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Bibliothèque de Aurelienng : Mes envies

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Les Autres, Étape 1 : Le Survivant Les Autres, Étape 1 : Le Survivant
Sandra Moyon   
Il était une fois, les Editions Plume Blanche, qui eurent une idée merveilleuse... Un méga service-presse de la mort qui tue pour l'été 2017.
Pas une, pas deux, je participe!
Résultat, je repars avec "Les Autres" et un autre livre que je garde secret pour le moment (suspenseee... ou pas).
Je ne les remercierai jamais assez pour cet (ces) envoi(s).
Tout simplement car je suis tombée d'amour pour ce bouquin.
Dans ce livre tout est délicieusement paradoxal.
Le rythme est lent mais prenant. L'écriture est simple mais recherchée. Les personnages sont parfois ignobles parfois terriblement attachants. Mais l'histoire... du début à la fin, tu sais que tu vas te retrouver avec un coup de coeur sur les bras!
Au départ, j'étais quelque peu méfiante...
Je ne voyais pas le lien avec le résumé et je m'attendais à un livre blabla plat et sans vie.
QUE NENI.
L'auteur s'amuse vraiment avec nous.
L'atmosphère est constamment inquiétante et s'en suivent des évènements qu'on attend, pour ainsi dire, jamais!
Soen, le personnage principal (auquel tu finiras très attaché, je te le jure) vit dans un monde qui n'a rien du notre. La société des humains n'existe encore que grâce à un Accord entre eux-mêmes et les Autres, puis surtout grâce à un Mur qui les sépare. Mais qui sont-ils, que veulent-ils et comment se passe la vie dans cette prison?
Durant toute l'histoire, on se demande exactement ce qu'il ressort de cette menace. Elle plane, sans cesse, au dessus de nos têtes, lecteurs comme protagonistes sans jamais être explicitée. De quoi nous rendre fous! On mentionne bien quelques fois la présence des Autres, d'une Fosse, du fait que la vie est impossible au-delà du Mur, que le danger est omniprésent la nuit après le couvre-feu. On en vient à se dire que ce n'est pas si important au final car il ne se passe rien!
ERREUR.
Quand tu ne t'y attends pas, les voilà qui débarquent et l'histoire prend une toute autre tournure.
Tu penses déjà que ce livre n'est pas fait pour toi s'il faut attendre aussi longtemps pour que ça déménage... Je te reprends tout de suite! Les toutes premières pages plantent un décor peu glorieux pour notre Soen. Son contexte familial est peu enviable (je t'assure, j'échangerai ma place pour rien au monde avec lui). Si ses plaintes peuvent en énerver certains, son histoire n'en est pas moins touchante. Il attire indéniablement la sympathie. Je m'énerve facilement face à des personnages qui passent leur temps à geindre mais ici, tu en apprends tellement des horreurs sur sa vie que tu le définiras comme quelqu'un de courageux, altruiste et loyal. Ses plaintes sont au final peu nombreuses, il fait surtout mention de son vécu mais apparaît au fil des pages un côté plus déterminé de sa personnalité! C'est un plaisir de vivre l'histoire à ses côtés.
En plus, l'auteur ne le ménage pas le héro! Il s'en prend vraiment plein la tronche durant tout le livre! L'histoire nous renvoie une véritable torture psychologique mais aussi des rebondissements inopinés, du coup le suspense est plus que présent! Quand tu commences à comprendre le fonctionnement de l'auteur, tu en viens à redouter chaque événement : tu te demandes comment ça va tourner, si la chance va lui sourire enfin à Soen ou s'il va continuer à ramasser, tu ne sais jamais à quoi t'attendre!
Le final m'a laissée bouche-bée. A la limite du gros cliffhanger qui te pousse à haïr l'auteur de toutes tes forces pour devoir attendre 2018 pour la suite. C'est là, là, que tu sais que tu viens de lire une perle. Un livre qui t'a maintenu en haleine durant plusieurs heures et dont tu n'as pas assez. Il n'y a pas assez de Soen, pas assez des Autres, pas assez de réponses, tout vient de commencer et tout s'arrête. C'est injuste. Pourquoi?? Je hais et j'adore qu'on me fasse ça.
L'intrigue possède cependant des zones d'ombre. Néanmoins, j'en suis plutôt ravie. Nous avons peu d'informations précises sur la société et surtout les fameux Autres. Il y a une réappropriation certaine de plusieurs mythes fantastiques mais qui m'a l'air beaucoup plus complexe que cela. Il n'y a aucun doute que le second Tome répondra à toutes nos questions, c'est un peu ce que le final nous annonce! Ce premier livre sert vraiment d'introduction et nous avons ainsi l'occasion de nous familiariser avec Soen et nous y attacher pour mieux pouvoir vivre le gros bordel qui s'annonce ensuite!
Pour finir avec quelques mots sur la plume de l'auteur, je me contenterai de dire qu'elle est efficace, douce, presque poétique sans jamais virer dans le mélo-drame (ce qui serait presque prévisible vu le ton du livre). Sandra Moyon nous apprend à aimer un personnage vulnérable et original dont l'évolution plaît énormément.
Il vous faudra patienter jusqu'à la rentrée pour dévorer cette perle!

par Freyja
Marquer les ombres, Tome 1 Marquer les ombres, Tome 1
Veronica Roth   
«Honor has no place in survival.»

D'habitude, j'écris mon commentaire sur un livre dès que je l'ai terminé. Mais pour Carve the Mark (jamais je ne dirais le titre français je trouve que ça sonne bizarrement), j'ai hésité pendant plusieurs jours avant de me décider à finalement dévoiler mon avis sur ce roman.

Je tiens à préciser que ce commentaire risque grandement de ressembler à un brouillon. Je suis comme ça quand mon cerveau s'emballe et que j'ai trop d'idées pour prendre le temps de tout faire correctement sans prendre le risque d'en perdre une.
Même ça c'était brouillon, tiens.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une polémique autour de ce livre. Effectivement, de nombreuses personnes ont trouvé le fait que le peuple Shotet vu comme les sauvages et les méchants de l'histoire ne soit pas très pâles comme étant quelque-peu raciste.
Ouais. Alors, pour ma part, j'ai parfois du mal à me souvenir de la couleur de cheveux d'un personnage alors me souvenir de sa couleur de peau, c'est le même problème. Je n'y prête pas plus attention que ça sauf si c'est un élément important de l'histoire. Et dans le cas de Carve the Mark, c'est plus un détail qu'autre chose. En plus, ils ne sont pas tous mates de peau donc...
Je trouve ça dommage qu'on condamne un livre pour un détail comme celui-ci. Nous sommes en 2017. Oui, le temps passe vite. Bien que le racisme soit un problème toujours existant (je le sais parfaitement puisqu'il y a peu encore je faisais un travail là-dessus), je crois que nous sommes assez évolués pour faire la différence entre un acte raciste et un simple détail sans réelle importance.
Selon moi, je crois qu'il faut aussi tenir compte que c'est un livre, une fiction pure. L'histoire se déroule carrément dans une autre galaxie!
D'ailleurs, si on commence à trouver un aspect de ce livre insultant, on peut en trouver d'autres et dans tous les livres publiés à ce jour. Peut-être que demain des astronomes vont se pointer pour faire une scène parce que la galaxie dans ce livre n'existe pas et que certains aspects du monde de Carve the Mark ne correspondent pas à ce que la nature est capable de créer dans de telles conditions blablabla et qu'ils vont prendre ça comme une insulte à leur métier? Ou peut-être que quelqu'un va se dire que le fait que Cyra soit brune est un manque de respect envers les blondes?
C'est peut-être un peu exagéré mais ce que je veux dire c'est qu'à partir de là, on peut aller partout.
Des méchants à la peau sombre désignés comme des sauvages? Je veux bien comprendre que ça puisse en blesser certains vu comme ça. Mais je pense aussi que c'est bête de se laisser vexer par ça. Parce que ça n'a rien de raciste dans le contexte de Carve the Mark. Je pense que le choix de l'auteure par rapport à la couleur de peau des Shotet s'est basée sur le fait qu'à l'origine ce sont des nomades qui ont des racines un peu partout ce qui a créé une certaine mixité. Et si ça peut vous aider à vous sentir mieux, ils ne sont même pas méchants ni sauvages. Ils ont des croyances et des rites intéressants selon moi et ils sont vus ainsi parce que comme tout le monde ils ont des ennemis et ceux-là ne vont certainement pas aller nous dire "Ils sont beaux avec leur peau sombre et leur côté aventurier, vive les Shotet!"
Sinon, les lecteurs pourraient aussi se sentir blessés par le fait que les Thuvhésit sont pâles et pacifiques et qu'ils sont littéralement des faibles et des mauviettes aux yeux des Shotet. Le monde n'est rose d'aucun côté. Donc, je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme.
Aussi faut prendre en compte que les Shotet sont définis comme des sauvages aux yeux de leurs ennemis (qui ne vont certainement pas parler d'eux avec des mots doux) parce qu'ils ont débarqués de nulle part et ils se sont installés sur la planète des Thuvhésit sans avoir la moindre envie de changer ce qu'ils étaient aka leurs croyances et de s'intégrer au peuple de Thuvhé.
Pour en revenir aux mots doux, puisque certains trouvent ça insultant que les Shotet soient vu comme des brutes par les Thuvhésit. Quand vous avez des ennemis, ou simplement des personnes que vous n'aimez pas, rassurez-moi vous les insulter un minimum quand-même? Sinon la définition du mot ennemi est quand-même mal interprétée. AH aussi, si jamais Veronica Roth avait écrit un roman où les ennemis ne sont pas vraiment méchants les uns envers les autres, il y en auraient probablement qui auraient fait la remarque alors au bout d'un moment, faut savoir ce qu'on veut.^^
Au-delà de ça, des tas de personnes ont aimées Divergente et pourtant on aurait pu trouver insultant le fait que par exemple les Fraternels ont l'air de gars qui ont échangés leur cerveau contre une salade. Pourquoi aucune personne étant pacifique, végétarienne ou quoi que ce soit dans le genre n'a pas trouvé ça insultant? Comme je vous disais plus haut, on peut trouver des choses insultantes dans des tas de livres si on cherche à se faire insulter. Autrement, on peut juste apprécier une histoire à sa juste valeur sans se prendre la tête avec un détail qui n'a aucune portée sur l'histoire en elle-même. Personnellement, je lis pour le plaisir et pas pour trouver des défauts à chaque phrase.
Pour finir, s'il y avait eu un véritable problème de racisme ou quel qu’il soit avec ce roman, je doute que les maisons d'éditions auraient acceptées de l'éditer. Et puis sérieux, Veronica a une réputation à tenir après le succès de Divergent! ;)
Au final, Veronica Roth a juste voulu nous montrer différentes cultures, différents peuples et fallait bien qu'il y ait un méchant sinon ça n'aurait eu aucun sens, fallait bien qu'ils soient différents pour être nommés 'différents peuples' et dans le cas du méchant, il fallait bien qu'il appartienne au peuple le moins compris et accepté de leur galaxie sinon ça n'aurait eu aucun sens. Et je le rappelle, étant sans origine précise puisqu'ils étaient des nomades et qu'ils viennent donc d'un peu partout, il y avait plus de chances pour qu'ils soient bronzés, dirons-nous, plutôt que blancs comme des cachets d'aspirines. Voilà.

Cela mis-à-part, je vous présente mon avis sur ce livre. Non, ça n'avait toujours pas commencé.

Carve the Mark est un livre dont je ne savais pratiquement rien lorsque je l'ai commencé. Je suis donc partie à la découverte de cette histoire et j'ai été agréablement surprise.

Effectivement, en plus d'avoir une très belle couverture et une mappemonde dont je suis tombée amoureuse, l'histoire m'a énormément plu!

On découvre Akos Kereseth qui est un Thuvhésit et Cyra Noavek qui est une Shotet. Rien ne semblait pouvoir les mener à se rencontrer jusqu'au jour où Akos est emmené au manoir des Noavek aka la famille au pouvoir sur les terres Shotet.
(PAUSE: C'EST QUOI CES NOMS?!)
Ils vont tous les deux se retrouver à devoir cohabiter et ils vont devoir s'entraider pour obtenir ce que chacun désire. Mais bien-sûr, Ryzek Noavek, le grand-frère de Cyra et le tyran qui dirige les Shotet, va être un obstacle parmi tant d'autres entre Cyra et Akos et ce qu'ils désirent mais sûrement le plus dangereux de tous.
Je crois que j'ai jamais fait un résumé aussi nul. ☺

J'ai adoré le monde qu'a érigé Veronica Roth. Je l'ai trouvé intéressant et j'avoue que je ne serais pas contre un petit voyage là-bas en mode exploratrice (aka Louan la nouvelle Dora). Chaque planète a sa particularité, chaque peuple est différent et ça m'a plu cette diversité chez les personnages qu'on a l'occasion de croiser. En plus que les personnages en question ont des don-flux soit un pouvoir particulier et unique chez chacun d'entre eux.
Je serais curieuse de savoir quel serait mon don-flux, tiens...☺
BREF.
Le monde m'a amené à aimer l'histoire puisqu'ils sont liés. Sans le monde qui va avec, l'histoire n'aurait clairement pas beaucoup d'intérêt.

En plus de cela, je trouve que Veronica Roth a vraiment bien su mener les choses. Et je me suis plongée dans cette histoire avec une facilité qui ne m'était pas venue depuis un moment.
Une fois confortablement installée dans mon lit (et malade mais ce n'est qu'un détail), je n'ai plus arrêté de lire. (Sauf pour aller vider ce que contenait mon estomac. Et même ce qu'il ne contenait pas d'ailleurs. Charmant, hein?)

J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont attachants et chacun est différent (comme je l'ai déjà dit) donc ça m'a énormément plu. Je suis le genre de personne qui béni la différence et Veronica Roth a su l'offrir avec tout ce que j'aime. Donc, je n'allais certainement pas venir m'en plaindre.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Au début, elle ressemble à la copie parfaite d'une armoire à glace. Elle est menaçante et dangereuse grâce à son don-flux. Et au fil de la lecture on découvre qui elle est sous toute cette couche de glace et je l'ai trouvé lumineuse et attachante.
Bref, je l'ai beaucoup aimé. Je l'ai même carrément adoré. C'est mon nouveau modèle dans la vie. ;)

Quant à Akos, je m'y suis attachée de la même façon qu'avec Cyra. Il a une personnalité qui m'a beaucoup plu. Il semblerait presque plus sombre que Cyra par moments mais il a quelque chose de chaleureux comme un petit feu dans une cheminée que j'ai aimé. Bref, je vais tapisser les murs de ma nouvelle chambre (à la fin du mois) avec son nom. AKOS KERESETH. En plus, ça sonne bien. Que demander de plus?

Les personnages secondaires m'ont beaucoup plu. J'ai aimé détester Ryzek et j'aurais bien mis mon poing dans la figure de Vas plus d'une fois. Bien que j'aurais sûrement eu plus mal que lui, ce qui est carrément contre-productif mais bon. ☺
J'ai aussi beaucoup aimé Isae, Cisi, Jorek et Teka.

Par rapport à la romance, je suis bien heureuse que Veronica Roth ait su prendre son temps pour bien la développer. OK, ça fait un peu cliché les deux ennemis qui finissent par tomber amoureux. Mais quand un cliché est bien fait, il peut se révéler très plaisant. Et dans le cas présent, j'ai adoré la relation mise en place entre Cyra et Akos. Il y a des moments entre eux, j'ai cru que j'allais fondre (et ça n'avait rien avoir avec la fièvre).
Bref. J'ai trouvé qu'ils se complétaient très bien, tous les deux.
[spoiler]Oh et, suis-je la seule amoureuse de Isae/Cisi?[/spoiler]

Pour finir, parce que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, la fin m'a clairement donné envie d'avoir le second tome tout-de-suite. Attendre va être une torture. [spoiler]Si Cyra n'est pas une Noavek, qui est-elle? Le père de Ryzek donc, toujours vivant? Il est où? Qu'est-ce qu'il foutait pendant tout ce temps? Vont-ils réussir à sauver Eijeh?[/spoiler]

En conclusion, Carve the Mark est pour moi un coup de cœur. Je suis de ceux qui ont aimé Divergent mais Carve the Mark, c'est un tout autre level.
Je conseille donc vivement à ceux qui auraient entendu parler de la polémique de passer au-dessus et d'aller se faire leur propre avis. Selon moi, Carve the Mark vaut le détour.

«we rose, and became soldiers, so we would never be overcome again.»

par Sheo
Le Bonhomme de neige Le Bonhomme de neige
Jo Nesbø   
L'hiver, avec lui les premiers flocons de neige...
Un bonhomme de neige dans un jardin, quoi de plus normal... sauf que ce bonhomme de neige est arrivé dans le jardin de la famille Becker, comme par enchantement.
L'hiver et avec lui, la disparition systématique d'une femme.
Voilà la nouvelle enquête de l'inspecteur Harry Hole, ce dernier recevant personnellement une lettre annonçant d'autres victimes. Harry commence alors une course contre la montre et a peur pour les siens...

C'est un auteur que je découvre. Cette lecture offre un démarrage certes un peu long, mais le suspense est au rendez-vous, l'intrigue intéressante et les frissons garantis. L'auteur nous entraîne dans une enquête qui multiplie les fausses pistes et les nombreux rebondissements. Une belle façon également de découvrir cette belle Norvège.

par SuperNova
Une route longue et sinueuse Une route longue et sinueuse
T. J. Klune   
Chronique de Qhuay disponible sur Follow the Reader : https://followthereader2016.wordpress.com/2017/08/17/bear-otter-and-the-kid-tome-4-the-long-and-winding-road-tj-klune/

Je ne sais pas par où commencer en fait. Mais je vais quand même essayer de commencer quelque part. Ce dernier tome devait sortir le 11 août. On l’attendait depuis tellement longtemps. Le tome 3 devait être le dernier tome mais TJ avait menti ! Il y avait un tome 4 et pire que tout, le 3 finissait sur un cliffhanger. Alors imaginez ma joie enfin que le tome 4 est enfin dispo dans quelques jours. Et imaginez encore ma joie quand TJ Klune et Dreamspinner Press décident de faire une surprise aux lecteurs et le sortir 2 jours en avance. C’était le feu d’artifice. Je me suis réveillée à 6h du mati pour récupérer l’ebook et le mettre sur ma liseuse ! Et puis…j’ai attendu…

Je n’arrivais pas à me décider à le commencer, parce que le commencer était aussi le finir et donc les quitter tous et franchement ça craint du boudin !

Le livre est divisé en 3 parties : Passé, Présent, et Future.

Le passé reprend quelques éventements déjà vécus par notre super famille. Des moments durs pour la majorité, des blessures, des trahisons, des départs et même si on sait ce qui s’est passé, on ne peut s’empêcher de ressentir leur peine, leur ressenti, leur peur et toujours malgré tout, l’immense amour qui les réunit et qui fait d’eux ce qu’ils sont.

Avec le présent…on revient au présent (bravo pour cette phrase, Qhuay). On les suit dans leurs nouveaux projets, les nouvelles qu’ils vont apprendre (bonnes et moins bonnes) qui vont mettre leur vie sans dessus dessous. On assistera aux délires et crises de panique de Bear qui continue à partir dans tous les sens. A Creed qui est plus hilarant que jamais (non, mais ce gars il doit avoir un livre pour lui tout seul. Avec son fil de préférence). A Otter, aussi merveilleux que toujours. Un pilier dans cette histoire. Un sublime personnage. Puis Le Moustique qui est devenu un homme ! Le petit moustique qu’on a connu à 5 ans est devenu un homme !!! Tout au long de cette partie on rit et on pleure. Des fois, les deux en même temps XD et c’est juste aussi bon que ce qu’on a déjà connu dans les tomes précédents.

Le partie future est magnifique aussi, on les voit quelques années plus tard, tous comme les connait, avec de nouveaux arrivants complètement adorables et tout au long du récit, Bear et Otter sont fidèles à eux mêmes.

Je ne le dirai jamais assez, mais Otter est un être merveilleux de perfection. C’est un superbe personnage et une très belle réussite.

Au final, quand j’ai refermé ma liseuse, j’avais deux sentiments qui se disputaient en moi, une immense tristesse de les quitter et un tel bonheur d’avoir vu ce qu’ils sont devenus et ce qu’ils deviendront.

En définitif, ce tome est un coup de cœur absolu. C’est un sublime épilogue pour une saga sublimissime. J’ai été ravie de les connaitre et de connaitre leur histoire et je voudrais que tout le monde fasse autant.

Alors les gens si vous n’avez jamais tenté la série, foncez ! Vous n’allez jamais le regretter et si vous connaissez et que vous attendez le tome 4, eh ben, vous allez kiffer votre race!!!
Conspiration Conspiration
Jacques Ravenne    Eric Giacometti   
Encore une nouvelle enquête du commissaire Marcas , la recette ne change pas , mais c'est toujours aussi savoureux , l'intrigue est suffisamment prenante pour qu'on ne puisse lâcher le livre , avec ce qu'il faut de suspens et de rebondissements et qu'importe la vraisemblance ! La conclusion est un poil trop rapide , on reste un peu sur sa faim mais cela reste un excellent moment de lecture...
Désaxé Désaxé
Lars Kepler   
Les thrillers suédois sont généralement très bons, addictifs et « désaxé », le nouveau roman de Lars Kepler ne déroge pas à la règle, il est magistral.

La plume de l’auteur est fluide, directe et nous fait enchainer les pages sans réfléchir. On ne lit pas « désaxé », on le dévore.

Le suspense est présent à chaque page, s’intensifiant tout au long des chapitres, à tel point qu’on ne peut refermer le livre. On essaye de reconstituer le puzzle, de découvrir qui est ce stalker. On pense trouver la solution assez vite mais ce serait mal connaitre l’auteur qui nous emmène vers une fin aussi haletante qu’imprévue. Les 50 dernières pages étaient tellement captivantes que rien n’aurait pu me détourner de ma lecture. La terre aurait pu trembler, la maison s’effondrer, savoir la fin de ce roman était devenu vital.

Les personnages sont hauts en couleur et on retrouve avec plaisir Erik Maria Bark et Joona. Un petit bémol, il est conseillé de lire les précédents livres de l’auteur, « l’hypnotiseur » et « le pacte » pour bien comprendre le passé des personnages.

Si vous cherchez un roman qui vous fera frissonner, trembler, n’hésitez pas à vous plonger dans « désaxé » de Lars Kepler.
Mais avant d’entamer sa lecture, vérifiez que vous avez bien fermé les tentures … on ne sait jamais qui peut vous observer.


Les serpents sont-ils nécessaires ? Les serpents sont-ils nécessaires ?
Brian De Palma    Susan Lehman   
Barton Brock est le directeur de campagne de Joe Crump, qui a pour adversaire le sénateur Lee Rogers dans l'Ohio. Les choses se présentent mal pour Crump ; il est incapable de faire jeu égal avec le charismatique Rogers, redoutable débateur. Une seule solution : compromettre Rogers qui a un talon d'Achille. Bien que marié à une femme fort respectable, il ne peut s'empêcher de sauter sur tous les jupons qui passent à sa portée.
Côté jupon, Brock a trouvé ce qu'il faut en la personne d'une blonde renversante nommée Elizabeth De Carlo, serveuse au McDo local. Quoi de plus simple que de séduire le sénateur Rogers et de prendre une petite photo qui sera diffusée dans tous les médias et sur tous les réseaux sociaux ? Brillant. Sauf qu'Elizabeth a plus d'un tour dans son sac.....
L'inclinaison L'inclinaison
Christopher Priest   
Plus contemplatif que d'autres livres de Christopher Priest, on suit Sandro, un musicien reconnu de l'Archipel du rêve, qui cherche à réaliser ses rêves (de voyage, de création...), en se laissant néanmoins porter par les évènements. Peu actif au départ, il finit par découvrir et comprendre une bizarrerie propre aux voyages sur l'Archipel (le graduel...) et l'utilise à son compte, pour trouver sa place dans le monde en continuant de voyager, et essayer de comprendre ce qu'est devenu son frère, parti à la guerre depuis de nombreuses années. Comme dans l'Adjacent, c'est la quête vers une personne "fondatrice" qui donne son sens à la vie.

par LilyMoon