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Bibliothèque de anne007 : Ma PAL(pile à lire)

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Un objet de beauté Un objet de beauté
Michel Tremblay   
La Grosse Femme, Thérèse, Edouard, Pierrette, Marcel : les lecteurs de Michel Tremblay connaissent bien tous ces personnages attachants dont les destins croisés tissent, depuis bientôt vingt ans, les Chroniques du Plateau Mont-Royal.
Avec Un objet de beauté, une nouvelle pierre est ajoutée à l'édifice. A Montréal, au mois de mars 1963, alors que l'hiver donne ses derniers assauts, Marcel, un grand enfant de vingt trois ans, apprend que sa tante Nana est atteinte d'une grave maladie et que ses jours sont comptés. Comment cet enfant-fou, à la sensibilité exacerbée, habité par des visions et qui mène contre le réel une lutte dérisoire et permanente, réagira-t-il à ce nouveau coup du sort ? Avec ce sixième tome des Chroniques du Plateau Mont-Royal, Michel Tremblay fait une grande joie à ses lecteurs.
Dans cet univers de désespoir tranquille, la résignation le dispute à l'âpre désir de s'élever et de rompre avec la spirale des éternels recommencements. Cependant, par la grâce et la tendresse du romancier, les Marcel, Albertine et Nana sont rachetés et accèdent à une grandeur qui les dépasse. Un objet de beauté jette les éclats sombres d'un grand roman ?.

par sapho
Charles le Téméraire III Charles le Téméraire III
Yves Beauchemin   
Charles Thibodeau n'est pas du genre à se satisfaire de victoires faciles. Même s'il remporte des succès flamboyants dans le journalisme à sensation, il aspire à une vie plus utile, qui s'accorde mieux avec ses convictions profondes.

Le voici biographe et assistant d'un magnat de la presse, homme haut en couleur et qui ne s'en laisse pas conter, à qui il voue une admiration sans borne. Mais l'effervescence des salles de rédaction lui manque. Aussi le retrouve-t-on bientôt journaliste de combat dans un hebdo, où il peut défendre les causes qui lui sont chères. La politique le passionne et il ne se gêne pas pour monter aux barricades et se mesurer à l'adversaire, fût-il un important ministre ! Et puis l'amour, qui fait parfois tourner la tête, se met de la partie et le destin de Charles change à nouveau de direction.

Avec pour toile de fond quelques-uns des événements qui ont marqué l'histoire récente du Québec, dont le référendum de 1995 et la crise du verglas de 1998, le dernier volet de la grande trilogie d'Yves Beauchemin montre un Charles plus attachant que jamais.

par Hrader
Les Dieux du verdict Les Dieux du verdict
Michael Connelly   
Comme d'habitude Connelly ne m'a pas déçu. On ne retrouve pas Bosh mais son demi-frère l'avocat Haller qui est un personnage aussi attachant. C'est vraiment un excellent thriller judiciaire digne de Grisham!
J'attends le prochain avec impatience.

par sentikelt
La maraude La maraude
Ahmed Kalouaz   
http://lafetedesmots.blogspot.fr/2016/11/la-maraude-de-ahmed-kalouaz.html

Ce roman est très beau. Théo veut réellement retrouver son père. J'ai apprécié le fait que l'auteur ne se contente pas seulement de parler de l'escapade de Théo à Grenoble. Il laisse la parole aux SDF que croisent Théo. Chacun parle de son passé, explique le pourquoi du comment il en est arrivé là. Ils possèdent encore cette humanité qui nous manque tant même s'ils ont arrêté de rêver. Ils se raccrochent à leur passé pour survivre. Voir cet adolescent chercher son père leur apporte beaucoup. L'auteur mentionne également les associations qui viennent leur servir à manger et discuter avec eux. Ce roman est juste, vrai. Il n'est pas mielleux. Son but n'est pas de nous pousser à culpabiliser mais juste de nous montrer qu'on ne choisit pas forcément de vivre dans la rue. Cela peut paraitre évident mais est-ce que ça l'est tant que ça? Les différents personnages abordent le regard des autres et leur conséquences sur eux. Certains apprécient, d'autres pas. Mais ont-ils le choix?

Quand à Théo, son histoire le pousse à visiter Grenoble, à rencontrer du monde et à découvrir le monde de la rue. Il est loin d'être idiot. Il écoute son instinct et les bonnes personnes. Les personnes qui l'aident le protègent. Il n'y a aucune violence dans ce roman même si elle est sous-jacente. On apprend que la vie ne fait de cadeau à personne, que personne n'est à l'abri du malheur. Les difficultés à trouver un emploi, à faire sa vie...Tant de choses abordées qui nous montrent qu'il faut se battre tout au long de sa vie. Que rien est gagné d'avances. La fin est simple, sans fioriture et très belle.

Dernier point, l'auteur arrive à adapter son style d'écriture selon ses personnages. On pourrait dire qu'il écrit comme un comédien. Lorsqu'on lit les chapitres du point de vue d'un SDF, on change radicalement de style. On pourrait même l'entendre parler, imaginer un personnage, un décors.

En bref, j'ai beaucoup apprécié cette lecture qui nous apprend tellement sur le monde sous-terrain. Je le recommande. Vos préjugés s'en trouvent complètement envolé.
Tu ne me dis jamais que je suis belle Tu ne me dis jamais que je suis belle
Gilles Archambault   
Le temps qui passe, le temps qui est passé. Et les charmes d'une écriture tout en nuances, en cris retenus, intime et ironique à la fois, d'une justesse parfaite.


par dpntlcld
Les accoucheuses : Tome 1 : La fierté Les accoucheuses : Tome 1 : La fierté
Anne-Marie Sicotte   
Bien que la Société compatissante de Montréal ainsi que L’École de sages-femmes n’aient jamais existé dans le Montréal des années 1840, l’auteure se sert de ce procédé pour bien mettre en lumière, dans un souci d’exactitude historique, les rapports de pouvoir et les enjeux qui traversent la société d’alors. De plus, on y apprend des choses concernant l’obstétrique, discipline médicale naissante à l’époque. L’écriture est vivante, ponctuée de mots et d’expressions utilisés à l’époque, sans que le sens n’en soit altéré ou inaccessible. Très bon livre, je le recommande à tous !
Les soeurs Andreas Les soeurs Andreas
Eleanor Brown   
Livre très intéressant et touchant sur les relations familiales et la difficulté à trouver sa place dans le monde. L'intégration de citations de Shakespeare tout au long des réflexions et des dialogues des personnages est originale et ajoute à la poésie de l'ouvrage.

par tamhya
Un Certain Goût Pour la Mort, Tome 7 Un Certain Goût Pour la Mort, Tome 7
P.D. James   
Un roman trop long dont le récit se perd malheureusement rapidement entre des personnages peu charismatiques et une enquête inintéressante. On perd rapidement l'intérêt pour le mort et le motif de sa mort, on se sent détaché, peu convaincu par ce qui se déroule sous nos yeux. L'enquête piétine, on a beau avoir des pistes, tout paraît fade, peu crédible.
Les personnages sont à l'image de l'histoire, ternes, inintéressants, on a du mal à s'attacher à eux et à les soutenir dans leur travail.
L'écriture est parfois lourde mais reste sympathique dans l'ensemble: on a un vocabulaire de roman policier, des tournures de phrases assez simples.
Ce fut une lecture laborieuse dont j'aurai mis le temps pour en venir à bout.
Niveau: Intermédiaire.
Le livre d'un croque-mort Le livre d'un croque-mort
Thibault Gardereau   
"La mort, comme la vie, est toujours un fardeau..."
Adrien Stèle, croque-mort de son métier, sait de quoi il parle. Tout au long de son récit, il relate les anecdotes cocasses et les situations rocambolesques qui ont marqué l'existence insolite que lui a fait vivre son étrange profession. "J'ai toujours préféré les morts aux vivants, ils m'écoutent, eux, ne m'interrompent pas, ne disent jamais un mot plus haut que l'autre..." Rien de morbide ni de macabre dans les propos d'Adrien Stèle, car s'il parle de la mort, c'est pour mieux célébrer la vie, s'il raconte les morts, c'est pour mieux comprendre les vivants.
Comme une odeur de muscle Comme une odeur de muscle
Fred Pellerin   
Un autre livre de contes venant, pour notre plus grand plaisir, avec un cd pour entendre Fred Pellerin nous raconter ses histoires. Digne conteur qu'il est, ses textes s'en ressentent. Il manie les mots avec une merveilleuse aisance, donne naissance à des personnages plus grands que nature. Il nous donne envie d'aller visiter ce petit village de Saint-Elie-de-Caxton où les traverses de lutins côtoient les arbres à «paparmanes» et où l'imaginaire d'un homme a finalement pris vie et s'est joint à la réalité des lieux. Ses livres valent mile et une fois le détour!

par Alanya