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Lita looked at me, head slightly to one side. “You didn’t worry that it’d make men not want you?”

“No,” I said.

“You didn’t worry that it made you look like a victim?” Kelly asked.

I frowned at her. “No, every time I look at my scars I think that I lived, and I killed what hurt me. These are victory marks, not victim,” I said.

Traduction personnelle :

Lita m'a regardée, la tête légèrement penchée d'un coté. "Vous ne vous êtes pas inquiétée que ça repousse les hommes ?"

"Non" J'ai dit.

"Vous ne vous êtes pas inquiétée que ça vous fasse passer pour une victime ?" demanda Kelly.

J'ai froncé les sourcils. "Non, chaque fois que je regarde mes cicatrices je pense que je vis, et que j'ai tué ce qui m'a blessé. Ce sont des marques de victoire, pas de victimes"

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“When Gabriel first introduced me to Jean-Claude I thought I was there to sleep with him, instead I was there to audition for going onstage at Guilty Pleasures. I thought I knew how to take my clothes off onstage, but Jean-Claude showed me the difference between shaking the moneymaker to the music and getting naked onstage, as opposed to a true striptease. I can still hear him: ‘One is an art, and the other is cheap and tawdry, and nothing cheap dances on my stage.’ God, Jean-Claude was so elegant in everything he did. I’d never seen anyone like him.”

“He is pretty unique,” I said.

Nathaniel laughed. “He was always a perfect gentleman with all the dancers. He said he couldn’t be a good manager if he played favorites, so first he taught me how to be elegantly sexy onstage and then he taught me which fork to use, and not to tuck my napkin into my shirt collar.”

Traduction personnelle (Nathaniel parle) :

“Quand Gabriel m'a présentée à Jean Claude pour la première fois, j'ai pensé que j'étais la pour coucher avec lui, à la place j'étais là pour auditionner pour aller sur scène aux Plaisirs Coupables.

Je pensais que je savais comment retirer mes vêtements sur scène, mais Jean-Claude m'a montré la différence entre secouer ce qui rapporte sur la musique et se déshabiller sur scène par rapport à un vrai striptease.

Je peux encore l'entendre :'L'un est un art, et l'autre est bas de gamme et de mauvais gout, et rien bas de gamme ne danse sur ma scène.'

Seigneur, Jean-Claude était tellement à tout ce qu'il faisait. Je n'ai jamais vu qui que ce soit comme lui."

"Il est assez unique", j'ai dit.

Nathaniel rit. "Il était toujours un parfait gentleman avec tous les danceurs. Il disait qu'il ne pouvait pas être un bon manager s'il avait des favoris, donc d'abord il m'a appris comment être élégamment sexy sur scène puis il m'a appris quelle fourchette utiliser, et à ne pas glisser ma serviette dans le col de mon tee-shirt."

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*- Ma petite...

- Non, Jean-Claude, pas cette fois. Si Kane se transforme, je le bute. Si Asher s'interpose, je le bute. Les amateurs geignent ; ils se plaignent qu'on ne respect pas les règles, que ce n'est pas équitable, et ils implorent pitié. Les professionnels savent qu'il n'existe qu'une règle : survivre, que la violence n'est pas équitable et qu'il n'y a pas de pitié.*

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* - Les tigresses aussi ? interrogea Nathaniel avec une expression qui me fit sourire.

- Ouais, les tigresses aussi. Qui sait, peut-être qu'on va rencontrer la femme de nos rêve.

- Impossible, contra Nicky,

Il se pencha vers moi pour m'embrasser.

- Parce qu'on la déja rencontrer.

Il me fallut une minute pour comprendre qu'il parlait de moi et je voulus protester, mais, au final, j'acceptais le compliment comme j'étais censé le faire. Je ne suis pas sûre que je croirais un jour être la femme de rêve de quiconque. Je suis douée et pleine de bonne volonté, mais je ne serais jamais parfaite.*

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* - Allez ne soyez pas pas vaches, lança Dino derrière nous.

- Meuh, jeta nicky par-dessus son épaule.*

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Chapitre premier

— Donc, vous êtes fiancée, lança l'agent spécial Brenda Manning. Elle portait un tailleur-pantalon noir avec une grosse ceinture capable de tenir le flingue sur sa hanche. Comme elle appartenait au FBI, elle n'avait pas à se soucier de planquer son arme, si bien que le fait qu'on voie cette dernière chaque fois qu'elle bougeait et que les pans de sa veste s'écartaient n'était pas un problème. Le flingue se découpait nettement contre sa chemise blanche.

—Ouais, répondis-je.

Moi, je portais mon flingue dans le creux de mes reins, sous une veste de tailleur conçue pour le dissimuler aux clients de mon autre boulot. J'ai pris l'habitude de faire rajouter des passants à mes jupes pour pouvoir mettre une ceinture capable de supporter le poids d'une arme et d'un holster. J'arrivais tout droit de chez Réanimateurs Inc., dont la devise est « Où les vivants relèvent les morts pour les tuer ». Bert, notre gérant, ne pense pas qu'il faille cacher le fait que relever les morts est un talent rare, et que le talent se paie. Mais, dernièrement, mon boulot de marshal fédéral de la branche surnaturelle occupe une partie de plus en plus importante de mon temps. Comme ce jour-là.

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"I really wish the “normal” people would leave us freaks alone and stop trying to save us. We get by, we take care of each other, and the people who cost the freaks their jobs didn’t give them employment, or a place to stay, or a family to be a part of; they just destroyed their world and felt morally superior for doing it."

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