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Bibliothèque de Angie02 : Mes envies

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Princess Bride Princess Bride
William Goldman   
J'ai connu le film avant le livre et c'est dommage, j'aurais voulu découvrir cette histoire au fil des pages...
Liriel83 décrit très bien cette oeuvre que j'ai beaucoup aimée. UNE HISTOIRE CULTE A DECOUVRIR

par ccmars
Le Cauchemar Edgar Poe Le Cauchemar Edgar Poe
Polly Shulman   
J'ai vraiment beaucoup aimé ce tome. Je crois même que c'est mon préféré.
[spoiler]
L'histoire de Suki et sa famille est très touchante. La malédiction qui pèse sur sa famille, la mort de sa sœur l’histoire de Hepzibah et le pirate. Sa famille est lié à celle de Cole, personnage qu j'ai vraiment apprécié.[/spoiler]

Dans ce tome ont retrouve certain personnage : Elizabeth, l’héroïne du premier tome. Elle n'est plus une simple magasinière au sein du dépôt est aussi une femme marié. Andreas, qui est désormais un adolescent, Griffin, l'oiseau transformé en chien du tome 1, le doc et on vit aussi brièvement Léo.

J'ai vraiment beaucoup aimé les aventures liés au dépôt, je trouve que la plume de Polly st fluide et vraiment très agréable à lire.

par Nirvana18
L'Expédition H.G. Wells L'Expédition H.G. Wells
Polly Shulman   
Après avoir lu La Malédiction Grimm, je dois dire que j'étais pressée de lire L'Expédition H.G. Wells, malheureusement je n'ai pas appréciée le livre.

On retrouve bien le style de Poly Schulman, mais je n'es pas réussi à me mettre dans l'histoire, ce qui je trouve est fort dommage.

Bien entendu, j'ai appris plusieurs choses grâce à ce livre ! Il est d'une certaine façon pédagogique, beaucoup plus que La Malédiction Grimm.

Malgré tout, je pense que ce livre plairait beaucoup aux personnes fans de Science-fiction et de voyage dans le temps.

Bonne lecture aux prochains :)
Evil, Tome 1 : Vicious Evil, Tome 1 : Vicious
Victoria Schwab   
Ma note: 6/5 (gros coup de cœur)
Chronique disponible sur mon blog: https://callmeeluh.wordpress.com/2017/09/13/villains-tome-1-vicious-de-v-e-schwab/

“Plenty of humans were monstrous, and plenty of monsters knew how to play at being human.”

Il y a certains livres que vous adorez et vous savez malgré tout former des pensées cohérentes pour en parler, et il y en a d’autres qui vous laissent sans voix. Vicious fait partie de cette catégorie. Après mon coup de cœur pour la trilogie Shades of Magic en début d’année, j’étais sûre d’une chose: que j’allais relire du Victoria Schwab. De tous ses romans, Vicious était celui dont j’entendais le plus l’éloge, donc j’ai décidé de me lancer. Je me doutais que j’allais aimer ce livre, j’ignorais juste que ce serait à ce point !

Eli et Victor sont en dernière année de fac. Bien que travaillant sur des thèses différentes, les deux amis se retrouvent rapidement à travailler ensemble sur celle d’Eli, qui recherche les conditions qui mènent à la création d’un ExtraOrdinaire ou EO. Rapidement, les simples recherches vont laisser place à l’expérimentation qui, entre expérience de quasi-mort et conséquences imprévisibles, va vite tourner au vinaigre. Dix ans plus tard, Victor s’évade de prison aux côtés de Mitch, un détenu rencontrer pendant sa décennie passée derrière les barreaux. Durant ces dix années, Victor a eu le temps de se préparer pour la seule chose qui le motive à aller de l’avant: se venger de Eli. Accompagné de Mitch et de Sydney, qu’il a rencontré après son évasion et qui est elle aussi une EO, il compte bien faire payer son vieil ami. Pendant ce même temps, Eli s’est employé à traquer et tuer des EO, à l’exception de Serena, qu’il garde en vie malgré lui.

Par où commencer ? Après avoir lu Shades of Magic, je savais déjà que Victoria Schwab est une auteure de génie, mais pour le coup ce livre repousse les limites du génie. Vicious est différent de tout ce que j’ai pu lire jusqu’à maintenant. Comme beaucoup, je suis habituée à lire des livres qui opposent gentils contre méchants. Or ce livre ne suis pas du tout cette trame: ici c’est l’affrontement entre le mauvais et le pire. Et c’est génial ! C’est original, et c’est tellement plus intéressant que les trames classiques !

“ExtraOrdinary. The word that started—ruined, changed—everything.”

Les personnages sont hauts en couleur et attachants. Qu’on aime les détester ou qu’on les aime tout court, le résultat est le même: ils sont tous incroyables. Chacun d’eux est développé avec intelligence, leur évolution est cohérente, et même si j’ai été surprise plus d’une fois lors de ma lecture par rapport à leurs actions, en prenant du recul on se rend compte que c’est toujours logique.

Durant la première moitié du livre, Victoria alterne les chapitres entre le ‘présent’ et dix ans auparavant, nous permettant de comprendre comment Eli et Victor en sont arrivés là. Au début j’ai eu un peu peur que cette façon de faire casse un peu trop le rythme du livre, mais au final je pense que c’est ce qui m’a rendu encore plus accro à ma lecture.
Dans la deuxième partie les flashbacks sont toujours présents mais moins nombreux, et ne se concentrent plus uniquement sur Victor et Eli mais également sur Sydney, Serena et Mitch. J’ai adoré en découvrir plus sur eux et leur passé, d’autant plus que je ne m’y attendais pas du tout. Il n’est pas rare que des auteurs négligent certains de leurs personnages, mais ce n’est pas le cas de Victoria Schwab qui prend bien le temps de poser les bases de chacun d’eux à travers le livre.

Vicious a un rythme particulier qui, je m’en doute, ne va pas forcément plaire à tout le monde. La première partie est un peu plus lente, mais honnêtement ça ne m’a pas du tout dérangé ! Entre la plume toujours aussi excise de Victoria et l’histoire complètement prenante, j’ai été très rapidement happée par ce livre. Les passages plus lents permettent de construire la tension toujours plus pesante qui nous maintient accroché à notre lecture.

“The paper called Eli a hero.
The word made Victor laugh. Not just because it was absurd, but because it posed a question. If Eli really was a hero, and Victor meant to stop him, did that make him a villain?”

Ce livre a été une vraie claque. Je ne m’attendais pas à une telle lecture. Victoria Schwab nous maintient en haleine du début à la fin et réussi avec brio à créer une histoire aussi complexe qu’incroyable. Je sais que ce n’est que mon quatrième livre de cette auteure que je lis, mais oserai-je m’avancer et dire qu’il s’agit de son meilleur ? En tout cas une chose est sûre: ce livre a été un énorme coup de cœur comme j’en ai rarement.

par Callmeluh
Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume
Leigh Bardugo   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2014/05/the-grisha-tome-1-shadow-and-bone.html

Ma plus grande peur résidait sur le monde crée par Leigh Bardugo dans lequel j'avais peur de me perdre. S'il est vrai que j'ai un peu tâtonné au début, principalement à cause d'un vocabulaire imaginaire très présent, je m'y suis vite faite. Après tout il n'y a pas plus de difficultés et de choses à intégrer que dans un roman comme Le Labyrinthe, une dystopie au monde différent et au vocabulaire marqué. De plus, Leigh Bardugo devait avoir anticipé mes peurs puisque le roman possède un petit récapitulatif de la hiérarchie des Grisha, ces êtres magiques qui sont au centre du roman, mais également une jolie carte qui aide à se resituer dans l'univers. (Cependant il me semble que, sans surprise, la carte n'est pas présente dans l'édition française mais que vous pouvez la consulter sur le site de l'auteure.)

Bien sûr tout bon livre se doit d'avoir une héroïne du tonnerre, qu'il s'agisse d'un roman fantasy ou contemporain c'est toujours primordial. Or l’héroïne de Shadow and Bone, Alina, fait définitivement parti du haut du panier. C'est une jeune femme qui à la base n'a rien de remarquable. Orpheline, frêle, elle est une apprentie cartographe moyenne et a tendance à ne jamais réellement se démarquer. Sauf que lorsque son régiment travers le Fold, un brouillard sombre qui scinde le pays, et se fait attaquer par des Volcras, les bêtes ailées affreuses qui y vivent, son pouvoir se révèle. Malgré qu'elle ait été déclarée comme normale lors de l'examen pratiqué chez tous les enfants du pays, Alina est une Grisha. Une Grisha spéciale. Celle qui pourrait être la solution aux problèmes que pose le Fold. Et j'ai beaucoup apprécié la façon dont la jeune femme gérait ce nouveau statut qui lui tombe sur la tête. On ressent sa réticence à accepter qu'elle puisse être quelque chose d'exceptionnel, elle qui s'est toujours fondue dans la masse et a l'habitude d'être insignifiante. Elle est très touchante dans ses doutes et ses faiblesses, mais également dans la force qu'elle gagne au fil du récit et de l'apprentissage qu'elle fait d'elle-même.

Côté protagonistes masculins, deux se démarquent des autres et ont une certaine importance tout au long de l'histoire. Le premier c'est Mal, le meilleur ami d'enfance d'Alina. J'ai eu énormément de mal avec ce personnage qui représente exactement ce que je déteste chez un héro de Young Adult. Je suis tellement fatiguée des meilleurs amis de l’héroïne qui ne la regardent pas deux fois avant de finalement se rouler par terre dès qu'elles deviennent plus attirantes ou plus puissantes. C'est une attitude que je trouve extrêmement vaine et superficielle. Du fait Mal est passé dans ma liste noire très rapidement et je crois qu'entre lui et moi ce ne sera jamais le grand amour. Il est ce personnage du roman qui me met en pétard et envers qui l’attitude de l’héroïne me laisse coite. Le second personnage, à l'opposé du précédent, n'est autre que le Darkling, chef des Grisha. Je dois être faible et futile, comme Mal, mais je suis folle du Darkling. J'ai adoré ce personnage ambigu, sombre et fascinant, qui ne manque pas de nous laisser interrogateurs. On évoque souvent dans le roman le magnétisme de son personnage sur les autres, notamment sur les Grisha représentantes de la gent féminine, et c'est tout à fait remarquable de constater à quel point son magnétisme transpire au delà des pages. Le Darkling est à mon sens le personnage le mieux construit de l'univers, tout en facettes et nuances, et ce qui est certain c'est qu'il ne laissera personne indifférent !

Le monde mis en place dans Shadow and Bone est tout aussi riche et divers que ses personnages. Inspiré par la Russie du XIXème siècle, ce sont des paysages enchanteurs et un royaume bien installé que Leigh Bardugo nous offre dans ce premier roman. Le concept des Grisha, ces magiciens au service du royaume évoluant dans une hiérarchie dictée par leurs dons, est également fort et appliqué. J'ai été rassurée de voir qu'on intégrait très rapidement les subtilités de cet univers unique, puisque c'est ce qui m'inquiétait, et même le vocabulaire inventé par l'auteure finit par être retenu sans que l'on ne s'en rende compte. Le tout est bien sûr servit par une fluidité évidente dans l'écriture et le récit. Il y a beaucoup de rythme dans ce roman, les moments de réflexions plus posés sont insérés de manière très naturelle, et on ne s'ennuie jamais tout au long des près de 400 pages que dure cette histoire.

Shadow and Bone est un roman fascinant et captivant. Les personnages sont envoûtants, le monde original, et l'ensemble ensorcelant. Ce premier roman est une belle réussite et un coup de cœur comme on aimerait en avoir plus souvent. J'ai hâte de retrouver Alina, le Darkling, le Royaume de Ravka, les personnages secondaires, et même Mal, dans la suite Siege and Storm !

par Althea
Chroniques de la terre d'Airain, Tome 1: Les poisons de Katharz Chroniques de la terre d'Airain, Tome 1: Les poisons de Katharz
Audrey Alwett   
Un mélange d'humour noir, d'écriture tonique, de dialogues décalés et drôles tout à fait efficace. Les personnages sont tendres (si, si !) et attachants : de la sorcière à la tyranne en passant par le marchand fourbe, l'apprenti trop gentil, etc. Personne n'est ce qu'il semble être pour notre plus grand bonheur. Je recommande deux fois et même trois !

par Auteur-1
La Main de l'Empereur, Tome 1 La Main de l'Empereur, Tome 1
Olivier Gay   
Mes impressions, un confirmation très positive
Avant de lire l'histoire, j'avais forcément des attentes relativement élevées suites aux nombreuses bonnes critiques que l'on retrouvait sur Babelio, Livraddict et Booknode. Cette attente a été comblée par une écriture maîtrisée, un récit haletant et des péripéties sans temps mort. Une histoire de Fantasy épique qui réunit tous les ingrédients nécessaires pour passer un excellent moment de lecture.
Bon déjà, j'ai battu mon record personnel de lecture à savoir quatre jours pour terminer ce livre, choses suffisamment rare pour être soulignée (le précédent record remontait au Roi des Fauves d'Aurélie Wellenstein en cinq jours). J'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre et si cette phrase peut paraître clichée, dans mon cas elle prend tout son sens. Profitant de deux jours de repos suivi d'un weekend chargé, je prenais le moindre moment de pause pour me jeter sur le livre et continuer l'histoire que me proposait l'auteur.
J'ai pu observer différents mélanges dans ce récit et c'était purement jouissif. On peut facilement s'imaginer que l'auteur s'est inspiré de la bataille de Teutobourg (cette bataille où les romains perdirent trois légions entières dans une embuscade forestière par une coalition des tribus germaniques, d'où la célèbre phrase « Varus, rend-moi mes légions ! »), du film « Centurion » (sortit en 2010 réalisé par Neil Marshall et avec M. Fassbender en tête d'affiche), du « Légende » de Gemmell et du « Les Héros » de Joe Abercrombie. C'est déjà vraiment pas mal sur le papier. Rajoutez à cela un soupçon de la série « Spartacus, le sang des gladiateurs » (créée par Steven S. DeKnight en 2010) et un zeste du film « Zoulous » (réalisé par Cyril R. Endfield et sorti en 1964, merci internet pour la date et le réal) et vous obtenez une histoire totalement WTF.
Des soldats romains contre des tribus zoulous dans une région où le réchauffement climatique est un doux euphémisme, un univers Fantasy solide et cohérent, le tout porté par une écriture de bonne qualité, WHAT ELSE ?
Je pourrais passer une bonne heure à vous parler du livre mais ma chronique est déjà bien assez longue comme ça, donc restons concis au possible.
En somme, le récit se découpe en trois parties –> l'Arène, la Jungle et la Danse. La première se concentre particulièrement sur l'enfance de Rekk, notre héros. La seconde sur son arrivée sur le front et la troisième partie sur la guerre qu'il mène face à l'ennemi et face à sa propre réputation.
Ce que j'ai aimé
Généralement, qu'est-ce qui fait un bon livre ? La couverture, l'écriture et l'histoire. Ces trois aspects sont d'une grande qualité avec « La Main de l'Empereur » et l'on peut parler de coup de coeur de ce premier trimestre 2018. Il a des défauts, bien sûr, mais rien de bien méchant.
La couverture de Magali Villeneuve ? Top !
L'écriture ? Fluide, maîtrisée, ça se lit rapidement et les descriptions permettent une immersion totale dans l'univers proposé par l'auteur (par exemple dans la jungle, la chaleur est omniprésente, et l'auteur arrive pratiquement à nous faire ressentir cette touffeur environnante). Top !
Le récit en lui-même ? le découpage en trois segments permet une lecture distincte de chaque période de la vie de Rekk, de son évolution après un moment particulier qui le rendra différent le segment d'après. Les détails sont importants et permettent une lecture fluide et compréhensible du worldbuilding instauré par l'auteur comme la hiérarchie de commandement des troupes impériales ou les différents clans koushites et leurs interactions. Top !
Chaque chapitre, parfois même chaque page, apporte son lot de nouveautés. L'on est obligé de suivre de manière concise pour savoir comment on en est arrivé là. Une forte émotion se dégage également, ce besoin urgent de connaître la suite, cette tension instillée avec précision par l'auteur comme lors de la première de Rekk dans l'arène par exemple. Il en va de même avec les personnages, chacun ayant son importance pour le bon déroulement et la bonne compréhension du récit. Ils sont une vraie force de par leur psychologie et de par leur diversité. Pas mal de surprises également concernant le rôle de chacun et les actions qu'ils entreprennent au fil des pages. Soulignons également la présence des femmes et de leurs rôles actifs car, dans ce qui semble être un livre rempli de testostérone, il est bon de pointer leur importance. Top !
Ah oui, et il y a beaucoup de BAGARRE !!! Des tripes ! du sang à profusion ! Aaaahhh !!! Hum, hum, pardonnez-moi. Top !
Ce que j'aurai aimé, ce qui m'a dérangé
L'Empereur tout d'abord. Je m'attendais à un rôle plus actif, plus de pages le concernant, avec des explications sur sa vie, son passé, son arrivée au pouvoir, ses détracteurs,… mais l'on reste relativement sobre dans sa description finalement. Et puis, je le trouve trop proche du commun des mortels. Un Empereur est généralement au-dessus des autres et le montre pour asseoir son autorité sur tous. Ici, il fonctionne de connivence avec Rekk comme un ami ou un comploteur, besogne que l'on pourrait déléguer à un personnage moins important dans la hiérarchie (exemple : Richelieu comme ministre principal du Roi de France).
La vie de la gladiature, trop peu mise en avant. L'on se base surtout sur l'une ou l'autre pérégrination de Rekk, de ses entraînements avec Shar-Tan et de sa gloire devenue trop brillante à Musheim lorsqu'il devient adulte. Et la vie sur place ? La vie avec les autres gladiateurs ? Bref, c'est quelque chose que j'aurai aimé connaître et j'estime que l'auteur brosse trop large entre deux périodes (surtout au début).
Des personnages qui n'apparaissent plus alors qu'ils ont passé des moments forts avec Rekk (Lépidus, Adamas, Malonius le fils du Duc de Camerlan, Kraken,…). Je sais que l'histoire se concentre principalement sur Rekk et que s'il ne croise pas l'un des personnages, on ne va pas les citer. On connaît aussi ce qui est arrivé à Malonius par exemple mais on ignore s'il participe à la défense du siège de la ville de Vesirya. L'une ou l'autre ligne les concernant n'auraient pas été de trop pour connaître leur sort.
Bon, clairement, je chipote et vous ne partagerez peut-être pas mes opinions sur les points négatifs, mais je le répète, aucun inconvénient cité n'entrave une lecture somme toute passionnante.
Points neutres, interrogations
Quid d'une carte du Monde ? Elle n'est pas nécessaire mais comme pour les livres de Gabriel Katz qui inscrit ses récits dans un univers inventé et bien précis, peut-être que certains souhaiteront se repérer vu que l'on change pas mal de lieux au cours de l'histoire. Moi, j'aime bien les cartes, et je serai curieux de voir à quel point la jungle koushite est imposante.
La non présence de magie ou de monstres quelconques. Un choix assumé de l'auteur et qui confirme cette tendance actuelle à écrire de la Fantasy sans trace de magie, de race tolkinienne ou de monstres mythologiques. Devrait-il y en avoir ? Pour ma part je suis pro-bestioles imaginaires, pro-magie (mais pas trop) et je pense que cela n'aurait pas fait tâche dans ce récit mais il se complète très bien sans toutes ces fantaisies.
Conclusion
Quand vous tenez entre les mains une histoire où l'on peut s'imaginer des Romains menés par un ancien gladiateur combattre des Zoulous dans la jungle, le cerveau frétille face à une telle originalité. En plus il y a des manigances politiques, des histoires de vengeances, des histoires de fesses… Non c'est vraiment très divertissant et chaque chapitre est important pour la suite. Bien entendu, le livre possède certains défauts mais ils ne pèsent vraiment pas lourd dans la balance. L'on tient entre les mains un vrai bon livre de Fantasy pour adulte. Ici pas de magie, pas de bébêtes, mais du sang, des combats, le choc de cultures, des personnages complets et convaincants, un généreux mixe entre « Légende » de Gemmell et « Les Héros » de Joe Abercrombie à la française. Merci Rekk le Magnifique, Rekk le Boucher, Rekk le Danseur Rouge pour tes aventures et merci à Olivier Gay pour nous avoir pondu une si belle histoire. Vivement le tome 2.
Pour la chronique complète, c'est par ici -->
https://evasionimaginaire.wordpress.com/2018/03/20/la-main-de-lempereur-tome-1-un-gladiateur-au-front/
Le Dernier Homme Le Dernier Homme
Margaret Atwood   
Roman de science fiction, dystopie...on peut apposer différentes étiquettes au roman de Margaret Atwood mais pour moi il s'agit tout simplement d'un monde visionnaire. Visionnaire quand aux avancés technologiques et biologiques d'aujourd'hui qui feront le monde de demain, à travers les manipulations de masses et génétiques qui traduisent les dérives de l'Homme. J'ai ressenti dans cette plume, le fantasme de transposer notre humanité en créant des êtres supérieurs physiquement et intellectuellement. La question est de savoir pourquoi ne pas sauver notre propre espèce avant d'en créer une autre. Mais évidemment je ne peux en dire plus sans spoiler... L'égoïsme de l'être humain est à son paroxysme dans ce récit. Non seulement il s'agit d'un égoïsme défiant l'éthique mais aussi social puisque la population la plus pauvre se voit vivre en marge dans des "plébzones" alors que des privilégiés comme Jimmy "Snowman" dans des "compound". Fascinant, dérangeant mais surtout alarmiste il réuni beaucoup de thèmes cher à l'auteure.
En passant par l'écologie, l'environnement, l'espoir et le désespoir, la romancière éclaire une dimension effrayante d'une réalité: la solitude. Son protagoniste est seul, malgré l'interaction avec cette autre vie humaine, il ne peut communiquer sur ce qu'il a connu et n'y arrivait déjà pas avant la catastrophe. Même en ayant les toutes dernières technologies, les relations humaines n'ont jamais été aussi disparates. Et si nous en prenions le chemin?
Reste quand même à dire que le roman est surtout dans sa première partis un peu ennuyeux.

par Henri-1
Depuis l'au-delà Depuis l'au-delà
Bernard Werber   
Voilà LE commentaire le plus difficile à écrire depuis bien longtemps. Bernard Werber est l'un de mes auteurs favoris depuis la fin des années 90, j'ai lu tous ses livres, je l'ai rencontré plusieurs fois en dédicace.
Depuis ses deux précédents ouvrages, j'ai la sensation que l'âme si particulière de ses romans est en train de disparaître. Et "Depuis l'au-delà" a malheureusement été une énorme déception.
Après les Thanatonautes, je plaçais la barre très haute : quand on reprend un thème comme celui de la mort, on s'attend à ce que ce nouveau roman soit encore meilleur que le précédent. Et j'ai été dépitée en lisant ce roman, je n'y ai vu aucune originalité, je n'ai pas été surprise par les "rebondissements" et j'ai été particulièrement déçue par tous les clins d'œil à ses précédents romans, et à sa propre vie : bien trop nombreux, on dépasse le clin d'œil amusant pour se demander si ce ne serait pas plutôt une grosse perte d'inspiration.
Oui, j'ai eu une impression incessante de déjà vu, et quand on aime Bernard Werber, son originalité, le dépaysement à la lecture de ses romans, plus dure est la chute! Pour moi, une de ses forces est de savoir se renouveler. Mais ses dernières œuvres ont un goût de "commercial", de "soft", de convenu... j'en suis malade. Où est passée sa flamme? Je voudrais tant revivre une de ces aventures extraordinaires dont il avait le secret, et je ne peux qu'espérer que le prochain roman nous apportera quelque chose de nouveau, des surprises, de l'inattendu, tout en conservant son style.

par Sechat
les tribulation d'Arthur Show les tribulation d'Arthur Show
Thomas Lélu   
Arthur Show est une star de l’art contemporain. Plus il en rajoute dans le trash et la provocation, plus ses œuvres se vendent. Célibataire endurci et macho à ses heures, il rencontre une fille pas comme les autres et en tombe amoureux. C’est aussi le début d’une remise en question qui a pour conséquence une terrible panne d’inspiration. Comment va-t-il faire pour se sortir de ce mauvais pas, lui qui jusqu’alors n’a jamais connu le doute  ?
Thomas Lélu renoue avec la veine burlesque de Je m’appelle Jeanne Mass, pour la mettre au service d’une réflexion sur le sens de la création. Alors que de nombreuses œuvres d’art, telles Tree de Paul McCarthy ou Dirty Corner d’Anish Kapoor, suscitent incompréhension et scandale, il nous montre en quoi elles sont le reflet de notre époque.

par Lea17