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Extrait ajouté par Didie6 2014-11-04T12:53:28+01:00

YVAN :..."Si je suis moi parce que je suis moi, et si tu es toi parce que tu es toi, je suis moi et tu es toi. Si, en revanche, je suis moi parce que tu es toi, et si tu es toi parce que je suis moi, alors je ne suis pas moi et tu n'es pas toi..."

Vous comprendrez que j'aie dû l'écrire.

Court silence

MARC : Tu le paies combien ?

YVAN : Quatre cents francs la séance, deux fois par semaine.

MARC : Joli.

SERGE : Et en liquide. Car j'ai appris un truc, tu ne peux pas payer par chèque. Freud a dit, il faut que tu sentes les billets qui foutent le camp.

MARC : Tu as de la chance d'être coaché par ce type.

SERGE : Ah oui !...Et tu seras gentil de nous recopier cette formule.

MARC : Oui. Elle nous sera sûrement utile.

YVAN (repliant soigneusement le papier) : Vous avez tort. C'est très profond.

MARC : Si c'est grâce à lui que tu es revenu tendre ton autre joue, tu peux le remercier. Il a fait de toi une lope, mais tu es content, c'est l'essentiel.

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Extrait ajouté par Didie6 2014-11-04T12:54:39+01:00

Ne me dis pas, calme-toi ! Je n'ai aucune raison de me calmer, si tu veux me rendre fou, dis-moi, calme-toi ! Calme-toi est la pire chose qu'on peut dire à quelqu'un qui a perdu son calme ! Je ne suis pas comme vous, je ne veux pas être une référence, je ne veux pas exister par moi-même, je veux être votre ami Yvan le farfadet ! Yvan le farfadet

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Extrait ajouté par Didie6 2014-11-04T12:50:36+01:00

Je ne crois pas aux valeurs qui régissent l'Art d'aujourd'hui... La loi du nouveau. La loi de la surprise... La surprise est une chose morte. Morte à peine conçue...

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Extrait ajouté par Didie6 2014-11-04T12:49:31+01:00

Tu crois que j'aime les pochettes perforées, les rouleaux adhésifs, tu crois qu'un homme normal a envie, un jour, de vendre des chemises dos à soufflet ?!... Que veux-tu que je fasse ? J'ai fait le con jusqu'à quarante ans, ah bien sûr je t'amusais, j'amusais beaucoup mes amis avec mes conneries, mais le soir qui est seul comme un rat ? Qui rentre tout seul dans sa tanière le soir ? Le bouffon seul à crever qui allume tout ce qui parle et qui trouve sur le répondeur qui ? Sa mère. Sa mère et sa mère.

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Extrait ajouté par Didie6 2014-11-04T12:49:02+01:00

SERGE : On peut dire, je ne vois pas, je ne saisis pas, on ne peut pas dire "c'est une merde".

YVAN : Tu as vu chez lui.

SERGE : Rien à voir. Chez toi aussi c'est... enfin je veux dire, tu t'en fous.

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Extrait ajouté par Didie6 2014-11-04T12:47:09+01:00

SERGE : Je veux savoir ce que ce con a dit, merde !

YVAN : Vous voulez savoir ?...

(Il sort un bout de papier plié de la poche de sa veste.)

MARC : Tu as pris des notes ?!

YVAN : J'ai noté parce que c'est compliqué... Je vous lis ?

SERGE : Lis.

YVAN : "... Si je suis moi parce que je suis moi, et si tu es toi parce que tu es toi, je suis moi et tu es toi. Si, en revanche, je suis moi parce que tu es toi, et si tu es toi parce que je suis moi, alors je ne suis pas moi et tu n'es pas toi..."

(court silence)

MARC : Tu le paies combien ?

YVAN : Quatre cents francs la séance, deux fois par semaine.

MARC : Joli.

SERGE : Et en liquide. Car j'ai appris un truc, tu ne peux pas payer par chèque. Freud a dit, il faut que tu sentes les billets qui foutent le camp.

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Extrait ajouté par Mellifluence 2022-09-01T01:39:51+02:00

Marc : C'est Serge qui a ri le premier...

Yvan : Oui.

Marc : Il a ri et toi tu as ri après.

Yvan : Oui.

Marc : Mais lui, pourquoi il a ri ?

Yvan : Il a ri parce qu'il a senti que j'allais rire. Il a ri pour me mettre à l'aise, si tu veux.

Marc : Ça ne veut rien dire s'il a ri en premier.

S'il a ri en premier, c'est pour désamorcer ton rire.

Ça ne signifie pas qu'il riait de bon cœur.

Yvan : Il riait de bon cœur.

Marc : Il riait de bon cœur mais pas pour la bonne raison.

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Extrait ajouté par LunaWolfs 2022-04-23T15:03:09+02:00

Marc, seul.

MARC : Mon ami Serge a acheté un tableau.

C'est une toile d'environ un mètre soixante sur un mère vingt, peinte en blanc. Le fond est blanc et si on digne des yeux, on peut apercevoir de fins liserés blancs transversaux.

Mon ami Serge est un ami depuis longtemps.

C'est un garçon qui a bien réussi, il est médecin dermatologue et il aime l'art.

Lundi, je suis allé voir le tableau que Serge avait acquis samedi mais qu'il convoitait depuis plusieurs mois.

Un tableau blanc, avec des liserés blancs.

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Extrait ajouté par YumeGekkou 2021-01-07T08:25:17+01:00

MARC : Tu répètes toutes les conneries de Serge ! Chez lui, c’est navrant mais chez toi, c’est d’un comique !

YVAN : Tu sais Marc, tu devrais te méfier de ta suffisance. Tu deviens aigri et antipathique.

MARC : Tant mieux. Plus je vais, plus je souhaite déplaire.

YVAN : Bravo.

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Extrait ajouté par kara 2020-12-02T21:57:57+01:00

SERGE : On peut dire, je ne vois pas, je ne saisis pas, on ne peut pas dire "c'est une merde".

YVAN : Tu as vu chez lui.

SERGE : Rien à voir. Chez toi aussi c'est... enfin je veux dire, tu t'en fous

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