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Bibliothèque de Aricia : Ma PAL(pile à lire)

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Le Secret de Ji, Tome 1 : Six héritiers Le Secret de Ji, Tome 1 : Six héritiers
Pierre Grimbert   
une excellente serie de littérature "fantasy"
quel est le secret de ji? que s'est-il passé sur l'ile? Qui élimine les héritiers... mais surtout qu'en sera-t-il de l'zmour entrevYan et leti? A lire !

par magdave
Le Fils du dieu de l'Orage Le Fils du dieu de l'Orage
Arto Paasilinna   
Le principal défaut de ce livre est qu'il a vieillit: les références sont celles de la fin des années 70/début des années 80 (vieilles machines à écrire, références aux soviétiques, etc.). Il y a aussi une certaine naïveté dans les propos qu'on ne pourrait plus retrouver aujourd'hui, ce ne serait pas crédible.

En revanche l'humour y est sympathique, agréable. La tonalité du livre est positive. Certains passages sont franchement amusants, et cela permet de découvrir un peu la mythologie finnoise.

En bref, un bon moment de détente, agréable si l'on sait faire abstraction des vieilles références (ou si cela ne gêne pas).
Vingt mille lieues sous les mers Vingt mille lieues sous les mers
Jules Verne   
Une belle histoire de façon générale mais parfois trop de description, ce qui finit par ennuyer le lecteur. Pour autant, ça en reste magique et Jules Verne maîtrise bien l'art de nous faire voyager à travers ses récits !
Monsieur Kipu Monsieur Kipu
David Walliams   
Un livre avec de l'humour, mais qui ne nous lâche pas avant de l'avoir terminé !!!

par Emeuraude
La Bête humaine La Bête humaine
Émile Zola   
Autant j'étais en froid avec Zola depuis qu'on m'a forcé à lire Germinal (seul livre que je n'ai jamais pu terminer) autant la Bête humaine m'a réconciliée avec l'auteur. Je comprends désormais pourquoi on en parle avec tant de respect, pourquoi il a marqué son siècle.
Ce roman est une vraie perle qui force la remise en question du fondement même de la psychologie et de la morale humaine. A lire absolument !!

par Bluenn
Elric - Intégrale, tome 1 Elric - Intégrale, tome 1
Michael Moorcock   
Ce héros, on me l'a présenté comme un classique de la fantasy et j'ai testé sans savoir à quoi m'attendre. Au final, après la première intégrale, je reste mitigée dans mon avis, pas complétement déçue, mais je m'attendais à plus, à mieux, à autre chose. De plus, ces livres sont des romans antérieurs au cycle principal d'Elric ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_d%27Elric )

Essentiellement, le point qui m'a le plus interpellée est le manque flagrant de cohérence entre les différents récits et livres. Dans le premier, nous avons quelque chose de très prometteur, de presque classique désormais : Elric, dernier empereur de sa lignée, régnant sur un monde déliquescent en pleine décadence. Il lutte pour son trône, pactise avec un démon supérieur et se pâme d'amour pour sa concubine. La magie et les plans dimensionnels sont présents mais en tant que composants du récit, à dose faible. Il y a des enjeux politiques et l'ébauche d'un peuple ambitieux et qui fût conquérant de tous les peuples. Bref, on en redemande avec l'envie de voir cet environnement évoluer. Ensuite, ça se gâte.

Car non, nous ne verrons pas Melniboné dans les deux livres suivants. Elric, prit d'une ambition d'être l'empereur du changement pour son peuple, laisse son royaume en plan et du jour au lendemain quitte tout pour voir le monde, faisant fis de ses obligations; car comme tout un chacun le sait, c'est tout à fait facile pour un empereur de dire "je me casse, je reviens dans 1 année, d'ici là soyez sage".Or c'est là l'intro du second livre et ce n'est pas un spoil que de le dire. Ce livre et le suivant sont donc complétement différent du précèdent et tout les récits qui viennent vont se placer essentiellement hors de la réalité de son monde, dans d'autres plans, mêlant allégrement onirisme, fantastique complet, songes et destinée; ce que l'auteur nomme : multivers (pour multiples univers, et il faudra bien garder ça en tête). Elric va donc vivre des aventures sur beaucoup de plans, rarement le sien, avec plein d'heureuses coincidences qui tombe vachement trop bien à mon goût.

Je n'en dirais pas plus sur les histoires, mais, si elles ne sont pas mauvaises en soit quoique parfois totalement dénuée de tout sens logique, c'est surtout cette brisure entre Melniboné, son empereur, et par la suite Elric le vagabond aventurier qui pour moi est une grande source de déception de par la brisure nette de genre. C'est souvent répété tout le long des histoires, ce voyage initiatique n'est que le commencement et fait partie du grand destin inévitable de notre empereur mais, malgré ces indices fortement disséminés, il n'en reste pas moins que chaque récit est complétement neuf à chaque fois sans reprendre aucun éléments précèdent et c'est, finalement, assez désagréable.

Quant à l'écriture, c'est un goût personnel mais j'aime bien. Il y a un gros côté rétro avec de longue digressions, des monologues intérieurs, des descriptions à rallonge, des personnages qui s’expriment par énigmes, c'est lent, c'est presque contemplatif plus que dans l'action, même les scènes de combat sont évoquées plutôt que racontées avec force détails. Et pourtant, les événements se succèdent rapidement sans toujours de phase intermédiaire, tout n'est - de loin pas - expliqué. Bien sûr, si on aime une écriture simple, rapide et directe, il vaudra mieux passer son chemin. Mais si on apprécie les "vieux" auteurs qui prennent leur temps avec souvent des tournures de phrases alambiquées, pas de soucis.

Pour finir en résumé, Elric est un ancien livre (1972 pour le premier livre de cette intégrale), avec un style caractéristique d'époque, un scénario qui s'éparpille sans cohérence réelle et qui est plutôt une suite d'aventures uniques (en cela, voyez plutôt ces histoires comme des grosses nouvelles que comme un cycle réel destiné à se suivre). Bref, à lire comme classique en oubliant un peu tout ce qu'on a pu lire depuis pour mieux apprécier, je pense. A l'heure où j’écris, je ne suis pas certaine de vouloir continuer dans ma lecture d'Elric, mais pas mécontente d'avoir lu ce livre non plus, quoique restant sur ma faim.


(En aparté et concernant la critique parlant de fantasy pour macho/pour mecs.
Même actuellement, un livre avec de vraie héroïnes, ce n'est de loin pas si fréquent et cela l'était encore moins dans les années 60. Ceci étant et n'empêche en rien, il faut lire le second tome "la Forteresse de la Perle", pour trouver, et oui, une femme forte dans la voleuse de songe Oone qui n'a en rien à pâlir à Elric, bien au contraire car elle est dans cette histoire bien plus à son aise que notre héros qui en est presque réduit au second plan.
Après c'est clair, nous sommes dans un monde violent voir malsain à la base avec les Melnibonéen, dans un écrit qui n'est pas aux standards moderne de féminisme, ce n'est pas DU TOUT une configuration gentillette, malgré son héros faiblard limite pleurnichard par moments, pas l'archétype du mec viril :))
Le Trône de fer, Intégrale 1 Le Trône de fer, Intégrale 1
George R. R. Martin   
Que dire ? Difficile de mettre des mots sur ce que j'ai ressenti à la lecture de ce premier tome... impossible presque.

A Game of Thrones est peut-être l'un des livres qui m'a le plus marquée, dans ses personnages si tangibles, ses situations si retorses, ses paysages si rudes... C'est une de ces lectures dont on ne sort pas indemne, et je sais que désormais A Song of Ice and Fire ne me quittera plus.

Je n'ai qu'un seul regret : ne pas l'avoir commencé en hiver... Winter is coming.

par Funambule
Le Moine Le Moine
Antonin Artaud   
Quatrième de couverture
On le nomme "Monk" Lewis, tant cet écrivain a été marqué par sa créature scandaleuse. Le livre fut d'abord interdit par la censure et Lewis obligé d'en réviser l'édition. Il n'a que vingt ans lorsqu'il écrit Le Moine et confronte le lecteur avec l'Invisible d'une manière directe et brutale. Le Surnaturel y fait sauvagement irruption et s'impose ; d'où la réticence d'un Coleridge, déconseillant aux parents de mettre un tel livre dans les mains de leurs enfants.
Il connaissait bien la littérature allemande et traduisit plusieurs grands auteurs, tel Schiller. Il adaptera avec succès un roman de Zschokke, Le Bandit de Venise.

Il hérita d'une fortune importante à la mort de son père et, avec effroi, en découvrit les sources, dans les Indes Occidentales. Il mourut de fièvre jaune à son retour d'un second voyage, laissant un passionnant Journal qui dénonce le scandale des pratiques coloniales dont nul alors ne se souciait. Comme la plupart des auteurs "gothiques", Monk Lewis ne fut jamais en odeur de sainteté auprès des critiques et il fallut attendre des auteurs comme Artaud ou Breton pour que certains considèrent enfin Le Moine avec sérieux.

"Le souffle du merveilleux l'anime tout entier (...). J'entends que ce livre n'exalte du commencement à la fin, et le plus purement du monde, que ce qui de l'esprit arrive à quitter le sol et que, dépouillé d'une partie insignifiante de son affabulation romanesque, à la mode du temps, il constitue un modèle de justesse et d'innocente grandeur". --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.



par jess07
Poussières d'étoiles Poussières d'étoiles
Hubert Reeves   
"Ce livre voudrait être une ode à l'univers".
Reeves "a tenté de rendre hommage" au monde qui est au dessus de nos têtes, mais moi, je pense qu'il a tenté de lui rendre le meilleur. L'auteur principal de vulgarisation scientifique concernant l'astronomie donne "à contempler et à comprendre".
Il ne vous reste qu'à savourer !

par Mariouun
Justine, ou les infortunes de la vertu Justine, ou les infortunes de la vertu
Marquis de Sade   
J'avais beaucoup entendu parler de ce livre, mais jamais je n'aurai pu imaginer, à quel point je me sentirais plongé dans celui-ci. Les personnages peuvent sembler caricaturaux mais il n'en ai rien, du moins pas pour moi. Au contraire, je me suis sentie concernée par la destinée de chacun d'entre-eux.

par louve
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