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Bibliothèque de AnnaBleuen : Mes envies

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La trilogie steampunk La trilogie steampunk
Paul Di Filippo   
Ce n'est pas seulement que je n'ai pas aimé ce livre. Il m'a dégoûtée et j'ai l'impression qu'on m'a menti sur la marchandise.
Pourquoi? Le titre d'abord. Une histoire qui se déroule dans un cadre victorien n'est pas forcément steampunk. Dans la première nouvelle, il y a quelques inventions, mais elles sont totalement inutiles. C'est plus une histoire d'enquête. Dans la deuxième, pas un poil de steampunk (et qu'il y ait un scientifique et des bateaux n'y change rien, ce n'est pas du steampunk). Et dans la troisième j'avoue que je ne sais pas, je n'ai pas lu jusqu'au bout.
Le résumé, maintenant. Il n'est pas fidèle. L'exemple le plus marquant est cette phrase : "l’invasion du Massachussetts par des monstres lovecraftiens". Alors l'invasion, que dalle, et puis les quelques références en vitesse à Lovecraft à la fin, merci bien... C'est encore une fois, une enquête, et le personnage principal n'en a pas grand-chose à faire, avec ça.

Voilà pour l'arnaque, maintenant pourquoi un tel dégoût?
La première nouvelle est moyenne, mais ses personnages ne sont pas attachants, car ils se résument uniquement à leur fonction. L'histoire n'est pas intéressante et le dénouement final couru d'avance. Les indices qui y mènent sont très grossiers.
La deuxième nouvelle, c'est là le vrai problème. Déjà l'histoire, on s'en fiche, tout simplement parce que le personnage principal s'en fiche. Ça n'aide pas. Le personnage principal lui-même n'aide pas, puisqu'il est je crois le personnage le plus raciste que j'ai rencontré dans un livre. Et il se prétend scientifique, en plus. Il est aussi égoïste et sexiste. C'était assez éprouvant comme lecture.
Pour la troisième nouvelle, j'ai lu les premiers chapitres et je me suis rendue compte que ça n'aurait aucun intérêt pour moi, donc j'ai laissé tomber.
Je suis tellement déçue par ce livre. Je commence à désespérer du steampunk, si c'est ça...

par Natiguane
L'Équilibre des paradoxes L'Équilibre des paradoxes
Michel Pagel   
S'il y a une chose qu'un écrivain redoute, c'est bien qu'on lui donne des idées. Il en trouve suffisamment tout seul, merci, et n'a aucun besoin de celles des autres. Alors quand Raoul Corvin Jr. m'a proposé de me raconter une histoire qui, selon lui, aurait fait un très bon livre, autant dire que je me suis méfié.
La lune seule le sait La lune seule le sait
Johan Heliot   
Je suis un peu déroutée : je me faisais une joie de le lire, ce livre ! Jules Verne et Victor Hugo au casting, il y avait de quoi me faire rêver ! En plus, au premier abord, j'aimais bien le style d'écriture qui rappelle celui du XIXe siècle !

Au final j'ai trouvé ça très maladroit dans l'histoire et les idées que cela colporte. Tout se passe beaucoup trop facilement et avec des coïncidences tellement GROSSES que c'est difficile d'y croire.
Dans les idées c'est du martellement de socialisme. L'auteur doit s'en rendre compte puisqu'à plusieurs reprises, au beau milieu de l'histoire, il nous délivre un discours du genre "vous pouvez penser que c'est une caricature de marxisme mais je vous assure qu'en vrai c'est classe !". Et le pire c'est que malgré ça c'est exactement l'impression que ça me laisse. D'un côté on a les méchants fascistes cruels pas unis du tout et de l'autre les fiers résistants socialistes qui parlent h24 de communautarisme et qui...

[spoiler]
... Condamnent ceux qui ne les ont pas aidés aux travaux forcés ?
Vraiment ? Genre oeil pour oeil dent pour dent, et encore ? Et QUE pour les hommes (sexisme banalisé) ? Et on prend les résistants SEULEMENT et on se casse sur la Lune pour laisser tous les autres (même innocents) se faire péter la tête par les autres pays et crever la faim ? Quel beau message d'altruisme !

Et Victor Hugo qui n'en a rien à faire du décès de sa femme bien aimée et qui, juste après, tombe dans les bras d'une femme qu'il n'a pas vue depuis plus de 30 ans, ça a un peu pourri l'image du romantique que j'avais de lui.
[/spoiler]

Au final c'était très manichéen, et les personnages ne sont caractérisés que par le parti auquel ils adhèrent. Les socialistes sont alors tellement socialistes et "bons" qu'ils en deviennent écoeurants à force, et qu'en fait je ne les aimais pas spécialement.

D'un autre côté je n'ai pas trouvé la lecture spécialement désagréable, juste bizarre. Le plus décevant s'enchaîne au dénouement du livre, mais le reste n'allait pas trop mal. Donc je ne sais pas trop comment me positionner par rapport à lui. Peut-être lirai-je la suite juste pour voir si cela s'améliore ou nous mène quelque part.

par Kallyx
Chroniques de Zombieland, Tome 2 : Alice et le Miroir des Maléfices Chroniques de Zombieland, Tome 2 : Alice et le Miroir des Maléfices
Gena Showalter   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2014/02/chroniques-de-zombieland-tome-2-alice.html

Ce que j'ai particulièrement apprécié avec ce second tome c'est que toutes les choses que j'avais appréciées dans le premier y sont encore et toujours valables. Une fois de plus l'histoire et les personnages sont captivants et il est quasiment impossible de reposer le roman avant de l'avoir terminé. On est typiquement face au "page-turner" type qui vous fera dire "Allez, plus qu'un chapitre et je fais une pause !" jusqu'à finalement arriver au bout du livre sans vous en rendre compte.

J'ai également une fois de plus adoré suivre Alice dans ses aventures. La jeune femme est toujours aussi fraîche et déterminée, peut-être plus encore que dans le premier tome. Les épreuves auxquelles elle est contrainte de faire face ici la rendent d'autant plus impétueuse et combative, et c'est tout simplement comme ça que je l'apprécie ! Il faut dire que la jeune femme est loin d'être épargnée entre les éternels problèmes Zombies/Anima, son histoire avec Cole qui part dans tous les sens, et l'ennemi qui semble avoir envahi son être. Y'a pas à dire, elle a les épaules solides la petite !

Et puisqu'on parle de Cole, je ne peux pas revenir sur son attitude dans ce tome-ci... Monsieur nous envoie sur de vraies montagnes russes émotionnelles tout au long du roman et pour être totalement franche avec vous je ne savais plus vraiment ce que je ressentais à son égard à certains moments (Alice non plus d'ailleurs). Y'a des moments où avec Alice on lui en voulait terriblement toutes les deux parce qu'il rendait les choses terriblement compliquées.... Puis deux chapitres plus loin, c'était de la haine pure et simple.J'étais furax et je l'aurais volontiers étripé. Alice aussi. Quelques chapitres de plus, et des allers-retours entre les deux émotions précédentes, et au final c'est le craquage. Saleté de Cole ! Pourquoi faut-il qu'il rattrape toujours ses bêtises par des doses de perfection comme ça ? C'est sûrement illégal !

Peu importe l'émotion dominante, au final c'est juste tellement génial de vivre tout ça avec l’héroïne ! C'est la preuve que les personnages sont très bien définis et exploités à merveille par l'auteure. Je suis sûre que quand le roman est sorti Gena Showalter a du se frotter les mains en riant machiavéliquement, toute fière de savoir ce qu'elle allait faire endurer à ses lectrices... Le fait est que l'immersion est complète, même dans les combats auxquels doit faire face Alice. L'arrivée de ZA, abréviation de Zombie Alice, met un vrai coup à la jeune femme qui doit alors se lancer dans une vraie lutte contre elle-même tout au long du récit. Un petit clin d’œil à Alice au Pays des Merveilles est d'ailleurs fait avec une importance accordée aux miroirs dans cette dualité Alice/ZA. Même si je maintiens mon point de vue selon lequel le pseudo rapport avec Alice au Pays des Merveilles n'est que purement marketing, c'était tout de même un appréciable effort.

Globalement j'ai donc préféré cette suite au premier tome que j'avais tout même énormément apprécié. Les personnages principaux m'ont toujours autant plu, les secondaires Kat, Frosty, Bronx et toute la clique, sont encore une fois géniaux, et le meilleur c'est que l'histoire est bien plus prenante et aboutie que dans le premier tome. Les événements s’enchaînent de manière effrénée, on ne s'ennuie jamais tout au long des plus de 500 pages que dure la lecture, et Gena Showalter évite encore une fois avec beaucoup d'intelligence tous les petits clichés du genre sans pour autant les dénigrer.

Une superbe réussite pour un second tome haletant qui donne qu'une seule envie : se jeter sur le troisième !

par Althea
La Bible Steampunk La Bible Steampunk
Jeff VanderMeer    S. J. Chambers   
C'est LE guide essentiel à toute personne intéressée par ce genre, avec toutes ses déclinaisons, les modes d'expression qu'il touche (littérature, musique, cinéma, mode), son influence sur des œuvres qu'on ne pourrait pas forcément qualifier de telles – pas à 100% – mais aussi ses origines qui remontent à Verne et Wells, ses implications et la portée que le mouvement prend, pourquoi il plaît, et même comment devenir plus Steampunk, au moins quelques trucs qu'on peut faire pour s'identifier au mouvement sans pourtant que ça en devienne un moyen total d'évasion définitive de la réalité.

C'est comment avoir les pieds sur terre et la tête dans les nuages – au moins ceux de fumée industrielle d'une Londres Victorienne.

Ce livre convient à :
- celles et ceux qui sont des fans inconditionnels de Science-Fiction et qui veulent élargir leur vision à un genre qui commence à prendre de l'ampleur ;
- celles et ceux qui cherchent de nouveaux livres à lire et qui pensent qu'une histoire futuriste avec des machines volantes improbables, des scientifiques fous, des robots rouillés et des engrenages visibles a l'air bien ;
- celles et ceux qui aiment la littérature rétrofuturiste, qui aiment lire en écoutant de la musique et qui cherchent des musiques adéquoites pour leurs lectures ;
- celles et ceux qui veulent agir de manière efficace et continue contre cette société de consommation qui nous rend dépendants, notamment par l'art ;
- celles et ceux qui aiment les belles robes, les costumes/cosplay, les montres à gousset, chapeaux hauts de forme, lunettes d'aviateur, corsets...
- les autres.
Victorian Fantasy, Tome 1 : Dentelle et nécromancie Victorian Fantasy, Tome 1 : Dentelle et nécromancie
Georgia Caldera   
http://mabiblio1988.blogspot.fr/2014/09/victorian-fantasy-tome-1-dentelle-et.html

Merci à Georgia Caldera pour m’avoir permis de découvrir sa nouvelle saga en avant-première en tant que bêta lectrice. Une saga bien différente des Larmes Rouges mais pas de doute, la plume de l’auteure ainsi que sa façon de faire languir le lecteur sont belles et bien présentes.
Cette fois, nous partons en Angleterre sous le règne de la Reine Victoria. Ce n’est pas l’Angleterre que nous connaissons mais une Angleterre où la magie a tout pouvoir. Au cours de notre voyage, nous allons rencontrer des hommes, des femmes mais aussi des créatures magiques très surprenantes.
Bien que différents personnages nous accompagne pendant ce premier tome, deux personnages sont au centre de cette romance paranormale : une femme, Andraste et un homme, Thadeus.
Je me suis rapidement attachée à Andraste qui est une jeune fille d’une vingtaine d’années, vierge. Pour une fois, sa virginité (bien que celle-ci ne soit pas choquante au vu de l’époque où se déroule l’histoire) est expliqué et logique. Cette demoiselle qui s’est toujours vu cloîtrée au sein du manoir familial est invitée à rejoindre le château royal. Elle va enfin pouvoir vivre sa vie, seule et libre. Enfin presque… Andraste est vraiment intelligente, maline et a un fort caractère. Au cours, de ma lecture, je me suis retrouvée à régulièrement penser comme elle, à m’identifier en quelque sorte à elle.
Thadeus, fils aîné d’un duc, appartient à une famille qui semble avoir une haute importance aux yeux du royaume. Pourtant, cette famille est touchée par une malédiction que Thadeus va essayer de rompre. Cet homme intelligent ne sait absolument pas s’y prendre avec les femmes ce qui va engendrer des scènes assez drôles mais tombant sous le charme d’Andraste dès le premier regard, il va apprendre à se comporter comme un gentleman. J’ai d’abord aimé puis détesté puis aimer… ce personnage masculin.
Les autres personnages de ce roman sont très difficiles à cerner. En effet, l’auteure nous donne que peu d’informations à leur sujet, juste ce qui est nécessaire à la compréhension de l’histoire. C’est très frustrant mais Georgia Caldera sait s’y prendre pour nous frustrer, nous faire languir. Elle sait nous amener à nous poser des questions auxquelles elle donne parfois réponse et d’autres pour lesquelles il faudra patienter.
C’est avec plaisir que j’ai retrouvé le style de l’auteure. Dès le premier chapitre, on cerne l’univers dans lequel va se dérouler l’histoire même si au cours de celle-ci on découvre des nouveautés. Georgia Caldera a fait le choix de nous offrir des chapitres avec des points de vue différents. En effet, les chapitres sont racontés avec le regard des personnages ce qui apporte un plus à l’histoire. La fin de ce premier tome laisse entrevoir une suite avec d’autres personnages. Certes, je suis déçue de quitter Andraste et Thadeus mais d’un autre côté, je ne vois pas trop quelle suite aurait été possible avec ces deux personnages. Qui dit romance paranormale dit scènes érotiques. Si je devais reprocher quelque chose à ce premier tome, c’est peut-être qu’une ou deux scènes supplémentaires n’auraient pas été de trop. Surtout des scènes vues par Andraste. Le premier tome des Larmes rouges n’aborde pas la sexualité, de ce fait, je pensais l’auteure peu à l’aise à ce type de scènes. Ce livre montre bien le contraire. En effet, Georgia Caldera décrit ses passages avec beaucoup de sensualité et d’érotisme sans jamais de vulgarité.
Pour conclure, une nouvelle saga très prometteuse dans un univers où la magie est reine.
Belle Époque Belle Époque
Elizabeth Ross   
Avec Belle époque, nous entrons dans le Paris de la fin du XIXème siècle : le début du monde moderne, et un décor impressionnant.
Les femmes de la haute société n'ont que la beauté et l'apparence à l'esprit, ce qui va inspirer un certain Durandeau à un bien étrange commerce. Car à Paris, en 1889, tout se vend, tout s'achète, tout a un prix. La femme en l'occurrence. Et la femme - laide - peut rapporter beaucoup, beaucoup d'argent...
Ces femmes laides que l'on loue pour une soirée mondaine, et que l'on appelle "repoussoirs" ne sont que des objets d'ornement, destinés à illuminer la beauté de la riche personne qu'elles accompagnent, à en sublimer l'éclat. Les repoussoirs ne sont même pas considérés comme des êtres humains, comme le seraient des domestiques. Non, simplement des objets.
Et c'est dans cet univers que débarque notre petite Maude, fraîchement débarquée de Bretagne...

L'histoire de Belle époque, librement inspirée d'une nouvelle d'Emile Zola "Les repoussoirs", assez méconnue, est belle et triste à la fois. On lit cette histoire avec autant de dégoût de la façon dont des humains peuvent traiter d'autres humains, que de délectation devant le don de l'auteure à nous la rendre aussi captivante. A nous dépeindre une Maude à laquelle on s'attache immédiatement. A laquelle on s'identifie, même.
Trilogie des Trylles, Tome 1 : Échangée Trilogie des Trylles, Tome 1 : Échangée
Amanda Hocking   
Ce premier tome met en place ce nouvel univers sans qu'on ressente de longueurs pour autant. Wendy est un personnage très attachant, la mythologie est assez prenante et Finn tout simplement délicieux :)

par So86
Certaines n'avaient jamais vu la mer Certaines n'avaient jamais vu la mer
Julie Otsuka   
Ce livre est un petit bijou.
Ce qui frappe immédiatement c'est le style. L'utilisation du "nous" et l'usage de la répétition au début des paragraphes créent une sorte de musique qui berce l'ensemble du roman.
L'auteur nous fait entendre les voix de ces jeunes japonaises, qui ont quitté leur pays et se sont exilées aux Etats-Unis au début du siècle pour se marier avec des inconnus. Roman sur la désillusion, les regrets, les souffrances intimes et les rêves brisés...
Ce livre outre sa force littéraire éclaire sur une période peu connue et peu glorieuse des Etats-Unis, évoquant avec beaucoup de finesse la culture japonaise et le choc des cultures.
Vraiment un très beau livre, poignant et émouvant.

Les Orangers de Versailles Les Orangers de Versailles
Annie Pietri   
Comment apprendre l'histoire de France sans s'en rendre compte ?
J'ai retenu tous les détails, moi qui suis hermétique à l'histoire !
Si seulement on pouvait tout apprendre par des romans aussi bien écrit...
Marion est un personnage des plus attachant =).

par Gomette