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Bibliothèque de Armide : Liste de bronze

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Le Chat et les Pigeons Le Chat et les Pigeons
Agatha Christie   
très belle intrigue policière avec tout le suspens propre à Agatha Christie. Pour moi elle est la reine du polar.
Cinq petits cochons Cinq petits cochons
Agatha Christie   
C'est un de mes Agatha Christie préféré !! J'ais adoré le scénario. Par contre, j'étais à côté de la plaque en ce qui conserne le meurtrier. En tout cas, à lire impérativement.


par myra44
Trois souris... Trois souris...
Agatha Christie   
Il s'agit du second livre d'Agatha Christie que je lis, le premier étant « Dix petits nègres », et je peux affirmer qu'il s'agit encore à mon avis d'un succès.

Ce livre, bien que moins intriguant et diabolique que celui que j'avais d'abord lu m'a agréablement surprise. Le style d'écriture m'a plu, sans toutefois être incroyable, il était efficace. Les personnages sont sommairement décrits alors que les lieux étaient mieux décrits. Le suspense tient le lecteur en haleine tout au long du roman, rien à redire.

En outre, la pièce de théâtre tirée de ce livre est tout aussi brillante et intrigante. La mise en scène était superbe, de même que le choix des personnages et les décors. Une très belle adaptation.

Au final, un très bon suspense qui était, selon moi, un peu court.

par Hrader
L'Irrésistible Histoire du café myrtille L'Irrésistible Histoire du café myrtille
Mary Simses   
J'ai lu ce livre sur mes temps de pause, et cela lui convenait bien puisqu'il n'y a pour ainsi dire pas de suspense. La fin , on la devine assez vite. Si le début est en pleine action, le tempo devient vite lent, pour faire une remontée vers la fin.
Au début, je trouvais bien, cette fille avocate qui part sur les traces de sa grand-mère,à la manière de Kate Walker dans "Syberia". Mais je ne pensais pas que à tournerai encore à la romance hâtive. On va se le dire, c'est encore une histoire d'amour qui arrive super rapidement avec un beau gars brun aux yeux bleus qui a tout pour lui. Sempiternelle reprise du gars parfait, à défaut du mystérieux bad boy. Vraiment, c'est blasant. Et quétaine. Mais bon, je connais des gens qui aiment le quétaine, alors avis à ceux qui aiment ce genre, vous allez être servis! Point positif, il n'y a pas de coucheries d'une soir, c'est déjà ça.

Sinon, il s'agit d'une fille, Ellen, qui va porter une lettre de sa grand-mère défunte à l'homme qu'elle a aimé étant jeune. Dans le petit village natal de sa grand-mère, elle retrace peu à peu son passé de grande peintre. Et il y a des myrtilles de temps en temps, dans le paysage, dans la pâtisserie et dans les toiles peintes par sa grand-mère. Au début, j'ai été intriguée par ce roman, mais au final, je n'en sort pas changée du tout, pas très divertie non plus. J'attendais juste de voir quand le café allait apparaître.

par Shaynning
Les Brumes de Key West Les Brumes de Key West
Vanessa Lafaye   
La vie d'Alicia n'a pas toujours été tendre avec elle. Après une année passée avec un mari qui l'utilisait à sa guise et qui la battait, elle a eu le courage de ne plus le laisser la brutaliser. Pour y parvenir, elle aura posé un geste irréversible et qui aura de graves conséquences sur son avenir. Pourquoi son mari l'a traitait-il de cette façon? Principalement en raison de sa couleur. Elle n'est ni noire, ni blanche... elle est spéciale... elle est métisse!

Suite à cet événement, ses parents l'obligent à prendre le prochain ferry. Elle doit quitter Cuba et aller refaire sa vie en Amérique. Son arrivée sur cette nouvelle terre ne se fera pas comme elle le croyait. Le salon de thé de sa cousine Beatriz est en fait un bordel. Et à côté, l'on y retrouve le bar Last Resort dont le propriétaire vient tout juste de revenir de guerre. John reprend donc son bar en compagnie de son fidèle ami, Thomas. Au Rocher, il y a aussi Dwayne Campbell, un jeune homme de quatorze ans, fils du pasteur protestant. Dès l'arrivée d'Alicia sur le quai, il tombe sous le charme de cette jeune femme.

Quelques jours plus tard, la grippe espagnole envahit les habitants du Rocher et Beatriz meurt, mais avant de mourir, elle fait promettre à Alicia de reprendre le bordel à sa place. Grâce à John, elle pourra s'en sortir et bien évidemment, des liens se tisseront entre eux. Ils devront compter l'un sur l'autre alors que la loi sur la Prohibition vient d'être adoptée sans oublier que Klan s'en vient au Rocher.

Est-ce que John et Alicia réussiront à vivre leur amour au grand jour alors que les lois ségrégationnistes Jim Crow sont en vigueur? Quel sera le rôle de Dwayne dans tout cela puisque son père fait partie du Klan? Se laissera-t-il tenter de joindre les rangs du Klan ou bien restera-t-il aux côtés d'Alicia?

Encore une fois, le Cercle Belfond m'a fait découvrir un ouvrage bouleversant. Je me sens privilégiée de compter parmi les lectrices de ce club de lecture.

Dès le prologue, l'auteure nous surprend avec Alicia, âgée alors de quatre-vingt-seize ans, qui commet un meurtre lors d'une manifestation. Immédiatement, les questions se sont mises à affluer et elles sont restées en suspens, car dès le premier chapitre, Vanessa Lafaye nous amène en 1919 alors qu'Alicia n'est qu'une jeune femme.

Les premiers chapitres nous semblent un peu longs, mais en fait, l'auteure fait la mise en place du contexte qui prévaut au Rocher. De plus, nous apprenons à connaître les différents protagonistes et je me suis rapidement attachée à Alicia. Sa personnalité, sa vision de la vie m'ont profondément touchée. Je suis tombée sous le charme de cette jeune métisse au grand cœur.

Le contexte historique, tant au niveau de la ségrégation et la montée du Klan, mais également le retour de guerre des soldats et leur stress post-traumatique, ainsi que le début de la Prohibition, tout est bien détaillé et nous nous sentons comme partie prenante au récit. Nous avons l'impression de nous promener dans les rues de cette époque.

L'intrigue m'a captivée dès le début. Pourquoi une femme de cet âge commet l'irréparable, et ce, devant tous? J'avais hâte de connaître son histoire, de comprendre pourquoi elle en était arrivée à poser de geste. Plus j'avançais dans le récit et plus je voulais savoir comment elle allait s'en sortir avec le Klan, la Prohibition et cette loi Jim Crow.

Je ne m’attendais pas du tout à ce que ce roman vienne me toucher aussi profondément. Et dire que ce récit est basé sur des faits réels, cela ne peut faire autrement que de nous bouleverser.

http://alapagedesuzie.blogspot.com

par alapage
La magnifique La magnifique
Isaure De Saint Pierre   
Une biographie romancée sur Hürrem Sultan vraiment passionnante et captivante, la plume de l'auteure étant fluide et agréable. De plus, j'ai trouvé les partis pris de l'auteure vraiment intéressant et audacieux, notamment au sujet de la sexualité de Soliman, un choix que j'ai trouvé assez surprenant.
Au final, j'ai passé un excellent moment de lecture et je regrette de quitter cette grande Femme que l'on dit machiavélique mais qui au final voulait surtout vivre libre....

par Elyas
La Note américaine La Note américaine
David Grann   
NON, je ne peux pas leur faire ça ! J’avais commencé mon commentaire sur un trait d’humour, un sarcasme sur la façon dont sont considérés les peuples amérindiens, les “Native Americans”, ces “citoyens de seconde zone”. Mais devant les centaines d’assassinats dénoncés dans cet ouvrage, ce serait trop leur manquer de respect.

Quand les colons d’Amérique déployèrent leur expansion dans les grandes plaines de l’Ouest américain ils eurent devant eux un immense espace vierge, fertile, accueillant, juste peuplé de troupeaux de bisons paissant paisiblement dans les hautes herbes, à perte de vue… Il y avait bien là quelques habitants, plus belliqueux, bizarrement décorés de couleurs formant des dessins étranges et coiffés de plumes. Les premiers récits de missionnaires les décrient comme : « le peuple le plus heureux du monde […] Ils savaient ce qu’était la liberté car ils ne possédaient rien et rien ne les retenaient. » Ils avaient un instinct grégaire et vivaient là depuis des siècles, se nourrissant de chasse et de cueillette. Des sauvages, quoi ! Qui défendaient leur territoire et qu’il fallait tuer pour prendre leur place, comme on le faisait avec les bisons. Le peuple heureux du Kansas, qui nous intéresse, s’appelle les Osages.
Lassé de faire la chasse aux indiens, car depuis que Christophe Colomb a cru découvrir les Indes, l’andouille, on les appelle des indiens (c’est malin !), on a pris le bison par les cornes, si j’ose dire, et on a gentiment demandé aux Osages de quitter leurs terres ancestrales du Kansas pour s’installer sur un territoire inhospitalier, désolé, aride et caillouteux, impossible à cultiver, que personne ne voulait, qui deviendrait, plus tard, l’Oklahoma. Lors d’une assemblée, le chef Osage dit : « Mon peuple sera heureux sur ces terres. L’homme blanc ne peut y planter ses choses en acier. L’homme blanc n’y mettra pas les pieds. L’endroit est montagneux […]. L’homme blanc n’aime pas ça, et viendra pas s’y égarer. […] Alors ils achetèrent cet endroit pour soixante-dix cents l’acre, au début des années 1870, et entreprirent leur exode. »
Mais cet exil s’est rapidement mué en aubaine : en effet, il s’est avéré que le nouveau territoire Osage se situe sur le plus grand gisement de pétrole des USA et les chercheurs d’or noir sont contraints de louer les terres à la tribu indienne et de reverser des royalties sur leurs profits. Voilà les Osages prospères au point d’être « alors considérés comme le peuple le plus riche par individu au monde », même si le gouvernement fait tout pour réduire leurs profits (mise sous tutelle, assimilation forcée, etc.), les Osages demeurent immensément riches, de quoi attiser convoitises et haines.
Les « millionnaires rouges » ont d’énormes voitures, des maisons cossues, se font servir par des domestiques blancs et ne reculent pas devant les mariages mixtes dont les lits de noce sont confortablement capitonnés de billets de banque ! Et curieusement, très rapidement, de nombreux conjoints Osages tombèrent malades et décédèrent laissant des veufs, ou veuves (blancs) éplorés… mais riches.
Mais qui s’inquièterait de la disparition intempestive de « peaux rouges » ? Les représentants de l’ordre en place, n’étant pas en mesure (ou empêchés) de résoudre ces énigmes.
C’est sans compter avec la fortune des Osages qui se tournent vers les meilleurs avocats, les meilleures agences de détectives privés, et vers le gouvernement fédéral qui, au début des années 1920, va créer le BOI (Bureau of Investigation qui deviendra le FBI en 1935) avec pour directeur, un certain Edgar J. Hoover.
Ce livre rapporte donc le long et méticuleux travail d’enquête des agents du BOI pour confondre un certain nombre de responsables des meurtres d’Osages commis dans cette période qualifiée de « règne de la Terreur », entre 1920 et 1923, et également les recherches parallèles de David Gann, l’auteur, pour reconstituer ces enquêtes.
David Grann est né en mars 1967 à New York, il est diplômé du Connecticut College en 1989 et débute sa carrière de journaliste au Mexique, puis collabore à plusieurs journaux, comme le New York Times Magazine, The Atlantic, le Washington Post, le Boston Globe ou le Wall Street Journal. Il est, depuis 2003, reporter au New Yorker. Il vit actuellement à New York avec sa femme, et ses deux enfants.
Dans une interview aux “Inrockuptibles”, en mai 2018, il confiait avoir découvert les meurtres d’Osages en visitant le Osage Nation Museum en Oklahoma, il y a plusieurs années, où il y avait une photo, prise en 1914, qui montrait un rassemblement a priori innocent de colons blancs et de membres de la nation Osage dont une partie en avait été découpée. La directrice lui a assuré que s’y trouvait une figure si effrayante qu’elle avait dû la supprimer. Elle a pointé l’emplacement vide et dit : “Le Diable se tenait exactement là.” Il s’agissait d’un des colons qui avait participé au meurtre systématique des Osages pour leur argent issu du pétrole. C’est le point de départ de ce le livre qui lui a pris près de cinq ans. Il lui a fallu du temps pour retrouver les descendants des meurtriers et des victimes. Ce qui l’a surpris et choqué est l’ampleur des meurtres (plusieurs centaines). On ne peut pas saisir l’histoire des Etats-Unis sans comprendre le traitement des amérindiens par les colons. Les meurtres d’Osages représentent une part importante de cette histoire : ils éclairent le péché originel sur lequel le pays est né. Et c’est un pan longtemps négligé de l’histoire américaine qui doit être reconnu (Pour mémoire, voir “Contre-Histoire des États-Unis” par Roxanne Dunbar-Ortiz).
Jamais il ne m’a été donné à lire un texte aussi désagréablement écrit (au moins dans les deux premiers tiers). Est-ce dû à la traduction ? Je ne crois pas. J’accuserais volontiers l’auteur. Il m’apparait que les phrases se suivent de façons quelque peu désordonnées, leurs sens passant du coq-à-l’âne avec peu de rapport entre elles. La qualité des textes semble très inégale, suivant les passages. Tout se passe comme si on avait affaire à une juxtaposition de rapports de police rédigés par des personnes plus ou moins douées pour l’écriture…
Considérons que l’important est le fond et non la forme…

par Phil_33
Le sang de l'hermine Le sang de l'hermine
Michèle Barrière   
L'écriture est agréable, je suis rentrée très facilement dans l'Histoire...Le personnage de Léonard de Vinci est très savoureux et rend l'enquête du héros attrayante.
Le sang de l'hermine nous fait passer un bon moment...

cecil-a-lu.webnode.fr

par Ellalu
Les fleurs sauvages Les fleurs sauvages
Holly Ringland   
Un livre que j'ai mis du temps à lire, non pas parce qu'il ne me plaisait pas, mais parce que le sujet abordé est assez lourd. Assez lourd et pourtant, raconté avec une poésie, un univers fleuri, qui ne nous plombe pas totalement le moral mais nous montre que la renaissance est possible. Des personnages attachants, notamment celui d'Alice Hart, avec qui l'ont grandi au fur et à mesure des pages, tout comme des personnages absolument détestables.
Ce livre m'a permis d'être moins critique envers les femmes qui restent auprès de ces maris qui les battent. Il m'a permis de comprendre pourquoi elles restent, de comprendre leur psychologie.
Un réel coup de coeur pour cette auteure, qui a une plume magnifique, délicate.
Je suis passée par toutes les émotions à travers les pages. J'ai aussi fait travailler mes cinq sens, et ça, rares sont les romans qui me font ça.
Je recommanderai chaudement ce livre, qui m'a mis une bonne claque, dès l'instant où j'en ai terminé ma lecture.
Débridée Débridée
Siyu Cao   
n quelques traits de crayon, elle croque des scènes de la vie quotidienne, en Chine comme en Occident, pour en souligner les différences mais aussi la proximité. Elle nous amène à nous interroger sur nos préjugés et les représentations que l'on se fait de l'autre à travers une cinquantaine de petites bandes dessinées humoristiques.

Siyu Cao est d'abord un regard. Un regard bridé certes, mais surtout le regard affuté et souriant d'une talentueuse dessinatrice. En quelques traits de crayon, elle croque des scènes de la vie quotidienne, en Chine comme en Occident, pour en souligner les différences mais aussi la proximité. Elle nous amène à nous interroger sur nos préjugés et les représentations que l'on se fait de l'autre.

A travers une cinquantaine de petites bandes dessinées humoristiques, dont les vignettes sont aussi concises que des caractères chinois, Siyu Cao nous dévoile les dessous, les travers et les fantaisies de nos cultures. De l'art de la table à celui de la grève, des embouteillages à l'évolution urbaine de nos villes, de la condition des hommes à celle des femmes, du statut des enfants à l'importance de la famille, de l'intime au public, c'est toute la vie qui est passée au crible.

Ses dessins fonctionnent comme des révélateurs d'une justesse prodigieuse qui feront rire les petits et les grands, de la Chine jusqu'à l'Occident.

par Armide