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Extrait ajouté par Gremlin 2013-04-13T09:05:01+02:00

Rassurée sur mon sort, je me mis à compter les minutes. Frédérique gloussait à côté de moi avec des clins d'oeil complices. Parfois, je me demandais comment elle pouvait être aussi humaine alors qu'elle possédait si manifestement du sang de dinde...

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Extrait ajouté par sakura-nya 2013-12-11T22:01:06+01:00

— Bienvenue au Palace, l’accueillis-je en souriant. Que puis-je faire pour votre service ?

— Aloysia Martin ? me demanda-t-il. C’est vous ?

Je fronçai les sourcils. Drôle de question. Mon nom était épinglé sur mon uniforme blanc et pourpre.

— En effet, acquiesçai-je. En quoi puis-je vous aider ?

— J’aimerais savoir à quelle heure vous finissez votre service et vous inviter à prendre un café.

J’ouvris des yeux ronds comme des tasses à café. Il n’y allait pas par quatre chemins, celui-là ! À mes côtés, Frédérique eut un hoquet étranglé. Je dévisageai mon interlocuteur en conservant mon apparente surprise, mais déjà, mon esprit classait les hypothèses :

1 – J’avais affaire à un dragueur invétéré qui avait repéré mon nom sur le site de l’hôtel (le plus probable).

2 – Ce bel homme était mandaté par ma mère pour me faire la cour (fort discutable, mais possible).

3 – Il savait exactement ce que j’étais (un chasseur ? Mais alors pourquoi diable m’aborder sur mon lieu de travail ?).

4 – Notre plan portait ses fruits et mes jours au Palace étaient comptés (l’administration française réagissait-elle vraiment aussi vite ?).

5 – Autres.

(...)

— Je finis mon service à minuit et demie, mentis-je avec une belle assurance. Je crains que vous ne soyez mort de soif avant cela.

L’homme fit la moue.

— Vous faites une pause ? me proposa-t-il.

— C’est interdit, monsieur ! me récriai-je en roulant des yeux horrifiés tandis que Frédérique recommençait à pouffer. Je me ferais renvoyer !

Il secoua la tête et m’adressa un sourire narquois. Ses yeux pétillaient. Il avait compris que je me fichais de lui.

— Tant pis, dit-il d’un ton faussement navré. De toute façon, ce n’était pas vraiment avec vous que j’avais envie de prendre un café.

Oh ! Le mufle !

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Extrait ajouté par mantrisse 2012-12-30T08:56:54+01:00

Ma mère m’a baptisée Aloysia lors de ma naissance, mais en général, les gens m’appellent Lou. Pour me présenter, je citerai quelques-unes de mes caractéristiques les plus distinctives :

1 – La plupart du temps, je suis de taille moyenne, blonde et bien proportionnée (et belle) (et intelligente) (et modeste) (comment ça, « pas distinctif » ?)

2 – J’adore faire des listes.

3 – Je suis une grande spécialiste pour me fourrer dans des situations invraisemblables (à mon niveau, ce n’est même plus du talent, c’est une question de karma…).

4 – Je peux me transformer en animal.

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Extrait ajouté par sakura-nya 2013-12-11T22:34:55+01:00

A priori, je n’avais guère réussi à l’intéresser aux ragots du Palace, pas plus qu’il n’avait relevé mon compliment sur sa jolie voiture noire, une Clio (je m’étais pourtant donné du mal pour reconnaître le logo).

(...)

Sylvain gara la voiture dans un grand parking souterrain, au milieu d’une dizaine d’autres qui lui ressemblaient comme des sœurs. Je compris mieux pourquoi mon compliment n’avait pas fait mouche.

— Vous aviez une réduction si vous en achetiez plusieurs ? tentai-je de deviner. C’était une fin de série et le constructeur déstockait ?

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Extrait ajouté par sakura-nya 2013-12-11T21:46:57+01:00

Pour toute réponse, je tirai la langue au téléphone.

— Ne tire pas la langue, c’est très vilain chez une jolie jeune femme comme toi, me rabroua ma mère. Tu n’as plus l’âge.

Elle avait encore deviné. Je grommelai.

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Extrait ajouté par Busanblue 2018-02-21T09:19:57+01:00

Ce n'est pas Levif qu'ils auraient dû te donner comme nom, affirmai-je. C'est Moutarde.

Le regard déconcerté qu'il me lança me ravit.

- Moutarde ? Répéta-t-il sans comprendre.

- Moutarde, confirmai-je. Comme ça, quand tu deviendras colonel comme ton père, ce sera super marrant !

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Extrait ajouté par sakura-nya 2013-12-11T22:20:19+01:00

Le caméléon cligna à nouveau des yeux. Que d’émotions sur son visage ce soir !

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Extrait ajouté par sakura-nya 2013-12-11T22:04:43+01:00

— Un coupé cabriolet, hein ? me lança-t-il d’un air appréciateur. Vous avez bon goût, mademoiselle Martin.

— Sûrement, répondis-je avec un sourire contrit. J’ai dit au vendeur que je voulais une voiture bleue et il m’a montré celle-là. Alors je l’ai achetée.

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Extrait ajouté par sakura-nya 2013-12-11T21:59:05+01:00

— Sérieux, Lou ! s’exclama-t-elle à mi-voix. Tu as vu le tour de taille de ce type ? Si je lui conseillais d’arrêter le hamburger, ce serait mal élevé ?

— Non, répondis-je sur le même ton. Ce serait de la Santé publique, mais tu te ferais virer.

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Extrait ajouté par margauxpoc 2017-08-07T16:19:21+02:00

Spoiler(cliquez pour révéler)- Argument recevable, déclarai-je d'un ton ravi. Je vous suis, Joshua.

Il s'arrêta net.

-Joshua ? répéta-t-il d'un ton incertain.

Ah, Euh... Pardon. Sylvain. Capitaine.

Il hésita, un doute affreux dans les yeux.

-Comment connaissez-vous mon prénom ?

Je haussai les épaules.

- C'est vous qui me l'avez dit, juste après que nous avons été attaqués au night-club. vous étiez drogué à ce moment là. Vous ne vous souvenez de rien.

Il continuait à me dévisager avec autant d'effroi que si je m'étais changée en yéti.

- Je ne l'ai dit à personne, lui assurai-je, blessée d'un tel manque de confiance. Et je n'ai pas l'intention de le faire...

-Ce n'est pas ça, m'interrompit-il d'une voix blanche. C'est juste... que... je croyais... Je croyais juste avoir rêvé de tout ça et...

Il marqua un temps d’arrêt.

- Est ce que je vous ai vraiment embrassée ?

Je hochai la tête de haut en bas. Le désarroi qui peignit ses traits n'avait rien de flatteur. Je me détournai, bien décidée à ne pas lui montrer le chagrin qui me serrait la gorge. J’étais une Daierwolf. Il ne verrait rien. Je me levai un peu brutalement et allai vider ma bassine dans l'évier de ma kitchenette.

-Oh Lou ! s'exclama-t-il, plein de détresse. Je suis tellement désolé !

Je me mordis la langue pour ne pas fondre en larmes et tins bon. En plus, il était désolé ! Goujat ! Je l'entendis se lever et s’approcher de moi.

- Tu as du me maudire, murmura-t-il. J'étais tellement sûr que cela ne pouvait pas être vrai... Pourquoi ne m'as-tu rien dit ?

Je me retournai, prête à faire face, trente réponses plus cinglantes les unes que les autres à l'esprit. Et depuis quand me tutoyait-il d'abord ? Au lieu de cela, je hoquetai de surprise. Il se tenait à vingt centimètres de moi. Beaucoup trop prés. Et toujours torse nu. Son odeur m'emplit les narines et je ne pus n’empêcher de frémir. Sa main affleura ma joue et descendit sous mon menton pour m'obliger à le regarder. Ses yeux verts s'encrèrent dans les miens. Tétanisée, je n'osai plus esquisser le moindre geste. Je sentis mes muscles se raidir, parés à se tendre, comme si je courais un grave danger. Ses doigts frôlèrent ma bouche et glissèrent le long de mon cou en y laissant une sensation merveilleuse. Mon cœur cognait à coup sourds dans ma poitrine.

- Tu as froid ? murmura Joshua. Tu trembles.

Incapable de répondre, je fis un vague signe de tête qu'il dut interpréter comme un oui, car il me serra contre lui. Ses lèvres se posèrent sur les miennes et les emprisonnèrent fiévreusement. Ses larges mains caressèrent mon dos, provoquant des frissons de plaisir. Le parfum de sa peau affolait mes sens et je compris que j'allais perdre pied.

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