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Bibliothèque de archdebo : Mes envies

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Anna Karénine Anna Karénine
Léon Tolstoï   
Anna Karénine... C'est sans doute le meilleur roman que j'aie jamais lu. Il porte pourtant mal son titre, car, en mettant au premier plan l'histoire tragique d'Anna, il nous fait négliger l'histoire d'amour de Kitty et Levine, et plus généralement tous les autres couples. Pourtant, la beauté de l'oeuvre réside dans ces comparaisons, ces mises en parallèle. On peut ainsi à nouveau constater la triste condition des femmes à l'époque, l'effet délétère de la société et des "convenances", le poids des remords sur une existence, entre autres choses. Le génie de Tolstoï est de rendre les humains infiniment bons, parfois trop cependant. Mais ici, l'histoire de Kitty et de Levine est contrebalancée par celle d'Anna et de Vronski, ce qui donne un équilibre parfait au roman.
Je dois avouer: j'ai eu les larmes aux yeux trois fois en lisant Anna Karénine. Les deux premières fois, c'était de joie. Et la troisième fois, j'ai fondu en larmes, bouleversée, abattue, comme si l'événement qui avait lieu dans le roman s'était déroulé sous mes yeux.
J'ai pu cependant me remettre de mes émotions car ce livre, contrairement à ce que l'on croit souvent, et malgré un certain drame que je ne dévoilerai pas, finit bien, et c'est sans doute ce qui rend le roman encore meilleur.
Nord et Sud Nord et Sud
Elizabeth Gaskell   
Mon premier roman lu en 2015, que j’ai adoré. Or comme je dis toujours : si une année commence par la lecture d’une pure merveille, alors elle sera très riche en nouvelles découvertes littéraires !
Je pense que je vais aimer la littérature victorienne, car j’en ai déjà eu un avant-goût avec « Nord et Sud », et franchement cela me donne envie de lire George Eliott et Dickens.
J’ai même préféré « Nord et Sud » à « Orgueil et Préjugés » (désolée Jane), car comme celle qui a écrit la préface le dit, Elizabeth Gaskell s’attaque à de vrais problèmes alors que Jane Austen, même si elle décrit la société d’une façon remarquable, ne fait que conter les petits tourments de ces héroïnes ainsi que ceux de leurs proches qui ne travaillent pas.
Moi qui ne m’intéresse pas trop à ce qui concerne les entreprises, là je me suis vue prise d’une véritable passion pour les problèmes financiers de la filature de coton Thornton. Je peux presque dire que ma conscience sociale s’est éveillé en même temps que celle de Margaret . Les débats sont incroyablement passionnants, surtout lorsque John Thornton affirme qu’il faut garder ses distances avec ses employés et n’avoir que des rapports strictement professionnels avec eux, alors que Margaret elle, proclame haut et fort que pour bien travailler il faut connaître ses ouvriers, les voir sous un autre jour. D’ailleurs, c’est elle qui va avoir raison puisque John se rend compte à la fin de son erreur et commence à parler avec ses employés, créer des infrastructures (cantine) pour leur rendre la journée de travail moins insupportable…. Mais d’autres problèmes sont aussi soulevés : la mutinerie avec le frère de Margaret Frederick, les doutes concernant Dieu avec Mr Hale, le danger de la spéculation…Un roman qui met bien en lumière que dans la vie tout n’est pas blanc ou noir : le syndicat peut également être quelque chose de mauvais, dans le sens où il adopte une attitude terrible avec l’ouvrier qui ne veut pas adhérer à ses projets ( cf Boucher).
De plus, le souci médical avec les graves problèmes de santé (qui vont jusqu’à entraîner la mort) résultant de l’absorption des particules de coton qui restent collés dans les poumons est aussi abordé avec la maladie de Bessy.
C’est en cela que le roman est complet et qu’on voit que tout ça n’est pas du survol : tous les problèmes sont étudiés un à un, parfois de manière scientifique mais toujours en finesse.
J’ai adoré le personnage de Margaret, une Elizabeth Bennet en plus obstinée et qui doit faire face avec courage à une situation bien plus difficile. Je pense qu’elle puise son courage dans le fait de voir tous les jours à Milton des gens qui ont une vie bien plus dure que la sienne. Pour le côté romantique aussi elle m’a plu, même si c’est toujours pareil « Mais pourquoi donc suis-je si énervée d’avoir baissé dans l’estime de Mr Thornton ? Mais comment se fait-il que ce qu’il puisse penser de moi me fasse peur ? » C’est un peu un roman d’apprentissage aussi car Margaret voit au fil des pages ses préjugés disparaître, que ce soit concernant Mr Thornton ou le Nord en général. Et cela va plus loin que ça, elle devient l’avocate du Nord dans la famille de sa cousine, et n’éprouve pas autant de plaisir à s’être rendu à Helstone qu’elle aurait pu s’y attendre. Par contre, certains passages m’ont énervée, on a l’impression qu’elle est lunatique avec Mr Thornton et qu’elle ne l’apprécie pas à sa juste valeur dès le début, tout en rajoutant du piquant à l’histoire m’a donné envie de la frapper.
John Thornton. J’ai adoré la façon qu’à Elizabeth Gaskell de traiter le personnage ; elle l’étudie sous toutes les coutures : dans la peau d’un amoureux transi, d’un fils modèle, d’un patron de filature toujours exigeant (d’abord peu aimé mais honnête puis apprécié), d’un élève avide d’apprendre. Je n’ai pas véritablement de préférence. Etant sadique, je reconnaîtrais quand même que je préfère l’amoureux transi, pour les souffrances morales et la torture que ça impliquent  Il incarne à la fois le courage, l’exigence, le sens pratique et la persévérance. Il m’a fait un peu pensé à Octave Mouret dans « Au Bonheur des Dames ». D’habitude, quand on parle de roman d’apprentissage, un seul protagoniste est concerné. Ici, John apprend aussi à être plus tolérant et plus proche de ses ouvriers.
J’ai apprécié le fait que Mrs Gaskell mette en valeur une domestique, Dixon (encore un point pour Elizabeth Gaskell dans son combat contre Jane Austen). En plus, j’ai senti qu’elle a vraiment voulu créer un caractère assez complexe pour ce personnage secondaire.
Bessy. Si un jour une personne faisant partie de l’équipe qui dirige "la collection grands romans points" lit ce commentaire, je le remercierai de bien veiller à ce que la faute récurrente soit corrigée. C’est Bessy par Bettie. Pff n’importe quoi… Bref, j’ai aussi bien aimé ce personnage, qui est courageux à sa manière, qui lutte d’une façon différente des autres. L’amour qu’elle porte à son père Nicholas Higgins (et vice-versa) est vraiment touchant. Bessy arrive à puiser une telle force dans la Bible que j’en suis ébahie : elle est convaincue qu’elle va rejoindre Dieu après sa mort. Parce qu’en plus, elle reste réaliste ; elle ne se ment pas à elle-même, elle sait qu’elle va mourir et le plus tôt sera le mieux. Par contre, elle ne devrait pas le dire devant son père car elle voit que ça lui fait de la peine. Je savais déjà qu’elle allait mourir parce que j’ai vu l’adaptation de la BBC avant de lire ce roman. Du coup, je ne sais pas si c’est le fait de le savoir à l’avance où le fait que le thème de la mort est omniprésent dans ce roman mais je n’ai pas été bouleversée (quand je pense que j’ai réussi à pleurer lorsque Tibby meurt dans « Quatre filles et un jean » oui, oui je sais c’est pathétique et là impossible de verser une seule larme. Honte à moi !)
Nicholas Higgins. Pour moi un des personnages central du roman, même si cela peut paraître bizarre à certains. D’abord, je le considère comme indispensable car ‘est lui qui représente les ouvriers en fait. Mais en même temps, je l’ai également considéré dans son individualité, et j’ai prêté grande attention à ses propos. Le seul petit reproche que je pourrais faire est qu’il est un peu stéréotypé : l’ouvrier bourru au grand cœur. Mais bon, Elizabeth Gaskell ne s’arrête pas là : elle creuse le personnage en profondeur, extirpe de son esprit des réflexions extrêmement intéressantes. En plus, il ne démord pas de ses opinions et est déterminer : il attend quand même Thornton pendant 5 heures pour lui demander s’il accepte de l’embaucher, tout en étant pratiquement certain qu’il va refuser.
Mary. Je la trouve également courageuse et elle a d’autant plus le droit de mériter mon admiration (et ma pitié) du fait que son père préférait sa sœur Bessy.
Boucher. Un personnage qui est parvenu à m’énerver lorsque l’auteur en parle selon le point de vue de Nicholas, et qui a réussi à susciter du chagrin chez moi lorsque Margaret prend sa défense. En fait, tout est une question de point de vue, comme veut sans doute nous montrer l’auteur. Après c’est vrai que le jugement de Nicholas est un peu dur, étant donné les circonstances. D’où le questionnement personnel du lecteur : Qu’aurai-je fait à sa place ? Moi, j’aurais certainement fait comme lui, aveuglée par la haine et le ressentiment : je dois travailler pour nourrir ma nombreuse famille, je suis obligée de faire la grève car sinon tous les ouvriers me mèneront la vie dure, mais on me promet que la grève ne durera pas plus de deux semaines, or elle dure plus d’un mois, je vois mes enfants devenir plus rachitiques de jour en jour et je suis moi-même affamé et pour couronner le tout le patron fait venir des Irlandais pour remettre les machines en route , travailler et être payer à ma place. Difficile de trouver pire comme situation. On ne peut pas lui reprocher son suicide, mais c’est vrai qu’il aurait pu penser à sa femme et à ses enfants et se demander comment ils allaient faire pour vivre sans lui, son travail étant leur source de revenu principal ?
La femme de Boucher est le seul personnage qui m’a agacée prodigieusement. Comment peut-on s’apitoyer sur son sort alors que son mari vient de se suicider et qu’on a une progéniture aussi importante à s’occuper ? Comme le dit la romancière anglaise, elle adopte une attitude animale, survivre à tout prix. Quand elle pleure, que d’atermoiements sur elle-même ! Elle pleure plus pour elle que pour son mari.
Mr Hale. Un personnage attirant dans le sens où il est difficile de comprendre sa réaction à son problème de doutes. Tout au long du roman, je me suis demandée : pourquoi a-t-il fait ça ? Certes il y a la question d’honnêteté envers soi-même et envers l’Eglise mais déraciner sa famille comme ça… Cependant, j’ai éprouvé de l’affection pour lui, et je ne pense pas qu’il soit la cause de la mort de Mrs Hale.
Celle-ci est juste d’une nature peu résistante, ce qui est plus difficile à pardonner que pour la femme de Boucher par exemple, qui connaît une situation 100 fois plus difficile. D’ailleurs, au début un passage m’a horrifiée bien qu’amusée. C’est l’opposition entre les deux sœurs, Mrs Hale et Mrs Shaw : la première a fait un mariage d’amour mais est dégoûtée de ne pas avoir plus d’argent et l’autre, bien qu’heureuse de sa situation financière, envie sa sœur pour s’être mariée par amour. Je ne comprends pas comment quand on fait un choix comme celui-là qui est d’une importance considérable on soit obligé de le regretter après. On ne peut pas avoir et le beurre et l’argent du beurre et ces filles Beresford auraient dû le comprendre depuis belle lurette.
Ce qui m’amène à parler du second personnage faible du roman, Fanny. A croire que dans une famille, il y a forcément un personnage d’une petite nature. Mais Fanny, à la différence de Mrs Hale fait rire notamment lorsqu’elle commence à dire qu’elle était terrifié et qu’elle a cru mourir lorsque les ouvriers étaient en bas de sa porte, quelques minutes après que Margaret est pris tout les risques pour sauver son frère.
Sa mère est d’un autre tempérament ! John a tout hérité d’elle. Tout en étant inflexible, Elizabeth Gaskell lui prête tout de même des sentiments comme la jalousie, lorsqu’elle s’aperçoit qu’elle n’occupe plus la première place dans le cœur de son fils. Une Lady Catherine plus intelligente et raisonnable, mais on retrouve le même schéma actanciel que dans Orgueil et Préjugés avec une mère sévère et exigeante et une fille toute fragile. Ce qui laisse à penser qu’Elizabeth Gaskell s’est forcément inspirée de J.A.
Je pense qu’il est inutile de parler d’Edith et du capitaine Lennox mais évoquer Henry Lennox serait sans doute une bonne idée, simplement pour faire une comparaison entre « his proposal » comme disent les Anglais et celle de John. Henry éprouve une véritable affection pour Margaret c’est indéniable mais il s’en remet assez facilement. Les deux gentlemen sont meurtris pas le refus de Margaret quoique pour des rasions qui diffèrent : Lennox est blessé dans son amour-propre plus qu’autre chose tandis que Thornton est véritablement meurtri par le fait de avoir que ses sentiments ne sont pas partagés même si il se montre d’abord énervé par le ton hautain de Margaret lorsqu’elle lui répond.
Frederick quant à lui permet simplement de servir l’histoire, avec cette soirée à la gare qui permet de rajouter des péripéties. Il sert aussi à évoquer la Marine, comme dit précédemment.
Les passages qui m’ont le plus marqués sont la mort de Boucher, la grève et les ouvriers aux portes de l’usine, et la déclaration de John à Margaret <3
Le titre Nord et Sud reste merveilleusement bien choisi : opposition entre le Nord et le Sud par les mœurs, les gens, les paysages, la vie mais aussi opposition entre John et Margaret.
Ce livre est magnifique car il raconte la vie, il mêle des existences de personnes aux caractères radicalement différents qui parviennent à s’entendre, un vrai message d’espoir. Il est plein de combats sublimes !
Enfin, merci aux courageux qui ont lu ce pavé en restant concentré et intéressé. J’essaierai de faire un commentaire prochainement sur l’adaptation cinématographique de la BBC (2004). RDV donc sur Cinénode !





par Tara99
Ondine Ondine
Jean Giraudoux   
Une pièce que j'ai a lire pour le lycée , et ce n'est pas un regret :) Moi qui adore le théâtre j'ai été servie. C'est une très joli histoire d'amour qui est traité d'un facon différente des mythes tels que "Roméo et Juliette" ou "Cyrano et Roxane". On garde le romantisme mais en ajoutant une touche de légèreté et d'impudence dans le comportement de cette jeune fille. J'ai adorée l'amour mutuel et les rebondissements du livre. On est emporté dans un monde irréel et magique dans un tourbillon de romance et d'amour. [spoiler]En effet j'ai adorée les 3/4 du livre, seulement le dernier quart m'attriste car j'aime les fins heureuse et cette fin est digne d'une tragédie des plus grands. La mort et l'oubli deux horreurs pour un lecteur ! [/spoiler] Cependant ce livre est très émouvant , je n'ai pas versé de larmes mais le coeur y était :)
Lecture légère et rapide que je conseille !
Unraveling, Tome 1: Unraveling Unraveling, Tome 1: Unraveling
Elizabeth Norris   
J'aimerais le lire mais impossible de le trouver en francais. Est-ce que quelqu'un saurait si ils vont le sortir ou l'ont déjà sorti?

par archdebo
Mansfield Park Mansfield Park
Jane Austen   
Un bon livre. L'héroïne peut parfois paraître agaçante ou molle mais bon, il ne faut pas oublier qu'elle vient d'une autre époque. J'imagine que c'était plus fréquent au 19ème siècle de passer ces journées affalé sur un sofa. Sinon les personnages sont bien représentés et très humains et on retrouve bien la fameuse ironie de Jane Austen. Le suspens n'est pas insoutenable mais l'histoire reste quand même agréable à lire.

par Séréta
Insaisissable, Tome 3 : Ne m'abandonne pas Insaisissable, Tome 3 : Ne m'abandonne pas
Tahereh Mafi   
"Mon cœur se brise en mille morceaux."

Avant de faire ce commentaire, j'ai du attendre 2 bonnes heures pour pouvoir à peu près correctement, exprimer mon avis sur ce livre. Car après l'avoir refermé, la seule chose que j'aurais pu écrire serait " ... ". Juste cela. Car ce roman m'a laissé sans voix, sans souffle, sans mots, comme si ce livre avait aspiré mon pouvoir de raisonner.
N'ayant pas fait de commentaire sur les tomes précédents, ma critique englobera les tomes 1, 2, et 2/5, bien qu'il sera beaucoup plus centré sur le dernier tome. Je m'excuse donc d'avance pour la longueur, et pour les plus pressés, vous pouvez passez directement à ma critique du tome 3. (Cinquième paragraphe)
Durant la lecture du premier tome d’Insaisissable, le style de l'auteur m'a tout de suite séduite : Tahereh Mafi à une manière bien à elle d'agencer les mots, de les réunir pour qu'ils ne veulent plus rien dire du tout, ou au contraire, faire un mélange si explosif que nous mêmes, nous avons du mal à en capter le sens complet. Son style colle tout à fait avec le comportement de Juliette: fou, à fleur de peau, qui n'est sure de rien (D’où les phrases barrées, -beaucoup moins présentes, voire absentes lors du dernier tome-). Juliette, enfermée depuis 264 jours, est une fille brisée, anéanti, fragile vulnérable et tellement, tellement...faible. Elle en veut au monde entier mais se déteste par dessus tout. Elle se dégoûte, se veut morte, n'accorde aucune importance à la vie, elle se considère comme un monstre : En effet, tous ceux qui la touche et qu'elle touche se retrouve vidés de leur énergie vitale et meurent si son contact dure trop longtemps, c'est aussi la raison de son emprisonnement: l’empêcher de faire encore du mal à autrui. Ce qu'elle trouve dans un sens, juste. Et puis un jour...Adam. Adam arrive et là, c'est l'explosion, l’apothéose, la révélation: elle peut le toucher. Elle l'aime et ferai tout pour lui...Même quand elle découvre qu'il n'est venu dans sa cellule que sous les ordres de son chef. LE chef des chefs : Warner. Et même quand ce dernier l'a fait sortir de sa prison, lui offre un logement, de l'eau chaude, de la nourriture et des vêtements si luxueux qu'ils en défieraient l'entendement, Juliette reste (presque) de glace. De manière justifiée d'ailleurs, car Warner lui a fait clairement comprendre qu'il comptait l'utiliser comme une arme et qu'elle lui obéirait, comme une espèce de marionnette, sans qu'elle est son mot à dire. Warner apparaît dans ce tome comme l'Ennemi, celui qu'il faut fuir, la figure de tout ce qu'Adam, Juliette et bon nombre d'autres personnes déteste : le Rétablissement.
Bien évidemment, ils arrivent à s'enfuir et après beaucoup de péripéties et l'aide de Kenji, un soldat "déserteur "tout comme Adam (mais beaucoup plus drôle et sympathique, on sera d'accord) ils arrivent à se réfugier au Point Oméga, quartier général de la Résistance, où, tout comme Juliette (et Adam qui le découvrira plus tard),ces "réfractaires" ont des pouvoirs. C'est la fin du tome 1.
Le tome 2 se passe principalement au Point Oméga où Juliette pleurnichotte (Je confirme ce mot n'existe pas) la plupart du temps et où Adam la réconforte...aussi la plupart du temps. Puis Adam découvre qu'il a lui-même des pouvoirs et Juliette décide de "rompre" car son pouvoir risque de le tuer par sa faute.
Et, je ne sais plus trop comment, Warner est capturé et ramené au Point Oméga : On découvre qu'il à lui aussi des pouvoirs et qu'Adam et lui sont ( ATTENTION SPOILER POUR CEUX QUI N'ONT PAS LU LE TOME 2...)...demi-frères !...Et Juliette commence à avoir quelques doutes sur ses sentiments et n'accepte pas le fait d’être attiré par Warner. Mais les circonstances font, qu'à la fin du tome 2, elle soit "obligé" de collaborer avec Warner pour se venger de son père, Anderson; Une guerre à éclaté et beaucoup de gens du "bon coté" sont morts à cause de lui.
Le tome 2,5 est hors série et se place du point de vue de Warner. Un Warner que l'on découvre pas si insensible que ça et clairement amoureux de Juliette. Le carnet qu'elle gardait pendant son emprisonnement est trouvé et lu par Warner. Ses sentiments sont divers, face à la lecture des plus profondes pensées de Juliette; et il est de plus en plus fasciné par elle.
Et enfin, j'arrive à ma critique du tome 3. Un tome qui m'a inspiré beaucoup de sentiments, tellement, tellement de choses à dire de ce tome. Le style qui singularise Tahereh Mafi des autres auteurs est beaucoup moins présents dans ce tome que dans les deux premiers; néanmoins, je crois que des 3, celui-ci dépasse toutes mes espérances (surement aussi, parce que c'est le dernier) .
J'aimerais pouvoir vous faire part de mes sentiments le plus clairement possible. J'aimerais pouvoir vous faire ressentir les mêmes sensations que j'ai éprouvé en lisant ce livre. J'aimerais ne jamais avoir lu ce livre aussi rapidement. Pour le relire. Encore, et encore, et encore, et encore... Sans jamais m’arrêter.
On retrouve Juliette changé. Plus forte, plus féroce, plus...Insaisissable. Je ne sais pas comment Tahereh Mafi fait, a fait, pour que tous les mots de ce roman, ainsi que les autres, nous donne l'impression de nous révéler un interdit, un grand secret, comme si un ange descendait du ciel pour vous chuchoter à l'oreille le plus horrible de tous secrets... Je ne sais pas comment elle fait pour qu'ils donnent l'impression de vouloir dire quelque chose de si profond, de si vivant et de si réel, quelque chose de tellement plus réel que la réalité, tellement plus réel qu'un livre et bien trop réel pour des personnages de fiction; qu'ils donnent l'impression que le tangible devienne incertain et que l'incertain devienne tangible ... Chaque mots vous heurtent jusqu'à briser vos os, briser vos jambes et vos bras, briser votre esprit, vos pensées, briser vos convictions les plus solides,vous faire fondre et vous figer en même temps, vous transmettre tellement et si peu de choses à la fois, et vous faire
à
chaque
fois
de plus
en plus mal
et vous donnez l'impression de chuter et de voler, d’être bien plus vivant que vous ne l'avez été de toute votre vie ou plus proche de la mort à chaque instant... Vous tombez, toujours plus vite, toujours plus bas, toujours toujours...
Plus profond.
Et ma chute n'a été que plus rapide quand les doutes de Juliette se sont transformés en certitude et qu'elle à été sure[spoiler] que c'était Warner, et pas Adam, le véritable amour de sa vie (désolé de paraître clichée), et qu'elle était certaine [/spoiler] du choix qu'elle allait faire.
On découvre un Warner totalement à l'opposée du 1, et quelques parties de sa vie nous sont révélées. Adam, par contre, est presque [spoiler]pitoyable, par son comportement, ses cris et[/spoiler] méconnaissable. Je crois que l'auteure a choisi la solution de facilité pour le choix de Juliette et même s'il ne me déplaît pas, je l'ai trouvé trop facile à mon gout: le choix de Juliette semble évident.
La fin, quoique plutôt rapide, signe à la perfection ces 3 tomes mais donne l'impression de ne pas être le dernier de la série. (Une adaptation en film est peut être prévue.)
Quoiqu'il en soit, ce dernier tome est une merveille, j'aimerais tellement, dans 1 an, y repenser et ressentir exactement les mêmes sentiments que maintenant, un mélange de déception et de joie, d'avoir fini ce livre et de n'y avoir trouvé dans l'ensemble aucun défaut, et que ce souvenir reste intacte, ce moment où je me rends compte que ce livre restera gravé dans ma mémoire...

"Et j'aimerais, plus que tout, savoir comment immortaliser ces moments pour les revivre à jamais.
Parce que celui-ci
vaut tout l'or du monde."

par Fantalex
Nikki Heat, Tome 2 : Mise à nu Nikki Heat, Tome 2 : Mise à nu
Richard Castle   
Assez drôle de pouvoir lire l'histoire dont on a tant entendu parler dans la série!
Les personnages font tellement penser à ceux de la série qu'en lisant ce livre, je me suis tout simplement imaginé un épisode de Castle. Un chouette moment
The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy
Amy Engel   
Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !

L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !

Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.

Emma Emma
Jane Austen   
Emma est riche, belle et intelligente. Et elle le sait.
Emma s'ennuie et décide de marier le voisinage.
Mais Emma est encore une grande enfant et ne connait rien à l'amour.

Contrairement à Lizzie d'Orgueil et préjugés, Emma a tendance à faire beaucoup de bêtises, à se tromper et à parfois nous donner grande envie de la baffer.
Cependant, la jeune femme a un coeur d'or et une loyauté certaine, malgré ses gaffes répétitives.

J'ai réellement apprécié ce livre et la volonté de J. Austen de créer un personnage quasiment parfait.
Loin d'être aussi bon qu'Orgueil et Préjugés, mais génial tout de même !

par Margot-L
Le Crime de l'Orient-Express Le Crime de l'Orient-Express
Agatha Christie   
Un très bon polar à bord du mystérieux train l'Orient express. Un meurtre sur lequel le célèbre détective belge Hercule Poirot va être chargé d'enquêter !
Une très bonne intrigue !
Pour les amateurs de policier je vous le conseil !

par Cyann
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