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Bibliothèque de Anne-137 : J'ai lu aussi

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L'Ordre des Sanguinistes, Tome 2 : La dernière tentation L'Ordre des Sanguinistes, Tome 2 : La dernière tentation
Rebecca Cantrell    James Rollins   
James Rollins est l'un de mes auteurs favoris et lorsque je suis tombée par hasard sur cette trilogie qu'il a écrit en collaboration avec Rebecca Cantrell, je ne me suis pas fait prier pour la lire. J'avais adoré le premier tome, à savoir "Le sang de l'alliance" et j'attendais avec impatience de pouvoir lire la suite. Une fois de plus, je n'ai pas du tout été déçue !

C'est avec plaisir que j'ai retrouvé Erin Granger, la fameuse archéologue et Jordan, le militaire qui se remettent tout juste de leur péripéties au côté de l'Ordre des Sanguinistes. Toutefois, leur répit est de courte durée et ils ne tardent pas à être de nouveau sollicités par le Cardinal Bernard pour retrouver Rhun, qui semble avoir mystérieusement disparu et ainsi réaliser la prophétie dont ils font l'objet. Ainsi, ils doivent mettre la main sur le Premier Ange mais c'est sans compter sur l'apparition d'un certain Judas Iscariote. Une question reste en suspend : le monde connaîtra-t-il le salut ou bien le chaos s'abattra-t-il sur l'humanité?

L'intrigue est toujours aussi captivante et j'ai été happée par le récit qui ne connait aucun temps mort. Les événements s’enchaînent à un rythme effréné, les pages se tournent d'elles-mêmes et j'avais du mal à me détacher du livre. Les deux auteurs ont su allier avec brio différents styles et le cocktail histoire, ésotérisme et fantastique fait mouche. Le récit nous fait voyager à travers le globe au même titre que les protagonistes, ce qui fait rêver et donne une impression de proximité. L'écriture est fluide et je ne me suis ennuyée à aucun moment.

Les personnages sont attachants dans l'ensemble et ne manquent pas de complexité. Ici, rien n'est tout noir ou tout blanc, les personnalités sont nuancées et je n'ai pu me résigner à en détester certains d'entre eux, bien qu'ils fassent partie, entre guillemets, des "Méchants". Chaque personnage est unique et doté d'une motivation plus ou moins louable. Le trio du premier tome n'évolue pas tellement dans cette suite, mis à part une romance qui semble s'être installée. De nouveaux personnages également font leur apparition mais je ne vous en dis pas plus pour ne pas gâcher la surprise ! Toutefois, s'il y en a un qui m'a fasciné, c'est bien Judas, un personnage mystérieux et inquiétant à la fois.

En bref, ce second tome est à la hauteur du premier et tout aussi distrayant. Je n'ai qu'une hâte, lire le dernier tome pour connaitre le fin mot de l'histoire !

https://serialbookineuse.wordpress.com/2016/04/30/lordre-des-sanguinistes-tome-2-la-derniere-tentation-james-rollins-rebecca-cantrell/
Tu me manques Tu me manques
Harlan Coben   
J'aime toujours autant les romans d'Harlan Coben!!!
L'intrigue est bien ficelée, les personnages attachants, le fait que l'histoire soit racontée cette fois-ci du point de vue d'une femme est bien choisi et le thème principal, les sites de rencontres par internet, est vraiment d'actualité.
Le lieutenant Donovan suit de concert, deux affaires qui lui tiennent particulièrement à cœur, sachant qu'elle y est mêlée indirectement.
Et j'ai vraiment adoré les allusions à Win!!!
Vivement le prochain!
Le sang versé Le sang versé
Åsa Larsson   
Au début j'ai mis longtemps à rentrer dans l'histoire, mais finalement j'ai beaucoup aimé ce livre, qui peut se résumer comme ça : L'Homme est un loup pour l'Homme.

par Gollum
Prendre femme, Tome 1 : Prendre lily Prendre femme, Tome 1 : Prendre lily
Marie Neuser   
Pas forcément trop aimé, l'enquête est longue, très longue, et moi qui aime chercher du début à la fin qui est le tueur c'est vraiment pas un livre fait pour moi.

Après je conseille à chacun de se faire son opinion, j'ai quand même eu du mal à le lacher car j'avais envie de connaitre la fin, mais une fois la dernière page refermé il m'a laissé totalement insensible, je m'attendais à un rebondissement ou quelque chose mais en fait non.

On a un meurtre, un tueur, une enquête pour le coincer parce que c'est lui et ça s'arrete la quoi
La disparue d'Angel Court La disparue d'Angel Court
Anne Perry   
« Cette femme est-elle une sainte, ainsi que l'affirment ses admirateurs ? s'interrogeait Laurence, avant de répondre à sa propre question. Je n'en ai aucune idée, car j'ignore ce qu'est un saint. Suis-je à la recherche d'une sublime bonté ? de l'absence totale de péché ? Mais qui juge ce qu'est le péché ? Ou la sainteté signifie-t-elle compassion, bienveillance, oubli de soi, humilité, générosité en toutes choses ? Et même soumission ? »
C’est un roman policier très interessant, plein de reflexion comme le montre cette extrait. Je dois dire que ce coté là du livre m’a beaucoup plus.
L’enquête policière est rondement mené et je dois dire que l’histoire tient la route. Bien que je n’ai pas été totalement surprise lors du dénouement. Cependant, j’ai beaucoup aimé le personnage de Thomas Pitt qui est un peu l’antipode d’Hercule Poirot. Il est plus vulnérable et humain, on s’identifie facilement à lui.
Je vous le conseille donc vivement.

par Sheilap15
Désaxé Désaxé
Lars Kepler   
Les thrillers suédois sont généralement très bons, addictifs et « désaxé », le nouveau roman de Lars Kepler ne déroge pas à la règle, il est magistral.

La plume de l’auteur est fluide, directe et nous fait enchainer les pages sans réfléchir. On ne lit pas « désaxé », on le dévore.

Le suspense est présent à chaque page, s’intensifiant tout au long des chapitres, à tel point qu’on ne peut refermer le livre. On essaye de reconstituer le puzzle, de découvrir qui est ce stalker. On pense trouver la solution assez vite mais ce serait mal connaitre l’auteur qui nous emmène vers une fin aussi haletante qu’imprévue. Les 50 dernières pages étaient tellement captivantes que rien n’aurait pu me détourner de ma lecture. La terre aurait pu trembler, la maison s’effondrer, savoir la fin de ce roman était devenu vital.

Les personnages sont hauts en couleur et on retrouve avec plaisir Erik Maria Bark et Joona. Un petit bémol, il est conseillé de lire les précédents livres de l’auteur, « l’hypnotiseur » et « le pacte » pour bien comprendre le passé des personnages.

Si vous cherchez un roman qui vous fera frissonner, trembler, n’hésitez pas à vous plonger dans « désaxé » de Lars Kepler.
Mais avant d’entamer sa lecture, vérifiez que vous avez bien fermé les tentures … on ne sait jamais qui peut vous observer.


La Ronde des mensonges La Ronde des mensonges
Elizabeth George   
Il pleut et la brume recouvre l’horizon? Installez vous confortablement dans votre meilleur fauteuil, à côté de votre cheminée ( ou à défaut de votre radiateur), un plaid posé sur les genoux, un thé et des scones à disposition et plongez vous dans le dernier Elizabeth George!

Si le défi de cette américaine pure souche était de nous faire croire qu’elle est anglaise, c’est réussi. Feue Agatha Christie n’a qu’à bien se tenir, la « reine Elizabeth » a repris le flambeau avec talent et modernisme. So british!

Depuis « Enquête dans le brouillard », je suis devenue accro et c’est chaque fois avec un réel plaisir que je retrouve les personnages récurrents de ces romans: Thomas Lynley, inspecteur de Scotland Yard et lord richissime dont la femme a été tuée par un gamin de 12 ans ( voir Anatomie d’un crime ), Barbara Havers, son adjointe et antithèse, aussi fauchée et mal fagotée que son patron est beau et élégant.

Propulsés une fois de plus dans une sombre histoire de famille, Havers et Lynley vont soulever de lourds et scandaleux secrets. Adultère, drogue, et même pédophilie, de bien scabreux sujets mais traités à la sauce Elizabeth George . A mon sens, la seule auteure qui réussit à traiter de tels thèmes avec une telle classe..

En dehors de ses enquêtes que tout écrivain digne de ce nom pourrait écrire, c’est dans la profondeur de ses personnages, même secondaires, que réside tout le charme de ses romans. Je ne saurais que conseiller de lire le meilleur d’entre tous: » Anatomie d’un crime ». Poignant. Son chef d’oeuvre. J’ai bien sûr dévoré également celui-ci, sans cheminée, sans brouillard, mais après tout, il suffit de fermer les yeux…



par NathM
L'Instant présent L'Instant présent
Guillaume Musso   
On pourrait difficilement faire plus décevant que ce livre là, et pourtant, j'ai lu absolument tous les Guillaume Musso. J'étais une fan. Etais, parce que Monsieur Musso réécrit la même formule encore et encore: une histoire fantastique, une histoire d'amour difficile, et un twist finale.
Sauf que cette fois, et depuis déjà quelques romans, cela ne prend plus.
La fin de "L'instant présent" donne terriblement envie de pleurer: soit la fin est inutile, soit c'est tout le roman. En tous cas, les deux ne vont pas ensemble et j'ai eu l'horrible impression d'avoir perdu 4heures de ma vie (par chance, c'est le sujet initiale du livre!) en le lisant.
Si on aimait "Et Après", si on aimait "Seras tu là", c'est parce qu'on ouvrait revenir en arrière et voir les petits indices, ici non, ici on efface tout simplement plus du trois quart du livre qui finalement, ne servaient pas à grand chose.
Et bien sûr on échappe pas au héros médecin, écorché vif...
Bref. J'avais un doute avec les derniers Musso, mais maintenant, il semble sûr que celui ci aura été mon dernier...

par Eledwyn
Fenêtre sur crime Fenêtre sur crime
Linwood Barclay   
Londres, Paris, Rome, Boston... que de villes parcourues à la vitesse de l'éclair. New York : Grand, Crosby, Prince, Elizabeth... Orchard Street... une fenêtre au second étage d'un immeuble... on distingue une forme ronde ou ovale, blanche et dégarnie... une tête humaine... recouverte d'un sac plastique on dirait...
Thomas n'en croit pas ses yeux, il panique, son coeur s'affole... la scène à laquelle il assiste, assis devant l'écran de son ordinateur, le laisse sans voix...

"Fenêtre sur crime", un titre qui accroche.
Une fenêtre qui s'ouvre sur un mystère et qui se referme sur quelques meurtres.
Dans son prologue, Linwood Barclay annonce la couleur d'entrée de jeu, un crime a eu lieu, il aurait dû être parfait, n'être jamais élucidé et les choses auraient pu en rester là. A partir de là, l'auteur choisit de mener l'enquête sur cet assassinat et a recours à une sorte de flash-back cinématographique, ou plutôt à ce que l'on pourrait comparer à une demi-analepse littéraire. Car les événements ont commencé deux semaines plus tôt, à la mort du père des deux personnages principaux, les frères Kilbride, Ray et Thomas respectivement âgés de 37 et 35 ans, célibataires tous les deux.
Linwood Barclay partage donc les rôles, les deux frères vont se lancer dans une investigation qui réserve pas mal de rebondissements dans le milieu de la politique : Thomas Kilbride souffre de schizophrénie, il vit dans "son monde", cloîtré dans sa chambre 23 heures sur 24, à l'écart d'un monde que paradoxalement il connaît du bout des doigts et de sa "fenêtre virtuelle". Il a mémorisé toutes les cartes du monde, quartiers et rues, au cas où un virus informatique viendrait à détruire toutes ces cartes. Il serait donc en mesure d'aider la CIA à reconstituer tous ces "trajets". Il maîtrise un logiciel qui lui permet de zoomer à distance sur les rues et fenêtres d'immeubles.
Son frère Ray est illustrateur, il travaille pour des magazines et des journaux de New York et Washington. Il s'inquiète à l'idée de laisser son frère vivre tout seul, il craint que son frère ne provoque un incident politique, une catastrophe qui mettrait leur vie en danger.

Barclay s'en sort bien : toutes les questions que le lecteur se pose, il les fait poser par ses personnages, les événements ne tournent pas comme prévu et relancent l'action, les thèmes de la schizophrénie, des relations entre les deux frères, de l'adultère et des magouilles
politiques sont bien exploités. Un petit bémol néanmoins, les répétitions pour nous rappeler sans cesse les faits sont trop nombreuses.

par SuperNova
Serre-moi fort Serre-moi fort
Claire Favan   
Je remercie les Editions Robert Laffont, Cécile et Glenn pour cette magnifique réception et pour leur confiance. Si je ne suis pas très amatrice de thrillers, ceux de la Collection Bête Noire m'ont toujours retournée ! Et avec Serre-moi fort, je crois qu'on vient de passer un nouveau cap. Car un livre comme celui-là, je n'en ai clairement jamais lu de ma vie, sans rire. Le roman de Claire Favant m'a rappelé pourquoi mon blog existait : Pour faire connaître des pépites inédites comme celle-ci.

Le roman est divisé en trois parties bien distinctes. Dans la première, nous faisons la connaissance de Nick, un adolescent qui souffre des mauvais traitements que lui inflige sa sœur. Mais le jour où celle-ci disparaît sans laisser la moindre trace, toute la famille est aux abois. Sa mère s'enfonce dans une profonde dépression et son père sombre dans l'alcoolisme. Nick doit donc se débrouiller seul. Ces parents n'émergent que bien des années plus tard et ne vivent bientôt plus que dans l'espoir de découvrir ce qui est arrivé à leur fille.

Dans la deuxième partie, nous rencontrons Adam, brillant policier qui vient de perdre sa femme. Celle-ci a succombé à un cancer, laissant derrière elle un veuf éploré et deux enfants qui vivent leur deuil de façon diamétralement opposée. Lorsqu'une grotte contenant des cadavres momifiés est découverte, c'est Adam qui est mis sur l'affaire. Le policier doit découvrir l'identité de ces morts et trouver le tueur.

La troisième partie ? Haha, ne comptez pas sur moi pour en parler. C'est la meilleure de toutes et elle mérite d'être gardée sous silence.

Ça n'a pas l'air comme ça, mais je n'ai pas encore les mots pour qualifier Serre-moi fort. Une merveille ? Une bombe ? C'est encore bien faible comparé à ce que j'ai ressenti.

La première partie m'a bouffée de l'intérieur. Et j'exagère à peine. Je ne pouvais pas m'empêcher de compatir pour Nick, le vilain petit canard de la famille, celui qu'on remarque à peine et qui doit se plier aux lubies pathologiques de ses parents. Je me suis sentie tellement en phase avec ce personnage durant cette partie... Le lecteur ne peut que nourrir une immense empathie à son égard. C'est plus fort que tout. Je me suis surprise de mes élans virulents vis-à-vis de ses parents, ces êtres incapables de voir que s'ils ont perdu un enfant, il leur en reste encore un, qui ne demande qu'un peu de tendresse. Qu'on le serre fort, tout simplement.

Et puis à la fin de ce tiers, l'auteur lâche une énorme bombe et tout - absolument tout - est remis en question. Et vous savez quoi ? Ça ne tient qu'en une phrase. Une ! Elle m'a plongée dans un tel état d'ebetitude que j'ai dû couper court à ma lecture, tant la confusion était grande.

Un peu plus tard, en entamant la deuxième partie, mon enthousiasme est un peu retombé. Après un moment intense passe avec Nick, j'avais la sensation (trompeuse) que je n'allais pas m'attacher à Adam. N'oublions pas que je ne raffole pas beaucoup des livres policiers. Mais en fait, cette transition, c'était comme si l'auteur prenait son élan pour de nouveaux bouleversements. Et là je peux vous assurer que cette partie dévore le lecteur tout cru et donne envie de rendre tripes et boyaux. On atteint les sommets de la bestialité. Et puis naïvement, je pensais que ce serait la partie la plus insoutenable ah ah. Adam m'a encore plus touché que Nick sur la fin, j'ai vraiment senti une connexion, une peine que j'avais envie de partager. Parce que oui, on finit vite par oublier que les personnages sont fictifs et ne peuvent pas sortir du livre.

La troisième partie constitue l'apothéose, la cerise sur le gâteau. Pour tout vous dire, je l'ai lu dans la voiture et j'agrippais la Manche de mon copain tellement c'était insoutenable et frustrant. Je devais même faire quelques pauses entre les chapitres pour me remettre de la souffrance psychologique que cette histoire représentait. C'est un charivari de sensations contradictoires et de conflits internes qui se joue.

Ça vous est déjà arrivé d'aimer un livre à tel point que vous n'avez qu'une envie : arriver à la fin le plus vite possible pour savoir comment ça se goupille ? Combien de fois ne me suis-je pas retenue de lire les dernières pages, juste pour me rassurer ? Graaaaah que de frustrations ! Cette fin, en plus, est assez logique. Inconsciemment, je me doutais que ça ne pouvait se terminer que de cette façon, qu'il n'y avait pas d'autre manière de clore les aventures de nos héros.

Ce que j'ai le plus aimé dans Serre-moi fort, c'est que l'auteur a construit son histoire d'une façon atypique. Habituellement, dans un thriller, on découvre l'identité du tueur à la fin. Eh bien là, c'est juste tout le contraire. Oh, rassurez-vous, une fois le livre terminé, il ne reste plus la moindre zone d'ombre, mais j'admire la virtuosité avec laquelle l'auteur a su construire son histoire, en faisant tout dans le désordre et en nous tenant en haleine jusqu'au tout dernier mot.

En résumé, Serre-moi fort est un fabuleux coup de foudre, et encore, il faudrait que je pense à inventer une mention plus haute. Un livre qui m'a serré l'estomac, m'a laissée coite, retournée, chagrinée, bluffée. À ce jour, ce thriller-policier est le meilleur que j'ai pu lire. Ne pas se le procurer serait une erreur monumentale !

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/thriller---polar/serre-moi-fort
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