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Bibliothèque de apriltheseven : J'ai lu aussi

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Calendar Girl, Tome 12 : Décembre Calendar Girl, Tome 12 : Décembre
Audrey Carlan   
Et voilà, j’ai terminé Calendar Girl, après 1 an à suivre Mia chaque mois dans ses aventures d’escort girl. Bien que cette saga soit aux antipodes de mes attentes habituelles, je me suis attachée à cette histoire, et son côté « sortie mensuelle » n’y est pas pour rien. J’étais plutôt émue de terminer avec ce tome qui nous offre une fin digne de ce nom.

Le mois de Novembre amorçait déjà gentiment la fin des aventures de Mia, et pourtant, cet ultime tome nous réserve encore quelques surprises puisque le travail de la jeune femme l’envoie dans le Colorado. La jeune fille n’a pas fini d’en apprendre sur elle, sur son passé, et des révélations l’attendent encore en ce mois de Décembre.

C’est sans doute le tome qui, à mes yeux, est le plus abouti de toute la saga. Il conclut à merveille les aventures de Mia, et est placé sous le signe de l’amour et de la famille. Mia n’a jamais été aussi bien entourée, et c’est une grande page de sa vie qui se tourne pour elle. Tous les hommes qui ont jalonné son chemin ont fait d’elle ce qu’elle est. Même si je n’ai pas adhéré à tout, j’ai tout de même senti l’importance des rencontres et l’impact qu’elles avaient eu sur Mia.

Je retiens plusieurs choses de cette saga. D’abord, je n’ai clairement pas la même vision de l’amour que Mia. Il m’est arrivé de la trouver insupportable, inutilement bornée, mais à côté de ça, j’ai apprécié sa sensibilité et sa fragilité, derrière son physique de bombe atomique.

Mon ressenti de Calendar girl a eu un parcours en dents de scie. J’ai bien apprécié certains tomes, tandis que d’autres m’ont exaspérée. Mais terminer sur cette note, ce point d’orgue… ça m’a permis de définitivement me réconcilier avec Mia. J’en ai presque oublié mes griefs et j’ai su apprécier ce mois de Décembre pour ce qu’il est : un mois doux, où la famille se retrouve, où l’amour éclot de toutes parts. Un mois de renouveau, le tout dernier avant une nouvelle année, une nouvelle aventure.

En résumé, Calendar girl se distingue des autres romances érotiques grâce à son format. Des tomes courts qui relatent l’histoire d’une jeune fille brisée amenée à renaître de ses cendres. 12 mois durant lesquels on suit Mia dans ses pérégrinations. Elle change, elle grandit, elle s’affirme. Elle tombe parfois. Beaucoup même. Mais elle se relève toujours pour avancer, quoi qu’il arrive. Même si j’ai trouvé que la qualité de la saga déclinait à certains moments, je ne regrette pas cette année passée aux côtés de cette héroïne.

Chronique : https://april-the-seven.weebly.com/contemporaine/calendar-girl-audrey-carlan
Calendar Girl, Tome 3 : Mars Calendar Girl, Tome 3 : Mars
Audrey Carlan   
Le deuxième tome m’avait laissé un goût bien amer, et j’ai hésité à poursuivre cette saga, car j’avais beaucoup de mal avec l’héroïne. Finalement, j’ai pris la décision de poursuivre, et de donner une chance à l’auteur de me surprendre. Je dois aussi avouer que je suis curieuse de savoir ce que Mia va devenir à l’issue de cette année !

Troisième mois, troisième homme. Cette fois-ci, c’est à Chicago qu’elle va « travailler », auprès d’un restaurateur italien : Anthony Fasano. Beau comme un dieu, tout lui réussit, et pourtant, pour une raison mystérieuse, il a besoin d’une escort-girl pour jouer le rôle de sa petite amie auprès de ses sœurs et surtout de sa mère. Cette dernière est très conservatrice et une certaine pression repose sur les épaules d’Anthony. Mia est accueillie à bras ouverts par cette famille italienne qui l’imagine déjà dans une belle robe blanche, voire maman de plein de bébé Fasano.

Après m’avoir plongé dans la perplexité avec Février, Audrey Carlan redresse la barre avec ce troisième tome. Les deux premiers mois avaient permis à Mia d’en apprendre plus sur elle-même, et cette suite change la donne, puisqu’il se pourrait que Mia vienne en aide à celui qui la paye. Ce changement dans un schéma qui commençait à devenir récurrent a été le bienvenu. C’était une bonne idée de l’auteur, surtout après la frayeur du tome 2.

Les personnages qui gravitent autour de Mia sont intéressants à découvrir, et on se prend facilement d’affection pour eux. Pour Mia, c’est un changement drastique, elle qui a été habituée à coucher avec ses deux derniers clients… Et cette petite pause côté érotisme n’était pas pour me déplaire, car elle permet d’entrevoir d’autres choses ; des choses qui, à mon sens, sont fondamentales. Le sens de la famille, notamment. Qui dit Italiens dit famiglia ! Après la France, Claire Favan reprend un autre cliché, mais moins aberrant, tout de même. Le concept de la famille très envahissante, avec la Mama aimante et chaleureuse qui ne souhaite qu’une chose : que son unique fils trouve la femme de sa vie et lui fasse des bébés.

Passons à Mia. Sans surprise, ça n’a pas du tout marché. On aurait pu croire que cette petite abstinence forcée lui ferait du bien, mais la jeune fille a tendance à mouiller sa culotte dès qu’un joli garçon lui baise la main (lui baise la main, sérieux !). Il y a aussi le fait que tout le monde lui répète en long, en large et en travers qu’elle est sublime. À la longue, ça devient redondant. Je crois qu’entre elle et moi, ça ne le fera jamais, malheureusement.

Malgré mon aversion pour l’héroïne, le livre se lit toujours aussi vite et j’ai même été un peu déçue de le fermer au bout de deux petites heures à peine. Audrey Carlan joue bien avec ses lectrices ; même si on connaît l’issue de chaque tome, on a envie d’avoir le suivant sous la main pour assouvir notre curiosité.

La fin est prévisible, et un peu « facile » à mon sens, mais elle est empreinte d’émotion. Ce mois-ci aura été pour Mia l’occasion de se faire des amis, des vrais de vrais.

En résumé, Mars redresse considérablement le niveau – après un Février bien en deçà de mes espérances – et nous offre une histoire plus authentique, avec de vraies valeurs et moins de scènes érotiques. Encore une fois, c’est l’occasion pour Mia d’en apprendre plus et d’élargir ses horizons. Ce tome-ci est plus fouillé et abouti, et j’espère que la suite continuera sur cette lignée prometteuse.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/romance/calendar-girl-audrey-carlan
Camille et compagnie, tome 2 : Le Papapillon Camille et compagnie, tome 2 : Le Papapillon
Sophie Laroche   
Je remercie Myriam ainsi que les éditions Hachette pour cette petite lecture. Une lecture toute mignonne, susceptible de trouver écho dans plusieurs foyers et idéale pour se détendre et passer un moment de divertissement.

Camille est une petite fille de 9 ans, et pour elle, l’amitié, c’est sacré. Alors le jour où Raphaële, sa meilleure amie, lui confie qu’elle vient d’apprendre que son père n’est pas son père, c’est l’hécatombe. Raphaële est perdue, d’un côté, elle aime son père adoptif de tout son cœur, mais de l’autre, elle a très envie de rencontrer celui qui est parti et qu’elle n’a jamais pu connaître, son papapillon, comme elle l’appelle affectueusement. Camille et sa cousine Emma, qui ont toutes deux de l’énergie à revendre, vont accepter de lui venir en aide. Les trois amies vont donc fomenter des plans rocambolesques afin de mettre la main sur le papapillon. Et le pire, c’est qu’elles pourraient bien y parvenir !

Ce qui est bien avec Sophie Laroche, c’est qu’elle ne se cantonne pas à une histoire rapidement pliée. Camille et compagnie aborde des sujets actuels et modernes, afin d’expliquer certaines situations – parfois complexes – aux enfants qui peuvent s’y trouver confrontés. Dans cette saga, on parle de famille recomposée, de la venue d’un nouvel enfant, de l’abandon d’un père et de beaucoup d’autres choses. Sophie Laroche, au moyen d’une plume très fluide et bien tournée, ne prend jamais l’enfant pour un imbécile.

L’histoire en elle-même est assez loufoque. Une sorte d’enquête abracadabrante. À mesure que l’on avance dans la lecture, Camille et ses amies parviennent progressivement à réduire les potentiels papas de Raphaële. Et le moins que le puisse dire, c’est qu’elles ne se débrouillent pas trop mal. Les situations sont bien souvent cocasses, et avec des héroïnes pareilles – aussi débrouillardes et avec beaucoup de ressources – le jeune lecteur ne pourra pas s’ennuyer un instant.

En résumé, Le papapillon est un récit cocasse, mignon et amusant. Sophie Laroche aborde des sujets parfois sensibles, mais qui parleront à tous les enfants du monde. La famille est au cœur même de l’intrigue, et cette quête du père disparu peut redonner un peu d’espoir. Camille, Raphaële et Emma sont de super héroïnes, des sortes de justicières qui n’ont pas froid et aux yeux et sont prêtes à (presque) toutes les bêtises pour parvenir à leurs fins.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult/camille-et-compagnie-sophie-laroche
Impyrium, Livre 1 Impyrium, Livre 1
Henry H Neff   
Je remercie les éditions Hachette et Myriam pour leur confiance ! J’ai d’abord craqué avec la couverture. Très tournée jeunesse mais tout simplement splendide, elle m’a immédiatement tapée dans l’œil, et j’étais pressée de plonger dans un nouveau monde imaginaire plein de magie.

Nous sommes dans le futur, 3000 ans après qu’un cataclysme ait ravagé le monde. La société s’est reconstruite autour des Faeregrine qui règnent sur Impyria d’une main de fer depuis plusieurs siècles. Mais voilà que leur magie s’effiloche et que le seul moyen pour eux de conserver le pouvoir est de confier les rênes à Hazel, la dernière de leur lignée. Elle qui a toujours été sous-estimée et traitée différemment, voilà qu’elle se retrouve propulsée sur le devant de la scène sans y avoir été préparée. Entre jeux de pouvoir, démons et complots, les temps s’annoncent durs, car nombreux sont ceux qui rêvent de renverser le gouvernement en place.

Je pensais être tombée sur de la fantasy pure et dure (c’est ce que suggérait la couverture), mais en réalité, il s’agit d’un drôle de mélange entre la magie et la science-fiction. L’univers est post-apocalyptique et l’auteur nous embarque au cœur d’une société qui a été rebâtie d’une autre manière. La magie est intégrée dans les mœurs et les technologies que nous utilisons à outrance, elles, font l’objet d’une surveillance extrêmement poussée. Le monde tel qu’on l’a connu n’existe définitivement plus.

Le début a été un peu compliqué, en ce qui me concerne. Même si le roman est immersif par la suite, il m’a été difficile de trouver mes marques, parce que je ne savais pas vraiment à quoi me raccrocher. Henry H. Neff nous plonge dans le vif du sujet, et pour ne pas couler, il faut s’adapter, tout en acceptant de ne pas disposer de toutes les informations. Personnellement, j’aurais préféré un petit topo à un moment donné, histoire de savoir quel Cataclysme avait secoué notre civilisation, ainsi que la manière dont cette nouvelle société avait émergé. J’aime connaître le passé pour mieux comprendre le présent. Mais l’auteur a fait un choix, celui de se focaliser sur des bases déjà bien établies.

Hormis cette entrée en matière un peu trop floue à mon goût, j’ai trouvé l’univers de Henry H. Neff très fourni et bien imaginé. Derrière le faste, les richesses et la beauté se cachent un environnement impitoyable, une jungle dans laquelle s’ébattent des fauves affamés de pouvoir et de puissance. C’est à travers les yeux d’Hazel et de Hob que nous en découvrons les coulisses.

Hazel, 13 ans, se voit contrainte de faire des choses auxquelles elle n’était pas du tout préparée. Les siens l’ont toujours traitée comme le vilain petit canard de la famille. Physiquement, elle n’a jamais été à la hauteur, mais voilà que les Faeregrine n’ont pas d’autre choix que de s’en remettre à elle et à ses pouvoirs magiques. Bien malgré elle, l’adolescente va se retrouver au cœur même d’une tempête politique. On se prend d’affection pour cette petite fille trop jeune pour vivre pareille pression. On ne peut pas s’empêcher d’avoir un peu pitié, mais au fil des pages, Hazel nous prouve qu’elle peut avoir de la ressource.

Hob est issu d’un milieu beaucoup plus modeste. Mineur dans une contrée défavorisée, il subvient péniblement aux besoins de sa famille. Un jour, une opportunité qu’il ne peut pas refuser s’offre à lui et le garçon fait son entrée à Impyria. Être du côté de Hob, c’est voir cet univers avec des yeux neufs. Ce qu’il va découvrir lui laissera un goût bien amer.

Concernant l’intrigue, je pense que ce premier opus est avant tout introductif. L’auteur pose les bases au moyen d’une plume simple et accessible, et s’il n’y a quasiment pas d’action, l’intérêt du roman repose sur des péripéties internes, des manigances et des coups bas. J’aurais aimé que ça bouge un peu plus et surtout que la fin nous apporte une sorte de conclusion ouverte sur le 2e tome. Mais il semble que Henry H. Neff ait décidé de nous réserver ses surprises pour plus tard.

En résumé, Impyrium est un premier tome riche et intéressant, mais malheureusement desservi par un rythme qui manque clairement de dynamisme. L’univers et tous ses rouages forment un nœud complexe, et je me suis beaucoup attachée aux héros hauts en couleur. J’ai bon espoir que la suite apporte avec elle son lot d’action et de révélations.

Le roman s’adresse aux petits comme aux grands. Ne vous attendez pas à ce que ça bouge dans tous les sens, mais plutôt à une intrigue qui prend son temps et se déroule lentement.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/science-fiction/impyrium-henry-h-neff
Ne m'appelez pas Blanche-Neige ! Ne m'appelez pas Blanche-Neige !
Gally Lauteur   
Merci aux éditions Hachette et à Myriam pour ce roman ainsi que pour tous les petits goodies qui l’accompagnaient. J’ai craqué pour la couverture, j’ai craqué quand j’ai compris qu’il s’agissait d’un conte revisité… Bref, j’ai craqué ! Révélé par la plateforme Wattpad, Ne m’appelez pas Blanche-Neige a connu son petit succès sur la toile avant d’être édité.

C’est l’histoire de Blanche. Sa vie est tout ce qu’il y a de plus normal puisqu’elle vit en coloc avec sa meilleure amie et va en cours, comme tous les jeunes adultes de son âge. Bon, il est vrai que son père crèche chez elle, et ça, c’est assez incongru. Le jour où elle découvre que ce dernier entretient une liaison avec sa meilleure amie, ce sont toutes ses certitudes qui vacillent. Sur un coup de tête, Blanche décide de prendre ses cliques et ses claques, le temps de reprendre ses esprits. C’est en plein cœur de Paris qu’elle va faire la connaissance d’un groupe d’amis, qui risquent bien de changer sa vie pour toujours.

Un soupçon de Blanche-Neige, une pincée de nouvelles technologies et un zeste de romance… voilà, vous avez une idée du roman de Gally Lauteur. Je suis rentrée assez facilement dans l’histoire que j’ai surtout vue comme un jeu entre l’auteur et le lecteur. L’intrigue est saupoudrée de références au célèbre conte des Frères Grimm, et c’était très amusant d’essayer de les trouver et de faire les rapprochements soi-même.

Gally Lauteur mélange habilement le conte populaire à notre vie moderne. Elle créer un réseau social – semblable à Facebook en plus… intuitif, je dirais – et fait tourner toute l’intrigue autour de ça. C’est original, c’est frais et c’est amusant.

Il y a eu des moments où je ne savais pas trop sur quel ton prendre l’histoire. Certaines scènes sont un peu surréalistes, un peu trop belles pour être vrai, mais la vérité, c’est que Ne m’appelez pas Blanche-Neige est avant tout un roman à prendre au second degré. Il n’est pas là pour pousser à la réflexion, mais pour divertir. Ça se croque à pleines dents, et pas besoin de se poser trente-six mille questions. Personnellement, j’ai un faible pour les intrigues beaucoup plus poussées sur le plan émotionnel. Et même si j’ai trouvé le tout un peu superficiel, j’ai passé un moment agréable.

Durant toute la lecture, on est en équilibre entre une histoire d’amour un peu chaste (digne des contes de fées, me direz-vous) et une forme de magie inexplicable. Un peu comme les prestidigitateurs qui refusent de dévoiler leurs tours de passe-passe. Finalement, on n’a pas besoin de savoir comment certaines choses sont possibles, on a juste envie d’y croire et de se laisser porter jusqu’à la dernière page.

Les personnages sont sympathiques à suivre et deviennent vite comme une petite famille. Tous ceux qui gravitent autour de Blanche ont leurs petits secrets qu’on va se faire un plaisir de découvrir chapitre après chapitre. Ils ont tous un petit charme, mais j’avoue avoir eu un gros faible pour Jay qui met un point d’honneur à toujours aller à contre-courant. Une chose est certaine, c’est que chacun à sa place dans l’histoire de Blanche-Neige, et que découvrir leur rôle a été un de mes passe-temps favoris.

En résumé, Ne m’appelez pas Blanche-Neige, c’est le genre d’histoire d’amour qui fait sourire et met de bonne humeur. C’est léger, mignon et agrémenté d’une petite touche de magie pas désagréable du tout. Même si l’intrigue est prévisible et que l’on reste sur quelque chose de superficiel, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre plaisir à chercher les similitudes avec le conte des Frères Grimm, sans parler du fait que j’ai beaucoup accroché avec les personnages.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/romance/ne-mappelez-pas-blanche-neige-gally-lauteur
Calendar Girl, Tome 2 : Février Calendar Girl, Tome 2 : Février
Audrey Carlan   
Je remercie Déborah ainsi que Hugo Roman pour leur confiance. J’ai été plutôt contente de trouver ce deuxième tome dans ma boîte aux lettres, et plus encore lorsque je me suis aperçue que mon exemplaire était dédicacé par l’auteur. Une petite attention qui m’a fait très plaisir !

Le tome 1 de Calendar Girl m’avait laissée sur une note assez agréable, tintée d’espoir après le départ de Mia. En effet, elle a décidé de poursuivre son job après un mois passé entre les bras de Wes. Monsieur Janvier a choisi de l’attendre, car il est prêt à envisager une relation avec elle. Pour Mia, direction Seattle où elle va faire la rencontre de son nouveau client. Elle compte bien profiter de ce mois de Février en travaillant pour un certain Alec, un artiste peintre de renommée mondiale. Celui-ci est bien décidé à faire de Mia sa muse. Une muse qui illustrera son nouveau projet intitulé « L’amour sur toile ».

Lire Calendar Girl est un véritable défi pour moi. J’ai une conception de l’amour très romantique, et cette saga est à l’opposé de mes valeurs fondamentales. Au départ, je trouvais ça intéressant de suivre une escort-girl, afin de mieux comprendre ce milieu et tout ce qu’il impliquait. J’ai eu un avant-goût grâce à l’aventure aux côtés de Wes, alias Monsieur Janvier, et ça m’avait bien plu, car il y avait quelque chose de fort entre lui et Mia, quelque chose qui allait plus loin que son travail et les dettes de son père.

Audrey Carlan a décidé de changer de décor, dans Février. Elle réduit en bouillie l’idée romantique que l’on peut se faire de la saga, en utilisant le personnage d’Alec. Alec, c’est un esprit libre, un peintre dans toute sa splendeur. La seule chose qui l’intéresse plus que le corps d’une femme, c’est son art. Il a une conception de l’amour qui me passe complètement au-dessus, et il semble si sûr de ce qu’il avance que ça en devient complètement absurde. Hélas, j’ai bien peur que Monsieur Février ne soit jamais tombé amoureux… Je me suis dit que Wes allait beaucoup, beaucoup me manquer. Alec, lui, réunit tous les clichés que les étrangers se font sur les hommes français. Dommage.

Mia – et je m’y attendais – n’est pas non plus remontée dans mon estime. Elle se répète comme un mantra que Wes lui manque, qu’elle aimerait construire quelque chose de sérieux avec lui, mais dès qu’Alec se trouve dans les parages elle a tout de suite chaud aux fesses. Dans un sens, elle reste une héroïne moderne, actuelle, une femme qui assume sa sexualité et qui n’a aucun scrupule à butiner de fleur en fleur, puisqu’elle est célibataire. Je peux comprendre, mais impossible pour moi de m’attacher à ce personnage puisque je ne me retrouve pas en elle.

N’allez pas croire que je n’ai pas apprécié ma lecture, car malgré cela, j’ai lu le roman d’une traite. Ce qui m’a beaucoup plu, c’est que j’ai le sentiment que chaque aventure permet à Mia d’apprendre à se connaître et à travailler sur elle. Ces 12 mois en temps qu’escort-girl, c’est un peu comme un voyage initiatique. Chaque homme est là pour la guider d’une manière ou d’une autre, et j’ai le sentiment qu’à l’issue de cette année, elle ressortira plus forte et plus mûre.

Ici, c’est le milieu artistique qui est mis à l’honneur. Alec regarde Mia à travers ses yeux d’artiste, et en travaillant sur sa série de toiles, il va l’amener à approfondir ses émotions, à fouiller dans son passé. Mia est peut-être une fille facile, mais elle a tout de même un vécu qui mérite que l’on s’y attarde.

En résumé, je suis partagée. Le deuxième tome de Calendar Girl semble être un passage obligé pour l’accomplissement de Mia, et si j’ai beaucoup apprécié le contexte artistique, j’ai néanmoins eu plus de mal avec la romance. Pour moi, cette saga n’est pas une histoire d’amour, c’est avant tout une affaire de sexe. Ça reste un récit très sensuel, qui se lit en quelques heures à peine.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/romance/calendar-girl-audrey-carlan
Calendar Girl, Tome 1 : Janvier Calendar Girl, Tome 1 : Janvier
Audrey Carlan   
Je remercie Déborah ainsi que l’équipe de Hugo Roman pour cet envoi et pour leur confiance. Calendar Girl… Tout le monde en avait entendu parler avant sa sortie, sauf moi ! Ce n’est que courant du mois de Janvier que j’ai découvert le catalogue, et par la même, le concept de cette saga. Pour ceux qui l’ignoreraient, Calendar Girl, c’est une sortie tous les mois durant l’année 2017, soit 12 livres à paraître. Chaque tome est court – le premier fait à peine 150 pages – et nous permet de suivre les aventures sulfureuses… d’une escort girl !

Mia est dans la mouise. Son père, joueur invétéré, est actuellement dans le coma, après avoir été battu à mort par ses créanciers. Si la jeune femme ne veut pas subir le même sort, elle n’a pas d’autre choix que de rembourser sa dette. Et celle-ci s’élève à 1 million de dollars ! Sa tante, qui dirige une agence d’escort girl, lui offre l’opportunité de s’en sortir grâce à des contrats mensuels en temps qu’escort. Mia s’installe donc chez l’homme qui requiert ses services pendant un mois et touche ainsi la somme de 100.000 dollars. 1 mois, 1 ville, 1 homme. La jeune femme va devoir déployer des trésors d’imagination pour ne pas tomber amoureuse de ses clients.

Bon, il est vrai que le contexte me déplaisait. J’ai entamé cette saga car le concept du livre mensuel m’attirait beaucoup. Le milieu des escort girls m’est complètement étranger, et j’ai toujours pensé qu’il s’agissait de prostitution déguisée. Il faut dire qu’on n’en est pas loin… Ici, on nous explique bien que les escort girls ne sont pas obligés de coucher, mais que si elles souhaitent toucher un petit pécule officieux, c’est toujours possible. Ouais, je vous assure, on entre vraiment dans un univers à part !

Mia n’a pas le choix, si elle veut rassembler la somme dans les temps, il ne lui reste que cette option. Elle commence ce job sans trop savoir à quoi s’attendre, et passe ainsi son premier mois aux côtés de Wes, un scénariste reconnu. Le jeune homme a besoin d’elle pour l’accompagner durant les galas et autres rencontres, et ainsi repousser l’armada de croqueuses de diamants qui aimeraient lui mettre le grappin dessus.

Entre Mia et Wes, le courant passe immédiatement. La jeune femme – qui était fermement décidée à faire son travail et à ne pas coucher avec son client – se retrouve vite fait bien fait dans son lit. Si je n’ai pas eu beaucoup d’atomes crochus avec Mia, que j’ai trouvé trop parfaite et sûre d’elle, je me suis en revanche prise d’affection pour Wes. C’est un personnage tout en retenue, mais doté d’une très grande sensualité. Il y a cette alchimie entre les deux qui m’a fait dévorer le livre en moins de deux.

Il y a un petit détail qui m’a chiffonnée. Il s’agit d’une histoire d’amour, certes, mais à l’origine, Mia ne fait pas cela pour le plaisir, mais par nécessité. Il se trouve que le plaisir, lui, finit par s’installer, mais à aucun moment Mia n’a une petite pensée pour son père et son état inquiétant à l’hôpital. Dommage, pour ce côté de l’intrigue qui, finalement, reste en arrière-plan, voire disparaît complètement.

La fin arrive très vite, malheureusement. À peine se régale-t-on qu’il faut déjà dire au revoir à Wes et se préparer à Monsieur Février. C’est dans cette partie du livre que je me suis sentie un peu « trahie » par Mia, car elle est encore en plein travail avec Wes qu’elle envisage déjà des choses avec son prochain client. Et sa décision de poursuivre son aventure et de continuer sans Wes, j’ai plutôt eu l’impression qu’elle se cherchait des prétextes pour pouvoir s’envoyer en l’air avec d’autres hommes. Mon petit penchant pour les fins romantiques en a pris un sacré coup.

En résumé, on se prend vite au jeu de Calendar Girl. Ce premier tome nous offre une histoire sensuelle et sexy au diable entre Mia et Wes. En grande romantique, j’ai été un peu dépouillée de mes illusions, mais j’ai tout de même apprécié les prémices de cette grande aventure qui attend notre héroïne. Je suis impatiente de connaître la suite, et il me tarde déjà d’être au mois prochain pour mettre la main sur Monsieur Février !

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/romance/calendar-girl-audrey-carlan
Super Connard Pas Pour Moi Super Connard Pas Pour Moi
Clémence Lucas   
Je remercie encore les éditions Black Moon pour leur confiance ! Si le premier tome m’avait laissée mitigée, j’étais néanmoins très curieuse de découvre la suite des mésaventures d’Izzy – la pauvre a l’art de s’emmêler les pieds dans tout et n’importe quoi. Je partais donc avec quelques appréhensions, mais prête à donner une nouvelle chance à cette histoire qui, l’air de rien, pouvait se montrer accrocheuse. Finalement, c’est une agréable surprise.

Si vous n’avez pas lu le tome précédent, passez tout de suite au paragraphe suivant pour éviter d’être spoilé(e). À la fin de Super connard et moi, Izzy avait définitivement craqué pour Rick. Grâce à un stratagème vieux comme le monde, le jeune homme était parvenu à la ramener dans ses filets, malgré la promesse qu’il avait faite à Shawn de ne pas coucher avec la fille dont il était éperdument amoureux. Conquise et séduite, Izzy n’a pas mis longtemps avant de se laisser convaincre, d’autant plus que Rick semble beaucoup s’attacher à elle. Mais Shawn, qui brille par son absence, commence à beaucoup manquer à Izzy, qui ne sait plus pour qui son coeur balance. Rick ? Shawn ? Il est temps de choisir entre le Super Connard et le Chevalier Servant Éperdu…

J’ai beaucoup plus accroché à ce tome 2. Déjà, l’auteur a eu la bonne idée d’introduire le point de vue de Rick. Moi qui m’interrogeais sur ce qui pouvait bien se manigancer dans sa caboche, j’ai été servie. De fait, les trois membres du triangle amoureux partagent avec nous leurs pensées les plus intimes, avec tous les bagages émotionnels qui s’accompagnent, ce qui donne une impression de proximité que j’ai appréciée. On les découvre plus en nuances.

Concernant la décision finale d’Izzy, Clémence Lucas brouille complètement les pistes. Jusqu’à la fin, on a tendance à s’interroger. Il est évident que Rick, malgré la brèche qu’Izzy semble avoir ouvert en lui, n’est pas le genre d’hommes à rester longtemps en place. Au contraire de Shawn qui s’investit corps et âme dans tout ce qu’il entreprend. Izzy a le choix entre deux tempéraments opposés, celui de la séduction et de l’inconstance, et celui de la stabilité et de la prévenance.

Personnellement, mon coeur a penché d’un côté, puis de l’autre. J’ai apprécié Shawn pour son caractère authentique. Il est droit en toute circonstance, et il va jusqu’à se montrer très entreprenant pour gagner le coeur de sa belle. Rick, lui, se découvre des sentiments qu’il n’aurait jamais cru ressentir pour une femme. Même si la sensation est nouvelle et grisante, il a quelques appréhensions et craint de se retrouver enfermé dans une relation trop pépère et linéaire.

Izzy dans tout ça est égale à elle même : elle met les pieds dans le plat, enchaîne gaffe sur gaffe, se voile complètement la face, mais heureusement, elle est entourée d’un frère-garde-du-corps toujours prêt à la protéger. Personnellement, j’ai trouvé que sa naïveté conférait parfois à la bêtise. Il n’empêche qu’elle est attachante dans son genre.

L’histoire en elle-même part dans tous les sens. À peine pense-t-on qu’elle a fait son choix qu’un nouvel élément vient inverser la tendance. J’avoue avoir bien accroché, même si le triangle amoureux reste un concept qui me met souvent sur la défensive. Mon seul reproche concerne les actes manqués qui donnent l’impression qu’on ne va pas au bout des choses. Des rebondissements sont amorcés, mais finissent invariablement par être balayés sans avoir pu nous en mettre plein les yeux. C’est un peu effet de pétard mouillé et j’ai trouvé ça assez dommage.

Selon moi, l’auteur aurait gagné à décliner sa saga en plus de tomes, car la fin m’a paru rapide et précipitée. Les choses se goupillent de manière trop facile suite à la décision d’un des membres du trio.

En résumé, même si cette série n’est pas parfaite, elle m’a donné envie d’en savoir toujours plus, et je n’aurais pas dit non à rester un peu plus longtemps aux côtés d’Izzy, Rick et Shawn. Super Connard pas pour moi est une petite romance sympathique, fraîche et moderne, qui plaira sans doute aux grandes fans de triangles amoureux un peu tordus.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/romance/super-connard-clemence-lucas
Grand Lake Stories, Tome 1 : Super Connard et Moi Grand Lake Stories, Tome 1 : Super Connard et Moi
Clémence Lucas   
Merci aux éditions Black Moon pour leur confiance. Ce mois-ci, j’ai recherché des lectures légères et addictives et jusqu’à présent, je n’ai pas été déçue. Super connard et moi me semblait tout indiqué. J’avais envie de fraîcheur et surtout d’une lecture éclair, sans prise de tête, qui me laisserait un arrière-goût agréable. Malheureusement, je suis ressortie de ma lecture pas très emballée...

Izzy est une jeune femme actuelle qui vit sa vie en joignant péniblement les deux bouts. Entre ses cours, son job et ses révisions, on ne peut pas dire qu’elle a le temps de penser à autre chose. Et pourtant si ! Dans son petit patelin natal, où tout le monde connaît tout le monde, il y a un homme pour qui elle en a toujours pincé : Rick. Beau à en tomber à la renverse, grand séducteur, il n’en reste pas moins le super connard de base, celui qu’il vaut mieux éviter pour garder son petit coeur à l’abri. Mais Izzy n’y peut rien, Rick l’attire comme un aimant. Son attirance l’aveugle tellement qu’elle voit à peine qu’à deux pas de chez elle, son voisin, Shawn, est irrémédiablement amoureux d’elle.

Ça partait bien. Alors certes, je n’aime pas beaucoup les triangles amoureux, mais j’étais tout de même prête à sauter pieds joints dans cet imbroglio de sentiments. Hélas, dès le début, plusieurs choses m’ont chagrinée.

Mais commençons déjà par les points positifs. Super connard et moi, c’est une lecture pleine de fraîcheur qui exhale l’interdit. D’un côté, on a envie qu’Izzy craque pour les beaux yeux de Rick, car même s’il a tous les signes du connard en puissance, il est très attirant et on aimerait bien entrer dans sa tête pour comprendre ce qui s’y passe. De l’autre, on se prend d’affection pour ce pauvre Shawn, tellement constant et désespéré qu’il finit par faire saigner notre petit coeur de lectrice.

La plume de Clémence Lucas nous embarque, elle titille un peu nos nerfs et joue avec les sentiments de son héroïne. On redoute qu’Izzy craque, mais en même temps on aimerait bien qu’elle franchisse le cap. C’est totalement contradictoire, mais c’est ça qui est bon. Je peux vous assurer que ces 96 pages ne font pas long feu, car l’air de rien, on a très envie de connaître la suite, on se languit de savoir sur qui Izzy va arrêter son choix, même si ça semble un peu couru d’avance.

Là où je suis tout de même mitigée, c’est que je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus creusé. Le récit en lui-même est bourré de clichés qui ne varient pas d’un iota, à commencer par les hommes classés en deux catégories : les gentils garçons et les connards insensibles. L’héroïne est intimement persuadée qu’ils sont tous comme ça, elle répète en long en large et en travers qu’elle aimerait trouver un garçon gentil, elle n’a que ça sous les yeux, mais elle jette néanmoins son dévolu sur le plus toxique de tous. Le pire dans tout ça, c’est qu’elle en est parfaitement consciente.

L’auteur a tendance à rester en surface et brosse les personnalités de ses héros de manière assez superficielle. J’ai bien compris qu’elle cherchait à entretenir le mystère sur Rick. Est-ce qu’il est réellement intéressé par Izzy où s’agit-il simplement d’un plan foireux pour l’amener dans son lit ? Pourquoi met-il sans sourciller son amitié avec Shawn en péril, dans le seul but de flirter avec la jeune fille ? Il est évident qu’il reste encore quelques mystères à mettre en lumière sur ce personnage, et je n’ai pas pu m’empêcher d’en désirer plus.

Izzy souffle un peu le chaud et le froid. À certains moments, elle peut se montrer très caractérielle, mais à d’autres, la simple présence de Rick la transforme en un légume cramoisi. On sent que l’auteur ne fait qu’effleurer l’image renvoyée par Izzy, et quelque part, j’en aimerais plus, et ça vaut également pour Shawn (le pauvre semble définitivement relégué dans la friend-zone…).

En résumé, je pense que j’en attendais plus. Super connard et moi est une lecture agréable dans son ensemble, mais beaucoup trop clichée et réductrice dans le fond. Je pense qu’il faut prendre ce roman pour ce qu’il est, un moyen de passer un moment et rien d’autre. Je suis donc un peu mitigée, mais j’ai néanmoins envie de lire la suite et ainsi donner une chance à cette saga de me surprendre.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/romance/super-connard-clemence-lucas
Sign of Love, tome 1,5 : Leo's chance Sign of Love, tome 1,5 : Leo's chance
Mia Sheridan   
Je remercie Déborah ainsi que les éditions Hugo Roman pour leur confiance. La chronique qui va suivre contient des spoils, alors je vous conseille de passer votre chemin si vous n’avez pas encore lu le premier opus.

Ayant apprécié le premier tome de Mia Sheridan, j’étais impatiente d’approfondir cette histoire pour mieux en saisir les rouages. Je suis toujours un peu frileuse lorsqu’il s’agit de lire des réécritures, et la seule que j’ai beaucoup aimée était celle de Beautiful Disaster. Verdict ? Je suis malheureusement ressortie de ma lecture mitigée. Dans un sens, il y a des choses que j’ai bien aimées, de l’autre, je ne suis pas sûre que ce deuxième opus soit indispensable pour mieux comprendre l’histoire d’amour d’Evie et Leo.

Lorsque je lis une réécriture de romance sous un autre point de vue, j’attends de recevoir de nouvelles informations, de découvrir des petits clins d’œil à la première version qui m’auraient aidée à mieux comprendre une relation naissante entre deux protagonistes.

C’est aussi l’occasion de me remémorer une histoire que j’ai aimée. L’ennui, c’est que j’ai lu Leo il y a deux mois et demi à peine, et je m’en souviens encore très bien. Relire les mêmes scènes mots pour mots ne présentait pas un grand intérêt à mes yeux. Il n’y avait pas ce sentiment de redécouvrir une intrigue lue il y a longtemps, et je pense que j’aurais beaucoup plus apprécié Leo’s Chance s’il était sorti un an plus tard (au moins).

Malgré tout, je n’ai fait qu’une bouchée de cette suite. Leo/Jake, pour qui je n’avais pas ressenti grand-chose dans le premier opus, m’est apparu plus limpide et cohérent. J’avais enfin accès à ses pensées les plus profondes, à ses meurtrissures et à son terrible passé. Le Leo un peu froid et lointain vu de l’extérieur se révèle très réactif et plein de bonnes volontés et de désirs cachés.

En résumé, si Leo’s Chance ne me paraît pas indispensable à la bonne compréhension de la saga, je trouve qu’il apporte une dimension nouvelle à la romance. Il ne répond pas à des questions, mais approfondit le vécu du héros, le rendant ainsi plus ouvert et accessible. Je reste tout de même un peu mitigée, car même si j’ai passé un bon moment de lecture, j’en attendais beaucoup plus.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/romance/leo-mia-sheridan