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Liste des extraits

Extrait ajouté par Didie6 2014-10-01T15:52:00+02:00

Albert en feuilletant le carnet d’Édouard : « .. jamais un mort. Jamais un blessé. Pas un seul cadavre. Que des vivants. C’était plus terrible encore car toutes ces images hurlaient la même chose : ces hommes vont mourir. »

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Extrait ajouté par Didie6 2014-10-01T15:50:49+02:00

"... elle était moche de face, jolie de dot."

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Extrait ajouté par Perfecta 2014-01-25T18:16:12+01:00

Labourdin était un imbécile sphérique : vous le tourniez dans n'importe quel sens, il se révélait toujours aussi stupide, rien à comprendre, rien à attendre.

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Extrait ajouté par IzzaDeLykos 2018-02-22T19:14:57+01:00

Ce n'était pas seulement la crainte de mourir, c’était l’idée de mourir maintenant. Mourir le dernier, se disait Albert, c’est comme mourir le premier, rien de plus con.

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Extrait ajouté par Manon30 2016-04-14T18:30:13+02:00

Albert regrettait que le gouvernement, qui pour freiner l'inflation, avait mis en place un "costume national" à cent dix francs, n'eût pas instauré, dans le même temps, une "ampoule nationale" de morphine à cinq francs. Il aurait pu instaurer aussi un "pain national" ou un "charbon national", des "chaussures nationales", un "loyer national" et même un "travail national", Albert se demanda si ce 'était pas avec ce genre d'idées qu'on devenait bolchevik.

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Extrait ajouté par Didie6 2014-10-01T15:47:11+02:00

Aujourd'hui évidemment, il jugeait les choses assez différemment. Il savait que la guerre n'était rien d'autre qu'une immense loterie à balles réelles dans laquelle survivre quatre ans tenait fondamentalement du miracle.

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Extrait ajouté par Didie6 2014-10-01T15:51:27+02:00

"Je te donne rendez-vous au ciel où j'espère que Dieu nous réunira.

Au revoir là-haut, ma chère épouse..."

Derniers mots écrits par Jean Blanchard, le 4 décembre 1914

(Citation en page de garde du livre)

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Extrait ajouté par Didie6 2014-10-01T15:50:58+02:00

Le véritable danger pour le militaire ce n'est pas l'ennemi, c'est la hiérarchie.

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Extrait ajouté par Didie6 2014-10-01T15:48:16+02:00

Même les grandes joies vous laissent un peu de regret, il y a un fond de manque dans tout ce qu'on vit.

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Extrait ajouté par Didie6 2014-10-01T15:42:50+02:00

Mourir le dernier, c'est comme mourir le premier, rien de plus con

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