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Liste des extraits

Extrait ajouté par ZouzouZouzou 2018-03-10T13:09:57+01:00

Ceux que tu aimes le plus vont et viennent, repartent et reviennent. Mais tu ne vas pas te priver d'aimer de peur de devoir souffrir un peu ? Tout ce bonheur ne vaut-il pas un petit pincement au coeur ?

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Extrait ajouté par Wonderbooks 2018-06-25T20:44:43+02:00

-Mémé, pourquoi tu vas tout le temps à la messe ?

- Pour honorer les morts, et les vivants.

- Et pourquoi tu vas au cimetière alors ? On pourrait uniquement aller à la messe, vu qu'on y honore aussi les morts...

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Extrait ajouté par Lady-Di 2018-05-16T10:31:58+02:00

Quand le jeune garçon entame son chant de bon cœur , les amies de Lucette se raidissent d'un coup,sur le sens des mots prononcés,Jean continue,les trémolos dans la voix:

"Allons enfants de la poitrine,le jour de gloire est arrimé.Contre nous de la pyramide,l'étang dort,son gland est levé !..."

Ce fut une des rare fois où mémé Lucette aurait mieux fait de tourner,elle aussi,sept fois sa langue dans sa bouche .

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Extrait ajouté par Lady-Di 2018-05-16T10:25:28+02:00

-Un ne peut pas haïr comme ça,sans raison.

-Pas sans raison.Les espagnols,ils tuent aussi les taureaux,non ?

-Oui,mais à cette sauce-là,on ne s'arrête plus: ce sera d'abord les Anglais,puis les Allemands ou les Japonais ...

-Les "chats-poneys" ? répète t-il songeur .

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Extrait ajouté par Noeleen 2019-04-04T22:06:54+02:00

Une vraie famille, c'est aussi quand on se sent à l'aise sans rien se dire, sans rien faire de particulier. Ensemble, tout simplement.

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Extrait ajouté par nonocuisto 2018-11-26T05:21:23+01:00

- Un kilomètre a pied à use ,ça use, un kilomètre a pied ça use les souliers!! Deux kilomètres à pied..... -Ca use, Jean!!! -J’aime bien, Mémé, quand tu chantes avec moi répond-il, tout attendri. -Non, je veux dire.... arrête !!! Ce ne sont pas mes souliers que tu uses, mais mes oreilles. Elles sont en train de chauffer!!!!

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Extrait ajouté par Kura-kura 2018-10-21T15:15:39+02:00

Marie dit à son jeune fils :

"Tu sais, ce n'est pas évident pour moi. Quand on est une femme, on nous autorise soit le rôle d'épouse pondeuse, soit celui de femme légère, égoïste. Tout n'est pas blanc ou noir, Jean, jamais.J'espère que tout cela changera. Pour moi, c'est trop trad, mais il y a une chance pour que les choses soient différentes pour ta fille, si tu en as une un jour. Je souhaite qu'elle soit libre. De ses choix, de son corps. Libre de vivre ses rêves. Je ne te demande pas de me pardonner, mais peut-être qu'un jour tu me comprendras."

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Extrait ajouté par Kura-kura 2018-10-21T14:44:22+02:00

- Combien de filles doit-on risquer de perdre encore avant qu'elles aient enfin le droit de choisir leur vie ? demande Lucette en levant les yeux vers le ciel.

La situation est révoltante. Tous deux savent comment les femmes qui cherchent des solutions par elles-mêmes, clandestinement, sont peu respectées par nombres de médecins, ce qui ajoute de la douleur inutile à leur honte. Comme si la culpabilité ne suffisait pas. Comme si porter seule le poids si lourd d'un être si léger dans ses entrailles n'était pas en soi déjà une punition, quand l'enfant n'est pas désiré. L'acte se fait au pluriel, mais les conséquences sont toujours au singulier. Et au féminin.

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Deux âmes fragiles percent la nuit et, en moins d'une heure, viennent gratter une porte familière. L'aurore pointe déjà son nez. En découvrant les deux fugitifs, Mémé Lu cette n'a pas l'air surprise. Elle ne pose aucune question. Jean lui en aurait eu des dizaines, mais la fatigue l'emporte. La jeune mère claque la porte derrière elle et repart. Lui reste, seul, chez sa grand-mère. Pour l'été. Pour toujours.

Jean ne le sait pas encore, mais, ce jour de juillet 1968, sa nouvelle vie commence.

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Extrait ajouté par paultuc 2018-07-14T13:21:56+02:00

Si elle a envie d'inviter Lucien le facteur, son ami de toujours, à déjeuner cinq fois la semaine, elle ne s'en prive pas. Sa fidélité à Pépé Marcel n'est plus à démontrer. Entre eux, de toute façon c'est plus fort qu"une histoire d'amour. C'est une histoire de vie, une tranche épaisse et généreuse d'amitié, débordante de crème et de beurre, où l'amour, celui qui fini mal en général, n'a pas sa place. Entre eux, rien ne finira jamais.

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