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Extrait de Animae, Tome 4 : Le Rire de la Hyène ajouté par SherCam 2017-10-23T09:53:49+02:00

Spoiler(cliquez pour révéler)- Bonjour mon bébé,murmura-t-il. Tu m'entends? C'est Papa!

Eh bé! Il n'était pas en retard!

D'ailleurs il releva les yeux vers moi, plein de joie.

-Ne te moque pas de moi, mon cœur déclara-t-il.Je sais qu'il ne peut pas encore m'entendre, mais je sais aussi que mon enfant sera précoce, alors je ne veux pas rater le coche.

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Extrait de Animae, Tome 4 : Le Rire de la Hyène ajouté par MiruMira 2018-04-06T20:04:47+02:00

Spoiler(cliquez pour révéler)- Un bébé ? s'exclama-t-il. Un vrai bébé ?

Il tomba à génoux devant moi, les mains sur mes hanches et posa son oreille contre mon ventre. Zut.

- Euh... Si tu entends un truc, dis-je, un peu ennuyée, c'est sûrement à cause du dîner...

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- Mais qu'est-ce que vous avez inventé, cette fois ? s'exclama-t-il. C'est énorme !

- Ha ha ! Surprise ! s'écria Arthur, ravi.

Je sentis une hésitation chez mon mâle. Eh bien ?

- Mais... Où est Mlle Duncan ? demanda-t-il, un soupçon d'inquiétude dans la voix.

- Ah bah non ! protesta Arthur. Si on vous le dit, ça ne sera plus une surprise.

Argh !

Seconde de silence interloqué dans la pièce, suivi par un éclat de rire général.

- Arthur ! gémit Isabelle.

- Euh...

- Oh mon Dieu ! cria Agathe. Regardez ! Le capitaine sourit !

Quoi ? Pour de vrai ? Nom d'un chat !

Il s'accroupit devant le carton, sans voir la fente par laquelle je l'observais. Eh oui, il souriait. Alors ça ! Il devait être drôlement heureux ! Si je n'avais pas été si déçue que ma surprise soit gâchée, j'en aurais ronronné de plaisir.

- Lou, murmura-t-il pour ne pas être entendu de ses hommes, c'est toi là-dedans ?

- Pas sûr, bougonnai-je. Je devais sortir en faisant un strip-tease, mais maintenant que tu sais, ça ne vaut plus le coup.

- Oh...

Il se redressa précipitamment.

- Je me demande bien ce qui se trouve dans cette boîte ! s'exclama-t-il assez fort pour qu'on l'entende jusque dans le couloir. Ça pour une surprise, ça va être une surprise !

- J'aimerais bien savoir ce qu'elle lui a raconté pour qu'il dise un truc pareil, glissa Agathe à mi-voix à Benjamin.

- C'est clair, soupira celui-ci. On rate toujours les meilleurs moments...

Joshua ouvrit le paquet avec mille précautions et me trouva assise au fond, les bras croisés, en train de bouder.

- Surprise, marmonnai-je en agitant le bout de ma guirlande.

Il se produisit alors un événement rarissime. Joshua éclata de rire, devant son équipe et la mienne réunies. Tout le monde en resta ahuri.

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Il rit et me serra dans ses bras. Je blottis mon nez tout froid dans son cou bien chaud.

— Eh ! s’exclama-t-il en se dégageant, hilare. Pas de ça !

— La truffe froide et humide, c’est signe de bonne santé, protestai-je en essayant de remettre mon nez contre sa peau.

— Ben voyons. Je vais te réchauffer, moi…

Je ne demandais que ça !

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sérieusement, d'où sortait ce fantasme dément sur les infirmière? flottant dans une blouse blanche brodée aux couleurs bleue de l'AP-HP, dans laquelle on aurait pu ranger trois Lou côte à côte, les cheveux tirée en arrière, les pied enfoncés dans des sabots rose fluo qui m'interdisait toute souplesse dans la démarche, je ressemblais juste à un sac de pomme de terre souriant néanmoins.

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à vaincre sans péril, on évite les ennuis!

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le maître Lynx s’accroupit pour prendre Pic dans ses bras. Celui-ci se réveilla en sursaut et regarda partout, l’air perdu.

— Papa ? gémit-il.

— Je suis là, Pic, confirma Félix d’un ton rassurant. Tout va bien.

Il le souleva du sol. Pic s’agrippa à sa chemise, y enfouit son visage et se rendormit aussi sec. Pour un peu, j’en serais devenue gaga. Et à en juger par l’expression de Joshua, il n’en était pas très loin non plus. Redoutable, cette graine de Hérisson…

[...]

— Ils sont tous aussi adorables ? demanda-t-il soudain.

Pas la peine de lui demander de qui il parlait, l’image de Pic flottait encore dans nos esprits.

— Qui sait ? répondis-je d’un air mutin.

Son regard éloquent brilla sous la lumière des lampadaires.

— Ça donne envie, non ?

Je lui adressai un immense sourire.

— Bien sûr, mon amour. Mais je te préviens. Moi, quand j’avais quatre ans, je grimpais aux rideaux en utilisant mes griffes et Cam’ creusait des trous dans le jardin pour trouver des insectes.

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Rex sembla un peu désappointé en voyant arriver un bol de croquettes.

— Ce sont mes préférées ! déclara Terry en levant un doigt vers le plafond. Je les ai prises exprès pour toi.

— Voyons, Terry ! s’exclama sa mère. Tu ne manges pas de croquettes !

Félix focalisa soudain toute son attention sur le découpage de la viande de Pic, qui se léchait les babines, un couvert dans chaque main, et Terry fit les gros yeux.

— Bien sûr que si ! J’ai goûté toutes les marques pour savoir lesquelles étaient les meilleures, pour que Rex soit content.

Élisabeth soupira, avec la mine de quelqu’un qui n’en croyait pas un mot. Nom d’un chat ! Ce garçon avait déjà du talent pour dire la vérité sans en avoir l’air !

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- Joshua ? m'enquis-je, pleine d'espoir. Quand on en aura fini avec ce musée, tu n'auras plus rien d'autre à faire ?

- Non, je ne crois pas. On en aura bien assez fait pour un dimanche.

- On rentrera à la maison ?

- Oui, pourquoi ?

- On fera la sieste sous la table basse ?

Il se dérida d'un coup.

- Alors ça, s'exclama-t-il en riant, ça serait le pompon !

Eh bien ? C’était chouette, les pompons !

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Extrait de Animae, Tome 4 : Le Rire de la Hyène ajouté par Rayathea 2018-08-17T23:58:01+02:00

— Il faut que je me pique aussi, c’est ça ?

— Cam’, tes facultés de compréhension m’épateront toujours, dis-je gravement.

— Lou, je…

— Mon visage et celui de Joshua sont beaucoup trop connus pour qu’on passe inaperçus. En revanche, toi, même s’ils t’ont déjà vu, ils ne risquent pas de te reconnaître.

Mon ami devint franchement pâle.

— Mais Lou, tenta-t-il encore, si je suis coupé de l’inconscient collectif, comment je fais s’ils m’attaquent ? Je suis une vraie quiche en combat, ils vont me découper en morceaux !

Je me mordillai les lèvres. La quiche se découpait en parts, pas en morceaux, mais je comprenais son angoisse. Joshua tira deux boutons couleur chair de sa poche et les lui tendit.

— C’est quoi, ça ? bredouilla notre brave caméléon.

— Une invention humaine, répondit gentiment mon compagnon. Ça ressemble un peu à l’inconscient collectif, mais…

— Oui, je sais ce que sont un micro et une oreillette, mais qu’est-ce que ça fichait dans ta poche ?

[...]

— Vous venez à la première alerte, hein ? bredouilla-t-il tandis que Joshua allumait le micro. Le mot de code pour l’intervention, c’est Banzaï.

— Je ne risque pas de le rater, lui assurai-je en préparant la seringue.

— Dis quelque chose, ordonna Joshua en plaçant sa propre oreillette.

— J’ai peur.

— Ok, je t’entends.

— Non, mais j’ai vraiment peur en fait…

Je suspendis mon geste et me plantai devant lui, les yeux dans les yeux.

— Cam’, tu vas y arriver, déclarai-je avec force. Tu es juste un visiteur de musée qui va se perdre dans les parties interdites au public.

Il grimaça.

— Et Maylis serait très fière de toi, ajoutai-je.

— Elle croit que je suis au fond de mon lit parce que je suis malade, grogna-t-il. Et franchement, je te jure que je devrais y être…

— Respire à fond, je te pique.

— J’ai toujours peur.

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