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Anita Blake, Tome 3 et 4, Le cirque des damnés et Lunatic Café



Description ajoutée par lamiss59283 2012-02-17T23:12:00+01:00

Résumé

Résumé

Anita Blake travaille dans une agence de réanimation à Saint Louis. Littéralement, elle relève les morts pour le compte de la justice, et exécute les vampires récalcitrants ! Insomniaque, avec une vie amoureuse compliquée, elle repousse Jean Claude, le séduisant vampire, patron du Cirque des damnés. Mais apparaît Richard, et Anita se laisse troubler...

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27 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par lamiss59283 2012-02-17T23:12:49+01:00

CHAPITRE PREMIER

J'avais du sang de poulet séché sous les ongles, sur le visage et sur le dos des mains. Inévitable quand on relève les morts pour gagner sa vie. J'avais essayé de nettoyer le plus gros avant de me pointer au rendez-vous mais, pour bien faire, il aurait fallu que je prenne une douche.

Sirotant mon café dans mon mug personnalisé sur lequel était écrit : « Prenez-moi la tête et subissez-en les conséquences », j'observais les deux hommes assis en face de moi.

M. Jeremy Ruebens était petit et maussade. Je ne l'avais jamais vu autrement que contrarié ou en train de gueuler. Ses yeux, son nez et sa bouche étaient massés au milieu de son visage comme si une main géante les avait collés ensemble avant que l'argile finisse de sécher.

Ses mains exécutaient toujours le même manège, lissant successivement les revers de son manteau, sa cravate bleu marine et le col de sa chemise blanche avant de se poser sur ses genoux quelques instants et de recommencer. Je me donnais encore cinq tours complets avant de hurler et de lui promettre tout ce qu'il voudrait.

Mon second interlocuteur s'appelait Karl Inger. C'était la première fois que je le rencontrais. Il mesurait un peu plus d'un mètre quatre-vingts. Ses cheveux roux bouclés encadraient un visage placide ; d'énormes favoris se prolongeaient par les moustaches les plus touffues que j'aie jamais vues. À l'exception de ses cheveux, tout chez lui était impeccablement net. Peut-être n'avait-il pas eu le temps de se faire un brushing ce matin-là.

Les mains de Ruebens exécutaient leur petite danse pour la quatrième fois. Je mourais d'envie de faire le tour du bureau et de lui saisir les poignets en hurlant : « Arrêtez ça ! » Mais même venant de moi, ç'aurait été impoli.

— Je vous trouve bien nerveux aujourd'hui, Ruebens, me contentai-je de marmonner.

Il me jeta un regard étonné.

— Nerveux ?

Je désignai ses mains. Il se rembrunit et les posa sur ses cuisses, où elles restèrent immobiles. Un bel exemple de self-control.

— Je ne suis pas nerveux, mademoiselle Blake, se défendit-il. Je n'ai pas l'habitude de demander de l'aide à des gens comme vous, c'est tout.

Je sirotai mon café.

— Des gens comme moi ? répétai-je.

Il se racla la gorge.

— Vous savez bien ce que je veux dire.

— En fait, non.

— Eh bien... Une reine des zombies...

Il s'interrompit au milieu de sa phrase. Je commençais à m'énerver, et ça devait se lire sur mon visage.

— Je ne voulais pas vous offenser, s'excusa-t-il.

— Si vous êtes venu pour m'insulter, foutez le camp de mon bureau. Si vous voulez m'engager pour une affaire, expliquez-moi, puis foutez le camp de mon bureau.

Ruebens se leva.

— Je t'avais bien dit qu'elle refuserait de nous aider.

— De vous aider à quoi ? Vous ne m'avez rien expliqué.

— Nous ferions peut-être mieux de tout lui raconter, intervint Inger d'une agréable voix de basse.

Ruebens prit une profonde inspiration.

— Très bien. (Il se rassit.) La dernière fois que nous nous sommes rencontrés, j'étais membre d'Humains Contre Vampires.

Je hochai la tête pour l'encourager à continuer.

— Depuis, j'ai fondé un nouveau groupe, Les Humains d'Abord. Nous visons les mêmes objectifs que HCV, mais avec des méthodes un peu plus directes.

Je le fixai en silence. L'objectif principal de HCV était de rendre le vampirisme illégal, pour pouvoir traquer les morts-vivants comme des animaux. Moi, ça me convenait. Autrefois, j'étais chasseuse de vampires. Maintenant j'avais le titre d'exécutrice agréée.

Faute d'un mandat d'exécution contre un vampire, je pouvais être accusée de meurtre si je l'éliminai. Pour obtenir ce mandat, quelqu'un devait prouver que le vampire en question était un danger pour la société. Autrement dit, il fallait attendre qu'il ait tué des gens. Alors que dans le temps — le bon vieux temps —, je pouvais massacrer à vue tous les morts-vivants sans rendre de comptes à personne.

— Que signifie au juste « des méthodes un peu plus directes » ?

— Vous le savez bien, répondit Ruebens.

— Non, je ne le sais pas, mentis-je.

Je voulais l'entendre de sa bouche.

— HCV n'a pas réussi à discréditer les vampires dans les médias ou le monde politique. Les Humains d'Abord se contenteront de les détruire tous.

Je souris par-dessus le bord de mon mug.

— Vous savez que c'est considéré comme un meurtre ?

— Vous avez déjà tué des vampires. Pensez-vous réellement que c'en soit un ?

Ce fut mon tour de prendre une grande inspiration. Quelques mois plus tôt, j'aurais répondu « non » sans hésiter. Mais à présent...

— Je n'en suis plus si certaine, monsieur Ruebens, avouai-je.

— Si la nouvelle loi est adoptée, les vampires auront le droit de vote. Ça ne vous effraie pas, mademoiselle Blake ?

— Si, bien sûr.

— Dans ce cas, aidez-nous.

— Cessez de tourner autour du pot, Ruebens, et dites ce que vous attendez de moi.

— Très bien. Nous voulons que vous nous révéliez où se cache le maître vampire de Saint Louis pendant la journée.

Je le dévisageai quelques instants, muette de stupéfaction.

— Vous êtes sérieux ?

— Très sérieux, mademoiselle Blake.

Je ne pus m'empêcher de sourire.

— Qu'est-ce qui vous fait croire que je le connais ?

Ce fut Inger qui répondit :

— Allons, mademoiselle Blake ! Si nous pouvons admettre que nous sommes prêts à devenir des assassins selon la définition légale, vous pouvez reconnaître que vous fréquentez le maître.

— Dites-moi d'où vous tenez cette information, et je la confirmerai peut-être... ou pas.

Inger sourit.

— Qui tourne autour du pot, maintenant ?

Il marquait un point.

— Admettons que je le connaisse.

— Indiquez-nous où il se réfugie pendant la journée.

Ruebens se pencha vers moi, l'air avide et excité. Rien de flatteur pour moi : c'était la perspective d'embrocher le maître qui l'émoustillait.

— Comment savez-vous qu'il est de sexe masculin ?

— Il y a eu un article dans le Post Dispatch. Le journaliste ne mentionnait pas de nom mais, d'après ses propos, la créature était indubitablement un mâle.

Je me demandais comment réagirait Jean-Claude en étant traité de « créature ». Mieux valait ne pas le découvrir.

— Je vous donne son adresse, vous vous pointez chez lui et vous l'embrochez, c'est ça ?

Ruebens acquiesça.

Je secouai la tête.

— Vous refusez de nous aider ?

— Non. Mais j'ignore où le trouver pendant la journée.

La stricte vérité. À mon grand soulagement.

— Vous mentez pour le protéger, m'accusa Ruebens.

Son visage s'était assombri, et des rides barraient son front.

— Pas du tout. Si vous voulez que je relève un zombie pour vous, nous pouvons en discuter. Autrement...

Je laissai ma phrase en suspens et leur adressai mon sourire le plus professionnel. Ils n'eurent pas l'air impressionnés.

— Nous avons consenti à vous rencontrer à cette heure indue, et la consultation nous est facturée à un prix exorbitant. Le moins que vous pourriez faire, c'est de vous montrer polie.

J'avais envie de répliquer : « C'est vous qui avez commencé », mais ça aurait eu l'air un peu puéril.

— Je vous ai offert un café. Vous n'en avez pas voulu.

Ruebens se rembrunit davantage.

— Traitez-vous tous vos clients de la même façon ?

— Lors de notre dernière rencontre, vous m'avez qualifiée de chienne qui fricote avec les zombies. Je ne vous dois rien.

— Vous avez quand même pris notre argent.

— Rectification : mon patron a pris votre argent.

Moi, je ne voulais pas recevoir Ruebens. Mais après que Bert eut encaissé son chèque, je n'avais pas vraiment eu le choix.

J'avais fixé le rendez-vous à l'aube, après la fin de ma « journée » de travail, avant de rentrer me coucher. Comme ça, je pourrais dormir huit heures d'affilée. Et tant pis pour la nuit écourtée de Ruebens.

— Pourriez-vous découvrir l'adresse du maître ? demanda Inger.

— Probablement, mais je ne vous la donnerais pas.

— Pourquoi ?

— Parce qu'elle fricote avec lui, déclara Ruebens.

Décidément, il aimait bien ce mot.

— La ferme, Jeremy !

Ruebens ouvrit la bouche pour protester, mais Inger insista :

— Pour notre cause.

Ruebens ravala sa colère. Je vis qu'il manquait s'étrangler avec.

— Pourquoi, mademoiselle Blake ? répéta Inger, l'air très sérieux.

— J'ai déjà tué des maîtres vampires, mais aucun avec un pieu.

— Comment, alors ?

Je souris.

— Si vous voulez des leçons de chasse aux vampires, vous vous êtes adressés à la mauvaise personne. Répondre à vos questions pourrait me faire accuser de complicité de meurtre.

— Si nous avions un meilleur plan, nous aideriez-vous ?

J'y réfléchis quelques instants. Sans aucun doute, la disparition de Jean-Claude me faciliterait la vie. Et pourtant...

— Je ne sais pas.

— Pourquoi ?

— Parce que je crois qu'il vous tuerait. Je ne livre pas d'humains aux monstres, monsieur Inger. Pas même les humains qui me détestent.

— Nous ne vous détestons pas, mademoiselle Blake.

Je désignai Ruebens.

— Vous, peut-être pas. Mais lui, si.

Ruebens me foudroya du regard. Au moins, il n'essayait pas de nier.

— Si nous mettons au point un meilleur plan, pourrons-nous revenir vous parler ? demanda Inger.

Je haussai les épaules.

— Bien sûr. Pourquoi pas ?

Il se leva et me tendit la main.

— Merci, mademoiselle Blake.

Il ne serra pas trop fort. Il était costaud, mais il n'en profitait pas pour tenter de m'impressionner. J'appréciais.

— Lors de notre prochaine rencontre, vous vous montrerez plus coopérative, grogna Ruebens.

— Dois-je considérer ça comme une menace, Jerry ? lançai-je.

Il eut un sourire déplaisant.

— Les Humains d'Abord pensent que la fin justifie les moyens.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par missmalefoy810 2017-09-02T09:45:41+02:00
Or

Deux très bons tomes, pleins de rebondissements. La mythologie sur les vampires et les lycanthropes se creuse. De même, la relation d'Anita avec les deux hommes de sa vie se complexifie.

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Commentaire ajouté par Lyanaa 2017-07-25T10:10:39+02:00
Pas apprécié

Ayant commencé avec les deux premiers volumes, tant qu'à faire, autant continuer un peu. Histoire de voir ce que ça donne. Et pour me faire une idée plus globale de tout ça. Voir comment ça allait évoluer aussi. Et puis, j'attendais l'apparition des loups-garous, alors il me fallait bien avancer ma lecture jusqu'à ce troisième volume. Mais comme pour les deux précédents, bien que ce soit relativement simple à lire, je n'ai guère apprécié l'histoire...

Je crois que l'auteur n'a pas grand chose d'intéressant à raconter puisque c'est toujours la même chose. Elle change les monstres, remplace deux trois personnages par de nouveaux, mais le résultat est le même. La recette est inchangée, il n'y aucune évolution ni dans le style ni dans l'histoire, ni sur le reste. Et ça ne prend absolument pas. Je me lasse des aventures abracadabrantesques d'Anita.

Anita est toujours aussi horripilante, horriblement agaçante même. Comme d'autres lectrices l'ont si bien dit: elle est de ces féministes convaincues comme on les déteste. Chère Anita, la galanterie ne fait de mal à personne! Je n'accroche vraiment pas au personnage. Je ne la déteste pas, mais c'est tout comme. Je trouve qu'elle n'a rien pour plaire. Et c'est sans parler du fait qu'elle frôle la mort presque un chapitre sur deux (à croire qu'elle aime ça, c'est presque flippant). De plus, tous ceux qu'elle croise semblent lui en vouloir, et pourquoi? Rien dans ses aventures ne le démontre. Ou alors elle aime se mettre les autres à dos. Il faut croire qu'elle aime avoir (et chercher) des ennuis à répétition. La seule chose que je partage avec elle est sa révulsion pour les vampires. Ce qui n'est pas grand-chose. C'est pour dire...

Pour ce qui est de l'enquête, elle passe de plus en plus au second plan (quand elle n'est pas totalement oubliée et occultée par les histoires personnelles amoureuses et ennuyeuses d'Anita). Dans le premier volume, elle tenait encore la route. Dans le second tome, on la perdait de vue. Mais dans ce troisième tome, on l'en oublierait presque. N'est-ce pas ce qui compte le plus dans l'histoire au final? Chaque tome ne commence-t-il pas par une enquête? Sinon pourquoi alors? Personnellement, les histoires sentimentales d'Anita ne m'intéressent pas le moins du monde. À sauter sur tout ce qui bouge, elle passe plus pour nymphomane que pour réelle enquêtrice réanimatrice digne de ce nom...

Et bien qu'on y croise enfin des loups-garous, on y croise aussi d'autres créatures moins sympathiques à mes yeux: serpents et autres reptiles. C'est bien ma vaine... Comme si les vampires et les zombies ne suffisaient pas, voilà que l'auteur décide d'amener ce qu'elle appelle des Lamies. Charmantes créatures garous reptiliennes à souhait. Je m'en serais bien passée! On retrouve aussi Jean-Claude, toujours aussi exaspérant. En trois tomes, il n'a pas changé. Ça aurait été étonnant... Son physique de rêve a peut-être de quoi faire fantasmer certaines d'entre nous, moi il me révulse alors je vous le laisse avec grand plaisir. J'ai ma préférence pour les loups-garous. D'ailleurs, dans ce tome, ma seule (et maigre) consolation est d'y rencontrer Richard (loup-garou de son état). Il rappelle un peu Philip, rencontré dans le premier volume de la série. Par chance, il n'a pas la même fin tragique.

Petit coup de gueule de ma part: pourquoi les vampires ont-ils le rôle des tous puissants?! Cette image de "maître de la ville", ayant pouvoir sur toutes les autres espèces (en particulier sur les loups, lycans et autres garous), me dégoute. Qu'est-ce qui fait de ces suceurs de sang des êtres si vénérables que ça?! Moi, je ne vois en eux que des sangsues sans intérêt, supers pouvoirs ou pas. Les garous ne sont-ils pas assez puissants pour leur tenir tête? À l'origine, ils le sont. C'est sans doute un de ces détails qui fait que je n'adhère pas vraiment à l'univers de l'auteur, et qui fait que je cesse ma lecture au bout de quelques tomes.

En résumé, c'est toujours la même histoire lancée en boucle: vampires maîtres du monde, zombies branlants et autres morts vivants, quelques sympathiques garous en tout genre, une enquêtrice agaçante et énervante et une incontournable fin aux urgences! Je crois que l'auteur n'a pas changé grand-chose à sa recette. Il serait pourtant temps! Car on s'en lasse déjà dès les premiers tomes.

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Commentaire ajouté par SlythKhaleesi 2016-10-31T20:33:58+01:00
Argent

J'adore ! Un bon livre avec un mélange de fantastique et d'amour, comme j'aime !

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Commentaire ajouté par Khayser 2015-07-13T14:45:22+02:00
Diamant

Anita Blake, je ne peux que l'adorer !

Laurell K Amilton a une plume tout simplement magnifique et très bien maîtrisé grâce à l'expérience qu'elle a acquit depuis le premier et second tome.

L'histoire nous prend tripe, les monstres nous écœure et les personnages nous emporte avec eux durant toute la lecture.

Ces deux tomes sont parfait, intriguant, intéressant et en aucun cas décevant !

Lisez-le, vous ne serez pas déçu !

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Commentaire ajouté par ilovelire 2015-01-25T19:50:19+01:00
Lu aussi

Deux des tomes plus drôles. Un très Anita-J.C et un autre Richard-J.C.

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Commentaire ajouté par princesseplume35 2014-08-03T20:06:14+02:00
Diamant

Que dire encore deux merveilleux tomes a lire de l action des aventures de l amour et des méchants vraiment méchants les personnages principaux sont toujours aussi attachants aucun ennui de lecture qui reste facile et fluide. Une superbe série.

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Commentaire ajouté par Gruvioler 2014-05-27T14:19:45+02:00
Bronze

Le patron d'Anita est génail. Après tout, il vit pour le fric et c'est tout et ça tout le monde le sait. J'aimme ce personnage. Ensuite je donne un petit plus pour Ted qui est vraiment un bon coéquipier. Leur relation entre Anita et lui n'est pas des plus saine mais on comprend pourquoi elle lui demande de l'aide. Le triangle Richard/Anita/J.C est pas mal même si leur histoire passe pour moi au second plan. JC qui intervient toujours dans la relation entre Anita et Richard me fait mourir de rire. Au moins il s'est ce qu'il veut ! Pour les histoires toujours aussi bonnes et agréable à lire. Le suspence est vraiment bien tenu. Non vraiment l'auteure est géniale !

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Commentaire ajouté par vivie974 2013-04-09T08:57:29+02:00
Lu aussi

N'ayant pas aimé les deux premiers tome je ne peux pas aimer la suite. Mais sinon, l'écriture est fluide et très simple à lire. Et les personnages sont très attachants. Je conseille vraiment ces livres pour des fans de ce genre.

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Commentaire ajouté par genialou 2012-04-16T19:28:55+02:00

C'est une bonne idée de rassembler les tomes 3 et 4 d'autant que la série est génial !

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Commentaire ajouté par jujuequidu04 2012-04-04T15:13:26+02:00
Diamant

Touss simplement epoustoufflant ces deux tomes reunis !! Anita et une chasseuse exeptionelle ou nombreux tallent qui me tarde de decouvrir tous au long de la serie

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Date de sortie

Anita Blake, Tome 3 et 4, Le cirque des damnés et Lunatic Café

  • France : 2010-02-28 (Français)

Activité récente

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Note globale 8.33 / 10

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