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Je me fais la réflexion depuis bientôt six siècles: certains mecs devraient être livrés avec un mode d'emploi!

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Il eu un geste qui nous surprit tous les deux : avec une tendresse inattendue, il se rapprocha de moi, comme s'il voulait me prendre dans ses bras. Il ne s'arrêta qu'à quelques centimètres de ma peau. Sa main esquissa lentement le mouvement vers mon visage. Puis, indécise, elle s'arrêta à quelques centimètres de ma joue. Nathan me contempla comme jamais il ne se l'était permis auparavant. Ses doigts restés en suspens se décidèrent enfin à se faufiler dans ma chevelure châtaine pour la caresser.

- Tu compliques parfois tellement les choses, souffla-t-il.

source site "dans notre petite bulle"

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- Syldia ? Véhiculer un message positif ? se moqua Abathorn sans pour autant concéder le moindre sourire. C'est tordant !

- Tu sais que tu es flippant lorsque tu essaies de faire de l'humour ? rabrouai-je le géant avec impatience. Si ma présence peut contribuer à calmer les esprits, ce serait bête de ne pas tenter le coup.

- Ouais, je suis peut-être flippant. Mais toi, petite vampire, tu es carrément aguichante dans ta robe des grands soirs, me provoqua le sorcier à la carrure dissuasive. Une vraie bourgeoise, tu cachais bien ton jeu !

J'ignore ce qui m'agaça le plus : la remarque d'Abathorn sur ma tenue, le fait qu'il m'ait traitée de petite vampire ou bien les gloussements que ses railleries provoquèrent chez Sulpura. Ishvar sentit l'assombrissement de mon humeur et se hâta de parler d'autre chose.

- En tout cas, je mettrais ma main à couper que tu vas te sentir à ta place parmi nous, tenta-t-il de me réconforter. Tu verras être un Dark Breaker peut se révéler passionnant.

- Passionnant comme les plaisanteries d'Abathorn ? grommelai-je. J'en connais un qui dû faire l'école du cirque : tu es passé à côté d'une prometteuse carrière de clown, mon grand.

source site "dans notre petite bulle"

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— C’est vrai que tu es capable de transformer presque n’importe quel objet banal en arme ? dis-je en reportant mon attention sur la TV.

Plutôt qu’une longue explication, le sorcier déchira l’une des pages d’un magazine posé devant nous, et changea le papier en une fine plaque d’acier. Lorsqu’il en caressa le tranchant, il se coupa et une goutte de sang ruissela sur son doigt.

— Si nécessaire, je sais m’adapter à mon environnement, confirma Desmond. Je peux changer la matière des éléments à volonté. Avec une bonne maîtrise, ma magie de Modificateur ouvre une quantité infinie de possibilités pour donner la mort.Si je le souhaite, je peux même remplacer l’oxygène autour d’une personne par un gaz mortel. Mais autrefois, j’étais plus adepte des confrontations physiques. Je n’ai pas besoin de recourir à la magie pour être un tueur efficace, l’improvisation sur le terrain est ma meilleure arme. Ma famille m’a confié mon premier travail, un assassinat, à l’âge de quatorze ans.

— C’était jeune, ne pus-je m’empêcher de remarquer.

— Oui, je l’étais, confirma mon employeur. J’ai pénétré au beau milieu de la nuit chez un milliardaire. Après avoir déjoué la surveillance de ses gardes, soit en les évitant, soit en les réduisant au silence, j’ai finalement assassiné ma cible dans son sommeil. Mieux vaut t’épargner la manière dont je m’y suis pris. Ma mission remplie, je suis reparti sans que personne détecte ma présence. Comme un fantôme.

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Desmond me rejoignit quelques minutes plus tard, pendant que j’essayais de me concentrer sur un épisode de Vampire Diaries. Ok, le scénario de la série ne vaut pas un clou, mais ce n’est pas grave, du moment que Ian Somerhalder joue dedans.

Que voulez-vous, je n’ai jamais prétendu être une spectatrice très regardante sur la qualité d’une série, même quand je suis Sam. Du moment que les acteurs suivent…

— Tu comptes rester devant le petit écran sans m’adresser la parole ? demanda le sorcier qui s’assit sur le même canapé que moi.

— J’aurais bien nettoyé mon Desert Eagle en t’ignorant royalement, mais je l’ai déjà fait hier. Et comme la lecture n’est pas mon truc…

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La magie… Beaucoup de novices en la matière s’en font une idée inexacte. Les arts magiques riment souvent, pour les néophytes, avec de jeunes apprentis sorciers qui vivent un tas d’aventures au sein d’une école où l’on enseigne les rudiments des sorts et des enchantements. Cela peut être aussi trois sœurs courageuses qui combattent les forces du Mal grâce à leur livre des Ombres, ou bien encore une femme au foyer dans les années cinquante qui accomplit des miracles rien qu’en remuant le bout de son nez… Autant de clichés racoleurs qui sont véhiculés par les romans et le cinéma auprès de foules crédules.

Je vais vous dire en toute franchise mon opinion sur le sujet : la magie, c’est nul, incontrôlable et surtout dangereux ! Et ne venez pas me traiter de grincheuse ou d’esprit étriqué. Vous aussi vous exécreriez les arts occultes si l’un de vos anciens amants n’avait rien trouvé de mieux pour vous maudire que de vous lancer un sort. Et pas n’importe quel sortilège, l’un de ceux qui vous pourrissent la vie sur le long terme.

Alors depuis, je suis réfractaire à la magie et je ne m’en cache pas.

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Chapitre 1

Les femmes sont si dures quand elles croient ne plus aimer…

Alice Ferney. La conversation amoureuse.

- Syldia -

Je sentais encore sur ma langue le goût du type que je venais de tuer lorsque je franchis les portes du Blackout Café.

Enfin, dire que je finissais juste de me nourrir d’une nouvelle victime serait plus approprié. Oui, vous avez bien lu : une nouvelle victime, ce qui sous-entend qu’il y en a eu d’autres avant celle-ci. Beaucoup d’autres.

Si je donne la mort gratuitement ? Jamais. Plus maintenant, en tout cas. Je ne suis pas un vulgaire assassin. Du moins, c’est que je me plais à penser. Je fauche la vie d’hommes et de femmes – toujours dans le vivier des pires criminels – uniquement pour survivre, sans jamais traquer plus d’une proie par nuit. Sans non plus en retirer le moindre plaisir. Pas d’excès, donc. Même si au final, le résultat est du pareil au même puisque les autorités retrouveront au petit matin un macchabée de plus, flasque et vidé de son sang. Pour ma défense, je mange proprement en me gardant de toute cruauté. Je draine la vitalité et la chair sans faire traîner les choses plus que nécessaire. Et une fois rassasiée, je ne me balade pas ensuite en me curant les dents. Je démontre un minimum de respect envers ma nourriture, même si cet aspect de ma nature n’a en définitive rien de ragoûtant.

Une confession peu engageante comme entrée en matière, je sais. Certaines vantent leur tenue de soirée, d’autres s’extasient sur le petit copain qu’elles s’apprêtent à retrouver jusqu’au bout de la nuit pour des câlins en amoureux… Moi, je suis satisfaite une fois repue, avec un seul trépas sur la conscience. Et sans que mon dîner n’ait eu à souffrir, j’insiste sur ce détail.

Après tout, raisonner ainsi est normal pour une immortelle vieille de six siècles. Une créature qui incarne Famine, l’un des quatre cavaliers de l’apocalypse.

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Je rembarre les gens et ce n'est qu’ensuite que je me demande de quel sujet ils voulaient m’entretenir. Je suis une adepte de l’action immédiate, puis de la réflexion. ... chercher l’erreur.

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- Arf ! grogna le vampire menaçant avant de s'éloigner à son tour, non sans jeter un regard mauvais par dessus son épaule massive.

Dans le genre bavard, ce gaillard des âges farouches se posait là.

- On fait comme ça, mon grand ! ne pus-je m'empêcher de plaisanter.

source site "dans notre petite bulle"

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- Ta chambre est trop cool, me complimenta la nouvelle amie de mon cochon d'Inde en examinant la pièce.

- Elle est pas mal, ouais. En fait, c'est surtout Jared qui amène du cachet à l'endroit : il a une classe d'enfer !

- Moi, je le trouve un peu vieux, commenta Sandy avec cette sincérité propre aux enfants.

- N'importe quoi, le temps n'a aucune emprise sur Jared ! Tu savais que j'étais allée le voir en concert avec ton frère ?

source site "dans notre petite bulle"

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