Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de archange79 : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
La double surprise La double surprise
Gilles Milo-Vaceri   
Avis aux amateurs d'histoires sulfureuses, sexy et surprenantes ! J'ai beaucoup aimé cette nouvelle qui propose un érotisme comme j'aime, à savoir sensuel, délicat et sans vulgarité et surtout... plein d'idées pour un prochain anniversaire ! ;-)
Le manoir des fantasmes Le manoir des fantasmes
Gilles Milo-Vaceri   
https://mabiblio1988.wordpress.com/2016/03/21/le-manoir-des-fantasmes-gilles-milo-vaceri/

En bref :
Une lecture érotique pleine de sensualité et sans vulgarité. La plume de Gilles Milo-Vacéri est très agréable.

Le moins :
Il manque un peu d’histoire autour de la sexualité de Céline.

Le plus :
Une fin que l’on n’imagine pas.
Aujourd'hui est un autre jour Aujourd'hui est un autre jour
David Levithan   
J'ai lu ce tome là avant A comme Aujourd'hui mais l'histoire est tout aussi belle. L'amour de l'âme, au-delà du physique, est un thème superbement abordé, j'ai adoré la fluidité de l'écriture, la perception des choses face à une fille qui rencontre sans cesse la meme personne, sans cesse des visages différents. de toute beauté.

par sorello
Et soudain tout change Et soudain tout change
Gilles Legardinier   
Je crois que jamais je ne me suis autant identifiée à un personnage. Je suis Camille, Camille c'est moi, et un million d'autre ados. Camille et ses interrogations, sa vision des autres et des choses qui l'entoure. Lisez ce livre. Vraiment. Si vous avez lu Nos Étoiles Contraires, dites vous que ce livre est devenu mon UIA, et qu'il est possible qu'il devienne le votre. Cette histoire m'a bouleversée, et je pense que l'on ne peut pas en sortir indemne.

par joliemara
Avant toi Avant toi
Jojo Moyes   
Un vrai coup de cœur .
Un livre d'une rare beauté, magique, déchirant et un véritable choc émotionnel...
Car cette histoire pourrait êtes vrai!
Donc ma forte émotion pour ce livre je me suis mise dans la peau du personnage de Lou, on ne peut quand ressortir plus grand et fort...
Je ne vous ferais pas de grande phrase car je manque de mots tellement mon cœur et bouleversé .
Par ce roman si beau et si triste mon cœur a été touché.
Mes larmes ont coulé doucement au fil des pages...
Excellent une belle leçon de vie, et qui font réfléchir sur nos petits tracas de la vie quotidienne qui sont bien petits, car ça n'a beau être qu'un roman il sent dégage beaucoup d'émotions et bien plus encore...
Gros coup de cœur 2013 et un de met livre préféré dans ma biblio ❤❤❤❤
À lire ...
De mères en filles, tome 4: Ava De mères en filles, tome 4: Ava
Dominique Drouin   
https://aliceneverland.wordpress.com/2015/12/10/de-meres-en-filles-tome-4-ava-dominique-drouin/

Il m’aura fallu un moment pour venir à bout de ce livre, et pourtant je l’ai bien plus apprécié que les deux derniers tomes. Ayant suivi Alice, puis Ariane et enfin Anaïs, j’étais vraiment curieuse de découvrir cette fois Ava, dernière femme de la famille Calvino à se dévoiler. J’avais surtout envie de découvrir cet ultime tome qui referme ainsi tout un pan de cette famille que l’on a suivie sur près d’un siècle, au fur et à mesure des générations.

Ava est la fille biologique d’Anaïs, mais elle a été adoptée et a donc grandi dans une autre famille, les Gauthier, à l’opposé de celle des Calvino. Pourtant, avec Ava, j’ai eu un peu cette impression de voir la boucle bouclée. En effet, cette dernière repart un peu sur les traces de son arrière-grand-mère et effectue ainsi une sorte de retour aux sources, permettant de revenir là où tout avait commencé.

J’ai vraiment apprécié cet aspect là du livre. Même en ayant été adoptée par une autre famille, Ava essaie tout de même d’instaurer un lien entre elle et la famille Calvino. J’ai été très touchée par cette thématique là du récit qui a véritablement su me parler. Et j’ai ainsi facilement pu comprendre cette envie qu’avait Ava de retrouver ses racines malgré le fait qu’elle n’ait pas vraiment eu à se plaindre de sa famille adoptive. Car difficile de savoir qui on est quand on ne sait pas vraiment d’où l’on vient, et c’est cette mise en avant qui m’a à chaque fois poussée à lire la suite.

Mais à côté de cela, j’ai eu, une fois encore, beaucoup de mal avec l’héroïne. A croire que depuis Alice, aucune ne trouve grâce à mes yeux. Et ici, Ava confirme une nouvelle fois cette règle. Je me suis pourtant bien plus attachée à elle qu’à Anaïs ou encore Ariane, mais au bout de quatre tomes, j’ai surtout l’impression de Christine Drouin en faisait beaucoup, beaucoup trop avec ses héroïnes. A force, je me suis complètement détachée d’elles, à un tel point qu’il n’y a plus ce carcan de réalité qui les entourent et qui faisait la particularité de la saga. A vrai dire, je n’arrive plus à me dire que leurs histoires sont plausibles alors que c’était vraiment la force du premier tome.

Ici, encore une fois, il arrive tellement de choses à Ava que cela a produit l’effet inverse ; au lieu de m’attacher à elle, je suis restée complètement spectatrice. Alors, oui, l’histoire qui l’entoure reste belle malgré les épreuves, mais je n’ai pas réussi à pénétrer complètement dans le récit, et je suis restée en périphérie du texte, le lisant sans parvenir à y rentrer.

Pour conclure : Ce qui faisait l’originalité du premier tome devient ici quelque peu redondant, et l’auteur ne réussit plus vraiment à me surprendre. Je trouve dommage qu’elle ait garder exactement les mêmes lignes directrices pour ces quatre filles/femmes, sans trop d’évolution, et je ne suis donc pas parvenue à croire dans une quelconque véracité de ce qu’elle relatait, alors même que c’était ce réalisme qui m’avait plu dans le premier opus. Malgré tout, j’ai bien plus apprécié l’histoire d’Ava que celle de sa mère ou de sa grand-mère, et j’ai beaucoup aimé cette façon qu’a eue Dominique Drouin d’effectuer un véritable retour aux sources. Une conclusion bien trouvée qui m’aura quand même fait passer un bon moment malgré mon avis mitigé.

par Kesciana
De mères en filles, tome 3 : Anais De mères en filles, tome 3 : Anais
Dominique Drouin   
https://aliceneverland.wordpress.com/2015/09/11/de-meres-en-filles-tome-3-anais-dominique-drouin/

La saga familiale De mères en filles est une série qui m’avait attirée dès le premier tome. En effet, Alice avait été une très belle surprise, et j’avais été prise de passion pour l’histoire de cette jeune femme s’étalant sur plusieurs dizaine d’années. Le second tome m’avait laissée plus mitigée, puisque je n’avais pas réussi à accrocher avec le personnage d’Ariane, fille d’Alice. J’ai quand même décidé de retenter l’expérience avec Anaïs, en espérant retrouver ce qui m’avait tant plus dans le premier tome.

Il faut le dire, la plume de Dominique Drouin est diablement efficace. Elle arrive avec une facilité et une fluidité déconcertantes à faire parfaitement se chevaucher faits historiques et faits romancés. Tant et si bien que ses histoires collent parfaitement avec le cadre de l’époque. Ainsi, le contexte est véritablement respecté, et c’est la grande force de toute cette saga familiale. Ici, on va plonger au coeur du milieu de l’art et du spectacle de l’époque. Une période que j’apprécie énormément, et c’est donc avec un vrai plaisir que j’ai entamé cette lecture.

Mais, encore une fois, je n’ai pas vraiment réussi à accrocher avec l’héroïne. Pourtant, tout est fait pour que l’on s’attache à elle. Car, comme sa mère et sa grand-mère, Anaïs est une jeune femme forte, déterminée, qui sait ce qu’elle veut mais que la vie ne va pas épargner, loin de là. Le tout servi par un réalisme époustouflant, certes, dans les épreuves qu’elle va traverser à son tour. Mais l’auteur en parle avec une façon tellement détachée que je n’ai pas ressenti la moindre empathie pour elle. J’ai eu l’impression que ce tome était une succession d’évènements, sans que l’on ne parvienne vraiment à approfondir plus en détail le passage rencontré. L’auteur narre les faits, puis passe à un nouveau point, et j’ai été une nouvelle fois dérangée par le manque de promiscuité entre le lecteur et l’héroïne.

Malgré cela, l’histoire reste une nouvelle fois très agréable à lire et à découvrir. Comme je le disais, Anaïs possède la force et le courage des femmes de sa famille, et c’est avec un vrai plaisir que je me suis replongée au coeur d’une nouvelle histoire de la tribu Calvino. Rien ne lui est épargné, et Dominique Drouin ne fait pas dans la dentelle. Ainsi, une grande partie du récit est assez sombre, et souvent empreinte du désespoir. Et puis petit à petit Anaïs refait surface, et en même temps l’espoir revient, tout doucement, avant de s’installer avec délice.

Pour conclure : je me suis une nouvelle fois régalée avec la plume de Dominique Drouin et la facilité qu’elle possède de me plonger au coeur d’une époque qui m’est pourtant inconnue. Mais à côté de cela, c’est de cette même plume que viendra m’ont reproche principal, puisqu’elle ne parvient pas à nous rapprocher véritablement de son héroïne. J’ai aimé l’histoire, mais je ne me suis pas tellement sentie concernée ou touchée par les épreuves qu’Anaïs traversent. Si j’apprécie toujours autant la famille Calvino, malheureusement je n’arrive pas à retrouver toutes ses émotions qui m’avaient frappée dans le premier tome. Malgré tout, si vous aimez les grandes sagas familiales, je vous recommande chaudement De mères en filles. Car, historiquement parlant, cette série est superbe !

par Kesciana
De mères en filles, Tome 2 : Ariane De mères en filles, Tome 2 : Ariane
Dominique Drouin   
J'avais beaucoup aimé découvrir cette saga familiale avec le premier tome, Alice, paru en début d'année. Alice m'avait totalement séduite, et Ariane, sa fille, laissait déjà transparaitre un fort caractère qui me donnait encore plus envie d'en découvrir la suite.

J'ai pourtant connu bien plus de difficultés à rentrer dans ce tome, comparé au premier. Peut-être y avait-il le goût de la découverte en moins, mais dans tous les cas j'ai eu beaucoup de mal à apprécier complètement Ariane. Très libre, très féministe (bien trop par moment d'ailleurs), elle sait ce qu'elle veut et fait tout pour l'obtenir, parfois en dépit du bon sens.

Ariane vit à cette période, en 1933, où les femmes commencent à vouloir s'émanciper de cette société patriarcale. Émergence du féminisme, indépendance de la femme, Ariane est à fond dans ces principes. C'est une passionnée, une battante, elle se donne à cent pour cent dans tout ce qu'elle entreprend, quitte à se mettre de nombreuses personnes à dos, y compris sa famille. Et c'est ce que j'ai eu le plus de mal à apprécier chez elle. Je n'ai pas réussi à la comprendre, et je me suis même parfois complètement détachée d'elle.

Pour autant, elle ne m'a pas totalement laissée de marbre. Les difficultés qu'elle va rencontrer sont très dures, mais très touchantes, et j'ai eu énormément de compassion pour cette femme. La vie ne lui offre que peu de répit, et sans les buts qu'elle se fixe continuellement, elle aurait pu décrocher totalement. On espère ardemment qu'elle s'en sorte, et c'est bien cela qui m'a fait poursuivre l'histoire.

En dehors d'Ariane, Dominique Drouin a encore une fois su me subjuguer. La façon qu'elle possède de dépeindre cette période est vraiment remarquable ; ce sont de véritables tableaux qu'elle nous livre, et j'ai véritablement aimé découvrir cette époque à travers ses yeux.

En définitive, j'ai été moins enjouée par Ariane que par Alice ; en fait je me suis sentis moins proche d'elle que de sa mère. Pour autant, elle m'a énervée comme elle m'a énormément touchée, j'ai aimé son évolution petit à petit, mais je n'ai que peu apprécié son caractère trop téméraire, trop indépendant qui faisait bien trop "guerrière amazone". Heureusement, Dominique Drouin nous ravit de ses descriptions, et c'est bien ce qui m'aura le plus marquée dans ce tome.

http://place-to-be.net/index.php/litterature/contemporains/2882-de-meres-en-filles-tome-2-ariane-ecrit-par-dominique-drouin

par Kesciana
Azami Azami
Aki Shimazaki   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2014/12/09/azami-aki-shimazaki/

Azami est le premier roman d’Aki Shimazaki que je lis. Il s’agit du premier titre d’un troisième cycle de l’auteur japonaise installée au Canada. Après deux premières pentalogies Le poids des secrets et Au coeur de Yamato, Aki Shimazaki démarre donc un nouveau cycle avec ce court roman (130 pages).

Je n’ai pas d’éléments de comparaison avec les autres romans de l’auteure, mais j’ai bien aimé Azami. Azami veut dire chardon. C’est le nom d’une comptine qui revient souvent en tête de Mitsuo, c’est aussi le surnom de Mitsuko, le premier amour de Mitsuo, qu’il retrouve 24 ans après l’avoir perdue de vue.

L’écriture est fluide, poétique. Le roman, lu en une paire d’heures, permet d’évoquer les souvenirs d’enfance, les amours perdus, les rêves d’avenir et s’interroge sur les trajectoires de vie. Faut-il courir après ses rêves ou se satisfaire du bonheur que l’on tient déjà dans ses mains?

Une agréable lecture.
Eleanor & Park Eleanor & Park
Rainbow Rowell   
http://wandering-world.skyrock.com/3219430089-ELEANOR-&-PARK.html

ELEANOR & PARK est une lecture passionnante et hyper touchante. C’est un roman qui nous met à fleur de peau et nous fait traverser tout un tas d’émotions. On passe de la nostalgie à la joie, de la mélancolie à la tristesse, du plaisir à la colère en quelques pages seulement. Eleanor et Park m’ont, eux, complètement ébloui. Ils font partie de ces héros que vous ne voulez pas quitter. Genre, du tout. En refermant le livre, j’ai soudainement réalisé qu’ils allaient me manquer, et ça m’a fait mal. Malgré tout, ELEANOR & PARK n’est pas la claque que j’attendais. Si l’intrigue est ultra émouvante et que l’écriture de l’auteure est juste saisissante, j’ai mis pas mal de temps à rentrer pleinement dans le récit. De plus, si, une fois vraiment conquis par l’histoire, j’ai adoré l’évolution des protagonistes et voir jusqu’où Rainbow Rowell allait les emmener, je dois bien reconnaître que la toute fin du roman m’a carrément pris au dépourvu… Dans le mauvais sens du terme. La conclusion est tellement frustrante qu’elle me dégoûte presque de ma lecture. J’ai eu envie de balancer mon livre et de hurler à l’auteure que sa décision était illogique au possible. Je garde donc un goût un peu amer concernant la fin de ce récit. Néanmoins, rien que pour la romance entre Park et Eleanor, qui est tellement époustouflante et remarquable, il faut absolument que vous alliez vous procurer ce roman.
Comme dit précédemment, j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’intrigue. La narration à la troisième personne pour les deux personnages ne m’a pas vraiment aidé, d’ailleurs. Je n’ai pas vraiment saisi pourquoi Rainbow Rowell avait opté pour ce genre de point de vue. Je pense que si le roman avait été écrit à la première personne, j’aurais pu encore plus m’attacher au héros ou bien, du moins, m’identifier à eux plus rapidement. Au fil des premiers chapitres, on découvre Eleanor et Park, leurs personnalités, leurs modes de vie, leurs entourages familiaux, leurs façons d’appréhender l’existence. Si, au départ, je ne me suis pas trop senti concerné par ce qu’ils éprouvaient ou expérimentaient, j’ai tout de même eu le déclic assez rapidement. Et là… BOUM. Eleanor et Park sont loin, très loin, d’être des héros normaux. Ils sont décalés, étranges, spéciaux, dans leur bulle… Et irrésistibles. Sincèrement. C’est le genre de protagonistes que j’aimerais rencontrer à chacune de mes lectures. Ils sont tellement, tellement, tellement adorables et touchants, c’est juste prodigieux. Il y a quelque chose chez eux d’irrémédiablement humain et captivant, d’irrémédiablement fragile et imparfait, d’irrémédiablement émouvant et renversant. Une fois qu’on s’attache à eux, on n’a plus aucune envie de les quitter.
Si Park et Eleanor nous paraissent aussi profonds et réels, c’est grâce à la plume de l’auteure. Sincèrement, je crois que je peux compter sur les doigts d’une seule main les écrivains qui prennent le temps d’aussi bien retranscrire leurs héros. Le cadre familial est juste décrit à la perfection. Je n’ai pas peiné une seule seconde à me représenter les personnages et leurs habitudes, leurs attentes, leurs relations avec leurs parents, leurs frères ou leurs sœurs, leurs désirs, leurs souvenirs. J’aime TELLEMENT quand tout est fluide à ce point et que ça paraît aussi naturel. Rien que pour cela, ELEANOR & PARK est fabuleux. On sent bien que l’auteure a voulu leur conférer un côté hyper réaliste, hyper clair, hyper précis. C’est juste top. Sincèrement.
Cependant, je me dois de reconnaître une chose : si j’ai adoré ELEANOR & PARK, j’ai eu un énorme souci avec leur romance (seulement au départ, merci seigneur de la lecture). Alors oui, Eleanor et Park sont des exclus. Oui, ils sont bizarres et spéciaux et étranges et mis de côté et victimes de moqueries. D’accord, c’est affreux. Mais est-ce une bonne raison pour s’attacher aussi rapidement à la seule personne qui semble leur correspondre ? Je veux dire, évidemment que c’est une bonne raison. C’est même une excellente raison mais, là, c’est trop. Trop vite. Trop d’un coup. Trop, trop, beaucoup trop. Je n’ai pas cru une seule seconde à leur amour instantané. Genre, aucun sentiment n’était présent à un moment et hop, celui d’après l’autre personne représente le monde entier. Non. Sérieusement, non. J’ai trouvé que les choses étaient bien trop précipitées, bien trop simples, bien trop irréalisables. C’est dommage car sans ce bémol, tout aurait été parfait.
Je m’explique : une fois ce défaut oublié et leur relation complètement mise en place, Eleanor et Park, qui étaient déjà magnifiques, deviennent inoubliables. Leur histoire d’amour m’a pulvérisé, m’a enchanté, m’a fait frissonner, m’a coupé le souffle, m’a donné envie de pleuré, m’a déchiré et m’a anéanti. J’ai été désintégré par la passion qui unit ces deux héros, c’est aussi simple que ça. L’histoire d’Eleanor, que nous découvrons au fil des pages et qui m’a ému aux larmes, ne fait que rendre son attachement pour Park encore plus légitime et poignant. Park, lui, est tellement amoureux et dingue d’Eleanor que même les plus belles histoires d’amour feraient mieux de se cacher tant elles manquent d’intensité à côté de celle qui voit le jour entre nos deux héros. Rainbow Rowell écrit des passages qui ont carrément fait naître des papillons aux creux de mon estomac. C’est puissant. C’est épatant. C’est incroyable. Ouaw. Juste ouaw ♥
Je m’étais pensé sauvé jusqu’à la fin et, malheureusement, je me suis trompé. Si, à partir du moment où je suis enfin rentré dans l’histoire et où j’ai oublié mon problème concernant la rapidité avec laquelle se met en place les sentiments entre Eleanor et Park, tout était juste parfait et sensationnel, j’ai vite déchanté en découvrant les ultimes pages du roman. Et quand je dis les ultimes, c’est quelque chose comme les vingt dernières pages. En effet, plus je me rapprochais de la fin du roman, plus tout devenait épatant et formidable. J’ai été anéanti, consumé, pris aux tripes et complètement dévasté. Tout était sincèrement maîtrisé à la perfection. Les émotions devenaient encore plus brutes, plus intenses, plus fortes. Sauf que l’auteure a alors décidé d’emprunter la pire des voies possibles. Alors que nous avons droit à des révélations fracassantes, Rainbow Rowell en profite pour nous délivrer une conclusion HYPER ouverte et totalement incompréhensible. Cette fin est ultra frustrante et ultra rageante. Je ne comprends pas. Je ne comprends absolument pas. Qu’est-ce qui a pu passer par la tête de l’auteure pour nous écrire ça, en vrai ? Je suis tellement en colère et tellement déçu par cette fin que j’en hurlerais, là, tout de suite. Je suis tellement désolé pour Park, tellement désolé pour Eleanor. C’est juste horrible. Après, je me dis que si je ressens cela, c’est parce que je me suis réellement attaché aux héros. Mais ça ne me console qu’en partie. Ils ne méritaient pas une telle conclusion. Nos nerfs, nos émotions, et nous, non plus.
En résumé, ELEANOR & PARK est une lecture bouleversante, éprouvante et extrêmement touchante. Nous faisons la rencontre de deux protagonistes hors du commun et tellement, tellement adorables. Si j’ai eu du mal avec eux au départ, tout s’est rapidement arrangé. Même chose concernant leur relation qui m’a semblé beaucoup trop précipitée et trop peu approfondie au début. Une fois ce problème réglé, nous vibrons avec les personnages. Leur histoire nous bouleverse, nous coupe le souffle et nous pulvérise le cœur. Néanmoins, la conclusion – beaucoup trop ouverte à mon goût – me paraît complètement à côté de la plaque et ne correspond absolument pas au récit. Je reste sur ma faim et je déteste ça. ELEANOR & PARK est un roman irrésistible et inoubliable, que je vous recommande même malgré l’horrible fin qu’il possède. Ne pas rencontrer Eleanor et Park serait extrêmement regrettable, je vous le promets. Ils sont tellement parfaits et adorables, c’est fou… Tout comme leur histoire, en fait. Laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus.

par Jordan