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Commentaire ajouté par LeoLabs 2019-03-27T21:08:34+01:00
Argent

Un Peplum-Thriller-Aventure Biblique que j'ai su apprécié malgré quelques situations précipitées et le léger manque d'empathie envers des protagonistes qui auraient pu, à mon humble avis, être plus complexes avec quelques chapitres en plus. Cela-dit, je reconnais que ce roman a dû être un "sacré" défi pour l'auteur. Une écriture fluide et plaisante, et prenante. je réitérerai l'auteur.

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Commentaire ajouté par AJCrime 2019-03-18T10:21:50+01:00
Diamant

Juda n’est pas mort. Jésus a eu un fils de sept ans au jour de sa crucifixion. La révolte gronde en terre promise et les Nazaréens subissent les pires répressions, l’épurations, sans pouvoir exterminer ces croyants haïs par les Juifs comme les Romains. Voici une magnifique uchronie historique de l’an quarante, une superbe épopée antique, un voyage initiatique de corps, de pensées, et d’esprit où le soucis du détail et la véracité rende la narration poignante. Ce récit rassemble aussi des éléments des apocryphes bibliques enfantés des apôtres, prêcheur et autres évangélistes.

Ce récit nous raconte essentiellement les aventures d’un jeune homme, fils d’une icône de la génération précédente autosacrifié sur l’autel du péché des Hommes. Les motivations, les attentes, les désirs de vérité et de vengeance d’un adolescent qui nous fait traverser l’époque antique de la domination romaine mise à mal par un crucifié soi-disant ressuscité.

L’auteur nous réserve une fin mystique s’il en est qui vous trainera au fin fond de la foi monothéiste.

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Commentaire ajouté par sagweste 2018-12-12T11:40:44+01:00
Or

http://saginlibrio.over-blog.com/2018/12/apocryphe-de-rene-manzor.html

Je découvre l'auteur par ce livre, et l'essai est marqué! Moi qui ne suis pas du tout versée dans le biblique, je me suis prise au jeu de vouloir en savoir plus sur l'itinérance de David de Nazareth. Ce jeune de 14 ans, ressemblant étrangement à son père, est plein de colère et de ressentiments comme tout bon ado qui se respecte. Mais lui, c'est contre son paternel qu'il s'insurge, celui qui l'a délaissé au profit de l'Amour à prodiguer aux autres, à tel point qu'il en est mort sur une croix.

Pour grandir, prendre en maturité, il devra se rendre aux confins de l'Empire romain, en Syrie, et y découvrir sa destinée. Pour cela, il sera accompagné souvent à son corps défendant par Longinus (ancien centurion) et Farah (ancienne esclave égyptienne) . Ses compagnons de route l'aideront plus d'une fois à relativiser, à apaiser cette colère si affleure à chaque pore de sa peau.

Mais en parallèle, c'est toute la dureté et les tortures infligées au peuple qui surgissent par le prisme des Grands de cette époque: Caligula, Ponce Pilate, l'homme armé du Temple (Saül), le Grand Prêtre du Sanhédrin... tous ne voient que par leur puissance, l'intérêt, la concupiscence. La plume ne fait aucune concession à la réalité sanguinolente qui entoure le quotidien des Juifs et des autres peuples sous dominance de Rome.

Cette histoire est addictive, rarement je me suis plongée dans ces atrocités qui font légions, dans ces conflits politiques qui malheureusement sont presque contemporains.

Je referme ce livre en étant chamboulée mais également imprégnée du message livré ici: chacun est maître de son destin, quelque soit la manière pour chacun d'y arriver.

Enjoy!

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2018-12-09T14:01:20+01:00
Or

"Eli, Eli, lama sabachthani" furent les dernières paroles de Jésus, sur sa croix et non pas "Un clou, vite, je glisse" comme je me plais toujours à dire (oui, à une époque, j’aurais fini sur le bûcher pour hérésie blasphématoire).

Traduction de ses mots ? "Mon dieu, mon dieu, pourquoi m’as-tu abandonné", ce qui prouve bien que même Lui a douté et que la crucifixion est une mise à mort barbare et horrible.

En attendant, avec ça, vous avez de la matière culturelle pour briller pour les fêtes de fin d’années (ou à Pâques, au choix).

Il est bon de savoir que la phrase varie selon la langue utilisée et qu’en Araméen, cela donne : "Élôï, élôï, lama sabacthaneï" et que Dieu est aussi écrit "Eloï" et si avec ça vous n’êtes pas le roi de la culture, je veux bien bouffer une huître !

Mais revenons à nos moutons… Si Yeshua (dit Jésus dans nos contrées), tentait un come-back, m’est avis qu’il serait stoppé à la frontière (ou arrêté après avoir tenté de la franchir), serait enfermé et puis remballé fissa dans son pays d’origine… car il n’a rien à voir avec le style européen qu’on nous matraquait "dans le temps".

Anybref… Ce thriller étiqueté ésotérique ou biblique, je n’y croyais pas de trop, je doutais, comme je fais souvent et puisque je m’interrogeais sur le contenu de ce roman, j’ai fait comme Thomas, l’apôtre, j’ai demandé des preuves et il m’en a été donné par la lecture de ce roman (mais je n’ai pas mis mon doigts dans le trou).

Non, soyez sans crainte, ce thriller historique n’a RIEN à voir avec une resucée (j’adore ce mot) d’un Da Vinci Code ou avec un roman qui voudrait réécrire l’Histoire, vous faire prendre des vessies pour des lanternes ou tout autre chose. On est au-delà de ça, bien au-delà… Ici, on est dans la crème, pas dans la lie !

L’auteur a étudié le sujet avant de le travailler et ce qu’il nous livre, c’est mieux qu’un voyage dans le temps, c’est une véritable plongée dans ce qui fut, après la crucifixion de Yeshua, le début de conversions à un nouveau courant religieux, de baptême et de prêches par les apôtres.

Certains pourraient reprocher que les chapitres courts donnent l’impression de lire un futur film, mais cela ne m’a dérangé aucunement.

Entre nous, j’ai trouvé que ces successions rapides donnaient une vie propre au roman, comme s’il se déroulait devant nos yeux et que nous étions les spectateurs impuissants mais entrainé par les personnages forts, dont certains étaient de vieilles connaissances.

Après lecture, que vous soyez croyant, athée, agnostique ou autre, votre opinion ne sera pas changé car là n’est pas le but de l’auteur, lui, tout ce qu’il veut vous offrir, c’est son travail sur cette époque dont nous savons peu et qui pourtant a eu et a encore une importance énorme dans nos sociétés.

Ce thriller historico-religieux est aussi un roman noir car il nous fait découvrir la vie des Juifs sous l’occupant romain et sa fameuse Pax Romana, l’esclavage, la mendicité, les enjeux politiques, les manipulations de certains, la duplicité et les ronds de jambes des autres, autrement dit « un air de déjà-vu » puisque c’est toujours la même chose partout dans le Monde à toutes les époques.

C’était ma première fois avec René Manzor mais nom de Dieu (oui, j’ose), quelle panard je viens de prendre durant cette lecture passionnante et sans parti pris.

Un coup de cœur en plus pour cette année. J’aimerais vous en dire plus mais j’aurais peur d’en dire trop. De plus, je ne trouve pas mes mots pour vous dire combien j’ai apprécié cette lecture.

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Commentaire ajouté par Root 2018-11-08T21:22:55+01:00
Lu aussi

Qmrân, désert de Judée, an 37. Voilà sept ans que Mariamne a fui ses terres pour élever son fils loin de la folie des hommes qui a hissé Yeshua sur la croix. Ainsi grandit David, à l’abri des détracteurs de son père dont il aurait à coup sûr hérité s’ils avaient eu connaissance de son existence. David de Nazareth est une légende, un mythe. Un mythe bien vivant. Un adolescent discipliné mais déterminé, qui s’est mis en tête de revoir la Ville sainte pour la Pâque, au grand dam de Mariamne. Tandis que la conversation s’anime entre David et son parrain Shimon, que le jeune homme tente de convaincre de l’importance de ce voyage, un légionnaire romain se présente à la ferme et demande à voir Mariamne. Ce visage, ce regard, elle ne les a pas oubliés. Sept ans qu’ils nourrissent sa haine. Yeshua savait tout pardonner mais elle ne le peut pas. Malgré ses réticences, elle lui offre le gîte pour la nuit. Mais au matin, David et le soldat ont disparu…

C’est gonflé, le thriller biblique. Gonflé, de revisiter l’Histoire. Je ne suis pas suffisamment calée en théologie pour savoir jusqu’où l’auteur a pris ses libertés avec les versions officielles mais il transparaît, à chaque page, un travail colossal et un véritable respect. René Manzor nous apprend, en fin d’ouvrage, qu’il a passé deux ans en Judée pour l’écriture de ce roman. Évidemment. Il ne suffit pas de dire au lecteur « vous voilà au siècle premier », il faut savoir l’y emmener. Derrière les mots, il y a l’homme d’images, qui nous régale. Les sons, les odeurs, les couleurs, les armes, les vêtements de l’époque, la reconstitution est incroyable. Les décors vous jaillissent sous les doigts, les personnages prennent vie. De Caligula à Barabbas en passant par Saül et Pilate, bien sûr, on (re)découvre des noms connus, qui trouvent chacun leur place, portés par leurs motivations, dans cette aventure extraordinaire. Entre témérité et ténacité, fierté et orgueil, les fois s’affrontent. L’honneur des révoltés, assoiffés de justice, de justesse, plutôt que de pouvoir, touche profondément. L’auteur semble s’effacer pour les laisser s’exprimer sur le pardon, le repentir, et laisser le lecteur décider du chemin qu’il fera avec eux. J’ai vécu quatre jours indescriptibles, uniques, j’ai refermé ce bouquin heureuse, qu’on m’ait conté une telle histoire, avec un tel talent et qu’en plus de l’avoir grandement appréciée, je l’aie bien plus comprise que dans toutes les versions que j’en ai lu à ce jour.

En 1989, René Manzor me traumatisait avec 36 15 code Père Noël. En début d’année, nous nous réconciliions autour de Celui dont le nom n’est plus. Avec Apocryphe, il m’a définitivement conquise.

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Commentaire ajouté par Delphine-42 2018-10-04T13:05:40+02:00
Diamant

Apocryphe : On qualifie d’apocryphe une œuvre « dont l'authenticité n'est pas établie. (Source Littérature et Art).

René Manzor annonce la couleur dès le titre, ce roman est une fiction bien que s'appuyant sur des personnages et des faits réels.

Apocryphe est une évasion livresque comme j'en n'ai rarement connue. Dépaysement assuré avec ce suspense biblique et épique où le talent de conteur de René Manzor fait des merveilles.

Beaucoup de personnages comme dans toute fresque historique et biblique, dont les destins vont se croiser et se rejoindre pour un combat, celui de l'idéologie, de la religion, de leur Terre sacrée contre l'envahisseur.

René Manzor ne fait pas de sentimentalisme avec ses personnages, n'hésitant pas à les sacrifier, tel un George R.R. Martin dans Game of Thrones.

Avec Apocryphe, l'auteur s'éloigne de sa zone de confort en quittant les thrillers "classiques" et force est de constater que l'exercice est accompli avec brio.

Apocryphe est violent, épique, émouvant et passionnant. Un véritable dépaysement et une plongée dans une relecture historique.

Un roman noir à découvrir pour vibrer avec les personnages, une réussite à différents niveaux. Un joli coup de cœur pour moi dans lequel je vous invite à plonger :)

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