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Extrait ajouté par myFreeSpirit 2021-03-15T18:49:02+01:00

– Mais ça va pas ! hurlé-je.

– Vous vous prenez pour qui, espèce d'homme des cavernes ! Ça vous arrive souvent d'embrasser des inconnues, comme ça, en pleine nuit ? s’insurge-t-elle, le souffle court et le regard brillant.

– Quoi ? Mais t’as disjoncté ? T'avais pourtant l’air d'aimer ça, il y a quelques minutes.

Elle essaie de me donner une nouvelle gifle, mais elle est plus petite que moi, et cette fois-ci, j’arrête son geste sans aucune difficulté. Bon sang, mais qu’est-ce que j’ai foutu, encore ? Faudrait vraiment que j’arrête de faire ce genre de truc quand je suis bourré.

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Extrait ajouté par Matoline 2021-03-02T15:53:57+01:00

Chapitre 9 :

Adèle

«… – T’as pas pu t’en empêcher, râle encore Fark. Il a fallu que tu la sortes de ton pantalon et que tu la baises.

– Je ne l’ai pas baisée, abruti !

– Ah, ouais ? J’espère seulement que c’était bon parce que ta libido post-cuite va peut-être nous coûter très cher !

– On s’est juste embrassés ! rugit Fyfe faisant se retourner quelques passants sur le trottoir.

– Les mecs, tente de les calmer Hamish.

– Tu nous fais chier, Fyfe.

– Bordel, mais il faut te le dire en quelle langue ? Il ne s’est rien passé avec elle ! Rien de plus qu’un pauvre baiser.

J’ai atteint la limite, et j’explose. Je ne peux pas expliquer ça autrement. Un trop-plein d’émotions, de tristesse, de surprise qui sert de déclencheur et me fait littéralement péter les plombs.

Je fais quelques pas en avant et je m’arrête entre les deux énergumènes qui continuent à vociférer comme s’ils étaient seuls au monde.

– Vous me les brisez, vous deux ! leur lancé-je au visage.

Ce n’est pas la chose la plus agressive que j’aurais pu lâcher, mais elle a au moins le mérite d’attirer leur attention et de les faire taire.

– Arrêtez de parler de moi comme si je n’étais pas là ! Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, bon sang ? Je ne sais que depuis quelques jours que j’avais un grand-père qui m’aimait et que je n’aurai jamais l’occasion de rencontrer. Je ne vous connais que depuis hier soir, je ne sais même pas de quel domaine il parle ! Et pourquoi vous affirmez que vous allez perdre votre maison ?! Si vous n’arrivez pas à comprendre que j’ai besoin d’un peu de temps et d’en savoir un peu plus sur toute cette histoire, je ne peux rien pour vous

Je respire vite. Je me suis laissée emporter. Puis je n’ai plus assez de force pour leur brailler dessus. Malgré tout, je crois que le message est passé parce qu’ils se rembrunissent d’un coup et semblent même un tantinet gênés.

– J’oubliais : Fyfe n’a fait que m’embrasser, et ce n’était pas assez inoubliable pour que ça puisse m’influencer en quoi que ce soit.

Sur ce, je tourne les talons ... »

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Extrait ajouté par MarinaRose 2021-02-25T10:20:50+01:00

– Haaa !

Pourquoi ça crie ? Merde, je crois que je viens de heurter quelqu’un. Mais qui peut bien se balader dans les couloirs au beau milieu de la nuit ? J’ai ma réponse quand je baisse les yeux et que je la découvre par terre. Je réalise que c’est encore la petite Française qui vient de finir étalée sur le sol.

Je ne peux pas m’en empêcher et j’éclate de rire alors qu’elle grogne et se relève avec beaucoup de difficultés.

– Je croyais que les Écossais étaient gentils mais je dois me rendre à l’évidence, ça ne concerne que certains d’entre vous, grommelle-t-elle avec irritation et en se frottant le postérieur.

– Qu’est-ce que j’y peux si tu ne tiens pas sur tes pieds, ma belle ? je la nargue. Je te signale que c’est la deuxième fois que tu t’étales devant moi.

– Pauvre crétin, crache-t-elle en français.

– Ce n’est pas la peine de m’insulter, objecté-je, agacé.

– Vous pourriez au moins vous excuser, non ?

– Pourquoi ? Parce que tu passes ton temps le cul par terre ? rétorqué-je avec une envie monumentale de la faire taire.

– Oh… Espèce de…

– De quoi ?

– Et je ne suis pas votre belle. Gardez vos familiarités pour d’autres, s’indigne-t-elle.

– T’appeler « ma belle » est une familiarité ?

Je me marre. Je sais que je devrais gagner ma chambre. Je vais déraper, je le sens. Mais merde, la meuf que j’ai sous les yeux n’a plus rien à voir avec celle de tout à l’heure ! Ses cheveux blonds lui arrivent presque au bas du dos et le haut de son pyjama laisse entrevoir une paire de seins dont les bouts pointent à travers le tissu. Elle est carrément bandante et je crois que je disjoncte.

– J’ai carrément envie de t’embrasser… ma belle, lui susurré-je.

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Extrait ajouté par Marine_Bookine 2021-07-19T15:10:03+02:00

J'ai beau m'interdire de penser à lui, le grand Écossais revient bien trop souvent dans mes pensées.

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Extrait ajouté par Mat-17 2021-04-08T00:23:08+02:00

- Après tout, c'est ça aimer, non ?

C'est laisser l'autre faire ses expériences, c'est le laisser se casser la gueule, l'aider à se relever et à remonter la pente, discuter, écouter, comprendre. C'est aussi faire des concessions, accorder de l'espace et des libertés. Mais surtout, aimer, c'est faire confiance et croire en l'autre.

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Extrait ajouté par Mat-17 2021-04-08T00:19:25+02:00

J'ai beau essayer de respirer, rien n'y fait. Mon coeur explose. J'ai l'impression qu'il est en lambeaux. Je croyais qu'il avait guéri, mais il est de nouveau à vif. Comme une plaie qui saigne et qui n'est pas près de cicatriser.

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Extrait ajouté par Camille-297 2021-03-19T22:25:30+01:00

J’ai juste envie de hurler pour laisser sortir ma colère, ou plus précisément ma frustration. Je lui ai demandé de rester avec moi, et je ne suis jamais là. Je pars tôt, je rentre tard, et chaque fois que nous nous retrouvons tous les deux, on ne se parle presque pas. Non pas que nous n’ayons rien à nous dire, simplement je crois qu’il y a quelque chose de cassé, et j’aimerais savoir quoi pour pouvoir le réparer et retrouver la complicité qui était la nôtre.

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Extrait ajouté par myFreeSpirit 2021-03-15T18:58:17+01:00

– Attention, Adèle. Tu joues à un jeu dangereux. Je pourrais avoir envie de te montrer à quel point tu te trompes. À quel point un de mes baisers pourrait te faire décoller. Ce que pourrait te faire ressentir ma langue à certains endroits de ton anatomie. Je ne te parle même pas de mes mains et du reste.

Je fais mine de réfléchir un instant avant qu’un sourire étire mes lèvres alors qu’elle est sur des charbons ardents.

– À moins que tu ne saches pas comment me le demander ?

– Dans tes rêves.

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Extrait ajouté par myFreeSpirit 2021-03-15T18:47:39+01:00

– Pauvre crétin, crache-t-elle en français.

– Ce n’est pas la peine de m'insulter, objecté-je, agacé.

– Vous pourriez au moins vous excuser, non ?

– Pourquoi ? Parce que tu passes ton temps le cul par terre ? rétorqué-je avec une envie monumentale de la faire taire.

– Oh… Espèce de…

– De quoi ?

– Et je ne suis pas votre belle. Gardez vos familiarités pour d'autres, s’indigne-t-elle.

– T'appeler « ma belle » est une familiarité ?

Je me marre. Je sais que je devrais gagner ma chambre. Je vais déraper, je le sens. Mais, merde, la meuf que j'ai sous les yeux n'a plus rien à voir avec celle de tout à l'heure !

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