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Apocalypse Blues, Tome 1 : La Saison des ravages



Description ajoutée par Gkone 2016-07-03T08:35:37+02:00

Résumé

Jusqu’où pourront-ils aller alors que le monde s’effondre sous leurs pas ?

Un roman d’anticipation sans concession, qui nous fait vivre la réalité d’une catastrophe écologique d’ampleur internationale de l’intérieur, par les yeux de quatre jeunes qui ne pourront compter que sur eux-mêmes pour s’en sortir.

Ils s’appellent Kiran, Matthew, Tobias et Charly.

Ils ont quatorze, vingt, dix et seize ans.

Ils vivent en Inde, en Australie et dans l’Utah.

Ce sont des enfants du même monde, un monde où soudain, tout va mal. Tornades, tsunamis, inondations – le dérèglement climatique brutal est à la hauteur de l’inconscience qui l’a précédé, et les conséquences sont cataclysmiques.

Pris dans la tourmente et livrés à eux-mêmes, tous les quatre vont se lancer dans une longue errance, fuyant territoires hostiles et folie humaine, à la recherche de leur famille, de lieux plus sûrs et, par-dessus tout, de l’espoir qu’une vie heureuse est encore possible, quelque part.

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Classement en biblio - 32 lecteurs

Extrait

Je sais que face à la colère de la nature, on a encore une chance, parfois. Tobias, lui, est face aux hommes, et eux par contre je ne compte pas sur leur bienveillance.

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Commentaires récents

Argent

Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com/

--- Un style bien à part ---

Il me paraît important de préciser que Chloé Jo Bertrand utilise volontairement un langage parlé afin de retranscrire le plus fidèlement possible les pensées de ses personnages. C’est un peu comme si l’on se retrouvait dans leur tête. Le texte comprend donc des insultes, des phrases mal formulées, voire même incomplètes.

J’ai personnellement trouvé cela très perturbant, au début. Pour tout vous dire, je préfère les plumes travaillées. Je dois néanmoins reconnaître que l’auteure nous permet, de cette façon, de mieux comprendre ses personnages, de nous sentir proches d’eux. Et force est de constater que j’ai fini par oublier mes réticences initiales, puisque j’ai fini La saison des ravages en deux jours.

Un conseil, toutefois : si le style vous effraie, n’hésitez pas à lire quelques passages du livre pour voir s’il vous correspond.

--- Quatre héros, quatre destins entremêlés ---

Outre ses multiples catastrophes climatiques, ce qui fait l’attrait d’Apocalypse Blues, ce sont ses quatre héros. Chacun est essentiel au récit, car c’est à travers leur histoire, souvent tragique, toujours touchante, que l’auteure nous raconte la chute de l’humanité. Ou, tout du moins, de son emprise sur la nature.

Ma préférence va à Kiran, le plus modéré de tous en dépit de ses 14 ans. J’ai moins accroché avec Charly, qui frise le cliché de l’adolescent grognon au grand coeur, même s’il joue un rôle prépondérant. J’ai en revanche apprécié le duo formé par les deux frères, Matthew et Tobias, bien que l’évolution de ce dernier me semble un peu tirée par les cheveux.

--- L’humanité dans toute sa laideur ---

C’est indiqué sur la quatrième de couverture, mais je tiens à le souligner : cette saga est réservée à un public averti. D’ailleurs, elle était auparavant destinée aux adultes. Elle a cependant intégré la nouvelle collection YA de Bragelonne lors de sa réédition en raison, je suppose, de l’âge des protagonistes. Mais cela n’enlève rien à la dureté de certaines scènes, sanglantes et violentes.

Quoi qu’il en soit, les mots de l’auteure transpirent de réalisme, et c’en est effrayant. En effet, le comportement des hommes aux portes de l’apocalypse ne sont pas toujours bienveillants. Certains sont même prêts à tout pour tirer profit du malheur des autres. Bien sûr, il existe toujours des exceptions, et c’est grâce à des personnages pleins de bonté que Chloé Jo Bertrand insuffle un peu d’espoir à sa série… pour mieux nous l’arracher plus tard, peut-être ! Ça, je le découvrirai dans le prochain numéro.

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Or

Et bien accrochez-vous !!!

C'était à couper le souffle, palpitant, angoissant, effroyable, violent, percutant.

"Putain de bordel de merde ta mère la p*****" comme dirait l'un des personnages du roman (moi aussi ça m'arrive de le dire quand je me cogne le petit doigt de pied au pied du lit). Oui c'est un peu vulgaire, ma seule remarque négative... mais quelle intensité !

Le pire c'est que ça peut nous arriver demain...

Hâte de retrouver cette bande de potes quand même !

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Lu aussi

C'est rare que je n'accroche pas du tout à un livre, mais c'est malheureusement le cas avec cette saga dont je ne lirai pas la suite. Je n'y ai pas cru, ne me demandez pas pourquoi. Je suis restée hermétique à l'écriture, à l'univers, je n'arrivais pas à visualiser les scènes ou à m'imaginer correctement les personnages, tout a sonné creux pour moi dès les premières pages. Pour tout dire, le livre m'est même tombé des mains aux deux tiers environ. J'ai décroché. Un achat que je regrette et qui va finir dans la boîte à livres du quartier. Pourtant, on m'avait dit le plus grand bien de cette autrice. Comme quoi, on ne peut pas plaire à tout le monde...

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Argent

Un grand merci à Bragelonne et à Babelio pour cette masse critique qui m'a permis de découvrir un super livre !

Ce livre se place dans la catégorie young adult du fait que l'on suit plusieurs jeunes ayant tout perdu et qui tentent de survivre vaille que vaille, malgré les épreuves, malgré les horreurs dont ils sont témoins, malgré les monstruosités qu'ils subissent. le langage s'y prête donc et je l'ai trouvé très conforme à la réalité, même avec Charly qui jure comme un charretier à chaque inspiration.

Dès le début, l'auteure m'a mis dans la poche en rappelant sans exagération les conditions de vie affreuse de nombreuses familles en Inde, et de la détermination d'un père qui ne possède rien, pas plus que le reste de sa famille, mais qui a tout de même tout offert à son fils le plus prometteur à l'école pour qu'il soit bien instruit. Allant jusqu'à braver la mousson à vélo pour l'amener à l'école, quitte à perdre les quelques clients qui permettront de ramener de quoi ne pas dormir le ventre vide chaque jour.

Et puis ensuite, l'histoire déchirante de Matthew et Tobias, ces deux frères ayant tout perdu à cause d'incendies et de tsunami en Australie.

La colère de la nature est visible à différents coins du globe, le cycle de destruction – reconstruction, comme le dit Kiran, semble être en cours, personne n'est épargné, ni femmes, ni enfants, ni parents… Tremblements de terre, tornade, marrées de boue, incendies, cruauté humaine. Rien n'est oublié.

Et voilà le point le plus douloureux : dans ce chaos de perte d'êtres chers, de biens, de vie, de futur, les hommes sont présentés tels qu'ils sont : bons et mauvais. Il n'y a pas eu d'exacerbation. Certains personnages rencontres des gens humains, gentils, compréhensibles, charitables et d'autres tombent sur les pires : ceux qui tuent avec indifférence, ceux qui kidnappent, ceux qui maltraitent, ceux qui profitent de la zizanie pour étendre leur trafic d'organe et le trafic sexuel…

Mention spéciale à l'auteure pour avoir exploité la psyché des personnages en montrant qu'un être humain peut se transformer en un animal parfait quand les conditions sont réunies. Ou qu'il peut commettre des actes fous pour rester en vie.

Au cours de ma lecture, je me suis souvent rappelé cette citation de T.S Eliott dans son poème The Hollow Men :

This is the way the world ends

This is the way the world ends

This is the way the world ends

Not with a bang but a whimper

Parce qu'il m'a parut encore plus vrai avec cette lecture, il y aura des gémissements et des murmures de partout à la fin du monde que je m'imagine. Une chose que ce livre à parfaitement retranscrit, sans oublier les problèmes administratifs, les contrôles d'identité, les problèmes d'électricité, d'eau, de rationnement et de santé.

J'ai aimé suivre les différents points de vue, l'ingéniosité de Kiran, les émotions de tous, la peur de mourir, la crainte de la solitude et plus encore : l'effroi de mourir seul, sans certitude que quelqu'un trouvera son cadavre, de mourir en petits morceaux, en se décomposant mentalement et physiquement parce qu'on a chopé une infection et qu'aucun service sanitaire ne peut nous prendre en charge.

De prendre conscience que c'est bien la fin du monde. Réellement. Que nul part sur le globe n'est sûr, qu'on ne reverra plus sa famille, qu'ils sont surement tous morts, qu'ils se sont pour certains sacrifiés pour que l'on vive. D'assimiler avec dépit en serrant les dents malgré la douleur de la blessure qu'on a subi que notre situation n'est pas la plus à plaindre : tout le monde est en souffrance.

Le monde entier souffre en cadence.

Plus complet sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/07/05/apocalypse-blues-tome-1-la-saison-des-ravages/

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Diamant

Génial!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! C'est un des meilleur livre de l'univers! On découvre Matthew et Tobias, Charly et Kiran en 2020 (je crois) et c'est la fin du monde. Kiran rencontre un soir, alors qu'il a voyagé des jours et des jours, Charly, un américain. Matthew recherche son frère Tobias, qui s'est fait kidnapper. Un roman digne de ce nom!

Je déteste le retour à l'état sauvage de Tobias

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Or

<3 Coup de coeur <3

Une agréable surprise pour ce roman d'anticipation car j'ai adoré.

2030 : La terre subit de grosses catastrophes naturelles (tremblements de terre, inondations, tsunamis. L'auteur nous emmène dans un futur très réaliste avec des personnages convaincants, et la justesse que peut être la folie humaine. Une pépite qui se dévore de la première à la dernière page.

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Argent

https://revesurpapier.blog4ever.com/apocalypse-blues-de-chloe-bertrand

Tsunamis, ouragans, incendies, tornades, tremblements de terre... La planète est secouée par de terribles catastrophes. Kiran, Charly, Matthew et Tobias sont vite séparés de leur famille et livrés à eux-même. Commence alors un long combat pour leur survie dans un environnement hostile qui n’épargnera aucun d’entre eux...

L’auteure nous présente quatre garçons originaires de différents pays. Seuls au milieu de milliers de réfugiés climatiques dans un pays qu’ils ne connaissent pas ou bien isolés du monde, on suit le parcours de ces garçons qui font de leur mieux. Leur monde s’est effondré, leurs repères avec. Plus j’avançais dans ma lecture, plus je me suis sentie proche de ces jeunes héros.

Chaque garçon apporte quelque chose au récit. L’un sa force de caractère, l’autre sa ténacité. Mais tous les quatre se montrent extrêmement courageux. On assiste d’ailleurs à des moments durs pour ces adolescents perdus, absolument pas préparés à ces événements. Ils réagissent à l’instinct, et on espère ne pas les voir perdre le contrôle. Le petit Tobias m’aura d’ailleurs sacrément secouée...

Le rythme de lecture varie tout au long du roman mais l’auteure rend chaque action intense, importante. On a envie de voir ces garçons s’en sortir mais ils sont loin d’être épargnés. On s’implique profondément dans cette quête de survie qui nous semble parfois sans espoir. Je pense notamment à Matthew parti à la recherche de son petit frère Tobias, kidnappé. Leur aventure à tous les deux m’a touché en plein cœur et on ne sait pas ce qui nous attend.

Verdict : Apocalypse Blues est un roman d’anticipation puissant porté par quatre jeunes garçons qu’on a bien du mal à lâcher. On découvre un récit dur, sensible et on se laisse bouleverser par la force de nos héros. Les pages se tournent rapidement, les jours défilent, les épreuves sont nombreuses. On s’accroche à cette aventure difficile qui résonne en nous, autant qu'on s'attache aux garçons. J’ai vraiment hâte de les retrouver. À suivre...

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Or

Dans ce défi pour la survie, rien ne va être facile pour nos 4 jeunes héros.

Une épopée énorme, intense et palpitante, digne des livres d' heroic fantasy mais qui ce déroule en 2030 sur terre.

J'attends les deux prochains tome avec impatience.

(attention certaine scène décrite peuvent choquer un jeune publique).

Apparemment, c'est une réécriture de son livre Il nous reste le ciel, Tome 1 : Sous les cendres. mais il serait prévu en 3 tomes.

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Diamant

Superbe découverte que ce roman post apocalyptique climatique.

Nous sommes en 2020, la Terre va mal et les plus grandes catastrophes climatiques qu’on a pu connaitre s’enchainent et font de nos sociétés civilisées des mondes sauvages où survivre devient le maitre mot.

Ils sont quatre. Quatre garçons aux origines différentes, à la vie différentes et chacun va tenter de survivre comme il peut. C’est un roman ultra prenant, préparez-vous à l’ouvrir sans le refermer avant la dernière page. On se demande où l‘on va et comment ! La cruauté de ce genre de situation est parfaitement rendue, rien n’est épargné aux héros de ce roman. On souffre avec eux, on rit aussi parfois, mais qu’est-ce qu’on s’attache à ces quatre mecs au courages fou, malgré leurs âges, à la ténacité indéfectible et à l’envie de vivre qui les habitent. On ne peut s’empêcher de se demander ce qu’on ferait à leur place, si on aurait cette audace de continuer malgré tout, malgré la Terre qui semble vouloir en finir avec tous ses habitants. C’est aussi une belle vision de l’amitié, de celle qui nait quand rien ne va, qui se construit sur des cendres et devient indestructible.

Lire ce roman c’est plongé dans ce monde qui pourrait un jour devenir le nôtre à force de maltraiter cette planète, c’est traverser les épreuves pour lesquelles ils n’étaient pas prêt de par leur âges ou leur façon de vivre et serrer les dents à chaque coup dur en espérant qu’ils s’en sortes. On vit tous ces moments avec eux, les durs, les beaux et les cruels. Rien n’est épargné que ce soit les belles rencontres ou les pires.

Premier ouvrage de l’auteur que je lis, son style est adapté aux quatre voix, du plus jeune au plus vieux et à leurs diverses origines qui font que le vocabulaire n’est pas le même. Chacun leur tour ils nous révèlent leurs pensées et ce qu’ils traversent, c’est juste, sans fioriture et parfaitement adapté aux personnages. Les descriptions sont parfaites, sans être trop pesantes elles savent planter le décor. Les pages s’enchaînent, les points de vue changent et à aucun moment on ne s’ennuie. Les pages défilent jusqu’à cette fin qui vous fera plonger sur le tome deux.

En bref, un roman à la réalité féroce, qui n’épargne aucun de ses héros attachants avec qui on n’a qu’une envie, prolonger cette histoire !

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Argent

Il nous reste le ciel est un roman qui se passe pendant un amas de catastrophe naturelle, à l'instar du film le jour d'après.

Dans cette histoire, nous suivons 4 adolescents/jeunes hommes dans leur périple pour survivre à la catastrophe : Matthew, 20 ans, et son petits frère Tobias, 10 ans, tout deux australiens ; Kiran, 14 ans, indien ; et Charly, 16 ans, américain. Alors, on pourrait se dire qu'on aurait le point de vue de personnages sur trois continents différents ... mais très rapidement, ils sont tous aux États-Unis. Je sais que c'est un pays qui fait rêver de nombreuses personnes, mais je trouve que ça manque d'originalité, la fin du monde du point de vue des US.

Le choix des personnages oriente aussi beaucoup le récit, notamment par le fait du manque de personnages féminins.Spoiler(cliquez pour révéler) Les problèmes biologiques - qui ne s'arrêtent pas lors d'une catastrophe - sont brièvement mentionnés par le personnage de Phoenix, présente pendant 2 chapitres. Or, avec l'humanité qui devient sauvage, il aurait été intéressant de suivre cette adolescente, seule et qui doit se débrouiller comme elle peut, notamment pour éviter les kidnappeurs qui cherchent des proies à transformer en esclaves sexuels.

De plus, certaines actions des personnages, notamment secondaires, manquent de cohérence.

Spoiler(cliquez pour révéler)Les kidnappeurs qui kidnapperaient pour vendre des organes au marché noir : vu que tout est évacué et que les gens finissent massivement dans des camps de réfugiés, à qui les vendent ils.

Tobias qui se fait accepter par les loups en un tour de main : il reste humain, d'odeur et d'apparence, ça devrait quand même les interpeller, même si il a perdu sa conscience.

Néanmoins, l'autrice à fait l'effort de changer de style de narration à chaque fois qu'on changeait de personnage, ce qui est très intéressant. J'ai beaucoup aimé le style très direct et court de Tobias quand il a la parole sur plusieurs chapitres.

Quand à la fin ...Spoiler(cliquez pour révéler) elle ne m'a pas surprise ... car je m'étais fait à moitié spoiler par l'autrice du fait que certains lecteurs ne la supportaient pas. Or, Yellowstone reste la plus grosse menace naturelle des US, il ne fallait donc pas douter que ce serait le soucis final ...

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Date de sortie

Apocalypse Blues, Tome 1 : La Saison des ravages

  • France : 2019-04-10 (Français)

Activité récente

Titres alternatifs

  • Il nous reste le ciel, Tome 1 : Sous les cendres - Français

Évaluations

Les chiffres

Lecteurs 32
Commentaires 10
Extraits 4
Evaluations 14
Note globale 7.57 / 10

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