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"-J'ai entendu dire qu'elle couchait aussi avec vous, lança Georgie sur un ton de défi.

Bernardo éclata de rire.

- Mec, j'essaie de lui faire tomber la culotte depuis la première fois que j'ai bossé avec elle.

Je secouai la tête tandis qu'Olaf le foudroyait du regard et qu'Edward affichait une expression impassible. Mais Bernardo avait réussi à attirer l'attention de tous les hommes présents sur les lieux.

Ce fut Sanchez qui demanda:

- Et vous y êtes arrivé?

- Elle est juste là. Demandez-lui, suggéra Bernardo.

Les regards se tournèrent vers moi. Je grimaçai un sourire.

- Non.

- Non, répéta Bernardo sur un ton théâtral. C'est tout ce qu'elle sait me dire: "Non". Deux ans que j'essaie, et c'est toujours "non". (Il se désigna comme pour dire: "Regardez-moi cet étalon!") Les mecs, si moi je n'y arrive pas, à votre avis, combien de types qui se vantent de se l'être tapée y sont vraiment parvenus?

- D'habitude, c'est plutôt moi qui tape, commentai-je.

Bernardo tendit une main vers moi.

- Vous voyez? Ce n'est pas une femme facile. Dans aucun sens du terme.

Cela les fit rire. Jamais Bernardo n'avait autant mérité que je l'embrasse. Mais paradoxalement, pour que son argument porte, je ne pouvais même pas lui dire merci. Alors, je me contenterai de secouer la tête d'un air dégoûté et de le traiter d'espèce de queutard."

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"Alors, Edward me dévisagea et me prit dans ses bras. C'était si inattendu que je me raidis. Il me jeta un regard qui n'avait rien de romantique, un regard intense et furieux. Mais au fond de ses prunelles, j'entrevis une lueur effrayée. Il avait peur pour moi. Edward n'avait jamais peur - presque jamais.

- N'oublie plus jamais ce qu'il est, Anita, chuchota-t-il en se penchant vers moi. Quand tu oublies ce que sont les monstres, ils te tuent."

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"- Vous voulez faire de moi votre servante humaine?

- En effet.

- Pourquoi? Tout le monde sait quelle emmerdeuse je suis et à quel point je fais chier Jean-Claude. Pourquoi voulez-vous vous encombrer de moi?"

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"- Vous savez ce qu'on dit: une des raisons qui fait que nous sommes doués pour attraper les méchants, c'est que nous arrivons à penser comme eux, fis-je valoir.

- La plupart des flics y arrivent. Mais il y a une grosse différence entre réfléchir comme un méchant et en être un. (Il nous dévisagea tous.) Vos insignes sont vrais, mais c'est l'équivalent d'une laisse mise à un tigre. Ça ne change rien à sa nature ni à la vôtre.

Ce qui était beaucoup trop proche de la vérité à mon goût."

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"Je cherchais encore ma ceinture de sécurité lorsque nous tournâmes à un carrefour, assez brusquement pour que je sois projetée contre Victor. Il passa un bras autour de mes épaules me serrant contre lui.

Question: à moins d'être prête à la planter, comment forcez-vous une personne capable de soulever une petite voiture à vous lâcher? Réponse: vous ne pouvez pas."

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"Et ces derniers temps, quand je n'ai pas lieu de râler, je m'abstiens. La maturité, enfin!"

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"Les opérateurs qui étaient à l'hôpital s'étaient tous réveillés. On avait trouvé une petite amie, une épouse, une fille, ou une mère pour leur donner un baiser d'amour. L'un d'eux était célibataire sans aucune femme dans sa vie, et avait perdu ses parents depuis des années. On avait fini par faire venir son chien, et une bonne grosse léchouille baveuse plus tard, il était comme neuf. C'est beau l'amour."

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"C'est chasser les vampires avec moi qui lui a donné l'idée de devenir un marshal pour pouvoir agir en toute légalité. Il n'y a pas de façon établie de prélever la tête et le coeur d'un vampire. Seul le résultat compte. Une fois le mandat lancé, aucune règle ne protège plus le vampire concerné. Aucune. Il est à la merci de son exécuteur. Un de mes buts dans l'existence, c'est de ne jamais, jamais me retrouver à la merci d'Olaf."

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- Les mains d'un lycanthrope grandissent quand il se transforme.(Je soupirais et tournai la tête vers l'autre côté du chariot.)Je peux emprunter tes mains un instant,Otto?

-Tu peux, dit-il en les tendant vers moi.

-Place-les au-dessus des blessures, comme moi tout à l'heure, et suis leur tracé.

-Remontre-moi.

Je tendis la main droite, et Olaf posa la sienne par-dessus pour exécuter le geste en même temps que moi. Lorsque je voulus retirer ma main, il la plaqua sur le corps, emprisonnant mes doigts écartés entre les siens et la chair morte de la victime. Il les pressa à l'interieur des traces de griffes. Sa main était assez grande pour recouvrir ses dernières, ses doigts assez longs pour que leur bout s'enfonce à l'intérieur des plaies par-delà les miens.

Rose cessa de prendre des photos.

-Arrête ça, Otto, dis-je, les dents serrées.

J'avais tout un tas d'armes sur moi, mais rien de ce qu'il avait fait ne justifiait que je le flingue en public.

-Je fais ce que tu m'as demandé, se justifia-t-il.

Je tentais de dégager ma main, mais il appuya plus fort, pressant mes doigts à l'interieur de la chair morte et des plaies ouvertes avec un bruit mouillé écoeurant.

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-Tu sais, la plupart des hommes qui veulent sortir avec une femme préfèrent qu'elle n'ait pas peur d'elle.

Son sourire s'évanouit, et, l'espace d'un instant, il parut perplexe. Puis son sourire revint, plus marqué et presque arrogant.

-Je ne suis pas la plupart des hommes.

J'émis un son qui aurait pu être un rire s'il n'avait pas été si dur.

-C'est clair.

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