Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Arwen14 : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
La Part de l'autre La Part de l'autre
Éric-Emmanuel Schmitt   
Ce livre ammène une question que l'on ne s'est pas assez posé : Et si Hitler avait été différent ? Si la vie l'avait rendu différent ?

L'auteur nous emmène dans un récit incroyable, car si les deux Hitler sont identiques au départ, ils s'éloignent, il se séparent. Le constraste devient à la fin total. Ils n'ont plus qu'en commun que le nom.

Ce qui est incroyable, c'est l'imagination et l'appui historique de l'auteur qui a su nous inventer un 20ème siècle sans le Hitler que nous connaissons.

On peut trouver dérangeant de ressentir les sentiments d'Hitler à toutes les périodes de sa vie. Puisque l'auteur décrit à merveille les sentiments. Le roman en lui même est assez choc. Les scènes de guerre sont parfois d'une violence presque intolérables. beaucoup d'allusions sexuelles aussi.

Chapeau très bas à l'auteur, avec un roman qui fait réffléchir.


par Altanais
Phénoménologie de l'esprit Phénoménologie de l'esprit
Georg Wilhelm Friedrich Hegel   
Présentation de l'éditeur:
Il y a exactement deux siècles, Hegel a proposé, dans la Phénoménologie de l'esprit, une reconquête philosophique de la sagesse, c'est-à-dire de l'identification avec soi apaisante de la vie la plus engagée dans un temps dont le bouleversement accéléré semblait l'exclure. Il y est parvenu par une remémoration pensante ordonnant et justifiant, dans la rigueur du concept (phénoméno-logie), l'assomption vraie de tous les moments et aspects essentiels du lien concret, théorique et pratique, naturel et culturel, individuel et communautaire, de
l'homme au monde à travers lequel l'être, dans la surprise et la contradiction, lui apparaît (phénoméno-logie). C'est ce chemin phénoménologique vers elle-même d'une humanité redressée philosophiquement selon sa propre exigence de réconciliation spirituelle, que Hegel a tracé dans un prodigieux effort spéculatif qui exige assurément beaucoup du lecteur, mais lui apporte aussi beaucoup, encore et toujours, aujourd'hui.

Quatrième de couverture:
Ancrée dans les travaux d'Alexandre Kojève et de Jean Hyppolite, la tradition hégélienne, en France, s'est principalement attachée, au cours de ce dernier demi-siècle, à l'étude de la Phénoménologie de l'Esprit, tenue pour l'expression d'une pensée plus concrète, plus existentielle. Cette première des grandes oeuvres de Hegel fut ainsi lue et comprise comme un « roman de la culture » foisonnant et non encore marqué par la systématique des oeuvres de la maturité.
La présente version entend pour sa part honorer la consigne que se donne Hegel lorsqu'il entreprend, en 1831, d'éditer à nouveau cet ouvrage : « Logique derrière la conscience. » Les textes structurels disposés aux moments clés du développement (Introduction à la religion, savoir absolu) rendent compte d'une architecture conceptuelle puissante qu'il convient de prendre en compte pour interpréter chacune des figures de la conscience. L'écriture de la Phénoménologie de l'Esprit se présente de la sorte comme un acte logique, et cette dimension des choses commande jusqu'à l'intelligence des termes les plus simples dont elle vient à faire usage. Lecture philosophique, par conséquent, pour cette oeuvre qui relève déjà, et de façon éminente, de la pleine maturité hégélienne.
Musicophilia : la musique, le cerveau et nous Musicophilia : la musique, le cerveau et nous
Oliver Sacks   
On m’avait surtout parlé des cas cliniques présent dans ce livre, et c’est pour cette raison que j’ai opté pour la lecture de ce bouquin en premier même si L’homme qui prenait sa femme pour un chapeau est dans ma pile à lire depuis 2 ans. Sauf que… les cas ne représentent même pas un tiers du livre, de ce côté-là j’en suis un peu déçu, vraiment qu’un peu.

Un essai de vulgarisation de sociologie, une ode à l’amour de la musique, un énième livre bien-être psycho, je ne sais pas comment le qualifier. Avant ma lecture d’un chapitre j’ai voulu me mettre dans son ambiance en écoutant un titre de Bach, JJ Goldman, Melody Gardot, Odetta, Oscar & the wolf et bien sûr le dernier a eu droit à The end des Doors que j’adore écouter en toutes occasions. L’expérience était for me, for me, formidable, c’était comme laisser décanter un bon vin avant de le déguster.

En soit le livre ne m’a rien apporté philosophiquement, psychologiquement ou musicalement, j’aimais la musique, j’ai aussi des airs qui me trottent dans la tête (en ce moment c’est du Joan Baez), comprendre le pourquoi du comment ne l’a pas faite partir. Intéressant, sûrement plus pour les étudiants en psycho ou musicologie.

par Miaouss
Des yeux pour entendre : voyage au pays des sourds Des yeux pour entendre : voyage au pays des sourds
Oliver Sacks   
J'ai lu cet ouvrage en prépa orthophoniste. On me l'avait vivement conseillé... Et je dois avouer qu'on apprend beaucoup de choses en le lisant! Très intéressant, je trouve qu'il nous fait beaucoup réfléchir!

par Evalla
De la note au cerveau De la note au cerveau
Daniel Levitin   
Mieux comprendre ce qu'est la musique et d'où elle vient, nous permettra peut-être de mieux connaître nos motivations, nos peurs, nos désirs, nos souvenirs, voire la communication au sens large. Ecouter de la musique revient-il à manger quand on a faim, c'est-à-dire à satisfaire un besoin ? Ou bien est-ce plutôt comme admirer un coucher de soleil ou recevoir un massage, ce qui déclenche un mécanisme de plaisir sensoriel dans le cerveau ? Pourquoi les gens semblent-ils limiter leurs goûts musicaux en vieillissant et cessent-ils d'expérimenter de nouveaux styles ? Tout cela, c'est l'histoire de l'évolution simultanée de la musique et de notre cerveau - ce que la musique peut nous apprendre sur le cerveau, ce que le cerveau peut nous apprendre sur la musique, et ce que les deux peuvent nous apprendre sur nous-mêmes.

par Arwen14
Mycroft Holmes Mycroft Holmes
Anna Waterhouse    Kareem Abdul-Jabbar   
J'aime les intrigues et le monde de Sherlock Holmes en est baigné donc un livre sur son frère que je ne connais pas plus que ça.
Je prends ;-)

J'ai été surprise car l'histoire ne se passe pas à Londres.

Le style d'écriture est sympa et l'histoire est fluide même si elle met un temps à se mettre en place. Du coup la mise en place paraît longue.
Mais ensuite , pas mal du tout et le final [spoiler]Toute cette histoire expliquant "un peu" le cynisme de Mycroft face au genre humain et le fait qu'il travaille pour la couronne [/spoiler] j'ai bien aimé.

par Mirevosi
Ne le dis à personne Ne le dis à personne
Harlan Coben   
Il est vraiment très bon... Il fait partis à mon goût des meilleurs d'Harlan Coben !
Un rythme effréné , un suspense parfaitement tenu ... Bref un excellent thriller.
En plus je trouve le scénario assez original, moi qui suis une amatrice de thriller/policier , j'ai souvent une impression de déjà vu , cette fois si pas du tout !
Le film existe , il est aussi bien, même si le livre est plus captivant et troublant.
Enfin, vous l'aurez compris ce livre à tout bon , alors n'hésitez plus !

par Lola-Rose
L'Enfant L'Enfant
Jules Vallès   
Vallès raconte l'enfance du petit Jacques, fils d'un instituteur et d'une marâtre . Jacques, c'est Jules... Jules c'est l'auteur mais pourtant valles dit ne pas avoir réalisé une autobiographie...

par magdave
Lettres persanes Lettres persanes
Montesquieu   
J'ai adoré ce livre! On voit très souvent le monde Oriental à travers le regard très critique des Occidentaux; mais pour une fois, c'est l'inverse. En effet, Montesquieu se permet dans ce roman épistolaire, de porter un œil critique sur le monde Occidental au travers d'un riche marchand venu d'Orient. La critique est acerbe, mais tellement vraie qu'on ne pense pas une seconde que l'auteur aurait pu risquer sa tête en tenant de tels propos.
Pure blood boyfriend : He's my only vampire, Tome 10 Pure blood boyfriend : He's my only vampire, Tome 10
Aya Shouoto   
Ce dixième et dernier tome me laisse plutôt indécise. Ce que je veux dire par-là, c'est qu'alors que les premiers chapitres m'ont beaucoup plu parce qu'ils nous permettent enfin de comprendre toute la vérité sur Eriya, le tout dernier m'a assez déçu dans le sens où je ne m'attendais pas à une fin aussi bâclée.
Au début du volume, on se retrouve à nouveau plongé dans l'action, au moment-même où le stigma de l'envie apparaît sur le corps de Kana. Tout s'enchaîne très vite - un peu trop à mon goût, peut-être - jusqu'à ce qu'Eriya revienne à la charge, semblant devenir de plus en plus fou, et allant même jusqu'à tuer Kana pour obtenir son stigma (et aussi par jalousie de l'amour qu'elle partage avec Aki) mais bien heureusement, il s'agissait d'un subterfuge réalisé par Inori qui meurt à la place de notre héroïne en ayant pris son apparence. À vrai dire, depuis qu'on avait eu quelques informations sur son journal dans le tome précédent, je commençais à avoir quelques doutes sur ce personnage, notamment à propos de ses intentions envers Aki et Eriya. Je me demandais de quel côté elle était vraiment. Mais sa mort m'a prouvé que je n'aurais pas dû la soupçonner autant car finalement, elle a vraiment agi pour le bien de Kana et Aki jusqu'au bout, allant même à se sacrifier pour qu'ils ne souffrent ni l'un ni l'autre.
Après ce passage, les révélations au sujet de Eriya arrivent et ce sont définitivement les pages que je préfère dans ce tome. [spoiler]On apprend donc que le Eriya que nous connaissons dans cette saga n'est en réalité que la copie du véritable Eriya, bien plus doux, dévoué et pacifiste que celui que nous avons vu aux côtés d'Aki et de Kana. D'ailleurs, alors que je n'ai pas une seule fois réussi à apprécier le Eriya du présent depuis que je connais ses intentions, j'ai ressenti beaucoup de peine et de compassion envers le Eriya original. Il aimait vraiment la sœur d'Inori alors que je m'attendais d'abord à ce qu'il soit en réalité manipulateur et mesquin. En fait, le vrai Eriya était un vampire bourré de qualités qui a tout fait pour le bonheur de sa femme et qui a, sans le vouloir, engendré en quelque sorte une malédiction à cause de son amour pour elle. Au septième Eriya créé, Aki est né, sans doute pour mettre un terme à ce cercle vicieux qui ne faisait que rendre le jeune homme de plus en plus désespéré à chaque fois qu'il se souvenait de ses anciennes vies et de sa femme qui s'est laissé mourir depuis bien longtemps.
Et après avoir compris tout cela, Kana et Aki rendent les stigmas qui ne leur appartenaient pas à Eriya, et ce dernier disparaît alors, comme tué par toute cette force que le corps qu'il a emprunté ne pouvait pas supporter. Bon, autant j'ai beaucoup aimé l'explication concernant la création des nombreux Eriya, autant je n'ai pas trop compris pourquoi il est mort au lieu de devenir plus puissant grâce aux stigmas... C'est comme si l'auteure se débarrassait en quelque sorte de lui, mais dans un sens, je pense qu'il valait mieux qu'il ne se souvienne pas une nouvelle fois de son passé.
Et finalement, alors que tout semble plus ou moins résolu mais que nous aimerions voir tous les personnages restants réunis après cet événement majeur, nous les retrouvons 5 ans après, dans un dernier chapitre bâclé qui montre qu'ils s'en sont tous sortis mais qu'ils ne sont plus aussi liés qu'avant - enfin, ça dépend desquels. Le petit frère de Kana a grandi - et qu'est-ce qu'il est devenu beau ! - mais il vit désormais seul avec ses parents (rentrés de Russi, même si on ne les a jamais vus) puisqu'il n'a visiblement pas revu sa sœur depuis la mort d'Eriya... Jin est devenu sourd après avoir perdu son stigma de l'avarice mais grâce à ses oreilles de lycanthrope, il est parvenu à retrouver partiellement l’ouïe... Bon ça j'avoue que ça ne me fait pas trop plaisir parce que comme par hasard, Kana n'a rien perdu du tout quand son stigma de l'envie lui a été arraché par Eriya... Mais ce qui me déplaît le plus, c'est qu'il n'ait plus aucun lien avec elle, comme s'ils n'avaient rien vécu ensemble... À croire que Kana se fiche bien des gens qui l'ont aidé maintenant qu'elle peut vivre seule avec Aki... Je sais bien que Jin n'avait aucune chance face au vampire mais quand même ! C'était l'un des protagonistes, il faisait parti du triangle amoureux et finalement, dans les derniers tomes, il apparaissait de moins en moins souvent, et là on apprend carrément qu'il s'est retrouvé abandonné de tous (enfin, de Kana et d'Aki, surtout) avec en plus une ouïe déficiente après la mort d'Eriya ? J'ai vraiment de la peine pour lui... Après, on apprend que Swalo s'en est sorti lui aussi et qu'il a aidé Jin contre le frère jumeau d'Aki, il y a 5 ans, même s'il faisait semblant de rester froid et imperceptible. Les deux jeunes hommes ont visiblement noué un lien, et c'est l'un des seuls points positifs de ce dénouement. Eve leur rend visite de temps en temps et semble s'être radoucie même si elle conserve son sarcasme, quant aux anges (j'admets ne pas les avoir reconnu au début tant ils ont changé), ils restent ensemble et préparent une police contre les détenteurs de pouvoir... Mouais, ça reste peu crédible étant donné qu'ils traînent avec Swalo, Jin et Eve qui sont tous les trois des surnaturels et qu'ils semblent quand même apprécier. En ce qui les concerne, je suis déçue qu'ils n'aient pas révélé à Kana qu'elle est la sœur de Miyajima... D'ailleurs, j'aurais bien aimé les revoir un peu plus dans ce tome parce que j'ai eu l'impression qu'ils avaient complètement été oubliés par l'auteure alors qu'ils devenaient de plus en plus importants au fil des autres tomes...
Et pour finir, on aperçoit rapidement Kana et Aki à la toute fin du tome, mais Kana ne fait même pas l'effort de répondre à la question de son frère qui lui demande si elle est heureuse, et elle dit qu'elle ne peut malheureusement pas rester longtemps au même endroit... Quelque part ça se comprend puisqu'on se rend également compte que Aki possède désormais les sept stigmas, faisant de lui le fameux Messie Noir dont on a tant entendu parler, mais j'aurais justement aimé en apprendre davantage sur les pouvoirs que toutes ces marques lui procurent. Il est devenu le roi des vampires et doit être extrêmement puissant, mais c'est tout ce que l'on peut deviner alors que l'auteure aurait, selon moi, dû approfondir davantage ce point. Est-ce que la vie de Kana et d'Aki se résumera à fuir pendant l'éternité, sans même tenter de se poser quelques temps dans la ville où ils ont rencontré tous leurs amis ? Kana ne se sent pas mal d'abandonner son frère, de ne plus se soucier de Jin ni même des anges, de Swalo et de Eve ? Elle semblait agir pour le bien de tous dans les tomes précédents mais au final, quand elle obtient ce qu'elle veut (donc l'amour de Aki), elle se désintéresse de ses alliés et se fiche de leurs sentiments ? Déjà qu'elle m'avait paru un peu bizarre dans ce tome, comme un peu trop sûre d'elle et différente d'avant, mon opinion à son sujet ne s'améliore pas vu l'égoïsme dont elle fait preuve... Et puis, alors qu'on aimerait en savoir plus sur beaucoup d'autres éléments et alors qu'une multitude de questions envahissent notre esprit, l'histoire s'arrête de la façon la plus brutale qu'il puisse exister, en nous laissant une impression on ne peut plus bâclée alors qu'on referme le livre...[/spoiler]

En bref, Pure Blood Boyfriend était une très bonne série sur les vampires, assez sombre mais parfois bien drôle quand même et qui me laisse d'agréables souvenirs, notamment grâce à ses protagonistes que j'ai beaucoup apprécié, mais seulement si je ne prends pas en compte ce dernier tome. Les révélations étaient très intéressantes et je les attendais depuis un moment, mais la suite des événements et surtout le dénouement m'ont vraiment déplu, et je reste malheureusement sur ma faim, avec beaucoup trop d'interrogations et de déceptions au sujet de Kana et de ses amis.

par Cassy33