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Bibliothèque de Annabeline : Mes envies

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Servamp, Tome 1 Servamp, Tome 1
Strike Tanaka   
Claralala tu as tout à fait raison ! Kuro [spoiler]ou plutôt le servamp paresseux, feignant -> ou celui qui a tout compris à la vie ! [/spoiler], j'adore ! ; )
Les dessins sont agréables à regarder mais ne sont pas non plus extraordinaires, je regrette un peu le manque de décors.
L'humour est présent pratiquement dans toutes les pages, à mourir de rire !
Je conseille plutôt !

par loana585
Avec toi, Claire, j'aurais aimé la vie Avec toi, Claire, j'aurais aimé la vie
Claire Mazard   
J'ai vraiment aimé ce livre, il m'a beaucoup touché et m'a donné envie d'écrire. Je trouve le style d'écriture poétique et simple. On accroche facilement et l'histoire de l'auteur est émouvante. C'est plus qu'une histoire d'amitié, je parlerais plus de véritable amour, entre Helene et Claire.
Show Me You Care Show Me You Care
Mélanie S. da Silva   
Pour avoir lu cette histoire avant sa mise en vente sur le blog de l'auteur, je peux vous assurer que cette histoire est juste parfaite et que cette auteur a un très grand talent, elle nous fait passer du rire aux larmes... Ne louper pas Show me you care, car je pense qu'il aura du succès.

par let-it-go
Chassé-Croisé Chassé-Croisé
Lilithiel   
J'avoue avoir été agréablement surprise par cette histoire que j'ai eu beaucoup de mal à lâcher!
Seth est un jeune fêtard invétéré, arrogant, narcissique et suffisant - tout ce que j'aime chez un homme, et pourtant son personnage m'a beaucoup touché car on se rend vite compte que c'est un jeune homme qui se sent bien seul, qui a beaucoup souffert dans son enfance et qu'il s'est forgé cette carapace pour se protéger. Le seul qui arrive briser cette carapace c'est Jamie, le garçon dont il est éperdument amoureux, et en sa présence, Seth devient un homme peu sûr, qui manque cruellement de confiance en lui. Il en devient même très attendrissant.

L'histoire est construite en 2 temps et bien que j'ai apprécié l'ensemble du livre, j'ai préféré la 1ère partie, certaines réactions des personnages m'ayant un tantinet agacées par moment dans la 2ème partie, ainsi que la codépendance entre Seth et Jamie, qui rend leur amour certes fusionnelle et unique, mais que j'ai trouvé un poil "too much" pour être vraiment sain (mais ce n'est que mon avis).

Même si le livre n'a pas vocation à être une comédie (des thèmes comme la dépression ou le suicide sont abordés), j'ai beaucoup ri pendant ma lecture grâce au ton utilisé (l'auteur ne sombre jamais dans le pathos) et à l'humour corrosif de Seth qui est aussi le narrateur.

Les + de ce livre (outre l'humour de Seth): les jolis dessins qui viennent illustrer certains passages (dont 1 ou 2 plutôt explicites - mais pas vulgaires), l'épilogue qui clôture joliment l'histoire et le bonus où l'auteur revient sur la rencontre entre Seth et Jamie, vue par Jamie. De plus, il y a également un passage à la fin, raconté par un autre personnage et qui peut laisser croire à un éventuel prologue à une autre histoire.
The Boyfriend Chronicles, Tome 1 : Le Plan de Secours The Boyfriend Chronicles, Tome 1 : Le Plan de Secours
River Jaymes   
Je savais que j'allais apprécier ce livre mais à ce point non, un auteur que je ne connaissais pas du tout qui manie aussi bien l'humour, que la tendresse et des scènes sexy fraiches mais torrides qui sortent de l'ordinaire. Alec et Dylan sont deux personnages atypiques, il est vrai qu'au départ je ne voyais pas du tout comment ces deux hommes allaient pouvoir construire une relation durable.Et même si l'écriture est parfois un peu maladroite,je me suis facilement laissée prendre par cette romance.

Alec est un médecin dévoué qui n'attend qu'une chose c'est que son amant depuis deux ans Tyler s'engage enfin envers lui, alors le coup est rude lorsque celui-ci le plaque d'une manière très cavalière le laissant complétement perdu.Dylan est un amour,sans vraiment connaitre Alec il arrive comme un preux chevalier , simplement touché par sa détresse et au pied levé va assumer le rôle de petit ami de remplacement.J'ai apprécié la façon de l'auteur de faire progresser leur relation tout en douceur, ils deviennent d’abord amis puis amants,ce qui est plus crédible d'autant plus que si Alec est gay ce n'est pas le cas de Dylan. Celui-ci prend les choses comme elles sont, il ne met pas un nom sur leur relation ou leur sexualité, il apprécie Alec point, il est heureux au jour le jour et ne se soucie pas de ce que les autres pensent ou disent.C'est un personnage très positif, qui a un certain passé qui lui a démontré qu'il faut profiter de ce que la vie vous offre sans regarder ni derrière ni devant.

C'est d'ailleurs un des points qui les font s'opposer car si Alec quant à lui cherche un partenaire pour la vie, il a un profond besoin de planifier un futur avec tout ce que cela induit. Vous rajoutez à ce désir opposé, l'intervention d'un "ami qui vous veut du bien" et l'ex omniprésent et la marmite se met vite à bouillir.Mon seul petit bémol porte sur certains passages où River Jaymes imposent de longues introspections intérieures à Alec et Dylan dans beaucoup de dialogues. En bref, ils se parlent à eux-mêmes durant un long moment avant de simplement répondre à la question, c'est une construction assez surprenante qui coupe le rythme du récit.

par samba
Des mensonges dans nos têtes Des mensonges dans nos têtes
Robin Talley   
Nous sommes en 1959 et nous suivons dans ce roman deux points de vue: celui de Sarah, noire de peau et celui de Linda, blanche. Sarah est lycéenne, accompagnée de quelques jeunes de son âge qui ont accepté de tenter l'expérience, elle fait sa rentrée scolaire dans un nouvel établissement, Jefferson, qui participe à un programme d'intégration dans le but de promouvoir la mixité.

Dois-je vraiment vous préciser que la rentrée de Sarah va être un enfer de même que tous les jours qui vont suivre? Crachats, brimades, lancés de projectiles divers et variés et humiliations vont devenir son lot quotidien. Je m'attendais à ce que ce livre soit difficile à lire mais franchement pas à ce point. J'ai assisté, impuissante, à ce déferlement de haine raciale comme si j'y étais, comme si c'était moi qu'on insultait et sur qui on crachait. J'avais envie de faire du mal à ces lycéens racistes, haineux, perturbés et violents, confrontés à la différence. L'auteur a restitué d'une manière saisissante de vérité l'horreur causée par toute cette violence physique et verbale et les conséquences logiques qui en ont découlé. Sarah est un personnage entier qui m'a bluffé. Là où plein d'autres (moi la première à sa place) aurait laissé tomber et quitté le lycée, elle parvient à s'accrocher tant bien que mal durant toute son année scolaire. Son objectif est clair: laisser une trace de cet évènement dans l'Histoire et tenter de faire changer les mentalités.

Je vous parlais un peu plus haut d'un double point de vue, en effet parallèlement à Sarah, on suit également Linda qui est dans le "camp adverse", celui qui est contre l'intégration. Linda est une ado populaire, son père à une position très influente dans le milieu de la presse écrite. Linda est raciste par éducation et par habitude puisqu'on lui a toujours appris que les blancs étaient supérieurs en toutes choses aux noirs. Forcée à côtoyer Sarah dans le cadre d'un travail scolaire les deux adolescentes ne vont cesser de s'affronter dans des joutes verbales très animées, défendant chacune leur point de vue. J'ai apprécié assister à la lente destruction de la carapace de Linda et de son arrogance. Non seulement les deux jeunes filles vont se comprendre et se rapprocher mais elles vont également se rendre compte de l'ambiguité des sentiments qui les animent. Je ne vous spoile rien mais j'aurai franchement apprécié que ce thème ne soit pas abordé dans le résumé pour avoir la surprise de le découvrir au fil de ma lecture. L'auteur en parle en toute simplicité, sans en faire des tonnes ce que j'ai vraiment apprécié. Je me suis demandé à plusieurs reprises comment ce roman d'apprentissage allait se terminer et je n'ai pas du tout été déçue par la fin qui est cohérente et pleine de promesses.

Je défie quiconque lira ce livre de garder la tête froide, de ne pas s'offusquer de cette violence omniprésente et de ne pas faire preuve d'empathie envers Sarah. Des Mensonges dans nos têtes est un roman fort et poignant. Avant de commencer cette lecture, je pensais que j'allais avoir envie de pleurer, ça n'a pas du tout été le cas. Au contraire, j'ai été affligée devant l'étroitesse d'esprit des gens, révoltée face à leur comportement. En résumé je ne ressors pas indifférente du tout de cette lecture à laquelle je mettrai la note de 4.5/5. Je ne mets pas la note maximale car l'ambiance de ce livre était parfois si pesante que j'ai eu besoin d'entrecouper cette lecture avec une autre mais il vaut largement la peine d'être découvert.

par elyza
Sang d'encre Sang d'encre
Poppy Z. Brite   
Poppy mon amour! Encore un très très bon moment de lecture avec ce livre! J'ai pris mon pied! Pas de trahs, pas beaucoup de sang, pas de quoi prendre peur, pas d'angoisse! Non, ce n'est pas un livre d'horreur, pas un thriller, pas un livre de fantastique ou que sais-je. C'est avant tout une histoire d'amour.
Une histoire entre deux âmes perdue, entre deux hommes hantés par le fantôme de leur passé, de leur père. Deux hommes qui vont aller au bout de l'excès pour se sentir en vie, pour se dire qu'ils s'aiment!
Un roman remplie de sang et de sperme! C'est tout l'art de Poppy Z Brite ! Brillant !
Stigmata Stigmata
C.J. Sterne   
J'ai adoré cette histoire intense et poétique depuis la première fois que je l'ai lu, bien avant sa publication. Je ne saurais trop vous dire pourquoi Enki a si fortement touché mon coeur. On est dans un registre de Fantasy, mais ne vous attendez pas à de grandes quêtes héroïques, des dragons ou des elfes. Si Enki connait bien les hommes et leurs désirs, il ne connaît rien du monde qui l'entoure, hormis les murs des bordels où il a toujours vécu. C'est dans le champ clos d'un de ces endroits que se déroule toute l'histoire, on y et enfermé tout autant que le narrateur. Et puis, comme une bouffée d'air frais, apparait Rey, un mystérieux client, voleur et magicien. Sa magie, c'est de voir Enki comme le jeune homme qu'il est, et non comme un simple objet sexuel. De le voir vraiment, de le regarder, de vouloir lui donner du plaisir. Plus que du sexe, un partage. Et cette magie pourrait bien être fatale pour Enki, car se mettre à rêver et à espérer, c'est ce qu'il y a de plus dangereux pour un jeune prostitué qui a appris durement le prix de la rébellion. Tout est beau dans cette histoire, les personnages d'abord: Enki le prostitué, désabusé mais pas amer, résigné mais gardant dans son coeur de la tendresse pour l'humanité la plus frustre et la plus pauvre,et une capacité à se réjouir des petites choses; Rey le mystérieux voleur,entouré d'une aura de danger mais si naîf finalement, fort et timide, courageaux et gauche parfois. Ces deux là sont infiniment touchant. L'ambiance également est envoutante, à la fois trés sombre, comme le terrible quotidien d'Enki que l'auteur décrit sans concession mais sans pathos, mais aussi lumineuse. Comme ses heures hors du temps que passent les deux amants, ou le sexe peu à peu s'illumine de désir, de tendresse, d'échange, et d'amour enfin. Et la plume de l'auteur, CJ Sterne, alias Jaiga, que je trouve envoutante quelle que soit ses histoires. Mon seul petit bémol c'est au niveau de l'intrigue, il m'a manqué un petit truc en plus: sur le passé de Rey, son engagement, sa mission. Je comprends le parti pris de l'auteur: on est dans la tête d'Enki le narrateur, qui lui ne sait rien. Mais un épilogue aurait été en la circonstance le bienvenu. Quoi qu'il en soit, ce roman est un magnifique conte de fée, sensuel, sombre et poétique. Ne passez pas à côté.
( 4,8/5)

par Lena06
La Confrérie de la dague noire, Tome 1 : L'Amant ténébreux La Confrérie de la dague noire, Tome 1 : L'Amant ténébreux
J.R. Ward   
Pour commencer, je tiens à prévenir que ce livre n’est pas à mettre dans les mains jeunes lecteurs à cause de ses scènes parfois digne d’un film érotique tellement l’auteur est capable de nous faire ressentir les émotions de ces personnages.
Je vais essayer de ne pas spoiler (je trouve ça désagréable quand je lis un avis qui me dévoile des choses importantes à découvrir pendant la lecture) mais j’ai tellement envie de partager ce que j’ai ressenti pendant cette lecture que j’ai peur d’en faire malgré moi, donc désolée par avance.
Commençons par le style d’écriture de l’auteure. Comme je le disais plus haut, elle sait très bien faire passer les émotions des personnages aux lecteurs ce qui nous permet vraiment de nous identifier aux personnages mais aussi de vivre avec eux leurs aventures. L’écriture est simple, fluide. On peut enchainer les chapitres les uns après les autres sans risque d’indigestion. Enfin, j’ai beaucoup apprécié le fait qu’avant de commencer l’histoire, l’auteur nous fasse un petit lexique des termes employés par les vampires. Cette technique est beaucoup moins lourde que si elle avait défini les termes dans l’histoire lorsqu’ils sont utilisés.
Revenons-en à l’histoire en elle-même. J’ai apprécié le fait que l’auteur revisite d’une façon différente, de ces consœurs écrivains, le mythe du vampire. Tout d’abord, ils sont inconnus des humains et comptent bien le rester. Ensuite, ils se nourrissent de sang mais le sang humain n’est pas celui qu’ils préfèrent (pour savoir lequel c’est, il faudra lire le livre). Ils ont un seul ennemi mais c’est un ennemi de taille : les éradiqueurs. Pour finir, ils ont leur propre langue même s’ils parlent couramment la langue des humains (dommage, l’auteur nous transcrit rarement cette langue, à part deux ou trois termes, on ne sait pas à quoi ressemble cette langue. Du coup, cette spécialité parait peu utile).
Passons aux membres de la confrérie de la dague noire, ils sont aux nombres de sept. Kolher, le chef de cette confrérie et personnage principal de ce tome. Je dirais que J.R. Ward, le voit comme un amant ténébreux (vu le titre du tome), personnellement, j’ai du mal à l’imaginé ténébreux mais une chose est sure, je ne serais pas contre avoir un amant comme lui… Au cours de ce tome, on découvre son passé qui nous permet de mieux comprendre son comportement actuel. Les autres membres, nous les connaissons peu mais, j’ai déjà ma petite préférence pour Rhage, que j’ai hâte d’apprendre à découvrir dans les prochains tomes. Zadiste, Vizs, Tohrment, Fhurie sont prêt à tout, comme les deux premiers, pour protéger leur espèce des éradiqueurs. Et bien sur, il y a Audazs, le père de Beth. Tous sont souvent appelés par la première lettre de leur prénom (Audazs devient D, surement dû à un changement de nom lors de la traduction mais pas de la lettre). Enfin Beth et Butch, deux humains qui vont découvrir le monde caché des vampires. Contrairement, aux humains des précédentes saga bit-lit, ils ont du mal à accepter cette partie cachée du monde même si évidemment, au final, ils acceptent l’existence des vampires (un peu trop rapidement à mon goût, surtout pour Butch).
Je ne m’étais pas rendue compte mais j’ai déjà pas mal écrit sur ce livre. C’est la première fois que je m’éclate autant à écrire une chronique. J’espère ne pas vous en avoir trop dévoilé et surtout j’espère vous avoir donné envie de découvrir cette nouvelle saga. En tout cas, moi, j’ai hâte de découvrir les prochains tomes…
Dernière chose, je ne serais pas contre une adaptation cinématographique...
Sage comme une image Sage comme une image
Tan Hagmann   
Je suis curieuse de nature. Il est donc très facile de m'attirer, surtout en matière de littérature. Une couverture, un résumé, un titre, une polémique, il y a tout un tas de chose qui peuvent me donner envie de lire un livre. Pour Sage comme une image, c'est le côté prétendument immoral qui m'a attirée. En effet, cette histoire est celle d'un écrivain, adulte, qui tombe sous le charme d'un adolescent de quinze ans, fils de diplomates. Alors je vais immédiatement balayer l'aspect éthique de cette relation. Je n'ai pas été choquée par celle-ci, contrairement à ce que je pensais. Kristian n'a rien d'un enfant et il fait des avances explicites à l'écrivain, certes ben plus âgé que lui. Kristian est sexuellement majeur et jouit d'une relative indépendance. La différence d'âge ne me choque pas dans ce contexte. Donc je ne m'arrêterai pas la-dessus plus longtemps. Un détail m'a cependant gêné : c'est un passage à la limite de l'inceste entre Kristian et son frère. Cela m'a dérangée, d'autant plus que je ne pense pas ce passage nécessaire.

Cette histoire dans son ensemble m'a plue. C'est une romance interdite, ce qui donne du piquant. Les personnages principaux sont bien pensés. Au départ, Kristian est un sale gosse. Il apparaît comme un adolescent trop gâté. On a envie de lui mettre des baffes. Mais très vite, on sent sa souffrance, la douleur cachée sous son comportement provocateur. On découvre une personnalité complexe, forgée par une enfance très étrange et un rapport au genre et au sexe très particulier. Kristian est un personnage d'une cohérence sans faille. Il est attachant malgré sa sensibilité à fleur de peau et ses caprices. Joren quant à lui est un écrivain un peu fantasque, tiraillé par son besoin d'indépendance et sa peur des conséquences d'une relation avec un adolescent. Pourtant, il vit le moment présent. Sa relation à Kristian est telle celle d'un drogué face à sa came. Cette relation est intense et l'auteur a su retranscrire cette intensité à merveille. Le décalage entre la maturité de l'écrivain et la nonchalance du lycéen est merveilleusement bien décrit. L'histoire n'est pas d'une originalité transcendante mais le contraste entre l'innocence et la désillusion, parfois réunis dans la même personne, suffit à donner du piquant à cette passion dévorante et interdite. Je regrette que les personnages secondaires aiaent été plutôt délaissés. Seuls les parents de Kristian nous sont dévoilés dans toute leur complexité vers la fin de l'histoire. Et puisqu'on parle de la fin, je dois dire qu'elle m'a agréablement surprise. Très étrangement, elle est un message d'espoir.

La plume de Tan Hagmann m'a laissée perplexe au départ. J'ai eu du mal à trouver la régularité habituelle des mots. Les phrases sont parfois déstructurées, coupées étrangement, les virgules prennent des positions inattendues et le langage soutenu côtoie de près des termes plus familiers. C'était déroutant. Mais il a suffit de quelques pages pour que je m'habitue à la musicalité toute particulière de cette plume. J'ai découvert après ma lecture que l'auteur travaillait dans une école de jazz. J'ignore ce qu'elle y fait mais cela correspond bien à mon ressenti. Le jazz a cela de génial qu'il est d'une richesse incommensurable. Tantôt organisé à la note près, tantôt laissé libre d'improviser. Une fois habitué, on se laisse porter par le jazz comme par les mots de Tan Hagmann.

Verdict : ♥♥♥♥ Sage comme une image est une lecture très intéressante. J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cette romance interdite. Le personnage principal a une histoire très touchante qui le rend singulier. Sous la plume étrange mais sublime de Tan Hagmann, les personnages prennent vie et nous emmène avec eux dans leur ode à l'amour.

Plus sur : http://sweetie-universe.over-blog.com/2016/08/fiche-livre-sage-comme-une-image-tan-hagmann.html