (je l'espère pour vous aussi) : qu'est ce donc qu'aimer ?

par MintThea
Le Cercle secret, Tome 2 : Captive Le Cercle secret, Tome 2 : Captive
L.J. Smith   
"Deuxième tome de la saga Le Cercle Secret, "Captive" se révèle être beaucoup plus sombre et terrifiant que son prédécesseur. On repart dans un monde de sorciers très prenant, qui confirme bien mon idée sur cette série : c'est, pour moi, la meilleure que Lisa Jane Smith est écrite jusqu'ici."
---> La suite de mon avis :
http://wandering-world.skyrock.com/2948209529-Le-Cercle-Secret-Tome-2-Captive.html

par Jordan
Mary Mary
Emily Barnett   
Le contrôleur fit entendre un claquement de langue, rajustant son uniforme dont l’aspect négligé s’avérait à la réflexion peu conforme à une tenue réglementaire.
« Well, reprit-il, it is one of your fellows who stole my girlfriend. War is not over, my friend. » Et, sans plus d’explication, il « mangea » leurs billets.
Jim était debout, prêt à se battre. Mais, apercevant dans le couloir une bande de garçons qui épiaient la scène, Mary comprit qu’il s’agissait d’un canular – on les avait remarqués, sans doute, et Rosario avait gagné le droit de se payer leurs têtes. Jim, alerté et les présentations faites, le garçon les invita à partager son repas et ils discutèrent vivement. Rosario prenait part à la Reconstruction, plantait des vignes et faisait son propre vin, mais il rêvait d’Amérique. À Rome, il avait assisté à la projection du Magicien d’Oz : les images en Technicolor, reflétées dans les eaux du Tibre, lui avaient ouvert un monde qu’il n’était pas prêt d’oublier.
Les révolutions accomplies par le temps fascinent Mary : Rosario se tient désormais devant eux, bronzé, pourvu de dents parfaitement blanches, symbole de son intégration au standing de vie californien.
Les étourneaux Les étourneaux
Fanny Salmeron   
Un livre étrangement d'actualités.
Dix-sept ans Dix-sept ans
Colombe Schneck   
Cette année-là, en 1984, Colombe Schneck a dix-sept ans, prépare son bac, est excitée à l'idée de découvrir l'amour, le sexe, de perdre sa virginité avec un garçon de son âge et de sa classe.
On lui prescrit la pilule qu'elle ne prend pas régulièrement et se retrouve enceinte, c'est la panique : « Et voilà que je suis éjectée de mon monde »...

« Dix-sept ans », un très court récit dans lequel l'auteur se raconte, se confie, se dévoile tout simplement. Se retrouver enceinte à dix-sept ans, pas forcément simple à gérer, même lorsque l'on évolue dans un contexte familial plutôt favorable au dialogue, à l'amour libre.
Colombe Schneck nous fait partager sa réflexion sur un acte qu'elle assumera seule, un choix dont elle ne parlera à personne durant trente ans.
C'est une confidence courageuse, sans doute un besoin de « digérer » accepter, assumer une décision prise à un âge insouciant, à un moment où ce choix n'a pas du tout été vécu comme quelque-chose de traumatisant, mais suffisamment marquant pour que l'auteur parle d'une absence qui lui manquera longtemps. Si c'est pas traumatisant ça...

par SuperNova
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