Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de archeos : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Ma part d' ombre Ma part d' ombre
James Ellroy   
L'obsession "Ellroyenne" pour sa mère assassinée et découpée en 1958, alors que l'auteur avait dix ans, le fantôme de Geneve Hillliker (le nom de sa mère) qui traverse l'œuvre de l'auteur, au point d'en devenir pesant pour le lecteur...
L'Origine de la violence L'Origine de la violence
Fabrice Humbert   
Terminé ce matin, ce roman me laisse dans un entre-deux, une sorte en même temps de perplexité qui me fait hésiter au moment où je dois dire si je l'ai apprécié.

Croisant au détour d'une visite à Weimar le regard d'un juif déporté sur une photo, ce jeune homme élevé dans la bourgeoisie normande, aujourd'hui professeur d'histoire en visite dans cet espace de mémoire avec sa classe, va être percuté par la ressemblance entre l'homme sur la photo et son propre père. Au retour de ce voyage, il est habité par le doute, et un sentiment qu'il y a quelque chose d'impalpable à découvrir autour de cette photo et de ses protagonistes. Il se lance alors dans une minutieuse enquête qui l'amène à croiser des survivants des camps ayant croisé le détenu qui l'intéresse, et ainsi, à reconstruire une histoire, celle de cet homme sur la photo dont il va peu à peu découvrir le parcours et le destin, tout en même temps qu'il entendra l'horrible réalité du quotidien du camp de Buchenwald où le Mal fraye avec une sorte de normalité, le rire avec la mort, cela autour de l'histoire racontée de David Wagner, l'homme de la photo, par un de ses "amis" de camp.

Toute la première partie du romane traite de David Wagner et de son quotidien, avec une incessante interrogation sur le Mal, le Mal ordinaire, admis, ou occulté, tel qu'il a pu l'être au sein des camps où le normal, insignifiant côtoie la mort, la torture et l'horreur.
Cette première partie, riche sur cette histoire terrible, me laisse avec un sentiment diffus de manque. Manque de quoi ? D'affects je dirai ... peut être parce que l'auteur en fait un récit comme une histoire racontée par un ancien, telle qu'il la narre, et qu'il ne laisse pas transpirer ses sentiments. Peut être aussi simplement parce que le lecteur se laisse aller à l'anesthésie émotionnelle pour tolérer la lecture de cet intolérable, la traverser. Je l'ai trouvé remarquable tout autant que pénible. Remarquable car, si j'y réfléchis, c'était comme me laisser raconter une histoire le soir au coin d'un feu, et que j'arrivais presque à entendre la voix du narrateur. Pénible dans sa monotonie, son aspect exposé parfois, la mise à distance de l'émotion qui me semble être là. Sont ici posés de faits et ils tombent comme un couperet amer.

La seconde partie de l'oeuvre relate plus la psychologie du personnage, et ses dernières quêtes et découvertes plus directement au sein de sa famille auprès de laquelle il va peu à peu remplir les blancs de l'histoire de David Wagner et de son entourage, du contexte de sa déportation, du contexte de sa vie, des gens pour qui il a compté que ce soit dans l'amour ou la haine, de ce que son absence a fait dans le quotidien et la vie de ces personnes, de comment cette absence a impacté l'histoire d'une famille complète.
J'ai trouvé cette partie intéressante mais assez longue tout de même

L'ensemble du livre me laisse avec l'idée que je ne pouvais pas ne pas le lire mais que sa lecture me laisse un sentiment indéfinissable, entre l'intérêt du récit, de l'histoire qu'il raconte et de comment l'histoire de cet homme a marqué les générations successives; tout en même temps j'ai eu le sentiment de lire un écrit assez linéaire.
Je me dis que cet effet est peut être aussi celui en miroir de cette banalité qu quotidien des camps où l'horreur fait partie du paysage sans même plus s'en rebeller ou émouvoir; comme une forme d'anesthésie émotionnelle que l'on connaît aux personnes ayant vécu des traumatismes qui, d'une certaine manière, se transpose dans ce récit, le plaçant d'une certaine manière dans la mémoire de ce trauma qui se dit mais dont ce qu'il fait ressentir reste intérieur, latent, indicible...
Peut être aussi que ces effets viennent rencontrer nos propres difficultés à entendre, voir et comprendre cela sans y mettre une distance qui rend les chose plus supportables même si inacceptables

par chrysta
L'Étrangleur L'Étrangleur
Manuel Vázquez Montalbán   

Albert DeSalvo, l'étrangleur de Boston, a-t-il réellement commis trente-sept crimes ainsi qu'il l'écrit dans ses Mémoires ? A-t-il précipité ses enfants du haut des falaises d'East Coker, si chères à T.S. Elliot ? A-t-il suicidé ses parents au gaz selon une méthode rapportée par W. Dieterle ? Empalé son professeur, congelé une contorsionniste, égorgé une prostituée, assassiné son psychiatre ? Ou n'a-t-il, comme Albert Cerrato, commis que des meurtres imaginaires, inventés dans le sépulcre autistique d'une infirmerie pénitentiaire ?

Sous la parodie du tueur en série, Manuel Vázquez Montalbán nous conduit à l'entrée d'une cité où Boston et Barcelone se fondent en un même enfer, dans le labyrinthe d'un roman énigmatique, complexe, violent, métaphore d'un monde où, rien n'étant vrai ni faux, toute pensée libre et critique, toute revendication de sens et de valeur passent pour pure folie.


par LIBRIO64
Les Soldats de l'aube Les Soldats de l'aube
Deon Meyer   
Deuxième roman policier de Deon Meyer chronologiquement, on retrouve avec plaisir certains protagonistes du 1er tome (Mat Joubert, "Nougat" O'Grady...). Mais l'action se concentre ici sur un ancien de la brigade des "Vols et Homicides", Zatopek Van Heerden. Un excellent scénario, une mise en scène originale (avec le parcours personnel de Van Heerden en filigrane de l'intrigue principale), et une grande profondeur dans l'étude des personnages. Un polar addictif au possible et qui donne une envie folle de lire le numéro 3 !!
À l'Ouest, rien de nouveau À l'Ouest, rien de nouveau
Erich Maria Remarque   
Ce livre illustre des faits historiques comme l’engagement naïf des jeunes influencés par leur professeur(bourage de crâne), comme l’entraînement des jeunes recrues , comme la propagande officielle qui sévit en Allemagne comme en France ... l’organisation de la vie dans les tranchées ou comme l’atrocité de la guerre .
Il exprime bien les mentalités et le comportement des personnages de cette période de l’histoire qui sont peu à peu déshumanisés..
Dans ce livre le sentiment le plus fort que j'ai senti est la camaderie et ça on s'y accroche vite!!!
Ce livre illustre aussi une idéologie capable de tromper l'humanité et qui joue avec la vie des hommes: [spoiler] le médecin major, sans même observer les soldats les déclare « aptes au front », la propagande glorifie la guerre pour avoir plus de recrues, l’Etat donne aux soldats des vêtements neufs et propres juste le temps d’une parade pour le Kaiser [/spoiler]

Ce livre m’a plu puisqu’il dénonce le quotidien des soldats. Nous suivons des jeunes d’à peine vingt ans et nous nous rendons compte avec eux qu’ils font partie d’une génération "mort", car même s’ils reviennent, ils ne pourront plus jamais voir les choses comme auparavant. Ce roman a la particularité de nous plonger entièrement dans ces années de guerre. Des monstruosités, des corps déchiquetés, jusqu’à l’amitié et la solidarité qui se crée ou se renforce entre les soldats, en passant par des états d’esprit différents, rien ne nous est caché. Tout cela rend le livre d’une dureté magnifique.


par sasa29
Au seuil des ténèbres Au seuil des ténèbres
Ramsey Campbell    Stephen King    Graham Masterton    Richard Christian Matheson    Poppy Z. Brite    Jack Ketchum    Ray Garton    Douglas Clegg    Joe R. Lansdale    Nancy Collins   
Des nouvelles sympathiques et palpitantes, mais je vous déconseille de les lire en pleine nuit, c'est parfois glauque.
Vanilla Ride Vanilla Ride
Joe R. Lansdale   
Hap et Leonard sont de retour ! Afin d'aider un ami, flic en retraite, à récupérer sa petite-fille tombée sous la coupe d'une bande de dealers, nos deux redresseurs de torts texans vont devoir balancer quelques gnons, s'initier au lancer de chien à travers les vitres et prodiguer des conseils de mode sur les caleçons Scooby-Doo. Las, en s'attaquant au menu fretin, Hap et Leonard se retrouvent dans le collimateur de la plus puissante organisation mafieuse du sud des Etats-Unis, qui lance à leurs trousses le nec plus ultra des tueurs à gage... y compris la mystérieuse et fatale Vanilla Ride. Une aventure pleine de bruit et de fureur, de bastons et de gros mots - sans oublier des chaussons en forme de lapin, des biscuits à la vanille, un tatou affectueux et un alligator en goguette. " Joe R. Lansdale est un maître et Vanilla Ride le prouve une fois de plus. Chaque page de ce livre déborde d'humour, de caractère et, par-dessus tout, d'une intrigue qui déménage vraiment. Du début à la fin, le sourire du lecteur ravi n'a pas quitté mon visage. "

par x-Key
La Trilogie du mal, Tome 2 : In Tenebris La Trilogie du mal, Tome 2 : In Tenebris
Maxime Chattam   
Excellent!! Plus abouti que le premier volet de sa trilogie, on se retrouve plongé dans la noirceur d'un New-York, j'ai retrouve avec grand plaisir Joshua Brolin, un livre angoissant, delicieudement macabre, un livre a ne pas mettre entre toutesles mains!!!
On se laisse embarquer et on n'a plus envie de mettre le pied a terre je laché mon livre à regret pour le reprendre avec jubilation!!!
J'ai completement adoré!!!

par rachl
Boomerang Boomerang
Tatiana De Rosnay   
Encore un super roman de Tatiana de Rosnay, je suis très heureuse d'avoir découvert cette auteur totalement par hasard. Ses romans que j'ai littéralement dévorés m'ont comblés ! Son écriture est incroyablement fluide, Boomerang est très riche en émotion, la mort y est omniprésente. C'est une histoire plutôt triste mais tellement touchante. Cette histoire fait réfléchir sur le sens de nos vies.

par Laurie67