Livres
493 283
Membres
490 172

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Oph54 2013-06-14T19:06:19+02:00

Mais l'instant d'après, mon cœur s'emballa alors qu'il me serrait à nouveau dans ses bras et que, ses lèvres effleurant les miennes, il me chuchota ces mots : "Je sais que je suis en train de commettre la pire des folies mais pour une fois dans ma vie j'ai envie d'être fou !"

Afficher en entier
Extrait ajouté par Oph54 2013-06-14T19:20:24+02:00

"Tu n'as toujours pas compris que je me fiche de l'argent Camille ? Il est fait pour être dépensé. J'en ai plus qu'il ne m'en faut pour une vie entière alors autant l'utiliser à nous faire vivre des moments tels que celui-ci. Je suis prêt à dépenser tout ce que j'ai pour accrocher des étoiles dans tes yeux ne serait ce que quelques secondes."

Afficher en entier
Extrait ajouté par Oph54 2013-06-14T18:56:58+02:00

Et ce fus là, enfin, après tant d'années, que mon rêve le plus fou et le plus beau devint réalité...

Afficher en entier
Extrait ajouté par Oph54 2013-02-02T16:01:39+01:00

Prologue :

Il s’appelait Alexandre et ses copains l’appelaient tous Alex.

La première fois que je le vis, j’avais onze ans, lui dix-huit et était un copain de mon frère Antoine. Comme toutes les petites filles de cet âge, je croyais au prince charmant décrit dans les contes de fées et la petite fille que j’étais ne put pas résister au charme, à la gentillesse et à la douceur de ce grand – un mètre quatre-vingt neuf – garçon blond, à ses yeux si clairs, à son si beau sourire et surtout, surtout à sa voix si douce. Si mon cœur battit immédiatement la chamade au premier regard que je posai sur cet ange blond, lui par contre ne me vit pas. Il ne voyait en moi que la petite sœur de son copain. Quoi de plus naturel ? J’étais encore une petite fille tandis que lui n’était plus un adolescent, mais déjà un homme.

Pendant les deux années où je le côtoyais, je l’admirais, l’adorais, sans qu’il n’ait pu un seul instant se douter des sentiments qu’il m’inspirait.

Chaque fois qu’il venait chez mes parents j’étais subjuguée par sa beauté et sa gentillesse. Je le regardais toujours avec de grands yeux ébahis mais ne lui parlais presque pas, trop tétanisée pour oser lui adresser la parole. Il avait toujours un petit mot gentil pour moi, comme il l’aurait eu pour la petite sœur que ce fils unique n’avait jamais eue. Chaque fois que je le voyais ou qu’il m’adressait la parole, mon cœur s’emballait.

Il était le prince charmant des contes de fées, il était le prince de mes rêves et réellement charmant…

À la fin de sa première année de médecine Alexandre partit à Paris pour y suivre des études de masseur kinésithérapeute et je ne le vis plus. Pendant les quatre années où il y vécut, il ne revenait à Bordeaux que pour de rares week-ends. Et puis mon frère partit s’installer lui aussi à Paris pour finir ses études et je n’eus donc plus d’occasion de le voir. Bien sûr comme Alexandre et Antoine vivaient dans la même ville, ils continuaient de se fréquenter, mais il ne venait plus chez mes parents lorsqu’il était à Bordeaux. Je continuais de penser à lui et espérais toujours le revoir…

Pendant toutes ces années où il fut loin de moi, la petite fille de douze ans que j’étais quand il partit, grandit et se transforma. Je ne le vis pas pendant quatre ans, jusqu’à ce jour de juillet 1988 où nos chemins se croisèrent à nouveau et où son regard sur moi changea.

J’avais seize ans et demi, lui sept de plus, et, au regard qu’il posa sur moi ce jour là, il semblait qu’il me voyait pour la toute première fois…

Afficher en entier
Extrait ajouté par Oph54 2013-06-14T19:14:23+02:00

- Aline, Sophie, Anne, Isabelle et Margaux, expliquai-je à Alex en les désignant les unes après les autres et en les faisant rougir à l'énoncé de leur prénom.

Ce fut à ce moment là que je levai les yeux sur lui et compris pourquoi elles avaient eu le souffle coupé. Il portait un jeans et une chemise blanche dont il avait retourné les manches sur ses avant-bras bronzés et ses cheveux mouillés par la douche le rendaient encore plus beau. Son bronzage faisait ressortir ses superbes yeux et il était d'une beauté époustouflante, même pour moi, habituée ! Le désignant, je dis :

- Alexandre.

- Et c'est ton... frère ? demanda Aline avec un grand sourire, les yeux rivés aux siens, avec un air aguicheur qui m'exaspéra au plus haut point !

Je ne laissai pas le temps à Alex de dire quoi que ce soit et d'un ton sec répliquai :

- Non, mon mec ! à une Aline qui n'en revenait pas.

- Je crois que je vais vous laisser finir vos maths ! dit Alex, mort de rire en se dirigeant vers la porte du salon, après avoir déposé un baiser sur mes cheveux et caressé mon cou du bout des doigts.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Oph54 2013-06-14T19:12:13+02:00

"Je ne m'en souviens pas parce que pour moi la seule qui compte et qui m'intéresse c'est toi. Parce que c'est toi que j'aime Camille..."

Afficher en entier
Extrait ajouté par Oph54 2013-06-14T19:09:50+02:00

- Je ne peux pas accepter ça Alex. Tu te rends compte de la valeur de cette statue ?

- Pour moi elle a de la valeur, seulement parce qu'elle te plaît et que tu l'aimes !

- Mais tu te rends compte de sa valeur ! Je ne peux pas accepter...

Il ne me laissa pas finir ma phrase et m'attrapant par le cou, après m'avoir tendrement embrassée, au creux de l'oreille, il me chuchota :

- Rien ne peut avoir plus de valeur que toi à mes yeux, Camille.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Oph54 2013-06-14T19:07:56+02:00

J'écris ces lignes dans le salon, sur mon ordinateur portable, et il me suffit de lever les yeux et de regarder au-delà de l'écran pour voir le bronze de "la jeune fille à l'oiseau" posée sur la cheminée. En le regardant, je revois et ressens l'ambiance de la salle des ventes ce jour-là. Je revois Alex...

Afficher en entier
Extrait ajouté par Oph54 2013-06-14T19:02:52+02:00

Innocente comme je l'étais à cet âge et lui tendant une perche sans même m'en apercevoir, pensant à la baignoire, je le regardai alors qu'il se tenait juste à côté de moi, appuyé contre le chambranle de la porte, et m'exclamai :

- On y rentre au moins à deux là dedans !

Il fit d'abord ce petit sourire en coin qui creusait cette si jolie fossette sur sa joue et le rendait encore plus craquant, puis répliqua :

- C'est l'idée pour rendre le bain agréable ! avant d'éclater de rire.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Oph54 2013-06-14T18:58:24+02:00

La seconde d'après, il me prit dans ses bras pour m'embrasser très tendrement. Entre deux baisers, il me susurra les plus beaux mots doux que personne jusque là ne m'avait jamais dits ; les mots dont je rêvais depuis des semaines mais croyais ne jamais entendre de sa bouche : "Je suis fou de t'embrasser mais j'ai été encore plus fou de vouloir résister... Cela fait deux semaines que je ne pense qu'à te prendre dans mes bras et t'embrasser encore."

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode