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Extrait ajouté par Infinity-write 2018-12-11T18:15:48+01:00

" Je venais de me jeter sur un type qui sortait d'un rencard avec une autre fille. Dans le genre douche froide, il n'y avait pas mieux pour vous réveiller "

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Extrait ajouté par Marlene2303 2018-12-02T11:09:32+01:00

« – Comment veux-tu que je le quitte ? demandai-je à Knox. Comment veux-tu que j’aille à la fac sans lui ?

Là-dessus, je me dirigeai vers l’ascenseur.

– Chaque chose en son temps. C’est ce qu’il voudrait.

J’avais toujours fait ce que Crawford voulait. Mais il n’avait jamais exigé quelque chose d’aussi douloureux pour moi.

– Ça me fait peur, avouai-je.

Mon frère m’a passé le bras sur l’épaule.

– Je suis là. Tu ne seras jamais seule. Quand tu auras peur, il faudra m’appeler. Je serai dans un bâtiment voisin. Il serait temps que tu fasses autre chose que passer tes journées ici à attendre.

Il ne comprenait pas. Personne ne comprenait.

– Juliet m’a dit que Crawford aurait voulu que je n’abandonne pas. Que ce serait égoïste de rester.

– Tu n’as rien d’égoïste, soupira Knox. Tu ne l’as jamais été. Tu es la personne la plus altruiste que je connaisse. Mais elle a raison pour Crawford. Il ne voudrait pas que tu restes là.

Si j’avais pu me pelotonner sur moi-même et pleurer. Sur tout ce que nous avions perdu. Sur un avenir que je n’avais jamais envisagé seule. Sur un passé qui ne serait plus jamais semblable.

– Crawford est un mec sympa. Il t’aime. Il t’a toujours aimée. Mais il n’était pas parfait, Vale. Il voulait que tu fasses ce qu’il disait. Ça me rendait furax. Il serait temps que tu prennes tes propres décisions. Que tu vives ta propre vie.

Même si je n’aimais pas entendre ça, je me rendais compte que mon frère avait raison. J’avais toujours laissé Crawford prendre les décisions à ma place. Je voulais lui faire plaisir, je craignais d’être trop égoïste. Et si j’avais tout faux ? Si je m’étais égaré en chemin ?

– C’est comme si je me retrouvais.

Je ne pouvais dire ça qu’à Knox.

– Il serait temps, rétorqua-t-il en me serrant le bras.

Difficile de savoir exactement qui je voulais être. Car je ne savais plus trop. »

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2018-11-30T21:53:28+01:00

Dans ce monde furtif, il n'y avait que moi et... Slate Allen.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2018-11-30T21:52:41+01:00

- Je suis amoureux de toi.

Les paroles de Slate auraient dû me choquée. Mais non. Pas après ça. C'était là le bouleversement dans ma vie, celui auquel je ne m'attendais pas. Le cadeau que je ne savais pas désirer. Mon chemin venait de prendre une autre direction. Et j'en étais heureuse.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2018-11-30T21:51:17+01:00

- Que les choses soient bien claires. Je te désire depuis l'instant où je t'ai vue. Si je ne l'ai pas fait, c'était par respect. Tu n'es pas comme les autres.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2018-11-30T21:50:06+01:00

Pas besoin d'un mec pour me combler. Je saurais m'en passer. Jusqu'ici, je n'avais juste pas eu l'occasion de m'en rendre compte.

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Extrait ajouté par loona10 2018-11-13T09:37:51+01:00

– Tu dois vraiment l’aimer.

– Ça remonte à nos six ans, quand il m’a apporté mon gâteau préféré à l’école pour le glisser dans mon panier-repas.

Slate ne s’est pas moqué de moi. En fait, il a souri. Un petit rictus qui n'a fait que légèrement remonter le coin de ses lèvres.

– C’est un joli souvenir.

Oui, en effet. J’en avais des millions comme celui-là.

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Extrait ajouté par loona10 2018-11-12T17:01:13+01:00

– Tu dois vraiment l’aimer.

– Ça remonte à nos six ans, quand il m’a apporté mon gâteau préféré à l’école pour le glisser dans mon panier-repas.

Slate ne s’est pas moqué de moi. En fait, il a souri. Un petit rictus qui n'a fait que légèrement remonter le coin de ses lèvres.

– C’est un joli souvenir.

Oui, en effet. J’en avais des millions comme celui-là.

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Extrait ajouté par sarahjenny 2017-04-26T18:07:21+02:00

The smell of summer evenings always made me feel happy. Since I was a girl, it was the reminder that school was over and adventure awaited. Swimming in the lake, playing basketball with my older brothers, and of course our annual family vacation. However, this year it meant freedom. A new life, a new beginning. For me and Crawford.

I glanced over at him driving and the warmth in my chest grew at the sight of him. We had been together since we were kids. First as friends, and then it grew into more as we got older. Today we had walked across the large stage set in the center of our high school football field and received our diplomas. We were graduates. Finally.

Still seems hard to believe it’s over. High school,” I added for clarification. Although I was sure he would understand what I meant.

He cut his eyes toward me and the corner of his lips curved up just enough for his eyes to sparkle the way they did when he was amused or pleased. “It’s not over. It’s just beginning, V. Our life will be exactly like we planned it.”

I wanted to believe that. We were going to the same college. Crawford had a scholarship for football. A full ride. It wasn’t my first choice for school but I wanted to be where he was. We had never been apart.

“Everyone seemed almost scared tonight. Like they were drinking and partying to forget the fact we’re adults now. This is it.”

Crawford shrugged. “I bet most of them are terrified. They don’t all have plans like we do. They have to decide what’s next.”

He was right, of course. He always was. One of the things I loved about Crawford was his confidence. He didn’t worry and back away from a problem. He faced it head-on and took control. I felt safe with him, like he would always have the answer I needed.

His hand reached over and covered mine. “Our life is going to be amazing. College is going to be just what we need. To get out of this town but not too far away. We can spread our wings and still come home to visit easily enough. You’re going to love it.”

And I believed him. My mind was playing through all the fun things we would see and do. Excitement for what was to come bubbled up in me and I was so ready for August to arrive.

Our favorite song came on the radio and Crawford turned it up and began to sing along with his off-key voice. He was a terrible singer, but he knew it made me laugh so he did it often. Joy swelled up in me for the life I had, so strong it was hard to contain it. I began to laugh as he hit another bad note. This was my life and I loved it.

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