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Bibliothèque de Antanasia-Crosszeria : Mes envies

Mindjack, Tome 1 : Esprits Libres Mindjack, Tome 1 : Esprits Libres
Susan Kaye Quinn   
Avant de me lancer dans cette chronique à coeur perdu, je tiens à remercier chaleureusement les éditions MxM Bookmark pour cet envoi qui me correspond à merveille.

En laissant de côté le résumé (que je ne souhaite pratiquement jamais lire avant de me lancer dans la lecture d'un ouvrage), le livre objet est tout simplement magnifique. Je n'ai pas eu la chance de le tenir en version papier entre mes mains, cependant, rien qu'en version ebook il en jette. Très beau travail éditorial : les couleurs vives attirent l'oeil et l'attention du lecteur. Même s'il ne faut pas juger un roman de par sa couverture : je savais qu'il risquait de me plaire bien avant que je ne l'entame.

Par envie de découvrir d'autres choses, d'autres univers, je me suis un peu éloignée du monde fantastique que j'ai beaucoup apprécié étant jeune. En mêlant mes lectures personnelles à celles de cours, le constat à été le même : je ne souhaitais plus ni lire ni découvrir de romans fantastiques. Pour une raison simple : à trop en voir, nous finissons par en être lassés. C'est ce qu'il m'est arrivé, à bout de souffle de ce genre en particulier, j'avais l'impression de découvrir encore et toujours la même trame, sans jamais vraiment parvenir à être étonnée…

Avec ce premier tome de Mindjack, ça a été différent. Certainement que cette coupure a été bénéfique pour me permettre de mieux savourer cet ouvrage dans toute sa somptuosité. Vraiment, et sincèrement, c'est grâce à Susan Kaye Quinn que mon intérêt pour ce genre de roman s'est réellement avéré. Oui, je n'ai pas honte de le dire : le fantastique me transcende. C'est une sorte de retour aux sources très nourrissant cette lecture.

J'ai pris un malin plaisir à retrouver ce goût de la lecture, cette attraction irrésistible d'engloutir le roman en un rien de temps, d'être complètement happée par les mots, totalement perdue dans l'histoire à tel point que l'on se couche très tard alors que l'on à partiel le lendemain, que l'on se met à rêver du livre en question, et de lire en classe car nous voulons le fin mot de l'histoire. Je n'ai pas vu passer le temps en la compagnie de Kira, Simon, Raf et les autres. J'ai réellement passé un moment féerique, la plume de l'auteure me projetant très loin dans ce monde fictif et imaginaire.

Dans Mindjack, nous sommes dans un univers assez futuriste où, à cause d'une bactérie contenue dans l'eau, l'être humain s'est vu doté de pouvoirs surnaturels : lire dans les pensées. Nous suivons alors une jeune fille (Kira) qui est rejetée par les élèves de son lycée à cause de son statut de zéro : elle ne possède pas encore le don. de fil en aiguille, nous apprenons que Kira n'est pas si nulle que cela…

Alors, j'admets qu'il y a quelques « bancalités » qui auraient pu nuire au récit : le personnage de Kira apparaît de prime abord comme enfantin, les premiers chapitres ne contiennent pas énormément d'action, les évènements s'enchaînent assez vite d'où un manque évident de descriptions. Cependant, malgré tout, l'auteure a su me surprendre et attirer mon attention par cette trame originale que je n'avais jusqu'alors jamais rencontré au sein d'un fantastique : le contrôle de l'esprit. C'est un thème finalement qui s'avère assez difficile à mettre en place au sein d'une narration puisqu'il n'implique pas directement des échanges banales entre les personnages. Les pensées des personnages doivent être brutes,pures, sans filtre… Nous sommes directement happés dans le fil conducteur de leur pensées, il ne doit pas y avoir de portes closes entre le lecteur et le personnage, ni même entre la narration et le personnage. L'auteur a su manier cet exercice à la perfection : en parvenant du point de vue de la réception du lecteur à distinguer la narration et les réelles pensées du personnage (du point de vue de la perception du personnage) sans perdre en cours de route le lecteur… L'auteur à évité l'écueil de la facilité transposant les pensées intimes des personnages ainsi « Simon pensa « mon dieu qu'elle était belle »,
j'en étais ravie et lui répondit à voix haute : merci », non la narration est extrêmement bien ficelée et les rouages d'une bonne écriture ce sont mis en place d'une manière à tisser une toile autour du lecteur pour le happer toujours plus loin dans l'antre du de la muse de la littérature. Alors certes, il n'y a pas énormément de descriptions, alors que vous le savez : j'adore les tonnes de descriptions. Mais finalement, quand un récit est bon, qu'il se suffit à lui même, que la base/la trame de l'histoire est très bien ficelée, que les caractères des personnages sont bien affirmés, il n'y a pas besoin de noyer le poisson dans un démêlé de descriptions inutiles qui auraient alourdi le récit. C'est justement cette absence de description qui donne foi au récit, qui met en branle la machine du suspens et de l'action.

Autre point qui aurait pu être très vite rédhibitoire à mon sens : l'histoire d'amour. Je suis parvenue à faire de nombreux efforts concernant le romantisme en littérature, cependant, je garde toujours mes distances avec la romance adolescente: toujours ennuyeuse et nunuche à souhait « oh je l'aime, il est tellement beau ». Voilà, pour moi, une histoire d'amour dans un livre doit faire vivre des passions. Et chez les ados, bah, ce sont les premières fois,les premières découvertes et généralement, ce n'est pas bien folichon. J'ai eu beaucoup peur en voyant donc arriver avec de gros sabots la possibilité d'un triangle amoureux… Avec présence d'un meilleur ami protecteur, d'un petit ami mystérieux jaloux… bref, le trio d'enfer quoi.Mais, une fois encore, l'auteure m'a bien étonnée.Positivement d'ailleurs,puisque, l'histoire a pris un tout autre tournant auquel je ne m'y attendais absolument pas…


D'ailleurs, c'est cet ingrédient qui m'a le plus marqué : la surprise. D'ordre général, arrivé à un moment donné, j'arrive à voir les grandes lignes que risque de prendre une histoire : toi tu vas mourir, lui il va déclarer sa flamme, elle c'est une traître… Bref, généralement, le suspens n'est jamais manié du début jusqu'à la fin d'une belle main de maître. Ici, c'est une nouvelle fois différent. J'ai réalisé une lecture totalement crédule et innocente, sans chercher à comprendre le comment du pourquoi, je me suis laissée entraîner dans les péripéties de l'héroïne,j'étais d'ailleurs totalement dans sa peau, et j'ai été étonnée par les rebondissements du début à la fin.Pas une seule fois, je n'ai connu durant ma lecture de creux ou de temps mort quelconque.

Pour finir cette chronique, je vais survoler la question des personnages. Aimer ou non un personnage c'est propre à chacun même si l'auteur distille des éléments de caractères pour nous dresser un portrait flatteur ou non d'un héros (présence de la peste, présente de l'héroïne badass…). J'avais l'impression au début de ma lecture que Kira,le personnage principal, allait me taper sur les nerfs. Cependant, nous constatons au fil des pages sa prise de maturité. de l'enfant des premières pages, elle est déjà devenue une jeune femme aux dernières. Les caractères des personnages ne sont pas trop caricaturés. Certes, nous retrouvons des points de caractères essentiels comme celui de la petite fille frêle qui se hisse au rang de dangereuse héroïne, du faux gentil qui devient méchant puis finalement s'avère être un vrai gentil… Mais, les caractères sont nuancés. l'héroïne n'est pas téméraire, elle n'est pas badass, elle lutte simplement pour sa survie du mieux qu'elle le peux en essayant de conserver ses valeurs…

Je pense que je vais m'arrêter là, inutile de plus pour vous convaincre de vous lancer dans cette lecture qui a été un vrai coup de coeur. Chose qui ne m'arrive pas souvent d'ailleurs!
Lien : HTTPS://LIBREADDICTION.WORDPRESS.COM

par Chrissy
Le Dernier Magicien, Tome 1 : L'ars Arcana Le Dernier Magicien, Tome 1 : L'ars Arcana
Lisa Maxwell   
http://www.my-bo0ks.com/2018/09/le-dernier-magicien-tome-1-l-ars-arcana-lisa-maxwell.html

Le Dernier Magicien est sans doute le livre de la rentrée qui fait le plus parler de lui. Il faut dire que les éditions Casterman ont mis le paquet pour cette sortie tant attendue. Pour ma part, il ne m'a pas fallu plus de quelques secondes pour savoir que je voulais découvrir cette histoire. Pourtant une fois dans ma PAL, j'ai attendu le bon moment pour me plonger enfin dedans.

Le Dernier Magicien est un roman fantasy young adult, pourtant, celui-ci est vraiment dense et à l'univers riche. J'ai étalé ma lecture sur plusieurs soirée pour pouvoir pleinement l'apprécier.

Pour la petite histoire, nous suivons une petite bande de magiciens qui se cachent du monde qui les entoure. La magie est considérée comme mauvaise et l'Ordre en place est bien décidé à ce que cela le reste avec notamment sa Barrière. Esta, notre héroïne a une affinité assez particulière qui lui permet de ralentir le temps et même d'aller dans le passé. Elle a été élevé par le professeur afin de récupérer un livre du passé qui permettrait de libérer la magie. Mais lorsque l'on joue avec le passé, l'avenir peut en être totalement perturbé. Une mission a haut risque qui ne laissera personne au hasard.

Dès le début de ma lecture, j'ai su que j'allais apprécier ma lecture. Il faut dire que le style de l'auteure, Lisa Maxwell est efficace et très addictif. Je me suis de suite attachée à Esta, qui n'a pas sa langue dans sa poche et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Une héroïne à l'image de ses aînées bad-ass et un peu tête brûlée.

Côté personnage secondaire, je préfère ne pas en dire trop pour que vous gardiez le mystère intacte, mais sachez que les apparences sont trompeuses et qu'il faut se méfier de l'eau qui dort. J'ai particulièrement apprécier Harte, dont le mystère reste complet pendant de nombreux chapitres. J'ai notamment aimé la relation Esta/Harte qui n'est que piques et réparties à mourir de rire. Un duo surprenant et attachant.

L'univers du Dernier Magicien est vraiment bien construit. J'ai adoré les multiples affinités de nos personnages et leur particularité. Chaque chose à un intérêt bien précis dans l'histoire et rien n'est laissé au hasard. L'auteure nous plonge avec beaucoup d'imagination dans ces époques et les descriptions sont vraiment parfaites pour s'immerger dans le passé. D'ailleurs, ces petits bonds dans le temps peuvent dérouter au début, mais croyez-moi, après, vous allez vous y faire sans problème.

Je me suis vraiment laissée emporté par l'histoire et la mission d'Esta. A tel point que lorsque je suis arrivée à la dernière partie je n'avais plus envie de quitter les personnages. C'est assez marrant car après plus de 630 pages, on pourrait s'attendre à ce que quelques longueurs nous aient ternies ce premier tome, mais pas du tout. On ne s'ennuie pas une seconde et le suspense est à son comble.

Pour tout vous dire, la fin de ce premier tome du Dernier Magicien m'a tenu en haleine comme jamais. Je tournais les pages en ayant peur que ce soit la dernière. Et bien sur, le moment fatidique de la dernière phrase est arrivé. Je n'ai qu'une chose à dire, mais où est le second tome, que je puisse me jeter dessus !

En conclusion, vous l'aurez compris, j'ai adoré Le Dernier Magicien. Un premier tome qui mêle à la perfection magie, amour, suspense, amitié et complot. Je me suis laissée happée par l'histoire et les personnages. Si vous aimez les romans de magie, foncez, vous ne le regretterez pas !

par Carole94P
Morte, Tome 1 : Morte Morte, Tome 1 : Morte
Emmanuelle Aublanc   
Une l'histoire originale, et prenante beaucoup d’émotion ...
J'ai vraiment aimé , une auteure que je ne connaissais pas ...
Et découvrir bien sur ...

Espion contre agent secret, Tome 1 : Péniche sur le Nil Espion contre agent secret, Tome 1 : Péniche sur le Nil
Tinnean   
Bien : Au réveillon du nouvel an 2002, le Boss demande à Mark de se rendre à la soirée au Madison Arms pour surveiller le directeur du contre-espionnage, Edward Holmes et Mark s’y rend sous les traits de Flint. Quinton Mann, le directeur adjoint des opérations ciblées de la CIA, s’y trouve également. Lors d’une opération, Quinton a impressionné Mark mais il ne l’avouera jamais puisque les deux agences ne s’apprécient pas. Quand Quinton prend contact avec Mark, ce dernier accepte curieux le diner proposé. En fait Quinton, ayant appris que Mark enquêtait sur lui, a fait de même et a choisi la vraie date d’anniversaire de Mark pour l’inviter afin de prendre l’avantage mais ce diner a eu une conséquence que ni l’un ni l’autre n’avait envisagé... Un tome sympa avec une alternance des points de vue appréciée et des personnages attachants qui pensent chacun à tort tout contrôler.

par Folize
Johnnies, Tome 1 : Chase dans l'ombre Johnnies, Tome 1 : Chase dans l'ombre
Amy Lane   
Après quelques difficulté avec le style narratif au début j'en ressors avec un semi coup de cœur.

Je suis une amoureuse des drame, des romans tortueux pour plusieurs raisons :- tout d'abord parce que ça me paraît plus réel, plus objectif. Quand je lis un roman je veux que ça me prenne au tripes, que ça me tord les entrailles et que ça me marque au fer rouge. J'ai besoin d'avoir un sentiment de réalisme sinon j'ai tendance à trouver cela niais.

- Ce que j'aime principalement dans la romance c'est pas l'évasion ou croire en un amour éternel ( d'ailleurs y a rien de mieux pour me faire lâcher un roman ). J'ai besoin de relation passionnel, destructrice. J'ai besoin de personnages déchirer qui vont soit ce reconstruire ou pas en vérité c'est la pédagogie d'une histoire qui me fait l'aimer si fort. Je veux dire la capacité d'un écrivain à montrer la souffrance dans son état le plus pure est complexe et ce sont souvent les plus beaux textes.

- Ce réalisme on le perd de plus en plus dans la romance contemporaine parce que les contes de fée ça fait rêver. Pas dans mon cas, la souffrance quels quels soit est ancré dans la vie d'une personne. Elle la force, la construit, la forme, fait d'elle ce qu'elle est. Je vais d'ailleurs cité la citation du film Si je reste qui pour moi résume mon état d'esprit concernant la majorité de mes lectures « La vie est une espèce de gigantesques merdier mais c'est ce qui en fait aussi la beauté ». Plus un livre est dramatique, sombre, triste plus je le trouve splendide parce que ce n'est pas juste un roman qui fera jolie non c'est un roman qui vous aura appris quelque chose.

Pourquoi je vous raconte ma vie vous me direz ? Parce que en toute honnêteté ce tome, ce roman à combler tout les critères. La seule chose qui n'en fait pas un coup de cœur c'est le style narratif qui m'a un peu perdu par moment.

C'est une romance sombre. Chase est torturé, en chute libre. La beauté de la relation. La psychologie en font un roman qui frôle le coup de cœur et que je pense je relirai.
Wild cats also fall in love Wild cats also fall in love
L   
Chuuya est un adolescent passionné de musique qui vit paisiblement son histoire d'amour secrète avec celui que tout le monde voit comme son meilleur ami, Matt. Seulement, un jour, après qu'il ait éconduit une fille de son lycée, il est violemment agressé et son homosexualité qu'il avait réussi à cacher éclate au grand jour.
Totalement brisé, il va devoir repartir à zéro et affronter ses doutes et peurs pour trouver la force de se relever et d'avancer malgré son traumatisme. Le jeune homme va laisser la musique envahir de plus en plus sa vie et trouver dans les notes un salut qu'il n'imaginait pas...
Roman & Cesar, Tome 1 : But he’s a man Roman & Cesar, Tome 1 : But he’s a man
Vicktor Alexander   
Ce livre est un plagia reconnu de Rien de Spécial de A. E. Via dont voici le commentaire qu’elle a laissé sur la page du livre sur Goodreads :

Vicktor Alexander has Stolen Content in this book.
I have contacted this author and they have agreed to remove the title and will donate the stolen royalties to the Trevor Project at the end of the month. I hope Vicktor Alexander aka V. Vee never does this to another author again.
BTW, yes, I read the entire book. I enjoyed MY scenes very much so, the same as I did when I wrote the book that's been infringed in 2014. All of the romance scenes in this book are from my previously published title: Nothing Special.
Feel free to check for yourselves, or go to V. Vee Facebook page for her formal apology to the LGBTQ community.

Adrienne Via.
Pères célibataires, Tome 2 : Today Pères célibataires, Tome 2 : Today
R. J. Scott   
Lors de son mariage avec Sean, Ash demande à Éric de garder un œil sur Brady, son ami rencontré sur le forum pour pères célibataires. Brady s’est fait violence pour assister au mariage de son ami, en effet, se retrouver en société est difficile pour lui qui souffre de trouble développemental de la coordination. Cela complique énormément sa vie et ne lui donne pas confiance en lui. Depuis 8 ans, il s’occupe des enfants de sa sœur décédée Maddie, 10 ans, et Lucas, 12 ans mais ce n’est pas toujours facile pour lui. Entre Éric, le pompier occupé avec d’immenses feux de forêt, et Brady, l’artiste souffrant de TDC, le courant passe tout de suite mais Éric va devoir se montrer patient pour rassurer Brady… Un tome sympa avec des personnages tout aussi sympa. J’aurai aimé qu’Éric galère un peu plus avec Brady mais le tout nous fait passer un bon moment tendre. J’ai hâte de découvrir le tome avec Léo le flic et Jason le détenu.

par Folize
Héros, Tome 1 : Le Héros de Charlie Héros, Tome 1 : Le Héros de Charlie
Nic Starr   
Merci à Juno publishing de leur confiance pour ce service presse tout doux.

J’ai dévoré cette histoire toute douce qui ce lis rapidement. C’est une petite histoire dans un style feel-good, une petite douceur qui fait du bien.

On fait la connaissance de Charlie, enseignant en classe de CE1 dans sa ville natal dans laquelle il est revenue un an plus tôt. Il assume son homosexualité même si cela lui a coûté… Chut je ne peux rien vous dire. Il ne rêve que d’une chose vivre dans une maison avec un homme qui l’aime et qu’il aime en retour. Vivre le grand amour.

C’est un personnage que j’aime bien par le fait qu’il fait passer le bonheur des autres avant le sien, qu’il essaie de comprendre ce qui ne va pas chez l’autre pour l’aider au mieux. Par certains autres côté il m’a agacé par le fait justement de mettre du temps à faire entendre son point de vue de peur d’être quitté. Il est un peu trop doux. En même temps c’est son carractère.

Josh lui est ambulancier et vie avec son grand frère depuis le décès de leur père. Il l’adore et à peur de le décevoir. Il est tombé amoureux de Charlie au premier regard. Un coup de foudre comme on dit. Cela est réciproque. Il aime son boulot et est très sociable. Seul point noir au tableau il n’arrive pas à avouer a son frère qu’il est homosexuel. Il va donc retarder le moment de présenter Charlie à celui-ci. Que va-t-il se passer quand il le fera ? Comment son frère réagira-t-il ? Et bien je vous laisse découvrir la surprise qui vous attends quand vous allez le lire.

Josh m’a fait grincé les dents plusieurs fois et en même temps il m’a donné envie de le prendre dans mes bras. C’est un ami sincère et un frère qu’on aimerait tous avoir. Son caractère m’a parfois surprise dans le bon et le mauvais sens. Enfin c’est un personnage qui me laisse un peu perplexe.

Ensemble ils vont nous faire vivre leur coup de foudre. Les haut et les bas de leur amour naissant. C’est en tout cas une romance sympathique et sans prise de tête que la plume de l’auteure sublime avec brio.

Pour conclure je vous dirais juste que si vous aimez les romance toute douce elle est faites pour vous. C’est un petit bonbon qui donne le sourire et un moment de lecture agréable.
été 85 été 85
Aidan Chambers   
Paru en 1983 sous le titre "La danse du coucou", "Été 85" est republié suite à l'élaboration de sa version cinématographique en France.
C'est un roman bâti de manière originale, fragmenté en 117 morceaux, agrémentée de six rapports tenue par mademoiselle Atkins, assistante sociale, avec quelques autres fragments de textes. Pas de chapitres, donc.
Nous suivons "Hal", qui déteste son prénom, Henry, et qui à 16 ans, connait son premier grand amour avec l'énergique et casse-cou Barry Gorman. Hal est en pleine adolescence, ne sait pas comment envisager l'avenir, connait ses premières expériences et connait de grandes réflexions existentielles. Il passera sept semaines avec Barry, avant que celui-ci décède. Ce n'est pas un spoiler: on le sait dès le début. On sait également que Hal a été surpris en train de danser sur la tombe de son ami/amant/patron et qu'on doit maintenant statuer s'il écopera d'une sentence pour cela. L'assistante sociale Atkins devra donc tenter de comprendre les motivations de Hal dans cette affaire et ce dernier, pour tenter de faire comprendre ce qu'il a vécu, écrit le récit de cet été de 1985, à Southend et ce qui en a résulter. Pour faire simple: ce roman EST ce qu'il a écrit à Atkins.
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, le roman n'est pas centré sur la difficulté des jeunes homosexuels à vivre leur relation, bien qu'on sens une certaine résistance chez les père de Hal et un aveuglement volontaire chez la mère de Barry. On admet l'homosexualité/bisexualité des deux personnages, simplement. Ce roman est surtout centré sur les hauts et bas de l'adolescence, du questionnement identitaire, sur un premier amour passionné, sur une notre humoristique assez charmante. Néanmoins, et l'auteur le notera à la fin du roman: en 1966, les relations gays étaient illégales en Angleterre.
Hal est ce genre de jeune homme intelligent, très introverti, philosophe, peu entreprenant et solitaire, à la recherche de la moitié qui le complètera. À l'inverse, Barry est audacieux, intrépide, extravertie, casse-cou, prêt à essayer à peu près tout et très à l'aide avec son corps. Un duo assez contracté et aussi très complémentaire. Autour de ce duo gravite également le sympathique et sage Ozzy, prof de Lettres assez clairvoyant, et Kari, norvégienne venue peaufiner son anglais et qui se révèle assez fine psychologue. Ces deux personnages sont des facteurs de résilience importants pour Hal, dans sa construction de soi, mais aussi dans son processus de deuil.
J'ai été touchée par cette histoire, qui porte haut et loin plusieurs aspects de l'adolescence, qui, certes, partent d'un jeune homme, mais dont certains thèmes peuvent trouver écho aussi chez les jeunes filles. "Se chercher"est le plus universel des thèmes pour les ados, car c'est quelque chose que nous traverserons tous, à divers degrés. Premier travail, premier amour, questions d'avenir, études, amis, famille, on a touche à tout et Hal nous ne parle avec beaucoup de nuances, parfois drôles, parfois cyniques, parfois profondes.
Bien sur, un des thèmes centraux est le deuil: on sait dès le début que Barry meurt, mais maintenant, comment Hal y survivra t-il? Comment cet évènement majeur et terrible le feront-ils évoluer? Comment s'articulera son processus de deuil? Qu'en apprendra t-il? C'est un des aspects du roman que j'ai particulièrement aimé, au-delà du simple fait qu'il est triste de voir cette dyade improbable ainsi séparée.
L'auteur nous explique, dans les cinq dernières pages, quelques faits autours de ce roman. Il faut savoir que l'histoire de ce jeune homme surprit à danser sur la tombe de son ami est véridique et que l'auteur s'en est inspiré pour imaginer l'état d'esprit de ce jeune homme, au-delà de ses actes. de là part donc le personnage de Hal. Ensuite, il explique que le roman fut amorcé en 1966, période où l'homosexualité était illégale.Terminé en 1982, les relations gays étaient devenues légales entre adultes consentants. le problème? Elles ne l'étaient pas pour les ados de moins de 21 ans. Suite à la parution du livre, qui a fait controverse, l'auteur explique que beaucoup d'ados lui ont écrit . Des ados de tous genres, gays ou non. L'auteur expose quelqu'une de ces lettres qu'il a trouvé émouvantes. Finalement, il relate les divers tentatives de film sur le roman qui ont avorté avant de tomber entre les mains de Francois Ozon, qui a réalisé le film "Été 85" de 2020. Chambers dit avoir été très content du résultat et est heureux de le voir paraitre, quelque 40 ans plus tard.
C'est donc une petite pépite d'or qu'est ce roman. Il touche certainement plusieurs cordes nostalgiques en nous, les plus vieux, et pourrait certainement trouver écho chez nos jeunes, même de nos jours. S'il est classé en rayon adulte, je pense qu'il pourrait aussi convenir aux ados, surtout à partir de 15-16 ans.
P.S: Pour les profs qui me lisent: non, il n'y a pas de scènes hautement sexuelles, c'est un roman pudique là-dessus. Hal ne nous livre pas les détails, mais taquine en disant "qu'on aurait surement voulu y être".

par Shaynning

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