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Au scalpel



Description ajoutée par x-Key 2017-03-01T16:01:01+01:00

Résumé

Karl Kane, l’irréductible privé de Belfast, est confronté à Walter Arnold, l’homme qui a brutalement assassiné sa mère sous ses yeux, quand il était enfant, avant de le laisser pour mort à côté du cadavre. Quand une très jeune fille disparaît après l’incendie suspect de la maison familiale, Kane le soupçonne aussitôt. De fait, Arnold, inexplicablement libéré après de nombreuses années en prison, séquestre l’adolescente ainsi que Tara, une proie moins innocente qu’il y paraît : elle s’est échappée de Blackmore, une institution pour jeunes personnes « à problèmes », après avoir trucidé l’aumônier, un vrai porc, avec des aiguilles à tricoter (viser les yeux !). Walter Arnold travaille à la terreur, au scalpel et à la violence démente. L’ultime combat entre les deux hommes se révélera sauvage et impitoyable. Sans concession mais éclairé par un humour grinçant, Au scalpel est le plus noir et le meilleur roman de la série.

Né à Belfast en 1958, Sam Millar a fait de la prison en Irlande du Nord comme activiste politique, puis aux États-Unis comme droit-commun. Gracié par le président Clinton, il est rentré au pays et devenu écrivain. Son récit autobiographique On the Brinks a marqué les esprits. Toujours basé à Belfast, il travaille à un récit de hold-up…

Traduit de l’anglais (Irlande du Nord) par Patrick Raynal.

« Sam Millar est un poète des ténèbres. » Village Voice

(Source : Seuil)

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Classement en biblio - 8 lecteurs


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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Totopinette 2018-06-13T15:13:50+02:00
Or

Ce roman a été pour moi agréable à lire, malgré les notes vulgaires le traversant. Et, je dis bien des notes puisque cela amplifie le côté noir de l’intrigue. Et heureusement, car si on s’attend à lire un roman noir absolument impitoyable, on se trompe ! En réalité, je n’arrive même pas à lui donner un genre. Le genre polars, pourquoi pas ? Mais, on ne suit pas l’enquête du détective mais sa vie personnelle, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas d’enquête. On a le sentiment que tout ce qui arrive, arrive par hasard. Le genre roman noir, vous l’aurez comprit, il faudra repasser. Ce n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais. Karl s’est fait violé, d’accord ! Mais comme beaucoup de personnages de fiction. Ça n’a rien de nouveau, ça n’a rien de plus noir qu’ailleurs … Bref, ça reste du vu et du revu. Ce n’est pas non plus un thriller. On n’a pas ce sentiment oppressant, ce stress voire même cette panique en lisant ce roman. Tout est déjà en place, tout se devine déjà. Aucun suspens !
Cela-dit, comme je l’ai dit, sa lecture reste agréable. Il se lit vite et facilement. Les personnages sont sympathiques. Karl est un personnage principal bien créé. Il reste un homme bon malgré ses phases de violence extrême. Naomie est une jeune femme très présente pour lui et foncièrement amoureuse de lui. Voilà, rien de nouveau là encore. Mais c’est un cocktail qui fonctionne, alors pourquoi pas ?
Ce qui m’a le plus posé problème, c’était ces longues citations au début des chapitres. Tellement longues qu’elles nous sortaient de l’histoire. D’autant plus que la plupart du temps, on se demandait pourquoi ces citations étaient posées ici. On n’y voyait aucun lien entre le chapitre en question et la dite citation.
Evidemment, il s’agit d’une série. Donc, en commençant par celui-ci, il nous manque beaucoup d’éléments afin de cerner complètement le personnage de Karl, ainsi que le lien qui l’unit à Lipstick. On imagine aisément que Tara fera partie d’un autre chapitre et on a hâte de le découvrir, parce qu’elle reste le personnage le plus intrigant et le plus sombre de ce roman.
Malgré tous ces défauts, ça reste un bon moment de lecture en somme si on ne s’attend pas à lire véritablement un roman noir, ni une enquête menée intelligemment.

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Commentaire ajouté par Serafima 2018-02-20T00:53:00+01:00
Lu aussi

Un court thriller qui ne tient pas ses promesses malheureusement, on suit deux histoires qui finissent par se rejoindre.

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Commentaire ajouté par juliesuitsonfil 2017-06-05T21:43:13+02:00
Bronze

https://julitlesmots.wordpress.com/2017/06/02/au-scalpel-de-sam-millar/

Au Scalpel est le quatrième livre avec le détective Karl Kane, après Les chiens de Belfast, le cannibale de Crumlin Road et Un sale hiver.

Au Scalpel, peu néanmoins se lire sans avoir lu les opus précédents, plusieurs passages font références à ce qui s’est passé avant…

L’auteur, Sam Millarst présenté comme « un poète des ténèbres » d’après les éditions du seuil en quatrième de couverture du roman, en reprenant les mots de l’hebdomadaire New Yorkais Village Voice.

Pour autant, ici point de poésie !

Merci à Babelio et aux Editions du Seuil, qui m’ont permis de découvrir un auteur avec une écriture vive et incisive. Il tranche dans le vif, sans fioritures et va directement au but…

D’ailleurs dès le départ, on est dans le vif et on comprend bien vite que Karl Kane ne fait pas dans la dentelle et ne s’embarrasse pas de règles… Il est protecteur, a des valeurs et se fout pas mal des conséquences que cela peut avoir…

C’est un homme qui en a bavé et donc pourquoi prendre des pincettes avec les cons, les hors la loi et les pédophiles… Il est marqué au fer rouge par son vécu et cela se sent dans tout son être, dans ses actions… Il en fait, d’ailleurs, encore des cauchemars… D’une rare violence…

A neuf ans, la mère de Karl Kane a été violée et tuée par Walter Arnold.

« Et puis tout avait changé. Pour toujours. Les hurlements de sa mère, fous, les interminables cris stridents d’une infernale agonie. Les couteaux. le sang. La terreur. le viol. le meurtre. »

Son père, atteint d’Alzheimer, a du être placé. Sa fille Katie est perturbée psychologiquement… Bref il est à vif notre détective !

Avec Au Scalpel, trois affaires vont se télescoper… Des scènes gores, une ambiance malsaine, des passages insoutenables, largement contrebalancés par un humour noir à souhait et un Karl Kane sarcastique.

J’adore l’humour noir, pas toujours apprécié à sa juste valeur, et là j’ai été servi et j’ai adoré ! Il est tellement rare d’avoir un personnage aussi sarcastique, il est humain avec une capacité de résilience admirable et cela le rend sympathique et excuse tous ses travers.

« Il se foutait de tuer, mais il préférait le faire quand tout était sous contrôle, sur le tempo de son choix. »

Une lecture que j’ai apprécié, un personnage sympathique et un auteur à lire…

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Commentaire ajouté par Anna19 2017-05-06T15:38:58+02:00
Bronze

Au scalpel suit plusieurs situations et personnages en parallèle. D'abord Karl Kane, détective aux airs de dur mais qui, au fond, a bon cœur. Il accepte d'enquêter sur l'incendie d'une maison qui a tué une famille entière, sans savoir que celui-ci a été causé par un homme en lien avec son passé. Ensuite, il y a Tara et Dorothy, deux jeunes filles qui ont été enlevées par celui que Tara a surnommé "Scarman", et qui sont toutes deux enfermées dans la même pièce. Pendant que la petite Dorothy, terrifiée, s'en remet à ses prières, Tara, qui a déjà eu a surmonter ce genre d'épreuve dans sa vie, s'efforce de trouver un moyen de s'enfuir. Enfin, on a le fameux Scarman, pédophile et assassin psychopathe, qui entame un jeu du chat et de la souris avec notre détective.

Il est intéressant de lire un livre policier où le héros n'a pas conscience du fait que deux gamines ont été enlevées, et n'est donc absolument pas à leur recherche ! Le lien se fait surtout entre le tueur et Karl Kane, l'accent est mis sur le passé traumatisant du détective. Le roman nous permet aussi d'apprendre à connaître ce personnage qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui n'est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Quelques allusions sont faites aux romans précédents dans lesquels Kane figure, notamment au sujet de ses rapports apparemment compliqués avec la police et de sa fille et son ex-femme. Je n'ai pas lu ces autres romans, mais je n'ai pas été gênée dans ma lecture.

Le personnage de Karl Kane est sympathique, son ton sarcastique donne souvent lieu à des dialogues savoureux.

Je salue l'originalité de la construction du roman, qui fait qu'on s'étend peu sur l'enquête à proprement dit, et plus sur les personnages, que ce soit le détective, le coupable ou les victimes. D'ailleurs, mention spéciale au personnage de Tara, qui parait détestable au premier abord mais qui se révèle au final particulièrement émouvant, dans cette force-fragilité qui la caractérise. La relation construite entre les deux jeunes filles enlevées est très intéressante.

Après, on reste malgré tout assez en surface, que ce soit pour le développement des personnages ou des situations (le lien Tara / Dorothy, la psychologie du psychopathe, et même la chasse entamée par Karl Kane après les indices laissés pour lui par le tueur). Le roman est court, peu porté sur la description et va à l'essentiel.

De ce roman, je retiendrais sûrement les personnages aux nombreuses fêlures, qui donnent souvent quelque chose de poignant à ce récit. Le point négatif, c'est le manque de tension du roman : la pression ne monte qu'à la fin, pour arriver vite au dénouement. On n'a jamais vraiment peur pour aucun des personnages, peut-être à cause de ce ton léger que garde Karl Kane en toutes circonstances, ou de la distance qui est mise avec les horreurs dont est responsables Scarman et qui nous sont décrites. On n'a jamais l'impression que la situation est grave, dangereuse ou horrible. Même Dorothy et Tara sont rarement mises face à face avec leur kidnappeur, ce qui fait que la menace de Scarman n'est jamais réelle.

Deux autres petites choses en passant : d'abord, je n'ai rien contre les citations en début de paragraphe, mais là, c'était un peu trop pour moi. En effet, les paragraphes sont courts, du coup on se retrouve avec une citation tous les trois-quatre pages, et ça nous sort à chaque fois du récit. Ensuite, je ne sais pas si c'est dû à la traduction (sûrement), mais certaines phrases m'ont parues bizarres, surtout les dialogues, pas très naturels parfois.

En résumé, c'est un roman pour le moins surprenant, qu'on lit sans ennui. La collection "cadre noir" est censée se composer de romans particulièrement sombres, je ne trouve pas que "Au scalpel" le soit. Trop de second degré dans les dialogues et les situations, pas assez de moments de tension. Ce sont, surtout, des personnages que la vie n'épargne pas et pour qui l'on a de la compassion.

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Date de sortie

Au scalpel

  • France : 2017-04-06 (Français)

Activité récente

cleo-m l'ajoute dans sa biblio or
2018-06-29T23:19:31+02:00

Évaluations

Editeurs

Les chiffres

Lecteurs 8
Commentaires 4
Extraits 0
Evaluations 5
Note globale 6.4 / 10

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