Livres
463 976
Membres
423 911

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Reckless 2014-11-23T19:12:51+01:00

- Dis donc, j'ai fait, t'es justement en train de picoler. Si tu l'aimes, arrête de boire. Tout de suite.

- Dieu tout-puissant, il a dit, je vais arrêter de boire !

J'vais verser le contenu de ce verre dans l'évier !

- Sois pas trop mélodramatique. Passes-moi donc ton verre.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2014-10-12T15:53:01+02:00

- Les écrivains sont tellement... précieux... vous pouvez pas saquer les gens. L'humanité pue, c'est bien ça ?

- Exactement.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2014-10-12T15:52:25+02:00

Une fois de plus, nous nous séparons définitivement.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2014-10-12T15:52:16+02:00

En fin de compte, nous sommes tous seuls.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2014-10-12T15:52:04+02:00

Que peut faire un poète sans la souffrance? Il a autant besoin d'elle que d'une machine à écrire.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2014-10-12T15:51:54+02:00

C'est ça le problème avec la gnôle, songai je en me servant un verre. S'il se passe un truc moche, on boit pour essayer d'oublier, s'il se passe un truc chouette, on boit pour le fêter, et s'il ne se passe rien, on voit pour qu'il se passe quelque chose.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2014-10-12T15:51:42+02:00

Pourtant, les zombies qui restent longtemps à la même place acquièrent parfois des miettes de pouvoir et de prestige.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2014-10-12T15:51:32+02:00

J'ai allume la télé et j'ai regarde un ramassis de médecins et d'infirmières se vautrer dans leurs peines de coeur. Ils ne communiquaient jamais ensemble. Pas étonnant qu'ils soient dans la mouise. Ils ne faisaient que causer, s'engueuler, pinailler, se faire mousser. Je me suis endormi.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2014-10-12T15:51:10+02:00

J'aime également les femmes de mauvaise vie, les pochardes vicieuses et fortes en gueule aux bas avachis et au visage ravagé dégoulinant de mascara.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Didie6 2014-10-12T15:50:56+02:00

Apperamment, cette cuite faillit être la dernière. J'avais des vertiges, je me sentais faible, la routine, quoi. Ce qui m'inquiétait, c'étaient les hémorroïdes. Rien ne les calmait - ni les bains chauds, ni les pommades, rien n'agissait. Mes intestins pendaient presque hors de mon cul, comme une queue de chien. Je suis allé voir un médecin. Dès le premier coup d'oeil, il a dit :

"Opération.

- D'accord, j'ai fait, mais attention, j'suis trouillard.

- Ach, très pien, cela ne fa pas faciliter le trafail."

Espèce d'ordure nazie, j'ai pensé.

"Che feux que fous preniez ce laxatif mardi soir puis à sept heures du mati fous fous lefez, ja ? Alors fous fous administrez ce lafement, fous continuez jusqu'à ce que la wasser est limpide, ja ? Alors ich regarde encore en fous à dix heures. Fendredi matin.

- Jawohl, mein herring", j'ai dit.

[...]

Le médecin m'a allongé sur une table.

"Maintenant, détendez fotre dos, ja ? Détendez-fous, détendez-fous..."

Brusquement, il a enfoncé dans mon cul une petite boite en forme de coin, puis à commencer à dérouler son serpent, qui est remonté dans mon intestin, à la recherche d'un blocage, à la recherche du cancer.

"Ach ! Pien, pien, c'est touloureux, nein ? Fous pantelant comme ein chien, c'est pien, hahahaahahahaa !

- Espèce de sale enculé !

- Barton ?

- Merde, merde, merde ! ! Tortionnaire ! Porc, sadique... Vous avez fait griller Jeanne d'Arc sur le bûcher, vous avez enfoncé des clous dans les mains du Christ, vous avez voté pour la guerre, vous avez voté pour Goldwater, voté Nixon... Peigne-Cul ! Qu'est-ce que vous me faites ?

- Un peu de bazience ! Fous prenez ça drès pien. Fous serez un pon patient."

Il a fait rentrer le serpent à la niche, et puis je l'ai vu qui regardait dans une sorte de périscope. Il a collé un bout de gaze sur mon cul sanguinolent, je me suis levé et j'ai remis mes vêtements.

"Et l'opération, c'est pour quoi ?"

Il a très bien compris ce que je voulais dire.

"Chuste les hémorroïdes."

J'ai reluqué les jambes de son infirmière en sortant. Elle m'a adressé un doux sourire.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode