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Bibliothèque de Armide : J'ai lu aussi

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Le pensionnat de Catherine Le pensionnat de Catherine
Florence Roche   
Ma chronique : https://leboudoirdulivre.wordpress.com/2019/10/03/le-pensionnat-de-catherine-de-florence-roche/

Dès le début, j’ai été attiré par l’écriture fluide et précise de Florence. Le suspense qui démarre avec la mort de Miss Rawelle, fraîchement arrivée au pensionnat, les secrets de la mère de Camille, font que l’histoire se met en place et apporte sous forme d’enquête une tournure intéressante qui n’est pas pour me déplaire.

La Seconde Guerre mondiale centrée sur le réseau de passeur est un point intéressant. Même si ce n’était pas le but de ce roman, j’aurais aimé en apprendre plus en amont sur la famille Bernbaum. Tout est centré sur cette fameuse nuit de mai 1943, on a l’impression que l’histoire de cette famille commence à ce moment-là, j’aurais aimé plus de précisions sur leur vie d’avant.

Moi qui aime le suspense, je n’ai pas été déçue. J’avais l’impression d’être Camille au fil de ses découvertes, éprise des mêmes doutes, des mêmes interrogations… Quand on arrive à la fin et que l’heure des révélations a sonné, c’est vraiment une surprise pour moi car je n’avais rien deviné et j’avoue que dans cette catégorie de romans, ça fait du bien.

Il est vrai que la relation entre Camille et Samuel se met très rapidement en place, un peu trop vite à mon goût, de même qu’à la fin, les événements s’enchaînent.

Le moment que j’ai apprécié est quand Samuel et Camille partent ensemble à la quête de la vérité, cette partie est prenante et apporte son lot de questions et de suspense qui m’a conquise.

Une belle lecture qui m’a donné envie de découvrir d’autres romans de cet auteur !
Tu as promis que tu vivrais pour moi Tu as promis que tu vivrais pour moi
Carène Ponte   
On commence le roman avec l'héroïne qui se réveille pour la journée de l'enterrement de sa meilleure amie. On y sent sa détresse ainsi que la complicité qu'il y avait entre les deux personnages. Quelques pages plus loin commence le fil conducteur que nous allons suivre le long du roman aux côtés de Molly. Cette promesse qu'a fait Molly va la conduire à suivre la dernière demande de sa meilleure, peu importe ce qu'elle lui demande dans ces fameuses lettres. Une demande qui va l'emmener bien plus loin qu'elle le pensait.

L'histoire est vraiment prenante, on se prend à espérer que Molly réalise ses rêves, soit heureuse, et ce malgré la douleur du décès de sa meilleure amie. On sent bien que cela l'a affectée, de manière profonde, et l'autrice a su retranscrire l'une des formes de deuil que l'on vit après la mort d'un être cher. Ici, on voit que le personnage principal veut rendre hommage à son amie en réalisant ces dernières demandes faites par le biais de lettres que Molly reçoit quelques temps après l'enterrement.

Tout le long, on voit que la jeune femme cherche à être heureuse, tout en rendant son entourage heureux aussi. On s'attache à elle, on s'identifie à elle, car finalement, elle est une personne comme une autre et vit des événements que tout un chacun peut vivre. L'histoire m'a emportée, dans cette histoire de vivre sa vie pleinement, de lettres, qui ont donné une originalité certaine au roman. Lorsqu'on avance dans le roman, on se pose des questions sur ces écrits, notamment, comment le roman peut-il contenir les douze demandes un nombre de pages restreints ? Et finalement, on comprend, et on se dit que c'était comme ça que cela devait se passer.
J'ai beaucoup aimé le récit, avec le plusieurs milieux abordés, notamment celui de la pâtisserie, mais surtout celui de la danse, que j'ai vraiment apprécié suivre dans cette histoire. C'est un lien fort avec l'héroïne et qui prend une part importante dans le roman.

Les personnages sont aussi extrêmement attachants, et ce pour tous. Molly est d'une gentillesse et d'une simplicité qui me plaisaient particulièrement, tout comme le reste de sa personnalité, qui forme un tout dont l'on veut suivre les aventures de la meilleure manière possible. Il en est de même pour les autres personnages, que ce soit ceux que l'on voit moins, ou ceux que l'on croise plus régulièrement. Marie, Viviane, Nadège, Susan, John, Lou, Gabriel, et encore bien d'autres, ... Chacun a su se faire sa place dans le roman et dans la vie de Molly. Chacun m'a fait vivre des émotions, que cela soit le rire, la tristesse, l'empathie, la tendresse, ...

Dans le livre, les relations prennent une place importante, que cela soit l'amitié, ou l'amour sous toutes ses formes. De belles relations qui évoluent, parfois en mieux, parfois en pire, mais qui illustre parfaitement les relations humaines que nous entretenons dans notre vie, avec des hauts et des bas, des découvertes, des déceptions, des surprises.
J'ai beaucoup aimé suivre chacun de ses personnages dont on se sent proche dans leurs doutes, leurs forces, leurs faiblesses, leurs sentiments, et ce jusqu'à vouloir en savoir bien plus sur certains personnages et sur certaines relations, dont j'ai l'impression d'en connaître qu'une infime partie. J'ai parfois même eu l'impression de voir briller des étoiles dans les yeux des personnages, notamment dans ceux des enfants que nous découvrons lors de l'histoire.

Carène Ponte a su mené son récit avec une justesse incroyable, et a su parler de la vie et du deuil de manière à ce qu'on ne s'apitoie pas sur la mort, mais qu'on profite tout en pensant à ceux qu'on aime, à ceux qu'on a perdu. La gravité de certains moments, qui ponctuent la vie de façon plus ou moins importantes, sont en parfait équilibre avec les moments plus légers, emprunts d'humour bien choisi ou de bonheur. Un roman qui me laisse un bon souvenir, et dont je ne voudrais quitter les personnages.


En conclusion, ce roman est très belle découverte que je ne regrette absolument pas. J'ai rêvé, souri, vécu avec les personnages que j'aimerais mieux connaître et ne pas quitter. L'histoire de Molly est d'une justesse et d'un réalisme qui touche et nous rappelle nos propres vies, nos propres décisions.
Finalement, certaines décisions parfois importe peu si au bout, elles nous permettent de trouver le bonheur. Un livre plein de vie, malgré l'un des sujets abordés, qui nous donne envie de profiter, de faire ce que l'on rêve si cela ne nuit à personne.
Une belle leçon de vie qui m'a touchée et m'a fait voyager, et c'est avec un sourire aux lèvres que je repense aux pages que j'ai terminé il y a peu et que je ne regrette pas avoir tournées.
Meurtres au potager du roy Meurtres au potager du roy
Michèle Barrière   
Une lecture qui fut pour moi, en demi-teinte, ce qui, au vu de mes attentes concernant ce roman est une énorme déception.
Le récit proposé par l'auteur est plus qu'alléchant. Une enquête avec en toile de fond le potager royale de Versailles à l'époque de ce bon vieux Louis XIV.
Le cadre, les acteurs (la plupart ayant existés) sont fascinants. le hic, est, que le personnage principal, notre enquêteur de choc, tout en ayant une consistance, reste mou et insipide, une véritable envie s'était emparée de moi afin de lui donner un coup de pied aux fesses.

Aux côtés de Benjamin, jeune papa débordé, jardinier au Potager du Roy, nous assistons à la destruction de plusieurs plantations de melons, suivis d'une série de meurtres.
Nommé par le directeur du potager, M de LaQuitine, Benjamin doit mener l'enquête. Leur tête et le prestige du potager du Roy sont en jeu. Entre manœuvres politiques, espionnages et recettes de cuisine, Benjamin ira jusqu'en Hollande et même en Angleterre pour percer le mystère des destructions des melonnières et les meurtres de différents jardiniers.
Accompagné d'une kyrielle de personnes, cuisiniers, jardiniers, Benjamin n'aura pas la tâche facile.

Des détails, il y en a, à foison. J'ai parfois eu l'impression qu'ils étaient là afin d'étoffer le récit, car ici, l'intrigue est plus que simpliste en ne sert que de prétexte afin de nous entraîner à travers l'univers culinaire français du XVIIe siècle qui termine par nous mettre l'eau à la bouche.
Cependant, j'ai énormément apprécié le petit dossier biographique sur chaque personnages et même, quelques-unes des recettes énoncées dans le roman.
Mis à part ça, une bonne petite lecture d'été, légère et qui nous apprends beaucoup, voir trop sur les mœurs gastronomique de l'époque des Lumières.

par BookOver
1, rue des Petits-Pas 1, rue des Petits-Pas
Nathalie Hug   
Il est de ces histoires qui vous touchent en plein coeur, des mots qui réalisent la magie de vous plonger au milieu des personnages. Ce roman fait partie de ces ponts imaginaires et au delà d une fiction, il apparaît aussi comme un témoignage d une Histoire qui s efface.

Louise est un personnage en résilience. Toute la vie des Petits Pas sera marquée par les drames et le courage de ses habitants pour survivre. Hauts en couleurs et "typiques", cette palette de personnages évoluent autour du savoir faire de cette "matronne" qui sous ses airs fragiles fera preuve de pugnacité et persévérance.
On se régale des potins et des cancans croustillants, comme dans tout petit village. On pleure et on rit des aventures de cette communauté.
Mais bien au delà de l histoire de Louise et Vida, cette lecture m a apporté connaissances et informations sur ces femmes "sages" qui depuis des siècles permettent aux femmes de donner la vie dignement.
L auteure montre bien comme l éducation est la clé vers l égalité des sexes et pourquoi l instruction est l élément moteur du progrès. Qu elle soit apprise en regardant et pratiquant ou par l alphabétisation.

Nul besoin de dire comme cette histoire m a touchée, tant par la qualité narrative que par la profondeur et la complexité des protagonistes. Le style parfois elliptique sur le sort des personnages ne m a, pour ma part, aucunement gênée car il est évident que ces métiers exigent un détachement émotionnel et surtout à ce moment de l après guerre où la mort est omniprésente.

Une bien belle lecture, profonde et réfléchie tout en étant rythmée qui vous rappellera combien l amour, les liens mère enfant et l entre aide sont importants sur fond d une Histoire de cette première guerre qu on connaît finalement très peu... J ajouterai enfin que Louise et toutes les sages femmes de l époque oeuvraient dans un même but : la dignité des femmes comme droit et non comme devoir. Les prémices d un féminisme modéré qui n est pas sans rappeler le combat, des années plus tard, de Simone Veil. Une nouvelle ère "où les femmes auraient le choix du ventre" comme l écrit si justement Nathalie Hug.

Un coup de coeur pour moi !

Le Bureau des jardins et des étangs Le Bureau des jardins et des étangs
Didier Decoin   
Un merveilleux roman en forme de conte, dans un Japon médiéval qui ressemble à un univers de fantasy. La sensualité est omniprésente, l'odorat tient un rôle central, le toucher et la vue (à travers une extraordinaire gamme de couleurs) ne sont pas en reste. Le périple picaresque d'une Cendrillon nippone qui veut honorer la mémoire de son mari et son contrat avec l'empereur. Envoûtant et onirique.

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2018/03/quelle-connaissance-profonde-avons-nous.html
La Mémoire froissée, Tome 1 La Mémoire froissée, Tome 1
Christine Machureau   
L'épopée historique d'une jeune femme, Anne, intéressée par les plantes, attrait transmis par sa mère, qu'elle n'ose pas trop afficher, encore traumatisée par l'arrestation de sa mère suite à sa dénonciation comme suspectée de sorcellerie.
Cette saga se déroule au moyen âge et on y retrouve la façon de parler, et quelques faits historiques qui ajoutent du charme à cette lecture.
J'aurai souhaité que certains passages de vie soient plus accentués.
Je recommande cette lecture à ceux et celles qui apprécient cette période.

par Lenou68
Je suis le carnet de Dora Maar Je suis le carnet de Dora Maar
Brigitte Benkemoun   

Il était resté glissé dans la poche intérieure du vieil étui en cuir acheté sur Internet. Un tout petit répertoire, comme ceux vendus avec les recharges annuelles des agendas, daté de 1951.
A : Aragon. B : Breton, Brassaï, Braque, Balthus… J’ai feuilleté avec sidération ces pages un peu jaunies. C : Cocteau, Chagall… E : Éluard… G : Giacometti… À chaque fois, leur numéro de téléphone, souvent une adresse. L : Lacan…
P : Ponge, Poulenc… Vingt pages où s’alignent les plus grands artistes de l’après-guerre. Qui pouvait bien connaître et frayer parmi ces génies du xxe siècle ?
Il m’a fallu trois mois pour savoir que j’avais en main le carnet de Dora Maar.
Il m’a fallu deux ans pour faire parler ce répertoire, comprendre la place de chacun dans sa vie et son carnet d’adresses, et approcher le mystère et les secrets de la « femme qui pleure ». Dora Maar, la grande photographe qui se donne à Picasso, puis, détruite par la passion, la peintre recluse qui s’abandonne à Dieu. Et dans son sillage, renaît un Paris où les amis s’appellent Balthus, Éluard, Leiris ou Noailles.
B.B.


par adeleh
L'Histoire de l'amour L'Histoire de l'amour
Nicole Krauss   
Je n’ai pas du tout adhérer à ce livre. Bien entendu, tout est question de goût. J’ai été intrigué par le résumé mais impossible de me plonger dans l’histoire.
Flora Tristan Flora Tristan
Évelyne Bloch-Dano   
L'étrange destin de Flora Tristan (1803-1844) marque le triomphe de la volonté en un temps où la liberté était une idée neuve pour les femmes.
Fille d'un noble péruvien, grand-mère de Gauguin, cette héroïne fut l'une des initiatrices françaises du féminisme, lutta pour le divorce et l'amour libre, ouvrit la voie à un socialisme internationaliste. L'auteur de Pérégrinations d'une paria ; élevée sans instruction dans le Paris des artisans, devint une femme de lettres et la rivale de George Sand. Elle voyagea jusqu'au Pérou pour y trouver la révolution et se lança sur les routes de France pour prophétiser l'union ouvrière.

par saltanis
Les intéressants Les intéressants
Meg Wolitzer   
http://www.voluptueusementvotre.fr/2016/05/01/interessants-meg-wolitzer/

Les intéressants c’est le nom que va se donner un groupe d’adolescents dans les années 70. Ils se sont connus au camp Spirit-in-the-Woods et à partir de cette rencontre, nous allons les voir évoluer tout au long de leur vie.

J’ai trouvé très intéressant de pouvoir assister à leurs premiers émois, leurs premiers rêves et voir ce qu’ils sont devenus en vieillissant, voir que la vie en a secouée certains et avantagée d’autres.

A travers le récit de Jules, les années défilent mais l’amitié résiste malgré la jalousie, la trahison, les réussites et les échecs.

L’auteur, que je découvre, m’a embarquée dans son récit. C’est une histoire très bien écrite et malgré l’épaisseur de ce roman, on ne sent pas les pages défiler, le temps se suspend et on se prend d’affection pour cette bande d’ado qui affronte les aléas de la vie. Les rebondissements sont bien présents et nous tiennent accrochés à cette histoire.

Cette lecture m’a interpellée par son charme et son intensité qui fait la part belle à la solidarité la nostalgie et l’émotion. Les intéressants restera dans ma mémoire de lectrice un livre dont pour lequel je garderai une réelle affection.

Ce n’est pourtant pas mon genre de lecture et pourtant loin d’être ennuyeux ou barbant, Meg Wolitzer signe un livre émouvant, attachant, dont il est difficile de refermer la dernière page.