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Bibliothèque de Anouschka : J'ai lu aussi

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En toute discrétion En toute discrétion
Jessica Brody   
Ce livre est aussi bien que le précédent.

par Rayathea
L'Arabe du futur, tome 3 : Une jeunesse au Moyen-Orient (1985-1987) L'Arabe du futur, tome 3 : Une jeunesse au Moyen-Orient (1985-1987)
Riad Sattouf   
Je viens de lire les trois premiers tomes de l'Arabe du futur et je me suis régalée.
On découvre un pays, une façon de vivre.
Il y a beaucoup d'humour mais lorsque l'on voit comment les enfants sont traités par leur professeur, il ne faut tout de même pas oublier que ce roman graphique est bel et bien autobiographique !
Au fil des trois tomes, je n'ai pu m'empêcher d'être très surprise par le comportement des parents du petit Riad. Au départ, le père ne semble pas du tout religieux et au on se rend bien compte que lorsqu'il n'est pas en France, son comportement change. Les cousins de Riad ne semblent pas s'apercevoir que sa mère ne porte pas le voile mais il en est de même pour son père qui semble souvent ne pas prendre en compte sa femme lorsqu'il parle de ce que doit faire une femme, comment elle doit se comporter.
Je suis également très surprise de l'effacement de la mère qui, si elle exprime souvent son désir de retourner vivre en France finit toujours par suivre son mari dans ses décisions.

En conclusion, j'adore et attends le tome 4 avec grande impatience !

par dadotiste
Malboire Malboire
Camille Leboulanger   
Camille Leboulanger nous offre avec Malboire un véritable hymne de lutte contre le massacre de la planète.
On connait tous les enjeux si la prise de conscience ne se fait pas, il est même bien trop tard, dans Malboire on voit les conséquences de ceux qui polluent les eaux, empoisonnent la Terre (et empoisonnent nos descendances par la même occasion) et cela sans aucun scrupule. Alors oui, c’est une histoire qui fait peur, qui montre du doigt, qui dénonce, et c’est bien.

Le récit a beau être engagé, il est écrit de manière fort belle, avec une lenteur agréable, une douce langueur. Un premier contact avec Camille Leboulanger réussi pour ma part.

Le point où j’ai eu le plus de mal, c’est avec le personnage principal, non pas qu’il soit désagréable, mais un peu limité dans sa tête, assez spécial, enfin je l’ai ressenti comme ça, pour les autres, notamment sa compagne et le vieil homme ils sont excellents, c’est d’autant plus frustrant d’avoir un personnage principal un peu étrange.

Visuellement c’est intéressant, des paysages post-apocalyptiques désolés, des ruines de notre époque mais qui pour les protagonistes paraissent très anciennes et mystérieuses et une profusion de crasse, de puanteur, de vase et de débris, de quoi être dépaysé.

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2018/09/malboire-camille-leboulanger.html

par Maks
L'Assassin royal, Tome 2 : L'Assassin du roi L'Assassin royal, Tome 2 : L'Assassin du roi
Robin Hobb   
Dans la lignée du premier. L'action se met en place doucement. Le personnage de Fitz est bien développer.

par Aeryn
Cinq jours Cinq jours
Douglas Kennedy   
Il est dit comme étant son livre le plus bouleversant qu'il est écrit alors étant fan de Douglas Kennedy je me suis empressé de le lire lorsque j'ai vu ce nouveau livre.
Pour moi ce nouveau roman est loin d'être le plus touchant et encore moins son meilleur ! c'est...bof !
."Vous êtes merveilleuse!", "non, c'est vous qui êtes extraordinaire!", non c'est vous " !
J'ai eu l'impression de lire un Daniel Steel....roman à l'eau de rose ! Les deux personnages principaux sont malheureux dans leur mariage respectif, leur vie est triste, dénouée d'amour et de tendresse.On aurait pu avoir un beau roman, une belle histoire, or là j'attendais patiemment qu'il se passe autre chose que des 'Ho mon amour, vous êtes beau" "Mais non ma princesse vous l'êtes plus" . Je l'ai terminé espérant des rebondissement mais rien non, rien.

par surpass
Genesis Genesis
John Case   
Waow! Ce livre décoiffe totalement. Et la fin... Trop bon!!!!!

par nf23
Six mois, six jours Six mois, six jours
Karine Tuil   
J'ai assez apprécié, le nouveau point de vue pour aborder un sujet si commun est très intéressant !! En plus, l'amour le rend plus plaisant à lire !!! Il m'a plût et c'est un très bon ouvrage !!!

par Marie15
Chanson douce Chanson douce
Leïla Slimani   
Il n'est pas nécessaire d'aller plus loin que les toutes premières lignes de Chanson douce pour comprendre que Leïla Slimani vient de glisser entre nos mains un roman qui sera sans concession. L'histoire s'ouvre en effet sur la mort brutale de deux jeunes enfants, assassinés par leur nourrice, laquelle étant dans le coma après avoir tenté, ensuite, de se suicider. On se retrouve donc dès les premières pages face à un fait tragique, mais également face à l'incompréhension vis-à-vis de cet événement : la coupable ne pouvant expliquer son geste. Il ne reste donc plus qu'à remonter plusieurs mois en arrière pour comprendre comment un telle chose à bien pu arriver.

Passé le premier chapitre servant d'introduction à l'histoire, le roman se découpe en plusieurs chapitres suivant tour à tour les personnages gravitant (de près ou de loin) autour du tragique événement à venir. De Myriam, la mère, à Paul, le père, en passant évidemment par Louise la nourrice elle-même ou par des témoins plus éloignés comme une voisine, l'histoire reconstitue peu à peu le cheminement des personnages ayant amenés à la tragédie finale.

On suit avec un certain malaise la façon dont Louise devient de plus en plus présente et indispensable au couple de parents, la façon dont elle s’immisce dans leur petit microcosme familiale. En parallèle, on se sent aussi gêné par la réaction des parents, souvent à double tranchant, qui adorent Louise autant qu'elle les dérange et qui ne savent jamais vraiment trop comment s'y prendre avec celle-ci. La plume de Leïla Slimani nous entraîne très facilement dans cette spirale un peu malsaine qui finit par devenir totalement perturbante, surtout pour le lecteur qui sait quelle issue est à prévoir et qui ne peut que constater l'aveuglement des parents et la montée de la folie chez Louise.

S'il est vrai que le roman m'a d'abord attiré pour son histoire (à cause de cette curiosité un peu malsaine qui donne envie d'aller mettre son nez au cœur d'un fait divers aussi horrible), j'ai poursuivi ma lecture (et ai adoré la poursuivre) pour l'écriture de l'auteur qui se positionne de façon toujours très juste. Bien sûr, il est difficile de douter de la culpabilité de Louise, pourtant, elle n'est jamais vraiment présentée comme un monstre, on se prend même souvent de pitié à son égard (à défaut d'empathie). Le rythme de l'histoire est également très agréable à suivre grâce à l'écriture concise de l'auteur qui sait clairement où mener ses lecteurs.

De cette histoire sous forme de thriller qui se présente plus comme une tragédie que comme le procès d'un drame, je retiendrais surtout cette impression à double tranchant, celle d'être percutée tout en essayant, en parallèle de comprendre comment la société peut créer des situations si dramatiques. La mélodie de cette chanson douce aux consonances venimeuses me restera en tout cas longtemps dans la tête.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2016/09/livre-chanson-douce-de-leila-slimani.html

par x-Key
Comment le dire à la Nuit Comment le dire à la Nuit
Vincent Tassy   
Une lecture atypique ! La plume est très oniriques J'ai beaucoup aimé les descriptions, elles sont musicales, imagées. L'auteur utilise des mots et des adjectifs qu'on ne s'attend pas du tout à trouver pour décrire des sentiments, des émotions, des impressions, ça pourrait être incompréhensible et sans aucun sens, au contraire ça résonne en soi. Il est arrivé à décrire des pensées, mettre des mots sur des sensations, des souvenirs.
J'ai également énormément aimé son analyse fine de la psychologie, notamment avec Rachel, soit il est comme son personnage soit il a très bien su se mettre dans la peau d'une femme avec cette personnalité singulière qu'a Rachel. Il arrive même à décrire l'impact physique des émotions et ça c'est un excellent travail d'auteur !
Seul bémol, impossible de savoir où l'auteur veut nous mener avant le dernier quart du roman. Ca m'a un peu refroidie, d'autant que je ne me suis pas attachée aux personnages (à part Rachel, au début). Adriel, peu présent au début mais qui prend de plus en plus d'importance m'a même ennuyée à la longue.

C'est un roman particulier où chaque lecteur comprendra ce que son vécu et sa perception du monde lui feront comprendre et pour ça je salue le talent de l'auteur.

par doubleH
Manuel du puceau Manuel du puceau
Riad Sattouf   
Au contraire, j'ai trouvé ce livre très drôle, et pas vraiment fait pour les "enfants", ni même les ados, en fait.
Et je ne pense pas que Riad Sattouf l'a écrit pour ce public, d'ailleurs, car même s'il date de 2016, il se situe début 2000, pour une génération qui écoutait Mc Solaar dans des boums.
Bref, ce livre donc accompagne un ado, en 3e semblerait-il, à travers sa soif de pécho. Le narrateur intéragit avec lui, par ses phrases parfois moqueuses, parfois violentes, très tranchées sur les pairs du personnage ; en mode "Tu vas souffrir, mais tiens, regarde...".
C'est un livre assez cru et violent, donc, dans les mots et les idées. Riad Sattouf n'y va pas par 4 chemins pour peindre un tableau impitoyable des parents du perso, des filles, des autres ados du collège, parfois on dirait une vengeance personnelle, sur fond d'analyse sociétale et éducative (analyse des "rebelles"), et psychologique aussi, car ceux-ci qui sont ainsi ont eu des parents ainsi, reproduisent ceci, etc.
Ce n'est pas l'ado lambda, même si il parlera forcément plus au garçon blanc de classe moyenne, car il a un certain caractère, des parents particuliers, mais cette interaction perso/narrateur est terrible, et l'humour, je le redis, impitoyable, noir, trash parfois. Il ne viens pas rassurer ni apaiser, il vient dire les choses de façon brutale, acides, hop un peu de sel sur tes plaies ?
Bref, j'ai en tout cas bien ri.

(ps : mais en tout cas c'est sûr il ne faut pas se faire un avis sur Riad Sattouf avec ce livre)