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Bibliothèque de angelsjung : Ma PAL(pile à lire)

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Où tu iras j'irai Où tu iras j'irai
Jojo Moyes   
Encore une belle histoire bien ecrite, pleine de finesse par Jojo Moyes !

par Jt68
Captive Captive
Margaret Atwood   
J'ai d'abord regardé la série sur Netflix avant de lire le roman...Haaaannn!! Qu'ai-je fais???? Eh bien, pour ma part, je pense que j'ai bien fait...En effet, lors de ma lecture, j'avais ainsi la voix de Grace Marks qui résonnait dans ma tête (comme celle de Mary Whitney résonne dans celle de Grace Marks?? Brrrr!!!) et je trouvais ma lecture bien plus vivante!
Allez, on y va pour le jeu de mots pourri? Ouais allez! Ben Captive, c'est captivant! Je sais je sais, très recherché mdr! Mais bon, fallait la faire de toute façon! ;-)

Bon, revenons à notre roman... comme dis plus haut, j'ai d'abord visionné la série, et je dois dire qu'elle est vraiment très bien faite. Du début à la fin, le doute concernant la culpabilité ou la santé mentale de Grace Marks reste entier...tout est fait pour que l'on se forge notre propre opinion, même si là encore, on reste bien indécis...
C'est donc avec une grande curiosité que je me suis plongé dans le roman, avec dans l'idée que j'y trouverai sans doute plus d'informations ou d'anecdotes qui me permettraient de déterminer avec plus de certitude le cas Grace Marks...

Eh bien, effectivement, on apprend certaines choses en plus, mais là encore, cela nous plonge encore plus dans l'incertitude...Grace Marks ayant vraiment la faculté de vous tenir en haleine avec l'histoire de sa vie, sans pour autant en dévoiler trop...c'est juste suffisant pour que vous ayez envie de continuer à suivre ses confessions...et lorsque vous vous dites, bof, ça ça m'intéresse pas plus que ça, hop, elle raconte quelque chose de plus important, en général c'est quelque chose de plus dramatique, sa vie étant vraiment un enchaînement d'épreuves et d'infortune...
Bref, on se retrouve presque à la place du docteur Simon Jordan, scrutant activement chaque mot, chaque tournure de phrase afin de résoudre l'énigme Grace Marks.
Mais, tout du long et jusqu'à la fin, on doute, une fois on la croit coupable, le chapitre suivant on la pense innocente, et le chapitre suivant on hésite...
Malgré le fait que j'ai mis plusieurs jours pour le finir, le fait est que je voulais savoir qui était Grace Marks...innocente, coupable, manipulatrice ou manipulé? Rester sans savoir était impossible, il fallait que je finisse ce roman...

Et, on arrive à la fin, qui, comme dis, nous laisse sur notre faim, MAIS, tout en étant une fin heureuse, eh ouais...ça fait drôle hein?
Donc l'auteure souhaitait nous laisser entièrement le choix concernant la culpabilité de Grace Marks, chacun pouvant s'imaginer la jeune femme innocente ou alors dangereusement coupable...
Très bon!!
Les Perfectionnistes, Tome 2 : Parfaitement Mortelles Les Perfectionnistes, Tome 2 : Parfaitement Mortelles
Sara Shepard   
Quand l'édition française doit-elle sortir? (j'ai vraiment hâte) :)

par Papuche93
Le Passage Le Passage
Justin Cronin   
Ce livre est vraiment a lire de toute urgence, et ne vous laissez pas rebuter par ça taille ( un peu moins de 1000 pages), vous ne les verrez pas passer et une fois ouvert vous aurez du mal a le laissé de coter. Les personnages sont attachants et l'histoire vraiment bien ficeler.

par goomels
Les 7 péchés capitaux Les 7 péchés capitaux
Corey Taylor   
Corey Taylor, chanteur de Slipknot et de Stone Sour, nous livre ici sa vision de la vie à travers le prisme des sept péchés capitaux. Un sujet qu'il connaît bien puisqu'il se décrit lui-même comme un pécheur invétéré et comme ayant commis tous les péchés en l'espace de quelques heures. Taylor est croyant mais n'aime pas la religion, aucune religion, parce que selon lui elle empêche l'homme de réaliser son potentiel. L'homme n'étant pas parfait par essence, les péchés sont pour lui principalement des défauts de personnalité. En outre, le fait que les péchés stigmatisent une intention plutôt qu'un acte l'a poussé à remettre en question ce système de pensée et à mettre à jour ces sept péchés capitaux en créant une nouvelle liste plus actuelle, plus en phase avec notre époque.

par xiao-meii
Les Belles, Tome 1 : Les Belles Les Belles, Tome 1 : Les Belles
Dhonielle Clayton   
Avec Les Belles, Dhonielle Clayton nous entraîne au cœur d'un univers noir et obsédant où rien ni personne n'est vraiment ce qu'il laisse paraître. À une époque où l'illusoire est plus alléchant et fascinant que la réalité, ce roman laisse entrapercevoir quelques réflexions plutôt intéressantes sur la beauté et les faux-semblants qui doivent prendre le pas sur le tangible. Si j'ai énormément apprécié cet aspect de l'intrigue, son rythme ultra entêtant et son atmosphère à la fois mystérieuse et interpellante, il m'a manqué un degré supérieur d'intensité pour totalement me prendre au jeu. En effet, même si Camélia est une héroïne forte et combative, je l'ai trouvé assez têtue et parfois trop aveugle pour m'attacher à elle au maximum. J'ai trouvé certains des protagonistes qui gravitent autour d'elle bien plus expressifs, crédibles et fouillés qu'elle et, partant de là, je me dis qu'il y a quelque chose qui cloche. Fort heureusement, les rebondissements qui peuplent cette histoire permettent de lui conférer une force certaine qui me laisse avide de connaître la suite des aventures des Belles.

Dès les premières pages, je me suis senti embarqué dans un univers ultra coloré, ultra excitant et ultra novateur. Les mots de l'auteure possèdent véritablement "le truc" qui nous permet de visualiser, autant que faire se peut, le monde qu'elle projetait en couchant ses pensées à l'écrit. Le monde d'Orléans est absolument fascinant, regorge de secrets et déborde d'un attrait qui émane pratiquement du livre. J'avais vraiment envie de m'enfoncer, aux côtés de Camélia, au cœur de ces rues, ces paysages et ces pièces magnifiques qui s'articulaient petit à petit derrière mes rétines. La plume de Dhonielle Clayton est hyper satisfaisante et parfaitement maîtrisée. Les descriptions ne manquent de rien et ne tombent pas dans le surplus inutile. On croit, sans aucune peine, à tout ce qu'elle nous expose et c'est un véritable ravissement.

Derrière ce lieu fait d'opulence et de luxe se cachent de terribles mystères qui, lorsqu'ils nous sont exposés, s'avèrent être d'énormes révélations. Tout au long de notre lecture, on sent bien qu'il y a un malaise qui s'amuse à nous étreindre de plus en plus sans jamais se dévoiler totalement. J'ai tellement aimé cet élément-clé du récit. Le climat est envoutant tout en étant, de façon sous-jacente, anxiogène au possible, presque inquiétant. Si Camélia met plus de temps que le lecteur à le comprendre, on saisit pourtant qu'il y a quelque chose de malsain qui est tapi et rôde derrière la beauté illusoire et omniprésente.

C'est d'ailleurs pour cela, comme dit précédemment, que j'ai eu du mal à me connecter à son personnage et à croire en certaines de ses émotions. Certes, Camélia est une badass, une héroïne au caractère bien tranché qui sait ce qu'elle veut et qyu est prête à tout pour les personnes auxquelles elle tient. C'est un aspect indéniable de sa personnalité qui m'a touché et qui, je l'espère, sera approfondi et encore amélioré dans la suite de la saga. Néanmoins, alors que certaines réponses sont presque littéralement sous ses yeux, elle s'enfonce, parfois, dans une spirale de questionnements inutiles ou superficiels qui m'a assez frustré. Sa sensibilité, qu'elle utilise majoritairement à bon escient, tend malheureusement vers l'aveuglement et elle se laisse alors dissiper trop facilement. Le cœur prenant le pas sur la raison, certaines de ses réactions m'ont déplu ou m'ont semblé de trop. Cependant, à l'approche des derniers chapitres, elle semble être plus réfléchie et mature et j'espère qu'elle conservera cette personnalité bien plus intéressante et supportable à l'avenir.

SUITE : https://motsdejo.wordpress.com/2018/04/09/les-belles-t-1-les-belles-dhonielle-clayton/

par Jordan
Le Carnaval aux corbeaux Le Carnaval aux corbeaux
Anthelme Hauchecorne   
J'ai été totalement bluffée par ce Carnaval aux corbeaux. Outre le style d'écriture magnifiquement travaillé, ce roman allie des thèmes propres au fantastique (légendes germaniques, revenants, forains inquiétants...) à des éléments plus psychologiques (le deuil, le passage de l'enfance à l'âge adulte). C'est un vrai petit bijou que je conseille vivement. Un vrai coup de coeur!
La suite de mon avis sur mon blog : http://www.chroniquesdacherontia.fr/2016/02/concours-le-carnaval-aux-corbeaux.html
Inaccessibles, Tome 1 : La Tour aux mille étages Inaccessibles, Tome 1 : La Tour aux mille étages
Katharine McGee   
«I believe in happiness. I'm just not sure love will actually get you there.»

Je ne sais plus trop quoi faire de ma vie là. Et je ne sais pas vraiment quoi dire. Après un tel roman et une telle fin, je me sentirais un peu stupide de simplement dire que j'ai aimé.

Waouh, il va me falloir un moment pour me remettre de mes émotions.

*Une heure plus tard.*

Bon. J'ai fait un peu de tri dans mon pauvre cœur.

J'ai l'impression qu'il m'a fallu une éternité pour lire The Thousandth Floor. Mais c'était une très bonne éternité. Honnêtement, la seule raison pour laquelle je ne place pas ce roman en or est parce que j'ai eu un peu de mal avec un certain petit point, mais j'en parlerais plus tard.

L'idée de ce roman m'attirait énormément, dans un premier temps.
Mais ce qui m'a vraiment charmée, c'est le prologue. Les premières pages.
Une fille bascule et tombe du toit de la Tour qui comporte mille étages. C'est une scène tragique et d'une beauté morbide. À partir de là, on va suivre plusieurs personnes (donc plusieurs points de vue différents) durant les deux mois précédents la chute et ainsi on va découvrir dans quelles circonstances cette fille va mourir et qui est cette fille.

Déjà, la plume de Katharine McGee me plait. Parce qu'elle réussit à mettre le poids qu'il faut pour telle ou telle scène, elle réussit à mettre en place l'ambiance requise et je crois qu'en un sens c'est ce qui donne tout le suspens et le côté visuel à l'histoire.
→ Le suspens. Même si on sait dès le départ qu'une fille va mourir, on n'a aucune idée de qui ça va être. Et l'auteure réussit à garder le suspens jusqu'au moment de la chute. Il n'y a aucun indice nous permettant de savoir avec certitude qui va tomber avant cette fameuse chute du millième étage.
→ Le côté visuel de l'histoire. Je ne sais pas vraiment comment expliquer ça mais la plume de l'auteure est telle qu'imaginer les scènes ne demande aucun effort et ça m'a mené à penser que cette histoire serait parfaite en film ou en série. Et c'est très rare que je pense une telle chose.

Au-delà de ça, c'est un roman addictif. Parce que sérieusement, qui n'aurait pas à la fois hâte d'arriver à la fin pour découvrir qui est la fille? Et en même temps, j'étais terrifiée à l'idée que ce moment arrive. Mais tout-de-même, c'est une lecture addictive.

Pour rapidement parler de l'univers, je l'ai beaucoup aimé. Technologiquement parlant, les choses ont évoluées puisque l'histoire se déroule en 2118 - une époque où soit je serais très vieille, soit je serais très morte.
Les choses ont suffisamment évoluées pour qu'on se dise "ouais, on est dans le futur." Mais pas trop parce que ce n'est pas si lointain comme futur. Si l'évolution avait eu plus d’ampleur, je crois qu'on aurait trop été déconnecté du monde tel qu'on le connait et que le côté visuel dont j'ai parlé aurait été moins bon. Je ne sais pas comment m'expliquer! En tout cas, l'évolution technologique et tout a bien été mesurée. L'auteure n'en a ni trop fait ni pas assez.

Ce que j'ai le plus aimé, c'est la Tour. Mille étages, c'est énorme. Elle fait des kilomètres sur des kilomètres. C'est une grande ville à elle-seule.
Mille étages. Dingue.
J'aime l'idée que plus vous êtes riche plus vous vivez haut. Je me suis souvent demandée à quel étage je vivrais. Mais je n'en ai aucune idée. Déjà parce que la monnaie n'est plus la même donc sa valeur a peut-être changée. Ensuite parce que la valeur des choses aussi a dû changer. Et puis parce qu'on ne sait pas vraiment à partir de quelle somme mensuelle sur ton compte en banque tu dois avoir pour être capable d'habiter la Tour.
Ouais, j'y ai un peu réfléchi. ^^
BREF, c'est tout un monde.

Comme je l'ai dit plus haut, il y a un point qui m'a empêché de placer cette lecture en or.
→ Les personnages. Oui, c'est ce point-là de la lecture qui m'a posé problème.

Le problème n'est pas que ce sont de mauvais personnages. ABSOLUMENT PAS. Chacun joue parfaitement son rôle, je trouve. Ce qui m'a freiné c'est que j'ai eu un mal fou à m'attacher à eux (et même en apprécier certains).

Les personnages que l'on suit vivent du trente-deuxième au millième étage. Ce qui est une bonne chose, ça nous permet de voir les différences d'un étage à un autre.
Le truc avec les personnages qu'on suit c'est que malgré tout, la plupart sont riches. Et leurs problèmes sont ceux de "gosses de riches". Et que ça soit dans ce livre ou dans un autre, j'ai un peu de mal avec ça. Parce que je ne peux pas m'empêcher de penser que les choses par rapport auxquels ils se plaignent sont tellement futiles comparées aux problèmes des personnes de classe moyenne.
Je n'ai rien contre les gens riches. Mais je crois que plus on a d'argent et donc moins a besoin de s'inquiéter de son compte en banque, plus on reste "enfant" longtemps. Là, ils ont dix-sept ans: des ados. Tout ce qui les préoccupe c'est la fête, leurs amourettes, l'alcool, la drogue... Quand on rencontre Rylin qui vit au 32e étage, on se rend compte qu'elle a beau avoir le même âge, elle n'est plus aussi inconsciente que les ados qui habitent les étages supérieurs.
C'est pas vraiment un avis personnel mais plus une constatation.

Donc! (En gros, leurs problèmes s'accordent à leur étage.)

Avery Fuller vit au millième étage. C'est miss parfaite et riche à un point inimaginable. Je l'ai bien aimé mais pas au point de m'attacher à elle. Disons que je rangerais dans la case bonne copine.
Comme je l'ai dit ses problèmes n'entrent pas dans la case où tu va te dire "merde comment je vais y survivre?". [spoiler]Avery est amoureuse de son frère adoptif, voilà son plus grand problème dans la vie.[/spoiler]

Leda Cole. C'est le personnage que j'ai le moins aimé. Les parents de Leda ont gravis les étages et mon problème avec ce personnage n'a absolument rien avoir avec le numéro inscrit sur sa porte (je n'ai aucun problème sur ce point avec personnage d'ailleurs).
Non, mon problème avec Leda c'est tout simplement que cette fille est TARÉE!!! [spoiler]J'espérais de tout mon cœur que ça serait elle qui mourait. Je sais, c'est cruel.[/spoiler] Non mais sérieusement, elle est folle! [spoiler]Leda a passé l'été en désintox et elle est elle aussi amoureux d'Atlas aka le frère adoptif d'Avery. Sauf que ça va à un level où tu te dis que c'est pas un amour très sain.[/spoiler]

Watzahn Bakradi aka Watt vit dans la mi-Tour ce qui est l'équivalent de la classe moyenne du futur. Et je l'ai bien aimé. Je ne me suis pas attachée à lui comme une malade mais lui aussi serait un bon copain. [spoiler]Et puis il a inventé Nadia, une intelligence artificielle qui vit dans sa tête. Si c'est pas la classe![/spoiler]

Atlas Fuller. Ah, Atlas. Je ne sais pas si je l'aime ou pas. J'ai eu un peu de mal à le cerner et encore là, il me laisse perplexe. Je ne sais pas quoi penser de lui. [spoiler]Atlas est amoureux d'Avery aka sa sœur adoptive amoureuse de lui. Si c'est pas une coïncidence![/spoiler]

Rylin Myers notre fameux trente-deuxième étage! Je l'aime vraiment bien. Dans le genre très bonne amie. Elle est d'un univers différent de celui de Leda et Avery. Elle doit bosser pour rester dans l'appartement du trente-deuxième étage qu'elle partage avec sa petite sœur. Et du coup dans ce monde futuriste elle est ce qui se rapproche le plus de notre époque, je trouve. Bon point pour rester encré dans la réalité.

Cord Anderton. Mon joli contre-exemple de ce que j'ai dit sur les riches plus haut. ^^ Je l'ai vraiment aimé. Parce qu'il est attachant et parce qu'il est craquant. Il vit dans les étages supérieurs, il fait la fête et il a des problèmes de riches mais aussi, il a une part de lui qui est devenue adulte trop tôt suite à la mort de ses parents.

Eris Dodd-Radson. MON PERSONNAGE PRÉFÉRÉ!!! Honnêtement, j'aurais jamais imaginé au début de ce roman qu'Eris serait mon personnage favoris. Mais son histoire est celle qui m'a le plus intéressée. [spoiler]Au début du livre Eris vit dans les étages supérieurs, elle est riche. Jusqu'au jour où elle découvre que son père n'est pas son père et qu'elle et sa mère sont obligées de déménager au 103e étage, une descente douloureuse dans l'échelle sociale.
Plus tard elle découvre que son père est le père de Leda (donc Leda est sa demi-sœur) et avec l'argent que son père biologique va verser chaque mois à Eris et sa mère, elles vont pouvoir retourner vivre dans la Haute-Tour. BLABLABLA.[/spoiler]
Je me suis vraiment attachée à Eris. Et via Eris je me suis attachée à Mariel. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé leur relation.

En parlant de relation, il y a de la romance dans ce livre et ce que l'auteure nous offre n'est franchement pas mal. [spoiler]L'amour interdit entre Atlas et Avery, Watt qui aime bien Avery, Leda qui est obsédée par Atlas, Eris qui sort avec Cord au début mais qui finit par sortir avec Mariel, Cord qui sort ensuite avec Rylin qui sort de base avec Hiral... Toute une histoire![/spoiler]

La fin. Je suis enfin arrivée à la fin. La fin de The Thousandth Floor est à couper le souffle, vertigineuse, incroyable... waouh. Je l'ai adoré autant que j'aurais préféré qu'elle n'arrive jamais. C'est une scène que Katarine McGee a très bien écrit. Tant que j'ai encore l'image en tête.
La fin de ce premier tome est une suite d'évènements de plus en plus chaotiques qui mènent à un moment littéralement tragique. [spoiler]Après avoir découvert via Watt que Atlas et Avery sont ensemble, Leda pète une durite. Elle retrouve Avery à la fête qu'a organisé cette dernière et lui annonce que SURPRISE, elle sait tout. Elles montent toutes les deux sur le toit pour pouvoir parler. Au même moment, Rylin surprend Cord avec Eris et s'enfuit. Eris se lance à la poursuite de Rylin et Rylin monte sur le toit dans le but de semer Eris. Eris monte à son tour sur le toit. Les quatre filles se retrouvent donc ensemble. Eris et Leda commencent à se disputer parce que Leda pense qu'Eris couche avec son père alors que son père est aussi le père d'Eris aka un joli quiproquo. Le moment de l'accident arrive. Eris essaie d'apaiser Leda mais celle-ci la repousse violemment et Eris bascule dans le vide au moment où Watt rejoint à son tour le toit. ERIS EST DONC CELLE QUI MEURT. JE PLEURE COMME UN GROS BÉBÉ!!! OUIN OUIN OUIN.
Suite à cela, Avery, Watt, et Rylin veulent appeler la police mais avant ça Leda les menace de révéler leur secret s'ils disent la vérité. Ainsi ils vont devoir mentir et dire que bourrée, Eris a glissé et qu'elle est tombée seule. Sauf que Mariel n'est pas dupe puisqu'elle sait qu'Eris n'avait pas bu une seule goûte d'alcool.
Je veux que Mariel se venge. Je veux que Leda paye. Ou je volerais une machine à voyager dans le temps j'irai jusqu'à New York en 2118 et je vengerais Eris moi-même. (Je divague, désolée. C'est l'émotion.)[/spoiler] Bref, une fin riche en émotions.

En conclusion, The Thousandth Floor est une très bonne lecture qui vaut clairement le détour. J'attends le second tome avec impatience. [spoiler]Et j'arrive toujours pas à croire qu'Eris est morte. Waouh. J'espère presque qu'un truc impossible se produise et qu'elle soit à nouveau en vie. OUIN OUIN OUIN!!![/spoiler]

PS: En commençant cette lecture, ma mère et moi avons parié sur qui allait mourir, etc. Aucune de nous n'a gagné.

«Sometimes love and chaos are the same thing.»

par Sheo
Inaccessibles, Tome 2 : Vertiges Inaccessibles, Tome 2 : Vertiges
Katharine McGee   
J'attendais ce 2ème tome avec impatience !
Et j'ai vraiment adoré !
Le fait de changer de personnages tout le temps rend la lecture du roman très fluide.
J'adore tous les personnages mais j'ai un attachement particulier pour Rylin depuis le premier tome.
Ce tome finit encore sur un "mais que s'est-il passé?" et je n'ai qu'une hâte c'est de lire le 3ème tome !!

par Yumi3986
Jane Eyre Jane Eyre
Charlotte Brontë   
Très joli roman. J'ai beaucoup aimé. Charlotte Brontë n'est pas tout à fait dans le même registre que Jane Austen car Charlotte a un univers beaucoup plus sombre que Jane

par marjolen7